Nicolas-Joseph Hüllmandel

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Nicolas-Joseph Hüllmandel est un compositeur, claveciniste, pianiste et joueur d’harmonica de verre alsacien, né à Strasbourg le et mort à Londres le .

Biographie[modifier | modifier le code]

Né dans une famille de musiciens -son père Michel était violoniste à la cathédrale de Strasbourg et un de ses oncles maternels était violoniste et corniste-, Hüllmandel entame ses études musicales avec soit Joseph Garnier soit Franz Xaver Richter, soit les deux, maîtres de chapelle de la cathédrale de Strasbourg. C’est tout ce que l’on sait à propos de son éducation musicale ; Fétis mentionne qu’Hüllmandel aurait étudié avec Carl Philipp Emanuel Bach, mais ceci reste à prouver.

Vers l’âge de 20 ans, Hüllmandel s’installe à Paris où il rencontre un succès immédiat dans les cercles aristocratiques et salons privés comme l’attestent les dédicataires de ses premiers opus : Marie-Antoinette, la baronne Talleyrand et le duc de Guines. Hüllmandel enseigna notamment à George Onslow et Hyacinthe Jadin. Lors de la Révolution, Hüllmandel s’enfuit à Londres où il vécut jusqu’à sa mort.

Hüllmandel a composé 12 numéros d’opus, tous pour clavier solo (clavecin ou piano-forte) ou avec accompagnement ad libitum ou obligé ; ces œuvres ont toutes été éditées à Paris entre 1773 et 1788, sauf la dernière, publiée à Londres en 1796. On peut se demander pourquoi il a apparemment cessé de composer après cette date. Hüllmandel a également rédigé l’article « clavecin » de l’Encyclopédie méthodique de Diderot et D'Alembert.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]