Gros-Morne

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Gros Morne (homonymie).

Gros-Morne
Gros-Morne
Habitation Saint-Étienne.
Blason de Gros-Morne
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Martinique
Département Martinique
Arrondissement La Trinité
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Nord Martinique
Maire
Mandat
Gilbert Couturier
2014-2020
Code postal 97213
Code commune 97212
Démographie
Gentilé Gros-Mornais
Population
municipale
9 891 hab. (2016 en diminution de 5,63 % par rapport à 2011)
Densité 182 hab./km2
Géographie
Coordonnées 14° 42′ 22″ nord, 61° 00′ 31″ ouest
Altitude Min. 34 m
Max. 781 m
Superficie 54,25 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Martinique

Voir la carte administrative de Martinique
City locator 14.svg
Gros-Morne

Géolocalisation sur la carte : Martinique

Voir la carte topographique de Martinique
City locator 14.svg
Gros-Morne

Gros-Morne (parfois appelée Le Gros-Morne) est une commune française à caractère rural, située dans le département de la Martinique. Ses habitants sont appelés les Gros-Mornais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Gros-Morne est située principalement à côté des communes de La Trinité et de Sainte-Marie. Avec ses 54,25 km², c'est la deuxième commune de l'île par la superficie après Le Lamentin. Bien que se trouvant au centre de l'île, elle fait partie du Nord-Atlantique. Avec sa voisine, Saint-Joseph, elle forme le cœur géographique de la Martinique.

Carte de la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type tropical.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La ville de Gros-Morne comprend quatre quartiers qui sont : Bourg-La Vierge, Deux Terres-Croix Blanche-Croix Odillon, Dumaine-Poirier-Tracee et Morne des Olives-Lagrosilliere-Calvaire[1].

Homonymie[modifier | modifier le code]

Gros Morne est également le nom d'un piton de l'île de La Réunion.

Histoire[modifier | modifier le code]

La région de Gros-Morne et plus généralement de la Cabesterre était peuplée d'indiens caraïbes. La colonisation de cette région par les colons français aboutit à une guerre avec les indiens. De 1654 à 1658, c'est une véritable extermination des indigènes qui est menée par les colons. Les survivants fuient vers la Dominique et Saint Vincent. À la fin du XVIIe siècle, la région se développe. Gros-Morne était un quartier qui fut alors rattaché à la paroisse de La Trinité et ce jusqu'en 1743, année durant laquelle il fut à son tour érigé en paroisse.

Pendant la Révolution, Gros-Morne se retrouve capitale de l'île quand en 1790, le comte de Damas et ses partisans du parti de la campagne s'y réfugient pour faire face à l'attaque du parti de la ville.

En 1837, la Martinique est organisée en communes, au nombre de vingt, dont Gros-Morne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté d'agglomération du Pays Nord Martinique.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[2]
Période Identité Étiquette Qualité

(décès)
Emmanuel Jouanneau-Courville[3]   Industriel
Conseiller général (1949 → 1957)
Hector Simon    

(décès)
Aristide Maugée[4] PPM Professeur de lettres, écrivain
Conseiller général du canton de Gros-Morne (1958 → 1967)
Guillaume Ménil DVD Conseiller général du canton de Gros-Morne (1967 → 1982)
Anicet Turinay app. RPR
puis FMP
Instituteur
Député de la 1re circonscription de la Martinique (1993 → 2002)
Conseiller régional de la Martinique (2004 → 2010)
Conseiller général du canton de Gros-Morne (1982 → 2001)
Albert Jean-Zéphirin DVD Enseignant
Conseiller général du canton de Gros-Morne (2001 → 2008)
en cours Gilbert Couturier app. MIM Employé
Conseiller territorial de Martinique (2015 → )
3e vice-président de la CA du Pays Nord Martinique (2014 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1961, premier recensement postérieur à la départementalisation de 1946. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[5],[Note 1].

En 2016, la commune comptait 9 891 habitants[Note 2], en diminution de 5,63 % par rapport à 2011 (France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1961 1967 1974 1982 1990 1999 2006 2011 2016
10 44710 54110 0389 27610 14310 66510 87510 4819 891
De 1961 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Insee de 1968 à 2006[6] puis à partir de 2006[7])
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

Équipement sportif :

  • Stade Aristide-Maugée

Clubs sportifs :

  • Le Réveil Sportif du Gros-Morne, football, handball, tennis de table
  • L'ASC Aigle Noir[8], basket-ball
  • AEC (Arc en Ciel), cyclisme
  • Winner Team, cyclisme, VTT

Économie[modifier | modifier le code]

  • Denel Royal : c’est en 1908 que le baron Daniel de Sommery décide de mettre à profit la culture de l’ananas en installant une conserverie au quartier Dénel. Depuis cette date, Gros-Morne est le berceau de l’usine Royal qui fabrique en gros des conserves, jus et confitures de fruits "pays".

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Cascades du Saut d'Argis.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]