Le Champ-Saint-Père

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant une commune de la Vendée
Cet article est une ébauche concernant une commune de la Vendée.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion.

Page d’aide sur l’homonymie Champ-Saint-Père redirige ici.
Le Champ-Saint-Père
La gare.
La gare.
Blason de Le Champ-Saint-Père
Blason
Le Champ-Saint-Père
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement Les Sables-d’Olonne
Canton Mareuil-sur-Lay-Dissais
Intercommunalité Pays-Moutierrois
Maire
Mandat
Marcel Gauducheau
2014-2020
Code postal 85540
Code commune 85050
Démographie
Gentilé Pérois
Population
municipale
1 815 hab. (2013)
Densité 74 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 30′ 33″ Nord 1° 20′ 43″ Ouest / 46.509167, -1.345278
Altitude Min. 1 m – Max. 75 m
Superficie 24,67 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Vendée

Voir sur la carte administrative de Vendée
City locator 14.svg
Le Champ-Saint-Père

Géolocalisation sur la carte : Vendée

Voir sur la carte topographique de Vendée
City locator 14.svg
Le Champ-Saint-Père

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Le Champ-Saint-Père

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Le Champ-Saint-Père
Liens
Site web Site officiel

Le Champ-Saint-Père, appelé localement « Champ-Saint-Père », est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire.

Elle fait partie du canton de Mareuil-sur-Lay-Dissais. Les habitants sont appelés Pérois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Champ-Perdu[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le bourg du Champ-Saint-Père est né sur les bords du Graon (qui était beaucoup plus large qu’aujourd’hui), vraisemblablement au lieu-dit la Nanté. Des restes de poterie attesteraient ce fait. Puis le bourg s’est développé en remontant vers le nord-est.

Le Champ-Saint-Père a connu son heure de gloire quand Henri IV a traversé la région. Tombé malade, il séjourna au château de la Mothe-Freslon. De ce logis, il ne reste aujourd’hui que peu de choses (douves) ainsi que la seigneurie des Aurays et celle de la Payraudière, propriétés d’Anne de Buor et de Parmenas de La Poeze. Vers 1776 le domaine fut acquis par le baron Charles de Gyves. Après plusieurs propriétaires successifs on trouve à partir de 1911 la famille Merveilleux du Vignaux.

Les guerres de Vendée, sous la Révolution, ne marquèrent que peu le pays. La commune devint « Champ-Perdu » et la paroisse eut son curé jureur. Cependant, pendant longtemps, resta dans la mémoire collective l’épisode du Sanguenitou. Ce résistant et espion vendéen, simulant l’ivresse avait eu connaissance des projets des soldats de la République et les transmit aux troupes vendéennes qui infligèrent une correction à leurs ennemis.

Le bourg se développa au XIXe siècle et tout particulièrement avec l’arrivée du chemin de fer (ligne Nantes-Bordeaux). D’importantes foires aux bestiaux permettaient l’expédition des animaux par voie ferrée. Ajouté à cela, un chemin de fer départemental partait vers Les Sables-d’Olonne (en passant par Moutiers-les-Mauxfaits, Avrillé et Talmont). Il en reste des « maisonnettes », des routes élargies.

L’expansion du bourg continua au début du XXe siècle. La population fut si nombreuse qu’il fut décidé de construire une nouvelle église (1902). Après la Première Guerre mondiale, Le Champ-Saint-Père abrita, au château des Aurays, l’amiral Jean-Marie-Benjamin Merveilleux du Vignaux, grand marin s’il en fut. Avant la Seconde Guerre mondiale et pendant celle-ci, résida au Champ-Saint-Père le préfet de la Libération, Léon Martin.

Au cours des siècles, se sont constitués des quartiers bien définis : le Champ de la Croix, le Petit Paris (autrefois quartier de la Chapelle), la Nanté, le quartier de la Gare, le Centre-Bourg, etc. Aujourd’hui, de nouveaux lotissements vont en créer de nouveaux.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’argent aux quatre épis de blé au naturel en bouquet mûris par un soleil non figuré de gueules mouvant de la pointe, à la chape abaissée, partie au premier de sinople à la roue dentée d’argent et au second d’or à la grappe de raisin de gueules feuillée de sinople, au compas ouvert au naturel brochant sur le trait de la chape.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 en cours Marcel Gauducheau[2] Divers droite Cadre de santé retraité
Président du conseil communautaire du Pays-Moutierrois (1995-2014)
Conseiller général du canton de Moutiers-les-Mauxfaits (2001-2015)
Conseiller départemental du canton de Mareuil-sur-Lay-Dissais (depuis 2015)
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 1 815 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 048 695 976 1 177 1 121 1 308 1 380 1 468 1 634
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 692 1 742 1 802 1 811 1 838 1 778 1 841 1 919 1 929
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 967 1 879 1 847 1 675 1 635 1 566 1 533 1 388 1 372
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
1 251 1 201 1 236 1 376 1 436 1 316 1 533 1 560 1 777
2013 - - - - - - - -
1 815 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, Le Champ-Saint-Père comptait 1 560 habitants (soit une augmentation de 18 % par rapport à 1999). La commune occupait le 6 351e rang au niveau national, alors qu'elle était au 6 750e en 1999, et le 115e au niveau départemental sur 282 communes.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (34,8 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 14,6 %, 15 à 29 ans = 14,1 %, 30 à 44 ans = 17,8 %, 45 à 59 ans = 21,5 %, plus de 60 ans = 32,1 %) ;
  • 50,9 % de femmes (0 à 14 ans = 12,8 %, 15 à 29 ans = 14,4 %, 30 à 44 ans = 15,6 %, 45 à 59 ans = 19,6 %, plus de 60 ans = 37,6 %).
Pyramide des âges à Le Champ-Saint-Père en 2007 en pourcentage[4]
Hommes Classe d’âge Femmes
1,5 
90 ans ou +
2,2 
11,7 
75 à 89 ans
17,2 
18,9 
60 à 74 ans
18,2 
21,5 
45 à 59 ans
19,6 
17,8 
30 à 44 ans
15,6 
14,1 
15 à 29 ans
14,4 
14,6 
0 à 14 ans
12,8 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[5]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Plusieurs lieux et monuments marquent le territoire de la commune :

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • le Graon et son lac (limites ouest et sud avec Saint-Vincent-sur-Graon) ;
  • l’Yon (limite avec Rosnay au nord-est) ;
  • le marais de Saint-Gré ;
  • la marais de la Gîte-de-Bougré ;
  • le marais de Noailles.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. « Marcel Gauducheau retrouve son fauteuil de maire », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  4. Évolution et structure de la population
  5. « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 », sur insee.fr (consulté le 11 mai 2011)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]