Le Cros

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Le Cros
Le Cros
La place du Château.
Blason de Le Cros
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Lodève
Intercommunalité Communauté de communes du Lodévois et Larzac
Maire
Mandat
Alain, Joseph, Aimé Viala
2020-2026
Code postal 34520
Code commune 34091
Démographie
Gentilé Crossiens
Population
municipale
56 hab. (2019 en augmentation de 7,69 % par rapport à 2013)
Densité 2,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 52′ 10″ nord, 3° 21′ 55″ est
Altitude 760 m
Min. 596 m
Max. 879 m
Superficie 22,45 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Lodève
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lodève
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Le Cros

Le Cros (en occitan Lo Cròs) est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Crossiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]


Géologie et Relief[modifier | modifier le code]

La commune étant situé dans un creux, elle est bordée de collines et de gorges. Souvent les sommets de ces hauteurs servent de séparations communales.

Au nord se situent les gorges de la Virenque avec la Fontaine des trois évêques (autrefois appelée la source des Fontenilles), point précis de la jonction des 3 départements : Hérault, Gard et Aveyron[1] ; à l'est est situé le Pic de la Buissonnade (833 m) et le Pioch des Mounios (796 m) ; au sud on trouve le Puech Fulcrand (850 m) et la Guynée (795 m) ; à l'ouest on rencontre Le Mont Estremal (768 m), le Serre de Limounesque (808 m) et le Pic de l'Aramount (879 m) qui est le point culminant de la commune et de tout le Larzac méridional[2].

Le Cros se situe en zone de sismicité 1 (sismicité très faible)[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[4].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 10 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 5,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 945 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 4,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Alzon », sur la commune d'Alzon, mise en service en 1998[9]et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,4 °C et la hauteur de précipitations de 1 312,7 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à 34 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[13], à 10,9 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[15].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune tant au titre de la directive oiseaux, que de la directive habitats, le « causse du Larzac »[17]. D'une superficie de 29 556 ha, il fait partie des causses méridionaux, un ensemble régional original unique en Europe. Il est le plus grand ensemble de formations herbeuses sèches semi-naturelles en France et abrite un grand nombre d’espèces endémiques. Ce site abrite 17 espèces d'oiseaux d'intérêt communautaire pour la plupart liées pour leur reproduction et/ou leur alimentation aux milieux ouverts (dont le Bruant ortolan, le Pipit rousseline, l'Alouette lulu, la Pie-grièche écorcheur, etc… en effectifs bien représentées par rapport à la moyenne nationale)[18],[19].

Un autre site est défini au titre de la directive habitats : les « gorges de la Vis et de la Virenque », d'une superficie de 5 501 ha, un grand site régional qui entaille et sépare l'ensemble des grands causses méridionaux. Il présente deux intérêts majeurs : des habitats aquatiques et des ripisylves, avec six espèces de l'annexe II et des habitats de rochers avec des chauves-souris, les pentes avec de grands éboulis et des pentes boisées de hêtraie calcicole[20]

et un au titre de la directive oiseaux[17] : les « gorges de la Vis et cirque de Navacelles », d'une superficie de 20 277 ha, qui offrent aux oiseaux les milieux nécessaires à la reproduction, à l’hivernage ou au repos en phase migratoire. Il compte, à différentes périodes de l’année, un grand nombre d’espèces remarquables à l’échelle européenne[21].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[22] :

  • le « chaos dolomitique du Caylar et du Cros » (625 ha), couvrant 2 communes du département[23] ;
  • les « gorges de la Virenque » (1 202 ha), couvrant 4 communes dont deux dans l'Aveyron, une dans le Gard et une dans l'Hérault[24],
  • les « puechs Tudès et Buisson et serre Pelé » (394 ha), couvrant 4 communes dont une dans le Gard et trois dans l'Hérault[25] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 6],[22] :

  • le « causse et contreforts du Larzac et montagne de la Séranne » (44 035 ha), couvrant 33 communes dont une dans l'Aveyron, deux dans le Gard et 30 dans l'Hérault[26] ;
  • les « gorges de la Vis et de la Virenque » (9 620 ha), couvrant 16 communes dont dix dans le Gard et six dans l'Hérault[27].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Cros est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[28],[I 1],[29].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lodève, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 19 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (74,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (71,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (60 %), forêts (14,6 %), zones agricoles hétérogènes (11,8 %), terres arables (7,3 %), prairies (6,2 %)[30].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

« Cros » est issu de l'occitan cros, du roman cros, croz, crotz, du bas latin crosum, crotum, du latin scrobs (« creux, cavité »)[31].

La commune est souvent nommée Le Cros d'Alajou[32],[33].

« Alajou » : D'après l'histoire, une bataille légendaire livrée par les autochtones contre l'envahisseur romain aurait eu lieu dans une plaine entre les communes du Cros, de Saint Félix de l'Héras et du Caylar. Les romains vainqueurs, auraient élevé un autel immense sur une butte en l'honneur de Jupiter : Ara Jovis , avec le temps ce nom serait devenu Alajou. Cet éminence serait située aux abords de la grande route actuelle au niveau de l'intersection du chemin du Caylar à Saint-Michel avec celui allant au Cros[34],[35].

Ce toponyme désigne donc pendant plusieurs siècles ce tènement, et plus généralement une partie du plateau (du Caylar à Saint Maurice), où les villages le portaient en suffixe et le portent encore pour certain.

Cette origine du toponyme a été contredite par F.R. Hamlin[36].

Plus antérieurement encore, la paroisse était appelée Sainte-Marie-de-Prunet.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Depuis la Préhistoire, le lieu a été occupés par les hommes. Des vestiges ont été découverts.

On dénombre 3 menhirs : celui du Rajolas, celui du Pas de Pertus et celui des Cauvarels et 4 dolmens : les 2 du Mont Estrémal, celui de Corombel et celui des Sotchs[37].

La grotte des Mounios au Nord-Est de la commune, a également été occupée pendant le Néolithique final , elle avait la double fonction de grotte-citerne et de grotte sépulcrale. Du mobilier a été découvert. (plus tard elle fût utilisée comme cave d'affinage de fromage de brebis, devant l'entrée de la grotte se trouve un bâtiment ruiné qui daterait du XVIe siècle.

Époque Romaine[modifier | modifier le code]

Une bataille légendaire livrée par les autochtones contre l'envahisseur romain aurait eu lieu dans une plaine entre les communes du Cros, de Saint Félix de l'Héras et du Caylar (plus tard appelé le plo d'Alajou). Les romains, vainqueurs, auraient élevé un autel immense sur une butte en l'honneur de Jupiter : Ara Jovis , avec le temps ce nom serait devenu Alajou. Cet éminence située aux abords de la grande route actuelle au niveau de l'intersection du chemin du Caylar à Saint-Michel avec celui allant au Cros, faite de mains d'hommes faisait, du nord au sud environ 152 mètres et de l'est à l'ouest 223 mètres. Elle fût amoindrie au moment de la construction de la grande route (aujourd'hui la RD9)[38].

Plusieurs sites gallo-romains ont été répertoriés et localisés.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

On le trouve écrit sous la forme Crocho en 804 dans le Cartulaire de Gellone[39].

Durant le Moyen Âge, vers les XIe et XIIIe siècles, le territoire de la commune actuelle qui se situait au cœur de l'ancienne viguerie carolingienne du Pays d'Alajou [In Yaice Alagone ][40], était composé de plusieurs villæ attestées dès l'an 988 :  Crosos [Le Cros][41],  Pruneto [Prunet] (lieu ou se situait l'église paroissiale)[42] ,  Grassino [Graissan][43],  Monte Vinairoso [?] ; également des mansus qui en dépendaient : Calmels (mentionné en 1206)[44], Falgueirollis, Cumba Rubea, Fontanillis, Petito, Peyronencho (mentionnés vers 1162)[45] (ces 3 dernières manses appartenaient à Aldebert Segnoret, chanoine à Lodève qui les céda à l'Evêché de Lodève en 1265) , Martene (en 1210)[46], Grimaldeiras/Grimaldenca (mentionné en 1140)[47] , ...{il est difficile aujourd'hui de localiser certaines de ces manses}.; le territoire comptait également l'Hospital de Aussarram avec sa chapelle Ma Dona Sancta Mariae della Tregena et son cimetière, fondés vers 1188 par Claude Alzaram, qui avait pour vocation l'assistance des plus démunis, l'accueil des pèlerins et des voyageurs[48].

L'église paroissiale était Beate Mariae de Pruneto nommée aussi Sancte Mariae de Pruneto [Notre-Dame-de-Prunet ou Sainte-Marie-de-Prunet] située à côté de Villa Pruneto. Elle est mentionnée en 1135, et appartenait à l'abbaye de Joncels. Ce n'est qu'en 1210 que Bernard De Magalas, abbé de Joncels en fait don avec ses dîmes et ses prémices à "Pierre IV" Raymond De Montpeyroux, évêque de Lodève[46]. En 1294, Gaucelin De La Garde, évêque de Lodève achète à Philippe IV le Bel , Roi de France la moitié de la juridiction de Lauroux et du Cros. C'est à ce moment-là que la paroisse Sainte-Marie-de-Prunet passe sous la protection mais aussi sous le pouvoir du Diocèse de Lodève (Dioecesis Lotevensis), l'évêque étant haut-justicier et seigneur du Cros ; et ce, pendant tout le Moyen Âge.

Temps modernes et contemporains[modifier | modifier le code]

C'est à la fin du XVIe siècle, que la seigneurie ecclésiastique du Cros, tombe dans le patrimoine laïque des seigneurs , lorsque l'évêque René De Birague la vend à Jacques d'Albesquier en 1577 pour 1 370 livres ; puis revendue par sa veuve à Pierre De Julien, seigneur du Cros. Ce dernier est, sans doute, à l'origine de la modification actuelle du château du Cros, ancienne résidence d'été des évêques de Lodève (vers 1617). C'est en 1627 que la seigneurie passe et demeure pendant un siècle aux mains de la famille De La Treilhe, seigneurs de Fozières et du Cros. En 1723 Jean François De La Treilhe De Fozières vend à Antoine De Mazerand, major général de cavalerie, et à son neveu Pierre la seigneurie du Cros. Antoine Henry De Mazerand , le fils de Pierre est seigneur du Cros en 1770. En 1789, l'écuyer Pierre Charles Antoine De Neyrac seigneur du Cros, est un des représentants de la noblesse dans la sénéchaussée de Béziers lors des états généraux . Il sera le dernier seigneur du Cros.

Mais dès 1639, Le Cros fut administré en tant que communauté : deux consuls, six conseillers politiques et douze membres du Conseil général.

La communauté possédait un four (mentionné dans un compoix de 1602), et payait au seigneur pour l'usage un setier de blé ou de froment. Elle possédait également et possède encore un puits et trois lavognes.

Au cours des siècles, les habitations se centralisent sur un village : Le Cros [Villa Crosos] (le village actuel) ; sur 2 petits hameaux : Prunet [Villa Pruneto] qui s'appellera ensuite La Gleye (en 1602), puis La Gleyze-Yonne (en occitan: l'église éloignée, dû à son emplacement à côté de l'église Notre-Dame) et Le Mas de Grimal [mansus Grimaldeiras] (le dernier recensement dans ces deux lieux date de 1872, tous deux sont en ruines aujourd'hui) ; et sur plusieurs fermes et métairies : Calmels (seul écart encore habité) ; Sallegraissan [villa Grassino] (habité au moins jusqu'au XVIIe siècle, puis utilisé comme bergerie, en ruines de nos jours)[49]; La Barraque (ou Baraque de la Patte) (ancienne hôtellerie sur le passage de la grande route, habitée jusqu'en 1861 environ, date du percement de la route du Pas de l'Escalette, jusqu'alors simple sentier muletier; puis en ruines) ; Le Mas de Granier, (attesté dès le XVIIe siècle mais non localisé) ; Le Mas de Crassous (XVIIIe siècle).

L'Hôpital d'Ausseran ou Nosseran avec son domaine de terres nobles de 117 hectares, qui n'est plus en activité vers le XVIIe siècle, est cédé par l'évêché à l'Hôpital de Lodève en 1696[50]. Plus tard en état de ruines, seul reste la chapelle N.-D. de la Trégéna qui est modifiée et agrandie au fil des siècles pour devenir un bâtiment agricole : la Bergerie de l'Hôpital.

Jusqu'au début du XVIIe siècle, Notre-Dame-de-Prunet reste l'église paroissiale du village avec son presbytère et son cimetière, ce n'est qu'en 1618 qu'une nouvelle église fût construite au centre du village pour plus de commodité pour les villageois mais aussi car elle était dans un mauvais état[51]. Cette nouvelle église construite placée sous le vocable de L'Assomption devint la paroissiale du village. Au milieu du xixe siècle, cette église considérée comme trop petite a été remplacée par une nouvelle construction au même endroit vers 1848. Seule une chapelle de l'ancien édifice a été conservée. Elle est toujours nommée sous le vocable de l'église Notre-Dame de L'Assomption du Cros .

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Qualité
de 1844 à 1848 Louis Baldy Propriétaire cultivateur
de 1848 à 1853 Gabriel Bringuier Propriétaire cultivateur
de 1853 à 1856 Jean Blanc Fermier propriétaire
de 1856 à 1859 Guillaume Compan Propriétaire cultivateur
de 1859 à 1870 Francois Fabre Propriétaire
de 1870 à 1877 Guillaume Compan Propriétaire cultivateur
de 1877 à 1888 Jules Bringuier Agriculteur
de 1888 à 1892 Numa Compan Propriétaire cultivateur
de 1892 à 1904 Jules Bringuier Agriculteur
de 1904 à 1913 Gustave Jourdan Cultivateur
vers 1920 à 1925 Joseph Rodier Cultivateur
de 1926 à 1935 Charles Gros Fermier
de 1935 à 1939 Philomen Cambon Cultivateur
de 1939 à 1977 Aimé Bringuier Cultivateur
de 1977 en cours Alain Viala Retraité Fonction Publique


Labels[modifier | modifier le code]

La commune est labellisée 1 fleur au concours des villes et villages fleuris[52].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[53]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[54].

En 2019, la commune comptait 56 habitants[Note 9], en augmentation de 7,69 % par rapport à 2013 (Hérault : +7,63 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
302256307293372331323330386
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
284306317307251247239207206
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
20819318511711284797353
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
514938343238343548
2014 2019 - - - - - - -
5456-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[55] puis Insee à partir de 2006[56].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

En 1795, il n'y avait pas d'école dans le village ; les enfants se rendaient à Saint-Michel ou à Sorbs.

En 1806, une institution libre donnait l'instruction à 25 enfants du Cros et de Sorbs ; la rétribution scolaire était de 1Fr. 25 par mois et l'instituteur recevait 5 hectolitres de froment par an.

Vers 1882, une nouvelle école mixte est construite au Cros ; dès sa création elle accueille 37 élèves. Elle ferme ses portes définitivement vers 1965 et les enfants du village allèrent alors à l'école à Saint-Michel puis au Caylar.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Tous les 15 août de chaque année depuis plusieurs siècles, un petit pèlerinage est organisé par les habitants du Cros et des environs, à l'ancienne église Notre-Dame de Prunet en l'honneur de la fête de l'Assomption de Marie.[réf. nécessaire]

Jusqu'au début du XXe siècle, environ 1910, chaque année une foire était organisée dans la commune le 20 août.

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de médecin au Cros. Le plus proche est situé dans la commune voisine du Caylar[57].

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église de L'Assomption du Cros.
  • Le Château du Cros date des XVIe et XVIIe siècles, de plan massé. Il est flanqué de deux tours (propriété privée).
  • Le Domaine de Calmels (propriété privée).
  • Les 13 croix dans la commune , et notamment La croix de pierre biface du XVIIe siècle ; seul édifice de la commune classé Monument historique[58].
  • La Porte à bossage XVIIe siècle de l'ancien presbytère (aujourd'hui la mairie) ;
  • L'église de L'Assomption du Cros XIXe siècle ;
  • Le puits ;
  • Le lion couché ;
  • Le rocher percé ;
  • Les lavognes ;
  • La statue de la Vierge ;
  • Le monument aux morts ;
  • L'ancienne église Notre-Dame-de-Prunet : sur une ancienne carte d'état-major, on lit la Gleiza liôna, ou Gleiza lionte. C'est l'église éloignée ou encore de nos jours appelée « église lointe » ;
  • La grotte des Mounios ;

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Depuis 2017, la commune possède une école de musique[59].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Depuis toujours, les habitants du Cros ont pour sobriquet occitan : "les sauta ròcs" , cela signifie les saute rochers, expliqué par la présence nombreuse de ruiniformes dans la commune[60].

L' histoire raconte qu'entre les terres du Cros et du hameau de Latude, (commune de Sorbs), au bord du chemin qui les relie, la limite est un clapas au-dessous duquel aurait été enterrée une femme appelée la divineyro , (la devineresse en occitan)[61].

En 1964 , un épisode de la série télévisée La Caravane Pacouli de Louis Soulanes avec Rellys et Franck Fernandel , a été tourné dans les rues du village. L'équipe de tournage était resté une semaine pour enregistrer les séquences.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Cros (30).svg

D'argent chapé à trois roses, deux en chef et une en pointe, de l'un de l'autre. D'après la forme de l'écu, ces armoiries datent de la fin XVIIIe et XIXe.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Agnès Bergeret et Patrice Cervellin, « La chapelle de l'ancien hôpital de Nosseran (Le Cros, Hérault) », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, nos 44-1,‎ , p. 53-72
  • Albert Fabre, Histoire du Caylar, Le Cros, Les Rives, Pegairolles-de-l'Escalette, Saint-Félix-de-L'Héras, Saint-Maurice, Saint-Michel, Sores, Montpellier, , 212 p.
  • Albert Fabre, Histoire du Cros,
  • Jean-Claude Richard Ralite, « Les Monnaies de Le Cros (Hérault) », Bulletin de la Société archéologique et historique des hauts cantons de l'Hérault, no 3,‎ , p. 20-24
  • Jean-Claude Richard Ralite et Michel Dhenin, « Les monnaies de la grotte de Mounios (Le Cros, Hérault) sur le plateau du Larzac », Études héraultaises, Montpellier, Association Études sur l'Hérault, no 42,‎ , p. 5-33
  • André Soutou, « L'Hospital de Ma Dona Maria della Tregena sur la voie Roumive commune du Cros, Hérault », Bulletin de la Société archéologique et historique des Hauts cantons de l'Hérault, no 17,‎ , p. 73-80
  • Gérard Alzieu, Robert Aussibal et François Bonnery, Un diocèse languedocien : Lodève Saint-Fulcran : 1000 ans d'histoire et d'archéologie, s.n., (OCLC 1030440692)

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[16].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

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  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

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  2. « Géoportail », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. Plan séisme
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
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