Curzon

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Curzon
L’église Saint-Romain en octobre 2017.
L’église Saint-Romain en .
Image illustrative de l'article Curzon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement Les Sables-d’Olonne
Canton Mareuil-sur-Lay-Dissais
Intercommunalité Communauté de communes Moutierrois-Talmondais
Maire
Mandat
Irène Foll
2014-2020
Code postal 85540
Code commune 85077
Démographie
Gentilé Curzonnais et Curzonnaises
Population
municipale
484 hab. (2014)
Densité 82 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 26′ 54″ nord, 1° 18′ 29″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 8 m
Superficie 5,93 km2
Localisation

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Site web Site officiel

Curzon est une commune du Centre-Ouest de la France située dans le département de la Vendée et la région des Pays-de-la-Loire.

Administrativement rattachée à l’arrondissement des Sables-d’Olonne, Curzon est l’une des vingt communes fondatrices de la communauté de communes Moutierrois-Talmondais, une structure intercommunale créée en 2017, issue de la fusion du Pays-Moutierrois et du Talmondais.

Port maritime du golfe des Pictons et siège d’un archiprêtré au Moyen Âge, la commune connaît un véritable essor artisanal et agricole à la fin du XIXe siècle en atteignant près d’un millier d’habitants. Curzon jouit depuis les années 2000 d’une position géographique stratégique, alors qu’elle est effleurée au Port-la-Claye par la route départementale 949 — qui relie Fontenay-le-Comte aux Sables-d’Olonne — et qu’elle est localisée à une quinzaine de kilomètres de Luçon et à une vingtaine des plages de la Côte de Lumière.

Encerclé par les plaines d’Angles et de Luçon, le territoire municipal relève en grande partie du Marais poitevin, dans un ensemble marqué par des marais mouillés arrosés par plusieurs bras du Lay et de nombreux canaux. Aussi, le marais communal de Curzon, administré par la municipalité, est le plus important communal du parc naturel régional du Marais poitevin, une structure administrative dont la commune est membre depuis 2014.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Curzon se situe à l’extrémité sud-est de l’arrondissement des Sables-d’Olonne, au sud-ouest du département de la Vendée et au sud de la région des Pays-de-la-Loire.

Les deux principales agglomérations de la commune sont séparées d’environ 2,5 km[1].

Les villes voisines de Curzon sont Angles (10 km), Luçon (12 km), Mareuil (14 km), la Tranche (18 km) et l’Aiguillon (23 km)[1].

Les bourgs les plus proches de celui de Curzon sont Saint-Cyr (3 km), la Claye (5 km), Saint-Benoist (5 km), Saint-Sornin (7 km), la Jonchère (7km), la Bretonnière (7 km) et Lairoux (7 km)[1].

Rose des vents Saint-Gilles (65 km)
Challans (70 km)
La Roche (30 km)
Nantes (100 km)
Les Herbiers (60 km)
Cholet (90 km)
Rose des vents
Talmont (25 km)
Les Sables (40 km)
N Luçon (15 km)
Fontenay (40 km)
O    Curzon[a]    E
S
La Tranche (20 km) La Rochelle (55 km) Niort (75 km)

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le pont à trois arches du Port-la-Claye, séparant Curzon de trois autres communes.

Au nord de la commune, Curzon est séparé de Saint-Cyr-en-Talmondais par un chemin de plaine assimilé à une ancienne voie gauloise reliant Jard à Poitiers, le « chemin des Sauniers »[2].

Au pont à trois arches du Port-la-Claye, en plus de Saint-Cyr-en-Talmondais et Lairoux, la commune est limitrophe de La Bretonnière-la-Claye par un quadripoint.

À partir de ce point, le lit du cours principal du Lay délimite Curzon de Lairoux jusqu’à une inflexion du fleuve vers le sud-ouest entre les Balises (côté Curzon) et le Pré-Canteau (côté Saint-Benoist-sur-Mer).

Des Balises à l’extrémité ouest de la rue du Grand-Moulin, la commune est départagée de Saint-Benoist-sur-Mer par le biais de voies rurales et la route départementale 46 (rue du Bourg-Canteau) longeant Curzon du nord au sud.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le territoire municipal de Curzon s’étend sur 593 hectares, une des superficies les plus faibles de la Vendée, alors que la moyenne départementale se situe à 25,32 kilomètres carrés. D’ailleurs, au , elle est la septième commune la moins étendue du département et la première de la communauté de communes[3].

L’altitude moyenne de la commune est de 8 mètres, avec des niveaux fluctuant entre 0 et 23 mètres[3],[4]. Le point culminant de Curzon se situe approximativement au lotissement des Ouches, au Port-la-Claye, tandis que la partie la plus basse est localisée dans le lit du Lay.

Organisation hydrographique de la commune.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Lay et par un de ses bras-mort, le Petit-Lay[b], également appelé rivière de Saint-Benoist.

Appartenant aux « marais du Lay », mouillés, le territoire municipal est jalonné de plusieurs dizaines de canaux et fossés entre ces deux bras. Ils sont gérés par l’association syndicale autorisée des Grands Marais de la Claye.

Des ouvrages hydrauliques et de mesure permettent de gérer l’eau dans les marais : la porte de la Faucheraie, le limnigraphe de la vanne des Îlots, l’échelle de la Baisse-de-Malcorme et sa vanne.

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans l’ensemble de l’Ouest de France, la commune de Curzon est soumise à un climat tempéré océanique, avec des hivers doux et des étés frais[5].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par deux routes départementales :

À proximité du Port-la-Claye, sur quelques mètres, la commune est effleurée par la départementale 949, reliant Fontenay aux Sables.

Influence des pôles[modifier | modifier le code]

Dans le dernier zonage en aires urbaines (2010), la commune est considérée comme « multipolarisée ». Aussi, elle ne forme pas, avec des communes voisines, une unité urbaine.

Alors que la majorité des communes de la communauté de communes dépend de bassins de vie dont le pôle principal se situe sur le territoire (Jard-sur-Mer, Moutiers-les-Mauxfaits et Talmont-Saint-Hilaire), Curzon dépend de celui de Luçon[6], qui comprend des communes exclusivement membres de Sud-Vendée-Littoral.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Principales agglomérations[modifier | modifier le code]

Organisation urbaine de la commune.

Le bourg de Curzon se situe à l’extrémité sud-ouest de la commune. Originellement fondé sur un promontoire, le bourg se développe le long de l’axe conduisant à Saint-Benoist au sud et à Saint-Cyr au nord, même dans des zones légèrement en pente. L’extension urbaine vers la voie conduisant au Port-la-Claye est plus récente (XIXe et XXe siècles). Au XXIe siècle, la municipalité organise l’urbanisation de Curzon vers des dents creuses transformées en lotissements à côté des Demangères (lotissement des Demangères), de la rue du Calvaire (lotissement du Parc) et rue de la Croix-de-Mission (lotissements des Grenouillères et de l’Aubraie). Sur la route de Saint-Benoist, Curzon tend à former une même agglomération avec « le Village », comprenant les hameaux de la Blanchardière, du Fief-Jaillarde, du Lieu-Dieu et du Vivier, situés à Saint-Benoist-sur-Mer.

Le Port-la-Claye, seconde agglomération de la commune, se situe quant à lui au nord-est du territoire municipal. À proximité d’un bras du Lay et de la rivière de Saint-Benoist, le village s’est progressivement déployé le long de l’axe reliant Fontenay aux Sables (actuelle rue des Deux-Ponts) et la voie venue de Curzon (actuelle rue Robert-Varnajo), juste avant les ponts. Un lotissement, celui des Ouches, est construit à la fin des années 1990.

Écarts, hameaux et autres lieux[modifier | modifier le code]

La commune compte également plusieurs écarts localisés au nord de la rivière de Saint-Benoist :

  • la Croisée ;
  • les Demangères ;
  • les Fontenelles ;
  • les Gaillarderies ;
  • le Grand-Carnabé ;
  • le Grand-Moulin ;
  • la Grenouillère ;
  • la Poule.


Réseau viaire et odonymie[modifier | modifier le code]

Les deux agglomérations possèdent une trentaine d’odonymes. À l’exception d’une voie reprenant le nom d’une personnalité (la rue Robert-Varnajo), le réseau viaire de la commune de Curzon s’inscrit dans une microtoponymie traditionnelle des lieux.

En effet, les axes de communication s’intitulent soit d’après un toponyme proche de ceux-ci (la rue de l’Aubraie et celle de la Grenouillère par exemple), soit selon un lieu aménagé (les rues du Communal et des Jardins), un bâtiment (rue du Logis et place de la Mairie) ou encore un monument (la rue des Deux-Ponts et celle de l’Église). Les rues de Saint-Cyr et des Îlots prennent le nom d’un lieu où elles conduisent.

Logement[modifier | modifier le code]

Le nombre total de logements dans la commune, établi à 242 en 1968, s’élève à 332 en 2014[10].

Parmi ces logements, 58,1 % sont des résidences principales, 30,1 % des résidences secondaires et 11,4 % des logements vacants. Ces logements sont pour 98,3 % d’entre eux des maisons individuelles et pour 0,6 % des appartements[11].

La résidence du Marais.

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants est de 81,6 %, en baisse sensible par rapport à 1999 (83,7 %). La part des habitations à loyer modéré (HLM) louées vides est de 6,5 % contre 6,4 %, leur nombre étant constant (13)[12].

Ces HLM sont réparties entre la résidence Florimond-Météreau, issue d’une réhabilitation du logis Sainte-Marguerite, ouverte en 2000, et celle du Marais, construite dans la continuité des lotissements des Grenouillères et de l’Aubraie dont les logements sont pour la première fois loués en 2004[13],[14].

Projets d’aménagement[modifier | modifier le code]

À partir de la fin des années 2000, après avoir acheté des terrains en 2006, la municipalité s’investit dans la vente des parcelles du lotissement des Demangères[15],[16].

À la suite de l’alternance municipale de 2014, un projet de restauration de la cure, de l’orphelinat et de sa chapelle a été proposé en [17]. La première partie des travaux devrait commencer par la cure, qui est destinée à être transformée en logements en 2016[18].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La présence de cavités souterraines dans les rues du Bourg-Canteau et du Communal, révélée au début des années 2000[19], donne un risque d’affaissement de voies.

Un site Basias est référencé sur la commune aux Fontenelles ; il s’agit d’une décharge sauvage utilisée entre 1980 et 1993 sur l’emplacement d’une ancienne carrière[20]. Un risque industriel se trouve de l’autre côté de la limite communale avec Saint-Cyr-en-Talmondais avec une casse automobile désaffectée (établissement classé non Seveso)[21].

La commune fait l’objet d’un programme de prévention, le programme d’action de prévention des inondations (PAPI) du bassin du Lay aval[22]. Curzon est également citée à deux titres dans des atlas des zones inondables : par crue à débordement lent de cours d’eau (Lay) et par submersion marine. Depuis , Curzon fait partie du plan de prévention du risque d’inondation du Lay aval par arrêté préfectoral du [23].

Curzon est exposée aux retrait-gonflements des sols argileux : selon un aléa faible dans les zones habitées et un aléa moyen dans le reste de la commune[24]. Le risque sismique est présenté comme « modéré » (niveau 3).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Les Cartulaires du Bas-Poitou (1877) citent deux titulaires de la charge ecclésiastique dans le bourg de Curzon au XIe siècle : « Walterio archipresbitero de Cursone » (1055) et « Joannes decanus de Cursonio » (1080)[25].

Au XIIe siècle, des chartes donnent les noms de Curzonum et Curson[26]. Aussi, une charte de l’abbaye de Bois-Grolland de 1218 l’évoque également avec « maresium dau Peiré de Cursum »[25].

Dans l’Histoire des ducs de Guyenne et des comtes de Poitou de Jean Besly, la paroisse est citée en 1533 en tant que Cursonium[25]. Également appelé Ceurzon au XVIe siècle, ce nom de lieu ne connaît qu’une infime évolution à l’Époque moderne. En effet, devenu Curzum au XVIIe siècle, il se fixe en Curzon au XVIIIe siècle[26]. Hormis en 1801, sous le Consulat, date à partir de laquelle elle est brièvement dénommée Curson, la commune n’a cessé de porter le nom de Curzon depuis la Révolution[27].

En poitevin, le bourg porte le nom de Çhurzun[26].

Le Port-la-Claye, également désigné localement sans article, trouve comme origine un De Cleya au XIIe siècle. Devenu Portus de Cleia au XIIIe siècle, il devient Port-de-la-Claye au XVe siècle[28].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Cura Bona, en français « La Bonne-Rade », située sur le bord d’une voie gauloise reliant Jard à Fontenay (le « chemin des Sauniers »), est considérée comme le toponyme latin à l’origine de celui de Curzon[29], à tort[26]. Selon Jean-Loïc Le Quellec, il s’agirait d’une construction « sur un nom d’homme latin *Curetius avec le suffixe -onem »[30].

Le sens étymologique de port dans le Port-la-Claye doit être entendu dans le sens de « passage »[31].

Dicton[modifier | modifier le code]

Un dicton déformé, connu jusque dans la région de Montaigu, fait de Curzon un bourg fameux aux cinq clochers et quatre cents cloches. Il semble que la maxime doive s’entendre cinq clochers et quatre sans cloches[32].

Mythes[modifier | modifier le code]

Plusieurs mythes donnent une étymologie populaire au nom de Curzon.

Fondation par des chefs romains[modifier | modifier le code]

Henri Bourgeois indique en 1903 que la tradition attribue à Curzon son nom en raison de l’hésitation entre deux chefs romains souhaitant fonder un port maritime dans la région[32] :

« — Hic ! dit l’un (« Ici »).

— Cur ? (« Pourquoi ? »).

— Bonum ! (« [Parce que c’est] bien ! »).

— Alors va pour Curbonum ! »

Malédiction des fées[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, le bourg possède une anse assurant la prospérité aux navires qui empruntent le port. Des fées s’implantent également à « Curbon », alors que leur reine s’installe dans les grottes de la Pierre-Plate-du-Châtaignier. Un jour, un berger est sollicité par ces êtres afin de se rendre au marché de Luçon pour leur fournir des « provisions de bouches » ; en échange, il obtient des fées la surveillance de son troupeau, qui reste à pâturer au même endroit grâce à la pousse de l’herbe en son absence. Aussi, de nombreux souterrains-refuges de Curbon sont peuplés de ces créatures légendaires.

De nombreux méfaits, accomplis par la population, vont conduire à ce qu’un sort soit jeté sur le bourg. Dans l’intérêt des habitants, la reine des fées décide un jour de construire un pont pour enjamber la grande vallée du Lay en trois dornées de pierre avant le chant du coq[c]. Un homme malveillant empêche l’exécution du pont en faisant chanter le coq avant l’heure, alors que seulement une dornée a été effectuée aux Plâtrières[d].

De plus, alors qu’un fradet de la cave des Dîmes est brûlé vif dans une maison au Pilier, un autre est tué dans la forêt de Payré par un habitant de Curbon. La reine jette contre le pays l’anathème suivant :

Démézi Curbon,
P’tit’ ville en grand renom,
Tu t’apperl’ras Curzon.
Curzon, Curzonnas,
Le sort en est jeté,
Chaqu’au tu varieras
D’ine maille et d’in dener.

Dès lors, Curzon ne cesse de décliner et les métairies ne cessent d’être divisées et vendues[35],[36].

Gentilés[modifier | modifier le code]

Les habitants du bourg sont appelés les Curzonnais et les Curzonnaises. En poitevin, ils sont lés Çhurzounas[26].

Ceux du village du Port-la-Claye n’ont pas de gentilé connu.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, des érudits locaux ont recensé deux lieux mégalithiques situés sur le territoire municipal actuel.

Le premier, appelé « Pierre-Plate-du-Châtaignier », détruit au cours du XIXe siècle[37], se situe à l’ouest de la route de Champ-Saint-Père[8], en face de la parcelle dite de la Chèvre-Pendue[9].

Le second, dénommé « Pierre-Folle »[37], se trouve à immédiate proximité du moulin de la Poule[8], sur une parcelle connue actuellement sous le nom de la Poule[9]. Il est détruit à la fin du XVIIe siècle[38].

Enfin, le tumulus de la Motte-aux-Fées est un témoignage du passé préhistorique de la commune[34].

Antiquité[modifier | modifier le code]

À l’époque pré-romaine, la bourgade semble avoir été le chef-lieu d’une tribu. Curzon aurait alors rayonné sur un territoire — le « Curzonnais » — comprenant les communes actuelles d’Angles, La Jonchère, Le Givre, Saint-Benoist-sur-Mer et Saint-Vincent-sur-Graon (en partie)[39].

Le cimetière chrétien s’établit à côté de la Pierre-Folle[37].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Entre le VIe et le XIe siècle, Curzon devient le siège d’un archiprêtré[40].

Alors qu’elle constitue l’extrémité sud du pagus d’Herbauges[41], Curzon est peu à peu supplantée par Talmont, qui détient une puissance féodale sur la partie méridionale du comté[42]. Les formes du territoire féodal de Curzon sont au moins celles des terres entre le Graon et le Troussepoil, et pourraient être étendues à Saint-Hilaire-la-Forêt et Saint-Vincent-sur-Jard[43].

Au Moyen Âge central, la châtellenie de Curzon relève du donjon de Talmont, et à la fin du XIe siècle, son castrum devient une des propriétés des princes de Talmont tenue en domaine privé[41]. En effet, la seigneurie de Curzon serait devenue la propriété des ducs d’Aquitaine à la mort de Pépin le Jeune, fils de Guillaume le Pieux ; vers 1058, un castrum est acquis par Guillaume, comte de Poitou[44]. À la fin du siècle et jusqu’au XIIIe siècle, le donjon est bien de la famille de Mauléon[45].

L’église paroissiale originelle se situe au même emplacement que l’église Saint-Romain.

Au XIIe siècle, un quartier du bourg de Curzon appelé Burgus Consularis appartient au comte de Poitou selon un cartulaire de l’abbaye Sainte-Croix de Talmont[46].

La paroisse de Curzon admet à la période médiévale un rayonnement important au point qu’elle aurait compté neuf édifices religieux. Alors qu’une église paroissiale est érigée au XIIe siècle, une deuxième, dédiée à la Vierge[e], lui est juxtaposée[47]. Un oratoire, celui de Notre-Dame-des-Prés ou de la Métrelle, se situe aux Petites-Fontenelles, sur les marais. Il s’agit d’une chapelle placée sous le patronage de la Vierge et construite en 1295[48].

Aussi, l’aumônerie de l’ordre des hospitaliers de Saint-Lazare, qui relève de la commanderie Saint-Thomas de Fontenay, érige une chapelle[48], encore citée au XVIIIe siècle. Le château de Curzon (Saint-Jean-Baptiste) et le logis de la Grenouillère admettent eux aussi de tels édifices[48]. Une autre, appelée Saint-Georges-du-Charnier, se situe dans le cimetière[49]. Enfin, la chapelle Notre-Dame du Pont-de-Curzon[48], en bas du donjon féodal, est citée en 1395.

Pendant la guerre de Cent Ans, le bourg est menacé par des assauts. Ainsi, par lettres patentes du , le roi Charles VII ordonne la défense de la forteresse de Curzon contre les attaques des Anglais[50].

Le logis de la Grenouillère.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

La paroisse de Curzon est, comme une partie du Poitou, particulièrement touchée par les guerres de Religion dans la seconde moitié du XVIe siècle. L’église est à cette période partiellement détruite[51].

Converti au calvinisme, Tanneguy du Bouchet (1484-1559), seigneur de Puy-Greffier et de Saint-Cyr, baron du Poiroux aux alentours de 1555, interdit le culte catholique en l’église de Saint-Cyr après le massacre de Vassy (). Sous la conduite du moine Jean Mazouer, plusieurs habitants se révoltent contre les bandes du seigneur mais périssent près du Port-la-Claye dans la nuit de Noël 1562[52].

La route royale de Fontenay aux Sables traverse le village du Port-la-Claye.

Le , sous Louis XIII, le maréchal de Praslin, le duc d’Elbeuf et le comte de La Rochefoucauld ruinent le logis de la Grenouillère, appartenant alors à la famille de La Touche et dont le propriétaire est huguenot[53].

Les princes de Talmont cèdent une partie de leurs droits à la famille Parent, seigneurs de la Grenouillère, au cours du XVIe siècle[41]. Le fief, ancien, est appréhendé comme secondaire comparé à celui du seigneur de Curzon[54].

À la fin du XVIIIe siècle, l’axe reliant Fontenay aux Sables est presque abouti ; il traverse alors la paroisse de Curzon au Port-la-Claye.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Sous la Révolution, à la suite du décret du et de la loi du , la Constituante proclame la transformation en municipalités des anciennes formes d’administration locales. La paroisse de Curzon est alors transformée en municipalité.

Après la mise à la disposition de la Nation des biens du clergé par décret du , la chapelle de la Métrelle est vendue en 1791[48], comme bien national.

La municipalité est également le théâtre d’un combat de la guerre de Vendée sous la Convention nationale. Pendant la bataille de Saint-Cyr, le général Delaage, à la tête d’un détachement venant de Luçon, s’empare du Port-la-Claye[55]. Un des deux ponts est en partie détruit.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Lors l’insurrection du printemps 1832, un vingtaine d’hommes attaquent le poste du Port-la-Claye, le . À la suite de cette « affaire du Port-la-Claye », de nombreux royalistes sont arrêtés par les forces du régime de Louis-Philippe.

La déviation du chemin départemental 949 évitant les ponts.

Les marais de Curzon sont annuellement inondés par le Lay. La cuvette de l’ancienne vallée du fleuve est particulièrement remplie en , , , , , et à la suite d’intempéries.

De 1923 à 1979, un orphelinat administré par les Sœurs de Bethléem accueille des enfants[56],[57]. À partir de 1955, l’orphelinat acquiert la ferme de la Pacifique[f], où ceux-ci passent leurs vacances d’été à la fin des années 1950 jusqu’en 1980[58],[59].

Après le transfert de routes nationales dans la voirie départementale en 1972, le conseil général de la Vendée s’attache au désenclavement routier de la Vendée. Les premiers travaux de déviation du chemin départemental 949 (CD 949) évitant les ponts du Port-la-Claye sont mis en œuvre à partir du . Cette bifurcation routière, située en amont du Lay entre Saint-Cyr-en-Talmondais et La Claye, devient opérationnelle au premier semestre 1984. Le , par délibération de la commission Voirie du conseil général, un projet de bretelle est acté sur le CD 949 en direction de Curzon, Saint-Benoist et la Tranche ; ce tronçon, déclassant une partie de l’ancien tracé du chemin départemental 46 (de Curzon au Port-la-Claye), est réalisé en 1986.

Le bureau de poste.

Alors que la commune admet un bureau depuis 1907, Curzon fait face à une restructuration des services de La Poste au milieu des années 2000. Après de multiples réductions des horaires d’ouverture du relais postal[60], le bureau est fermé en [61].

Le bourg de Curzon, doté d’au moins cinq commerces dans les années 1950 et 1960[62], n’admet plus qu’un salon de coiffure[63],[56].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Dans le dualisme politique vendéen, la commune de Curzon est à rapprocher de la « Vendée républicaine », localisée au sud du département (Marais poitevin et Plaine), fidèle au radicalisme sous la Troisième République[64], puis au socialisme au XXe siècle. Cependant, dans la seconde moitié du XXe siècle, l’opposition politique entre les « deux Vendée » s’étiole avec certains phénomènes démographiques comme l’exode rural, le vieillissement de la population ou l’arrivée de nouveaux ménages[65]. Ces changements de comportement politique se font à la faveur de la droite[66]. Depuis le XXIe siècle, la sociologie électorale de Curzon se rapproche d’une France périphérique éloignée des métropoles, « perdante dans la mondialisation », polarisée autour d’un vote souverainiste et eurosceptique[67].

Élections présidentielles[modifier | modifier le code]

Entre 2002 et 2012, les votes dans la commune se portent en faveur de la droite au second tour : Jacques Chirac (Rassemblement pour la République) obtient 82,21 % des suffrages en 2002[α] ; Nicolas Sarkozy (Union pour un mouvement populaire) en récolte 55,89 % en 2007 puis 53,91 % en 2012[β],[γ]. En 2017, Emmanuel Macron (En marche) s’impose dans les urnes avec 53,94 % des suffrages[δ].

Depuis le début des années 2000, de plus en plus de suffrages se portent dans la commune en faveur du Front national (FN) lors des scrutins nationaux, comme dans de nombreuses communes du sud de la Vendée, où ce vote s’enracine[68]. En effet, lors de l’élection présidentielle de 2002, Jean-Marie Le Pen ne récolte que 6,41 % des suffrages au premier tour (15,51 % au second)[α], mais, dix ans plus tard, en 2012, Marine Le Pen obtient 19,92 % des voix[γ] ; en 2017, elle arrive même en tête au premier tour avec 28,25 % des voix (46,06 % au second tour)[δ].

Élections législatives[modifier | modifier le code]

Jusqu’en 2017, le candidat présenté par le parti néo-gaulliste arrive en tête des élections législatives nonobstant l’étiquette du président élu. Dominique Caillaud (Union pour la majorité présidentielle puis Union pour un mouvement populaire) est ainsi placé en tête en 2002 (62,50 %[ε]), en 2007 (56,68 %[ζ]) et en 2012 (51,70 %[η]).

Cependant, lors de l’élection législative de 2017, le candidat arrivé en tête dans la commune est la personnalité investie par La République en marche, le parti présidentiel d’orientation centriste et europhile. Patricia Gallerneau, membre du Mouvement démocrate, y obtient 60,91 % des suffrages[θ].

Référendums[modifier | modifier le code]

En 1992, 57,94 % de Curzonnais s’expriment contre la ratification du traité de Maastricht lors du référendum[ι]. Dans le cadre du référendum de 2005, 56,31 % des voix rejettent la signature du traité établissant une constitution pour l’Europe[κ].

Scrutins locaux[modifier | modifier le code]

Aux élections régionales, la commune suit la dynamique politique majoritaire dans les Pays-de-la-Loire. Ainsi, la liste de François Fillon (UMP) arrive en tête au second tour en 2004 avec 53,98 % des suffrages[λ], celle de Jacques Auxiette (Parti socialiste) en 2010 avec 50,29 %[μ], puis, celle de Bruno Retailleau (Les Républicains) en 2015 avec 42,29 % des voix[ν].

Aux élections cantonales puis départementales, les personnalités arrivées en tête à Curzon sont toujours de sensibilité de droite. Ainsi, Marcel Gauducheau (divers droite) arrive en tête avec 75,34 % des voix au premier tour en 2004[ξ]. En 2015, en binôme avec Brigitte Hybert (divers droite), ils obtiennent 62,87 % des suffrages[ο].

Lors des élections municipales, le vote n’est généralement pas marqué par une couleur politique. Cependant, en 2014, deux listes non partisanes se sont affrontées, un fait rare dans l’histoire de la commune[69].

La mairie de Curzon.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La mairie de Curzon est sise au 3, place de la Mairie, dans le bourg de Curzon.

Alors que 462 habitants sont recensés en 2011, le nombre des membres du conseil municipal est fixé à onze conseillers municipaux en vertu de l’article L. 2121-2 du Code général des collectivités territoriales.

Le nombre d’adjoints au maire a été arrêté à trois à la suite du renouvellement de 2014[70], soit le maximum légal prévu par l’article L. 2122-2 du Code général des collectivités territoriales (27,27 % du conseil municipal).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[71]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1796 Pierre Guillemaint    
1796 1801 Frédéric Bernardin    
1801 1808 Pierre Debieu    
1808 1815 Aimé Richard    
1815 1822 Joseph Arnaudeau    
1822 1826 Jean Robineau    
1826 1830 Jacques Bastard    
1830 1835 Charles Richard    
1835 1837 Auguste Guérineau    
1837 1837 Marie-Joseph Richard    
1837 1840 Jean-Baptiste Rouillon    
1840 1848 Jacques Bastard    
1848 1865 Joseph-Alexandre Bernier    
1865 1869 Pierre-François Bastard    
1869 1876 Pierre Coussot    
1876 1884 François Bonnin    
1884 1888 Baptiste Bounolleau    
1888 1892 François Bonnin    
1892 1895 Baptiste Bounolleau    
1895 1904 Auguste Bastard    
1904 1912 Alexandre Chadéneau    
1912 1913 Bernard Auguste    
1913 1919 Benjamin Bille    
1919 1932 André Julien    
1932 1944 Joseph Marionneau    
1944
(décès)
Louis Foucault    
[72] 1971 Jean Chabot    
1971 1987 Henri Bréau[73]   Agriculteur (au Port-la-Claye)
1987 1995 Aimé Raimbert    
1995
(démissionnaire)
Francis Pernet[74],[75]   Retraité de la Société nationale
des chemins de fer français
Francis Pernet[76]    
En cours Irène Foll[70]   Retraitée de la fonction publique de l’État

Rattachements administratifs, électoraux et judiciaires[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

La commune de Curzon fait partie de l’arrondissement des Sables-d’Olonne, du département de la Vendée et de la région des Pays-de-la-Loire[77].

Au début de la Révolution, la municipalité de Curzon est rattachée au canton d’Angles, dans le district des Sables-d’Olonne. En 1801, sous le Consulat, la commune est intégrée au canton de Moutiers-les-Mauxfaits, dans l’arrondissement des Sables-d’Olonne[27]. Elle est membre de ce canton jusqu’au , où elle devient, à la suite d’un découpage opéré en 2014, une commune du canton de Mareuil-sur-Lay-Dissais.

Structures intercommunales[modifier | modifier le code]

À partir du et jusqu’au , la commune est membre de la communauté de communes du Pays-Moutierrois. Depuis le , Curzon appartient à la communauté de communes Moutierrois-Talmondais[6].

En outre, la commune s’associe à d’autres communes dans le cadre de quatre syndicats intercommunaux à vocation unique (syndicat d’adduction en eau potable Plaine et Graon, SIVU piste routière des cantons de Moutiers-les-Mauxfaits, Talmont-Saint-Hilaire et Mareuil-sur-Lay, SIVU du secteur scolaire de Moutiers-les-Mauxfaits et SIVU pour la trésorerie de Moutiers-les-Mauxfaits). Curzon est également lié à d’autres entités dans des syndicats mixtes (celui du parc naturel régional du Marais poitevin, celui du Marais poitevin, bassin du Lay et le syndicat départemental d’énergie et d’équipement de la Vendée).

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Électoralement, lors des élections cantonales, la circonscription d’élection du conseiller général dont Curzon est membre est le canton de Moutiers-les-Mauxfaits à partir de 1833[27]. À la suite des élections départementales de 2015, le territoire duquel la commune relève pour élire un binôme de conseillers départementaux est le canton de Mareuil-sur-Lay-Dissais.

Aux élections régionales, Curzon fait partie de la section départementale de la Vendée pour désigner une partie des membres du conseil régional. Pour les élections du Parlement européen, la commune fait partie de la circonscription de l’Ouest, créée en 2003 et mise en place à partir de 2004.

Sous la Cinquième République, à l’occasion des élections législatives, Curzon est rattachée à la deuxième circonscription de la Vendée dans le découpage de 1958, opérationnel jusqu’en 1981. Lors le découpage de 1986, la commune est de nouveau affiliée à la deuxième circonscription du département.

Instances judiciaires[modifier | modifier le code]

Curzon relève du tribunal d’instance des Sables-d’Olonne, du tribunal de grande instance des Sables-d’Olonne, de la cour d’appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de La Roche-sur-Yon, du conseil de prud’hommes des Sables-d’Olonne, du tribunal de commerce de La Roche-sur-Yon, du tribunal administratif de Nantes et de la cour administrative d’appel de Nantes[78].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La traitement, l’adduction et la distribution de l’eaux échoient au syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable Plaine et Graon, un syndicat intercommunal à vocation unique créé le adhérent au syndicat mixte Vendée Eau.

Depuis 2005, la compétence de l’assainissement non collectif est dévolue à la communauté de communes, qui, par le biais d’une délégation de service public, la transfert à la Saur jusqu’en 2022.

Finances locales[modifier | modifier le code]

En 2015, le budget de Curzon est marqué par 697 000 euros de dépenses et 1 099 000 de recettes.

En 2000, la part de la dotation globale de fonctionnement dans les produits de fonctionnement s’élève à 23 %. En 2015, elle en représente 15 %.

Au , la taxe d’habitation représente un taux de 23,87 %, la taxe foncière sur les propriétés bâties 16,25 % et celle sur les propriétés non bâties 42,52 %.

Évolution financière de la commune
(en milliers d’euros)
Postes 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015
Produits de fonctionnement 228 242 267 407 380 334 482 341 430 500 433 555 467 528 521 736
Charges de fonctionnement 178 144 186 304 266 204 340 209 309 319 330 405 304 358 389 550
Ressources d’investissement 244 145 257 118 417 204 307 334 229 155 414 242 198 185 263 363
Emplois d’investissement 213 151 275 199 391 105 425 353 172 322 285 205 128 223 181 147
Dette 110 86 161 127 110 93 174 204 185 165 145 125 104 94 85 75
Source : ministère de l’Économie et des Finances (à partir des comptes individuels des collectivités)[79].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune n’est jumelée à aucune autre entité municipale.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 484, la commune de Curzon compte 484 habitants. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune de 1793 à 2014[27],[80],[81],[82]. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[g].

La commune, compte tenu de sa superficie, admet une densité de population moyenne avec 82 habitants par kilomètre carré.

Évolution démographique de la commune
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
510 498 483 584 720 749 758 835 825
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
852 977 997 940 944 934 990 993 978
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
953 913 856 737 737 721 706 701 702
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
598 546 542 438 405 356 429 462 484
Recensements de population de Curzon depuis 1793[27],[80],[81],[82].
(Sources : base Cassini et Insee)
Histogramme de l’évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d’un âge supérieur à 60 ans (31,6 %) est en effet supérieur au taux national (24,4 %) et au taux départemental (28,7 %).

À l’instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d’âge est, en 2014, la suivante[84] :

  • 49,4 % d’hommes, dont :
    • 28,6 % de 0 à 19 ans,
    • 49,6 % de 20 à 64 ans,
    • 21,8 % de plus de 65 ans ;
  • 50,6 % de femmes, dont :
    • 28,2 % de 0 à 19 ans,
    • 46,7 % de 20 à 64 ans,
    • 25,1 % de plus de 65 ans.
Pyramide des âges de la commune de Curzon en 2014 en pourcentage[84].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,8 
Plus de 90 ans
2,0 
12,1 
Entre 75 et 89 ans
14,1 
18,1 
Entre 60 et 74 ans
16,1 
16,1 
Entre 45 et 59 ans
16,5 
17,3 
Entre 30 et 44 ans
18,4 
13,7 
Entre 15 et 29 ans
10,6 
21,8 
Entre 0 et 14 ans
22,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d’une école maternelle et élémentaire, l’école des Hirondelles, accueillant une trentaine d’élèves.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Affichage faisant la publicité de la Foire aux poulains d’ sur la départementale 949.

Plusieurs manifestations sont organisées annuellement par le Comité des fêtes curzonnais, association relancée en 1995 à l’impulsion de Pierre Foucault[85] :

De plus, chaque année, l’association Sèvres-Anjou Modélisme, basée à Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée) et à Andard (Maine-et-Loire, actuellement Loire-Authion)[89], organise un concours d’aéromodélisme dans le communal depuis 1976[90].

Santé[modifier | modifier le code]

Alors que la commune n’en admet plus, les professionnels de santé (pharmacies et médecins) les plus proches se trouvent à Champ-Saint-Père, Angles et Moutiers-les-Mauxfaits[91].

Des soins infirmiers à domicile sont prodigués par des professionnels libéraux et par le centre d’Angles-Longeville, géré par une association locale de l’ADMR[92].

L’hôpital situé au plus près du territoire municipal est une antenne du centre hospitalier de la Vendée, à Luçon.

Sécurité et centre de secours[modifier | modifier le code]

La brigade de gendarmerie compétente pour la commune est celle de Moutiers-les-Mauxfaits. Dans le cadre du service départemental d’incendie et de secours, le centre de secours compétent sur le territoire est celui de Champ-Saint-Père.

Sports[modifier | modifier le code]

Le blason de la Pétanque curzonnaise, derrière le logis Sainte-Marguerite.

Une seule association sportive admet son siège social à Curzon, la Pétanque curzonnaise, d’une quarantaine de membres[93].

O’Plaisir de l’eau, une base de loisirs proposant des sports de pagaie, est autorisée à s’implanter à proximité du communal en 2016. Elle offre la possibilité de découvrir les marais de Curzon à travers différents parcours[94],[95].

Médias[modifier | modifier le code]

Chaque semestre depuis , la municipalité édite un bulletin communal intitulé L’Écho du Marais curzonnais.

L’actualité de Curzon est couverte par le quotidien Ouest-France et plus rarement par France 3 Pays-de-la-Loire, antenne métropolitaine de proximité de France Télévisions.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Le culte catholique est organisé dans la commune par la paroisse Saint-Jacques-du-Val-Graon depuis le (doyenné de Talmont), une structure religieuse qui regroupe huit communes et dont le siège est fixé à Moutiers-les-Mauxfaits. Localement, c’est par le biais de la communauté chrétienne de proximité des « Quatre Clochers » — comprenant ceux de Curzon, Champ-Saint-Père, Saint-Cyr et Saint-Vincent — que sont organisées les animations. L’église Saint-Romain est ponctuellement utilisée comme lieu de culte paroissial.

Autre culte[modifier | modifier le code]

Il n’existe pas d’autre culte dans le cadre municipal et intercommunal. Cependant, pendant la saison estivale, des messes protestantes sont célébrées à la chapelle de la Terrière, à La Tranche-sur-Mer. Les autres lieux de culte israélite et musulman sont situés aux Sables-d’Olonne et La Roche-sur-Yon.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population, fiscalité et emploi[modifier | modifier le code]

Alors que le nombre de ménages fiscaux s’élève à 206 en 2014, la médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 16 729 euros[96].

En 2014, sur 264 personnes âges de 15 à 64 ans, 70,1 % sont actifs : 136 détiennent un emploi tandis que 49 sont au chômage (18,6 % de l’ensemble de la population)[97].

La même année, on compte 36 emplois dans la zone, contre 42 en 2009. Alors que le nombre d’actifs ayant un emploi résidant dans la zone est de 137, l’indicateur de concentration d’emploi est de 26,3 %, ce qui implique que la commune n’offre un emploi que pour quatre personnes actives, faisant de Curzon une zone « résidentielle » assimilable à un village-dortoir[98].

Selon le zonage de l’Institut national de la statistique et des études économiques de 2010, Curzon est l’une des cent communes de la zone d’emploi de La Roche-sur-Yon.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au , Curzon compte 27 établissements : 11 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 1 dans l’industrie, 5 dans la construction, 8 dans le commerce-transports-services divers et 2 étaient relatifs au secteur administratif[99].

En 2015, 3 entreprises ont été créées dans la commune[100], toutes par des auto-entrepreneurs[101].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine protégé[modifier | modifier le code]

Curzon dispose de trois monuments répertoriés au titre des Monuments historiques :

Trois objets religieux se situant dans l’église Saint-Romain sont inscrits aux Monuments historiques : un ostensoir (1977), une croix de procession (1982) et un calice (1993).

Ouvrages d’art fluviaux[modifier | modifier le code]

Liés à la forte imprégnation du Lay sur le territoire, de nombreux ouvrages d’art émaillent la commune.

Sur son cours principal, seuls les ponts du Port-la-Claye et le pont Désiré (passerelle reliant les deux parties du communal de Curzon) enjambent le Lay.

Sur la rivière de Saint-Benoist, dite « Petit-Lay » depuis le XXe siècle[b], les ouvrages sont plus nombreux. On en compte six :

  • le pont des Îlots, doté d’une vanne ;
  • le pont du Communal ;
  • le pont du Prieuré (ou « pont Caillaud ») ;
  • le pont du Quart ;
  • le pont des Deux-Ponts ;
  • le pont des Balises.

Autre patrimoine[modifier | modifier le code]

En termes de patrimoine civil, la commune dispose de plusieurs monuments :

  • l’école Saint-Joseph (XIXe siècle), ancien établissement d’enseignement privé ;
  • l’école des filles (XIXe siècle) ;
  • l’école des garçons (XIXe siècle), actuelle « école des Hirondelles », réalisée par Charles Smolski[102] ;
  • le logis de la Grenouillère, ancien siège seigneurial secondaire construit sur une villa ;
  • le logis Sainte-Marguerite (XXe siècle), ancien orphelinat ;
  • le monument aux morts (1921), réalisé par Florimond Météreau.

Enfin, outre l’église, un patrimoine religieux marque le bourg de Curzon :

  • le calvaire (rue du Logis) ;
  • la chapelle du logis Sainte-Marguerite ;
  • la croix de mission (rue de l’Aubraie) ;
  • la Vierge à l’Enfant (rue du Bourg-Canteau).

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Outre plusieurs aires de pique-nique, une aire de jeux et un terrain de tennis[103], la commune dispose d’un foyer rural[104].

La municipalité met à la disposition plusieurs locations saisonnières dans le bourg[103], ainsi que le foyer rural et une ancienne menuiserie acquise en 2003[105],[106].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Par décret du [107], Curzon est l’une des 93 communes fondatrices du parc naturel régional du Marais poitevin, situé à cheval sur les départements de la Charente-Maritime, des Deux-Sèvres et de la Vendée.

Avec une partie de la commune de Lairoux, une portion de territoire de Curzon, appelée « communaux de Curzon-Lairoux et leurs abords », est classée comme zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF)[108]. Une autre ZNIEFF, dénommée « complexe écologique du Marais poitevin, des zones humides littorales voisines, vallées et coteaux attenants », est également située administrativement sur le territoire municipal ; elle reprend deux parcelles de plus que la précédente[109].

La commune est classée comme site Natura 2000 à deux titres au sein du Marais poitevin : en tant que site d’importance communautaire et zone de protection spéciale.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’azur au pont de trois arches d’argent, maçonné de sable, mouvant des flancs et de la pointe, surmonté de trois clochers d’or ordonnés II et I.

Logotype[modifier | modifier le code]

La municipalité se dote d’un logotype reprenant le blason au cours des années 2010.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ressources en ligne[modifier | modifier le code]

  • Code officiel géographique, « Commune de Curzon (85077) », Géographie administrative et d’étude,‎ (lire en ligne).
  • Institut national de la statistique et des études économiques, « Commune de Curzon (85077) », Dossier complet,‎ (lire en ligne).

Documents d’urbanisme[modifier | modifier le code]

  • Gaëtan Jourdain, Schéma de cohérence territoriale Vendée Cœur Océan : Diagnostic, syndicat mixte Vendée Cœur Océan, , 106 p.
  • Perrine Theillard, Benjamin Sautjeau, Victor Laratte et Didier Delzor, Schéma de cohérence territoriale Vendée Cœur Océan : État initial de l’environnement, syndicat mixte Vendée Cœur Océan, , 271 p.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Articles de périodiques[modifier | modifier le code]

  • Abel Bouhier, « Les communaux de la partie orientale du Marais poitevin », Norois, no 49,‎ (lire en ligne).
  • René Valette, « Inventaire historique et archéologique de la Vendée (suite) », Revue du Bas-Poitou, no 48,‎ .
  • Abbé Ferdinand Baudry, « XI. Légende de Curzon », Revue des traditions populaires, no 22,‎ , p. 380-381.
  • Abbé Ferdinand Baudry, « Objets du Moyen-Âge découverts à Curzon : importance religieuse et féodale de cette localité au IXe et au XIIe siècle », Annuaire de la Société d’émulation de la Vendée,‎ , p. 143-164.
  • Abbé Ferdinand Baudry, « Antiquités celtiques de la Vendée (tradition et légendes) : canton des Moutiers-les-Mauxfaits », Annuaire de la Société d’émulation de la Vendée,‎ , p. 76-78.
  • Paul Marchegay, « XXV. Canton des Moutiers-les-Mauxfaits : mode de transmission d’une propriété rurale, vers 1120 », Annuaire de la Société d’émulation de la Vendée,‎ , p. 178-179.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le nombre de kilomètres entre deux points a été obtenu par le service de calcul d’itinéraire du Géoportail, selon l’itinéraire le plus court[1].
  2. a et b Ce cours d’eau ne doit pas être confondu avec la rivière homonyme prenant sa source à Saint-Pierre-du-Chemin qui a une confluence avec le Grand-Lay à l’Assemblée-des-Deux-Lays à Chantonnay.
  3. Une dornée, adaptation française du mot poitevin dornàie, signifie « contenu du giron »[33].
  4. On donne également le nom de la Motte-aux-Fées[32], qui est en réalité un tumulus[34].
  5. Savary de Mauléon y aurait octroyé des droits au prieuré de Fontaine avant de partir en croisade en 1218[47].
  6. L’établissement, appelé depuis 1980 « logis de la Pacifique », se situe à la sortie du village de la Terrière, route de Longeville, à La Tranche-sur-Mer.
  7. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V sur les opérations de recensement, afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises[83]. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au et correspond au recensement de l’année 2006.

Références[modifier | modifier le code]

  • Références institutionnelles
  1. a et b Présentation des résultats du scrutin des et validés par le Conseil constitutionnel sur la commune de Curzon, sur le site du ministère de l’Intérieur [lire en ligne].
  2. Présentation des résultats du scrutin des et validés par le Conseil constitutionnel sur la commune de Curzon, sur le site du ministère de l’Intérieur [lire en ligne].
  3. a et b Présentation des résultats du scrutin des et validés par le Conseil constitutionnel sur la commune de Curzon, sur le site du ministère de l’Intérieur [lire en ligne].
  4. a et b Présentation des résultats du scrutin des et validés par le Conseil constitutionnel sur la commune de Curzon, sur le site du ministère de l’Intérieur [lire en ligne].
  5. Présentation des résultats du scrutin des et validés par le Conseil constitutionnel sur la commune de Curzon, sur le site du ministère de l’Intérieur [lire en ligne].
  6. Présentation des résultats du scrutin des et validés par le Conseil constitutionnel sur la commune de Curzon, sur le site du ministère de l’Intérieur [lire en ligne].
  7. Présentation des résultats du scrutin des et validés par le Conseil constitutionnel sur la commune de Curzon, sur le site du ministère de l’Intérieur [lire en ligne].
  8. Présentation des résultats du scrutin des et validés par le Conseil constitutionnel sur la commune de Curzon, sur le site du ministère de l’Intérieur [lire en ligne].
  9. Présentation des résultats du scrutin du validés par le Conseil constitutionnel sur la commune de Curzon, sur le site du ministère de l’Intérieur [lire en ligne].
  10. Présentation des résultats du scrutin du validés par le Conseil constitutionnel sur la commune de Curzon, sur le site du ministère de l’Intérieur [lire en ligne].
  11. Présentation des résultats du scrutin des et validés par le Conseil constitutionnel sur la commune de Curzon, sur le site du ministère de l’Intérieur [lire en ligne].
  12. Présentation des résultats du scrutin des et validés par le Conseil constitutionnel sur la commune de Curzon, sur le site du ministère de l’Intérieur [lire en ligne].
  13. Présentation des résultats du scrutin des et validés par le Conseil constitutionnel sur la commune de Curzon, sur le site du ministère de l’Intérieur [lire en ligne].
  14. Présentation des résultats du scrutin du validés par le Conseil constitutionnel sur la commune de Curzon, sur le site du ministère de l’Intérieur [lire en ligne].
  15. Présentation des résultats du scrutin des et validés par le Conseil constitutionnel sur la commune de Curzon, sur le site du ministère de l’Intérieur [lire en ligne].
  • Autres références
  1. a, b, c et d « Le service de calcul d’itinéraire du Géoportail », geoportail.gouv.fr,‎ (lire en ligne).
  2. « Fontenay-le-Comte », p. 7-8, Fillon et Rochebrune 1887.
  3. a et b « Commune 25381 », Géofla, version 2.2, base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la France métropolitaine, 2016 [lire en ligne].
  4. « Curzon », Répertoire géographique des communes, fichier de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la Métropole, 2015.
  5. Theillard et al. 2017, p. 6.
  6. a et b « Informations sur les découpages statistiques territoriaux », Code officiel géographique 2017.
  7. « Cadastre primitif de la commune de Curzon », 1812 (3P 077 AD 001), dans État des fonds : état civil, cadastre, 2011 (collection des archives départementales de la Vendée) [lire en ligne].
  8. a, b et c « Cadastre napoléonien de la commune de Curzon », 1846 (3P 077 CE 005), dans État des fonds : état civil, cadastre, 2011 (collection des archives départementales de la Vendée) [lire en ligne].
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Annexes[modifier | modifier le code]

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