Hélène de Montgeroult

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ou cette section peut contenir un travail inédit ou des déclarations non vérifiées ().

Vous pouvez aider en ajoutant des références. Voir la page de discussion pour plus de détails.

Hélène de Montgeroult
VLBgrollier.jpg
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 72 ans)
FlorenceVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Autres informations
Mouvement
Maîtres

Hélène de Montgeroult, née le à Lyon et décédée le à Florence, est une compositrice et pianiste française, reconnue comme étant une des meilleures interprètes de pianoforte de son temps[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Compositrice sous la Révolution et l'Empire, elle fut l'élève de Nicolas-Joseph Hüllmandel, Jan Ladislav Dussek et, peut-être, de Muzio Clementi. Noble, il n'était pas question pour elle de faire carrière. Mais elle jouait à l'occasion dans les salons, ou avec son ami le violoniste Viotti. Elle avait la réputation d'être une grande improvisatrice, et celle d'être « le meilleur pianiste de son temps » selon Louis François Dauprat[réf. souhaitée]. En effet dans ses « Souvenirs » écrits en 1835 Madame Élisabeth Vigée Le Brun, peintre attitrée et très aimée de la Reine Marie-Antoinette cite Hélène de Montgeroult disant qu'elle « faisait parler les touches[2] ».

Née à Lyon sous le nom d'Hélène de Nervo, elle devint en 1784 la femme du marquis de Montgeroult qui mourut dans les geôles autrichiennes à Mantoue (1793), puis de l'homme de lettres Charles His en 1797 dont elle divorça en 1802. Elle se maria, pour la troisième fois, avec le comte Édouard Dunod de Charnage, général d'Empire, dont elle devint veuve en 1826. Elle perdit beaucoup de sa fortune durant la Révolution, et ses témoignages montrent qu'elle eu du mal à retrouver l'aisance, dans le but de laisser un héritage à son fils Aimé Charles His, dit Horace His de La Salle (1795-1878) : « Si quelque peine trouble ma vie, c'est de ne pouvoir, tant que j'existerai, faire jouir entièrement mon cher et unique enfant de l'aisance que je n'ai obtenue qu'au prix des plus grandes privations depuis ma jeunesse. Le but que j'avais, en me les imposant, de refaire à mon fils une fortune détruite par la Révolution et par d'autres malheurs, afin de lui éviter les angoisses  du malaise que longtemps j'ai éprouvé ; ce but m'a rendu légers tous les sacrifices faits à son bonheur à venir... »[3].

En 1795 elle est nommée professeur de piano au conservatoire de Paris en 1795 mais elle en démissionne janvier 1798. Il est probable qu'elle était en désaccord avec le tour que prenait l'enseignement du piano dans cet établissement. En effet, selon François Miel[4] « Madame de Montgeroult combat avec force une habitude qui est peut-être le principal défaut de l'école de piano en France, celle de taper sur les touches. » En cela elle anticipe le style pianistique de Chopin en prônant, quarante ans avant lui, de faire du chant le modèle du jeu pianistique.[réf. nécessaire]

Elle compose entre 1788 et 1812 des œuvres pour piano, dont 9 sonates. Son grand œuvre est le Cours complet pour l'enseignement du pianoforte dont la première publication date probablement de 1816[réf. souhaitée]. Cette méthode progressive de 711 pages comporte 972 exercices, 114 études, des Thèmes variés, trois fugues, une Fantaisie). Elle la commença vers 1788 et l'acheva en 1812. Une de ses sonates, la sixième, fait appel à un « accompagnement de violon » et les Six Nocturnes de 1807, sur des textes de Metastase, associent la voix et le piano.

Analyse de l'œuvre[modifier | modifier le code]

La critique actuelle note que sa musique semble relier Haydn et Mozart à Schumann, Mendelssohn, Schubert ou encore Chopin. Ainsi le Père Claude Ollivier parle des « pièces de piano qui sont de véritables bijoux, souvent visionnaires, annonçant dans la tradition même d’un Bach les grands du romantisme de Schumann, Chopin à Mendelssohn et Liszt »[5]Jérôme Bastianelli détaille ces rapprochements « Il y a du Schubert, façon Impromptu dans l'Étude no 62 "pour apprendre à chanter en se croisant sur la droite" ; du Chopin, façon Opus 10 no 12, dans l'Étude no 107, « pour donner à la main gauche de la rapidité dans un trait continu » ; et même du Brahms, façon Intermezzi, dans l'Étude no 104[6]. » Sylviane Falcinelli ajoute que « Jérôme Dorival n'exagère pas en voyant des anticipations de Schumann, de Chopin et même de Brahms[7][pertinence contestée] », tandis qu'Alain Cochard voit dans sa musique « un chaînon merveilleux entre Mozart et Chopin[8]. » Marc Vignal n'est pas en reste « Les Études sont romantiques avant la lettre. Elles évoquent Schubert, Mendelssohn et leurs contemporains.[9] » Jean-Marc Warsawski estime qu'il s'agit d'une « personnalité hors du commun qui appartient déjà au romantisme tant par sa redécouverte de l'œuvre de Bach, en précédant ainsi la génération incarnée par Schumann, Chopin, Mendelssohn et Liszt que par l'aspect visionnaire de sa conception du piano, fondée sur le modèle du chant, et de ses compositions[réf. incomplète][10]. » Jean-Luc Macia souligne combien « les dix Études et la Fantaisie annoncent les pages équivalentes de Schumann ou Chopin. Une musique inspirée, colorée, sortie de nulle part et pourtant fondatrice.[11] » Frédéric Platzer remarque que « stylistiquement, on balance souvent entre Beethoven, Mendelssohn et Schumann, c'est dire la qualité d'écriture de la dame[1] » et pose la question de faire d'Hélène de Montgeroult « une des premières musiciennes romantiques »[12]. Jacques Bonnaure précise sa vision : « Sur la nature des Études, il faut bien s’entendre. Il s’agit ici de pièces parfois assez vastes qui s’apparenteraient plus aux Pièces de caractères et autres Klavierstücke du Romantisme allemand.[13] »

L'hypothèse qui suit est une conséquence de ces remarques: il est possible, en effet que les Grands Romantiques aient eu connaissance de son Cours complet.[interprétation personnelle] En tout cas Maria Szymanowska (1789-1831) et Marie Bigot (1786-1820) ont déclaré[réf. nécessaire] l'utiliser dans leur propre enseignement, tandis que Sigismund Thalberg (1812-1871) connaissait par cœur puisque la préface de son propre Art du chant appliqué au piano (1853) reprend mot pour mot de nombreux passages du Cours complet, qui a fait l'objet d’une quatrième édition, allemande, vers 1830. En effet dans son travail musicographique "Les pianistes célèbres, silhouettes et médaillons" (1878) Antoine-François Marmontel, professeur au conservatoire de Paris de 1848 à 1887 cite au chapitre XXVI Madame de Montgeroult et dit: " c'est par la méthode de Madame de Montgeroult que j'ai commencé, il y a plus de cinquante ans, l'étude du piano. Cette date pourrait faire croire que la partie théorique et les considérations esthétiques en sont entièrement surrannées. Il n'en est rien cependant et pour ne citer qu'un exemple entre mille, nous ne pouvons mieux faire que de transcrire quelques lignes des conseils donnés par l'auteur dans la préface de son cours. Ses axiomes sur le "bien dire" devraient etre prèsents à la pensée des virtuoses tapageurs qui semblent n'avoir qu'un but, l'étalage de leurs forces musculaires, brisant cordes et marteaux pour faire montre de talent". Suit l'extrait de la préface qui dècrit ce qu'elle entend par "l'art de bien chanter" sur le piano qui doit s'inspirer de l'art du chant lui-meme. Si Marmontel a étudié avec cette méthode c'est que celle-ci était connu et si marmontel s'est formé avec elle il est assez logique de penser qu'il doit avoir lui-meme passé cet héritage à ses élèves, Bizet, Wienawski, Debussy pour en citer quelques-uns. Il est donc certainement correct vu les périodes, de penser que Thalberg emprunte à de Montgeroult la préface de son propre "Art du chant appliqué au piano" ou recueille son héritage peut-etre sans la citer..

Plus encore, sa musique, aux yeux de la critique musicale actuelle, jette un pont entre l'univers de Jean Sébastien Bach et les Romantiques. Elle est une des premières à se passionner[réf. nécessaire] pour l'œuvre du grand Cantor de Leipzig, au point de s'inspirer directement de plusieurs pages du Clavier bien tempéré dans ses propres études (no 19 et 25 par exemple[réf. nécessaire]) et de marquer ainsi sa volonté de faire connaître ce style unique[réf. nécessaire].

Il est nécessaire de réaliser[interprétation personnelle] que la grande génération romantique lui est postérieure de près de cinquante ans, que Schubert était même plus jeune que son propre fils, né en 1795. L’esthétique de la miniature ou du fragment, qui constitue la chair du piano romantique (Lieder ohne Worte, Mazurkas, Valses, Impromptus, Bagatelles, Pièces de caractère, formes mosaïques) est déjà centrale dans ses études. Il est vrai que le genre de l’étude pour piano est nouveau, et donc propice à toutes les inventions et aux plus grandes audaces. Ce sont des moments souvent fugaces, incarnant chacune une idée pédagogique, mais plus encore une invention musicale originale, expressive et inspirée. Elles sont précédées chacune d'Observations écrites par Hélène de Montgeroult qui sont remarquables par l'acuité didactique dont elles témoignent et par l'esprit d'analyse musicale dont elles représentent peut-être une des premières manifestations. Les autres méthodes de la même époque (Adam, Dussek et Pleyel, Türk) sont loin d'avoir le même développement que le Cours complet, et donnent assez peu de morceaux de musique, sur lesquels ils ne font d'ailleurs aucun commentaire analytique.

L'œuvre de Hélène de Montgeroult fait l'objet d'études irrégulières : Michel Brenet en 1894[14], Calvert Johnson en 1993[15], Maria van Epenhuysen Rose en 2001[16] et Anne-Noëlle Bouton et Florence Gétreau en 1995[17]. En 2006, Jérôme Dorival publie Hélène de Montgeroult, la Marquise et la Marseillaise, ouvrage de référence[12], ainsi que deux CD en 2006 et 2009, qui ont défrayé la critique musicale en France, avec plus de deux cent critiques publiées entre 2006 et 2010[réf. nécessaire], et établi durablement la réputation d'Hélène de Montgeroult comme un des compositeurs les plus importants de la Révolution et de l'Empire, comme en témoigne sa présence de plus en plus importante dans les concerts et le nombre croissant d'interprètes professionnels l'inscrivant à leurs programmes[réf. nécessaire].

Discographie[modifier | modifier le code]

  • La Marquise et la Marseillaise : Études, Fantaisie, Sonate & Fugue. Bruno Robilliard, piano. France : Hortus, 2006. 1CD, Hortus 048. 4 étoiles Le Monde de la Musique ; 5 Diapason.
  • À la source du piano romantique : Études, Sonate no 8, Nicolas Stavy, piano. France : Hortus, 2009. 1CD, Hortus 058. 5 Diapason.
  • CD Ilya Rachkovsky : Schubert Wanderer Fantaise, Chopin Préludes no 1, 2, 3, 4 et 17, Montgeroult 7e sonate en ré majeur op.5 no 1 et Étude no 112. Enregistré en direct le 9 juillet 2006, production Dièse, 204 rue St Martin 75003 Paris.
  • CD Montgeroult Sonate en fa mineur op.1 no 3 par Vivian Montgomery « Spirited Works by Fanny Mendelssohn Hensel, Hélène Montgeroult & Louis Spohr », Pamela Dellal, mezzo-soprano, Diane Heffner, priod clarinet, Vivian Montgomery, fortepiano A Women and Music Project Production from the Women’s Studies Research Center, Brandeis University. Enregistré en 2010.
  • CD Edna Stern : Sonate en fa# mineur no 9, Fugue no 1 en fa mineur, Études no 7, 17, 19, 26, 28, 37, 55, 65, 66, 104, 106, 107, Thème varié dans le genre moderne. Piano Pleyel de 1860 (Musée de la musique, Paris), Orchid Classics 2017.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Hélène de Montgeroult, pianiste, compositrice et pédagogue, documentaire enregistré au CNSMDP à l'occasion du 250e anniversaire d'Hélène de Montgeroult (séminaire, Master class et conférences des 4 et 5 décembre 2014) et au château de Montgeroult en 2015.      

Éditions modernes[modifier | modifier le code]

  • Hélène de Montgeroult, Sonates pour piano op. 1, Pullman WA : vivace press, 1994 (édition de Calvert Johnson)
  • Hélène de Montgeroult, Pièce pour le forte piano op.3, Pullman WA : vivace press, 1994 (édition de Calvert Johnson)
  • Hélène de Montgeroult, Sonate pour le pianoforte avec l'accompagnement d'un violon, opus 2 no 3, édition de Martha Furman Schleifer and Sylvia Glickman NY : G.K Hall, 1998 (Women composers, vol. 5)
  • Hélène de Montgeroult, 14 dernières études pour piano, édition critique, éditions du Petit Page, 2005 (édition et préface de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Pièces romantiques pour piano, cahier 1, éditions Symétrie, 2006 (édition et préface de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Cours complet pour l’enseignement du forte-piano, cahier 1, études 1 à 10, Lyon, Éditions Modulation, 2014 (édition et préface de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Sonate no 9 en fa# mineur, op.5 no 3', Lyon, Éditions Modulation, 2015 (édition et préface de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Thème varié dans le genre moderne, Éditions Modulation, 2016 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 28', Lyon, Éditions Modulation, 2016 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 29, Éditions Modulation, 2016 (édition et préface de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 35, Éditions Modulation, 2016 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 37, Éditions Modulation, 2016 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 38, Éditions Modulation, 2016 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 41, Éditions Modulation, 2016 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 62, Éditions Modulation, 2016 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 65, Éditions Modulation, 2016 (édition de Jérôme Dorival).
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 66, Éditions Modulation, 2016 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 99, Éditions Modulation, 2016 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 101, Éditions Modulation, 2016 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 104, Éditions Modulation, 2016 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 106, Éditions Modulation, 2016 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 107, Éditions Modulation, 2016 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 7, Éditions Modulation, 2017 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 8, Éditions Modulation, 2017 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 17, Éditions Modulation, 2017 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 19, Éditions Modulation, 2017 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 21, Éditions Modulation, 2017 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 26, Éditions Modulation, 2017 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 55, Éditions Modulation, 2017 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 60, Éditions Modulation, 2017 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 89, Éditions Modulation, 2017 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 101, Éditions Modulation, 2017 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 106, Éditions Modulation, 2017 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 107, Éditions Modulation, 2017 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 110, Éditions Modulation, 2017 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 111, Éditions Modulation, 2017 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Étude no 114, Éditions Modulation, 2017 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Fantaisie, Éditions Modulation, 2017 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Trois fugues et un canon, Éditions Modulation, 2017 (édition de Jérôme Dorival)
  • Hélène de Montgeroult, Sonate no 3 en fa mineur, Éditions Modulation, 2017 (édition de Jérôme Dorival)

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Frédéric Platzer, « Bruno Robilliard joue la marquise Hélène de Montgeroult « À Emporter « ResMusica » (consulté le 11 décembre 2016)
  2. Élisabeth Vigée Le Brun, Souvenirs, 1835
  3. Extrait du testament de Mme de Montgeroult, écrit tout entier de sa main le 10 février 1832
  4. François Miel, Mémorial universel de l'Industrie française, des sciences et des arts, Journal du Cercle des Arts, 1822, pages 438-451
  5. Père Claude Ollivier, Radio Notre-Dame, 29 novembre 2006
  6. Jérôme Bastianelli, Diapason, 2007
  7. Sylviane Falcinelli, L'Éducation musicale, mars 2009
  8. Alain Cochard, Concertclassic, 28 mars 2009
  9. Marc Vignal, Le Monde de la musique, décembre 2006
  10. Jean-Marc Warsawski, Musicologie.com, 26 décembre 2006
  11. Jean-Luc Macia, La Croix, 13-14 janvier 2007
  12. a et b Frédéric Platzer, « La marquise Hélène de Montgeroult et la Marseillaise « À Emporter « ResMusica » (consulté le 11 décembre 2016)
  13. Jacques Bonnaure, Classica répertoire, no 110, mars 2009
  14. Michel Brenet, « Quatre femmes musiciennes », revue l’Art, 1894, pp. 142-147
  15. Calvert Johnson, Women of note quarterly, I April 1993 p. 18-30
  16. Maria van Epenhuysen Rose, « Hélène de Montgeroult and the art of singing Well on the piano », Women & Music, vol. 5, 2001, p. 99–124
  17. Anne-Noëlle Bouton et Florence Gétreau, Musique – images – instruments no 1, 1995, p. 68-75

    

Bibliographe[modifier | modifier le code]

  • Dorival (Jérôme), Hélène de Montgeroult : La Marquise et la Marseillaise, préface de Geneviève Fraisse, Symétrie, Lyon 2006
  • Bogard (Theresa Lynn), An Annotated Translation with commentary of the Cours complet pour l'enseignement du forte piano by Hélène Nervode [sic] de Montgeroult (1764-1836). D.M.A., Performance, University of Colorado, 1990. 
  • Bouton (Anne-Noëlle), « Montgeroult », dans Dictionnaire de la musique en France au XIXe siècle, Paris, Fayard, 2003.
  • Delbos (Jean-Brieux), Introduction à l’œuvre d’Hélène de Montgeroult (1764-1836) www.gottschalk.fr    
  • Dorival (Jérôme), « Hélène de Nervo, marquise de Montgeroult (1764-1836) », dans Vivre en Val d’Oise, mars 2009, p. 34-41.
  • Dorival (Jérôme), « Hélène de Montgeroult , dans Le Dictionnaire universel des créatrices, sous la direction de Béatrice Didier, Mireille Calle-Gruber et Antoinette Fouque, Edition Des femmes – Antoinette Fouque, 2014.
  • Dorival (Jérôme), « A propos du cas Montgeroult : Réflexions sur la construction des « grands récits » musicologiques », dans les Actes du colloque d’Ambronay 2008, Symétrie, 2013.
  • Dorival (Jérôme), « Hélène de Montgeroult », article pour M.G.G.
  • Dorival (Jérôme), « Hélène de Nervo, marquise de Montgeroult (1764-1836) », in Dictionnaire des femmes des Lumières, Paris, Honoré Champion, 2015.    
  • Dorival (Jérôme), « Hélène de Montgeroult (1764-1836) : Inventer le patrimoine musical et découvrir l’avenir ». Les Cahiers du GADGES, Lyon, 2015. 

Liens externes[modifier | modifier le code]