Euterpe

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Euterpe (homonymie).
Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (indiquez la date de pose grâce au paramètre date).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

Mosaïque du IIe siècle représentant Euterpe (Tarragone).
Victor PETER (Paris, 1840 - Paris, 1918), Euterpe. Marbre blanc. Musée(s) de Belfort. Euterpe est ici assoupie sur une lyre.

Dans la mythologie grecque, Euterpe (en grec ancien Εὐτέρπη / Eutérpê, « qui sait plaire », de εὖ / , « bien » et de τέρπω / térpô, « plaire ») était la Muse qui présidait à la Musique.

Elle avait inventé ou suggéré l'invention de l'aulos (flûte double). C'est une jeune fille couronnée de fleurs et jouant de la flûte. La flûte est donc l'un de ses attributs[1].

Des papiers de musique, des hautbois et autres instruments sont auprès d'elle. Par ces attributs, les anciens ont voulu exprimer combien les lettres ont de charme pour ceux qui les cultivent. Elle est parfois associée à la lyre afin de symboliser« toute l'entreprise de découverte et d'expression de l'harmonie du cosmos »[2]

Elle est représentée en pleurs au sommet du monument funéraire de Frédéric Chopin, au cimetière du Père-Lachaise.

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Guy De Tervarent, Attributs et symboles dans l'art profane : Dictionnaire d'un langage perdu (1450-1600), Librairie Droz, , p.94
  2. Nina S. Hellerstein, Mythe et structure dans les Cinq grandes odes de Paul Claudel, Presses Univ. Franche-Comté, , p.124

Liens externes[modifier | modifier le code]