Paul Gasq

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Paul Gasq
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Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 84 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Paul Jean Baptiste GasqVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Lieu de travail
Distinction

Paul Jean-Baptiste Gasq, né à Dijon le et mort à Paris le , est un sculpteur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Paul Gasq est né à Dijon, rue de la Gare, maison Andriot. Il est le fils de Joseph Gasq, employé du chemin de fer et domicilié habituellement au no 2 rue de Perrache à Lyon, et de son épouse Ursule Jacotot, sans profession.

Il est élève à l'école des beaux-arts de Dijon puis, à partir de 1879, à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris. Lauréat du premier prix de Rome en 1890, il devient pensionnaire de la villa Médicis à Rome de 1891 à 1894[1].

Membre de l'Académie des beaux-arts à partir de 1935 (fauteuil 6), il est conservateur du musée des beaux-arts de Dijon de 1932 jusqu’à sa mort.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Année Nom de l'œuvre Description Situation Photographie
1893-1896 Médée Statue en marbre Paris, jardin des Tuileries depuis 1904[2].
Médée
1899 La Douleur Statue en marbre du Monument à Sadi Carnot de Mathurin Moreau[3]. Dijon, place de la République
La Douleur
1900 La Révélation artistique ou
l'Art et la Nature ou
La Sculpture
Sculpture en marbre, haute de 4,80 m au-dessus du pylône de gauche. Un sculpteur dévoile son œuvre qui semble prendre vie. Paris, Grand Palais, à gauche de l'entrée [4]
La Sculpture
1901 Tombe d'Eugène Spuller Paris, cimetière du Père-Lachaise.
Tombe d'Eugène Spuller
1905-1921 Monument à Bossuet Statue en marbre, en collaboration avec Mathurin Moreau et Xavier Schanosky pour la réalisation du piédestal[3], Dijon, place Bossuet
Monument à  Bossuet
1911 Tony Noël Buste en bronze ornant la sépulture du sculpteur. Paris, cimetière du Père-Lachaise.
Tony Noël
Vers 1916 La Bonté Statue en marbre, faisant initialement partie du Monument aux époux Grangier. Installée à l'origine place Grangier à Dijon, déplacée sur le site du Centre gériatrique de Champmaillot de 1967 à 1983, puis déposée dans les ateliers municipaux jusqu'en 2009 et installée de nouveau à Champmaillot en 2009[5].
La Bonté
Vers 1920 Monument à Henri Chardon Statue en marbre non poli, ronde-bosse, 245 × 210 cm. Soldat mourant tendant un bras vers la Victoire couverte d'un voile qui tenait une couronne de lauriers. le bras gauche de la Victoire est cassé. « À la mémoire d'Henri Chardon sous-lieutenant au 15e Chasseurs à Pied tué le 22 août 1918 et en souvenir de tous ceux qui sont tombés à l'aube de la victoire ». Érigé à l'origine sur l'actuelle place De Lattre de Tassigny à Thann et réérigé sur la rue Marsilly, face au pont du musée des Amis de Thann[6].
1925[7] Le Départ Le Départ est l'une des figures du Monument de la Victoire réalisé avec trois autres sculpteurs bourguignons : Henri Bouchard, Jean Dampt et Eugène Piron[8], Dijon, allées du Parc.
Monument de la Victoire à Dijon.
1931 Monument à Sophie et Henry Grangier[9] Nuits-Saint-Georges, hôpital Saint-Laurent.
1932 Fontaine monumentale, dédiée aux dieux marins Paris, square Louise-Michel[10]. Fountain in front of Sacré Coeur, Paris 25 August 2015.jpg
Stucs Beaulieu-sur-Mer, villa Kérylos, actuellement Fondation Théodore Reinach[11]
Gisant de Françoise d'Orléans, duchesse de Chartres Dreux, chapelle royale située dans l'enceinte du château de Dreux.
Détail du Gisant de la duchesse de Chartres
Charles Mazeau[12]. Buste en marbre Paris, Cour de cassation, no 5 quai de l'Horloge.
Louis Carrier-Belleuse et Madame Louis Carrier-Belleuse. Deux médaillons en bronze représentant le peintre et sculpteur Louis Carrier-Belleuse (1848-1913) ainsi que son épouse, ornant leur sépulture. Paris, cimetière Saint-Vincent.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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