Sainte-Luce (Martinique)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sainte-Luce
Sainte-Luce (Martinique)
Vue de Sainte-Luce et de la mer des Caraïbes
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Martinique
Département Martinique
Arrondissement Le Marin
Intercommunalité Communauté d'agglomération de l'Espace Sud de la Martinique
Maire
Mandat
Nicaise-Gérard Monrose
2020-2026
Code postal 97228
Code commune 97227
Démographie
Gentilé Lucéens, Lucéennes
Population
municipale
9 651 hab. (2018 en diminution de 3,4 % par rapport à 2013en diminution de 3,4 % par rapport à 2013)
Densité 344 hab./km2
Géographie
Coordonnées 14° 28′ 00″ nord, 60° 55′ 00″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 371 m
Superficie 28,02 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Martinique
Voir sur la carte administrative de Martinique
City locator 14.svg
Sainte-Luce
Géolocalisation sur la carte : Martinique
Voir sur la carte topographique de Martinique
City locator 14.svg
Sainte-Luce
Liens
Site web Sainteluce.fr

Sainte-Luce est une commune française, située dans le département de la Martinique en région du même nom. Le gentilé est Lucéen(ne).

C'est à Sainte-Luce qu'est distillé le célèbre rhum Trois Rivières.

Géographie[modifier | modifier le code]

Sainte-Luce est une ville de la côte Sud de la Martinique.

Elle est constituée de plusieurs petits quartiers comme Trois Rivières (quartier connu pour son rhum du même nom), Monésie, l'Epinay ou encore les Coteaux.

Sainte-Luce est voisine de plusieurs communes, notamment du Marin, Diamant, Rivière-Salée, Saint-Esprit et Rivière-Pilote.

La commune de Saint-Luce est principalement composée de mornes qui permettent d'avoir de magnifiques panoramas des quartiers les plus élevés (l'Epinay, Bellevue Ladour, etc.). Des points les plus élevés de Sainte-Luce, il est possible d'observer La roche gravée (pétroglyphe) de la forêt de Montravail, de la commune de Sainte-Luce l'intégralité de la Martinique alors que le bourg est situé près du bord de mer.

Sainte-Luce est traversée par la RN 5, axe principal de l'ile. Le pont sur le Trou au Diable se situe sur la commune. Elle est aussi à l'extrémité de la route des Anses.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Sainte-Luce appartient à l'arrondissement du Marin et vote pour les représentants de l'Assemblée de Martinique. Avant 2015, elle élisait son représentant au conseil général dans le canton de Sainte-Luce, entité dont elle était le chef-lieu et unique commune.

Pour l’élection des députés, la commune fait partie de la quatrième circonscription de la Martinique.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune accueille le siège de la communauté d'agglomération de l'Espace Sud de la Martinique.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[1]
Période Identité Étiquette Qualité
Jean Enal   Boulanger
Jean Maran FSM puis
UDF-PSD
Instituteur puis professeur de collège
Député de la Martinique (1986 → 1988)
Conseiller régional de la Martinique (1983 → 1985)
Conseiller général du canton de Sainte-Luce (1964 → 1994)
Louis Crusol PPM Maître de conférence en économie
Conseiller général du canton de Sainte-Luce (2002 → 2008)
Conseiller régional de la Martinique (1983 → 1990)
[2] en cours Nicaise Monrose DVG Membre du Conseil exécutif de Martinique

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1961, premier recensement postérieur à la départementalisation de 1946. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[4].

En 2018, la commune comptait 9 651 habitants[Note 1], en diminution de 3,4 % par rapport à 2013 (Martinique : −4,35 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1961 1967 1974 1982 1990 1999 2009 2014 2018
3 6533 9784 1244 4785 8817 7249 6849 9009 651
De 1961 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Insee de 1968 à 2006[5] puis à partir de 2006[6])
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

Equipement sportif :

  • Stade municipal de Sainte-Luce
  • Plateau sportif du Bourg
  • Terrain de beach volley à Corp de Garde

Clubs sportifs :

  • l'Espoir de Sainte-Luce, football, volley-ball (ancien club d'Emmanuel Rivière, AS Monaco). Les joueurs connus de football de l'Espoir de Sainte-Luce sont : Emmanuel Rivière, actuel joueur professionnel du FC Crotone en Italie et ancien joueur de l'AS Monaco et de l'AS Saint-Étienne.
  • FEP Monésie, football
  • FC Sainte-Luce, football
  • VCL 228 (Vélo Club Lucéen 228), cyclisme
  • Le Squale Club, arts martiaux divers
  • Le Phoenix Lucéen, Athlétisme

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage, en 1999, pour la commune fut de 30,9 %.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Plages[modifier | modifier le code]

Vue panoramique du front de mer à Sainte-Luce.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. La commune de Sainte-Luce à travers ses élus par Enry LONY, éditions Désormeaux, 2000 (ISBN 2852750309)
  2. « Nicaise Monrose remporte Sainte-Luce », France-Antilles,‎ (lire en ligne)
    « Opposé au député Jean-Philippe Nilor, le candidat pour « L'alternative lucéenne » remporte le scrutin d'une courte tête (2 794 voix contre 2 672) et succède à Louis Crusol, le maire sortant, qui s'est désisté après le 1er tour. Avec 71,21%, les Lucéens ont beaucoup plus voté dans la commune que sur l'ensemble du département (50,49%). »
  3. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  5. Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2013 - Recensements harmonisés - Séries départementales et communales
  6. pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]