Laurent Gaudé

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Laurent Gaudé
Laurent Gaudé 14 mars 2009.jpg
Laurent Gaudé au salon du livre de Paris, le 14 mars 2009.
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Laurent GaudéVoir et modifier les données sur Wikidata
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Œuvres principales

Laurent Gaudé, né le dans le 14e arrondissement de Paris[1], est un écrivain français, qui a obtenu le prix Goncourt des lycéens et le prix des libraires avec La Mort du roi Tsongor en 2002, puis le prix Goncourt pour son roman Le Soleil des Scorta[1], en 2004.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il a étudié à l'École alsacienne[2]. Après une maîtrise de lettres à l'Université Paris III[3], pour laquelle il a soutenu un mémoire intitulé Le thème du combat dans la dramaturgie contemporaine française, sous la direction de Michel Corvin (1994), puis un DEA à la même université, pour lequel il a soutenu un mémoire intitulé Le conflit dans le théâtre contemporain, sous la direction de Jean-Pierre Sarrazac (1998), Laurent Gaudé écrit pour la scène (1999).

Sa première pièce, intitulée Combat de possédés, paraît en 1999. Elle est jouée en Allemagne et lue au Royal National Theatre de Londres[3]. La seconde pièce de Laurent Gaudé, publiée en 2000, est Onysos le Furieux. Il s'agit d'un monologue épique[4], écrit en seulement 10 jours au printemps 1996[4]. Laurent Gaudé a aussi écrit d'autres pièces de théâtre dont Pluie de Cendres, Cendres sur les mains, Médée Kali, ou encore Le Tigre bleu de l'Euphrate.

En 2002, La Mort du roi Tsongor, son deuxième roman, lui vaut d'être cité pour le prix Goncourt et surtout d'être récompensé par le prix Goncourt des lycéens[1] et le prix des libraires[3]. Deux ans plus tard, il remporte le prix Goncourt ainsi que le prix du jury Jean-Giono avec son roman Le Soleil des Scorta qui sera également un succès de librairie (80 000 exemplaires vendus entre la parution du roman et l'attribution du prix Goncourt en 2004[1]).

En 2019, il reçoit le prix du livre européen pour Nous, l'Europe banquet des peuples et remporte un triple prix réunionnais avec Salina, les trois exils ː le Grand prix du roman métis, le prix du roman métis des lecteurs[5] et enfin le prix du roman métis des lycéens[6].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il est le frère du journaliste Ivan Gaudé (ancien de Joystick, et cofondateur de Canard PC).

Œuvres[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

  • Combats de possédés, Actes Sud, 1999
  • Onysos le furieux, Actes Sud, 2000
  • Pluie de cendres, Actes Sud, 2001
  • Cendres sur les mains, Actes Sud, 2002
  • Le Tigre bleu de l'Euphrate, Actes Sud, 2002
  • Salina, Actes Sud, 2003
  • Médée Kali, Actes Sud, 2003
  • Les Sacrifiées, Actes Sud, 2004
  • Sofia Douleur, Actes Sud, 2008
  • Sodome, ma douce, Actes Sud, 2009
  • Mille orphelins suivi de Les Enfants Fleuve, Actes Sud, 2011
  • Caillasses, Actes Sud, 2012
  • Daral Shaga suivi de Maudits les Innocents, livrets d’opéra, Actes Sud, 2014
  • Danse, Morob, Actes Sud, 2016
  • Et les colosses tomberont, Actes Sud, 2018

Romans[modifier | modifier le code]

Recueils de nouvelles[modifier | modifier le code]

  • Dans la nuit Mozambique, 2007 – recueil de quatre nouvelles.
  • Voyages en terres inconnues. Deux récits sidérants, Magnard, 2008 – recueil de deux nouvelles, issues du précédent recueil
Publication scolaire qui reprend deux nouvelles du recueil Dans la nuit Mozambique : la nouvelle au titre homonyme et Sang négrier

Poésie[modifier | modifier le code]

  • De sang et de lumière, Actes Sud, 2017

Essai[modifier | modifier le code]

  • Nous, l'Europe banquet des peuples, Actes Sud, 2018

Littérature jeunesse[modifier | modifier le code]

  • La Tribu de Malgoumi, illustré par Frédéric Stehr, Actes Sud Junior, 2008 - album jeunesse

Photographie[modifier | modifier le code]

  • Je suis le chien Pitié, avec le photographe Oan Kim, Actes Sud, Hors Collection, 2009

Adaptation de son œuvre[modifier | modifier le code]

En 2014, son roman Le Soleil des Scorta, publié dix ans auparavant, inspire le peintre et illustrateur Benjamin Bachelier, qui en tire une version illustrée, aux éditions Tishina : « Sa version de l’histoire est tantôt lumineuse comme le soleil des Pouilles, tantôt sombre comme la misère des Scorta. Dans un foisonnement de techniques - aquarelles, acryliques, dessins et encres - Benjamin réussit, surtout, à donner des couleurs inattendues aux souvenirs et aux rêves des personnages. »[7]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Prix[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]