Le Pallet

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Le Pallet
Le Pallet
Site historique de la chapelle Sainte-Anne vu depuis les ruines du donjon de l'an mil
Blason de Le Pallet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Intercommunalité Communauté de communes Sèvre et Loire
Maire
Mandat
Joël Baraud
2021-2026
Code postal 44330
Code commune 44117
Démographie
Gentilé Palletais
Population
municipale
3 257 hab. (2019 en augmentation de 2,13 % par rapport à 2013)
Densité 277 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 08′ 20″ nord, 1° 20′ 04″ ouest
Altitude Min. 2 m
Max. 52 m
Superficie 11,75 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Le Pallet
(ville isolée)
Aire d'attraction Nantes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vallet
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.lepallet.fr

Le Pallet [lə palɛ] est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire. Située au sein du Vignoble nantais, la vitrine économique de cette commune rurale est la viticulture bien que depuis quelques années des zones d'activités se soient implantées dans ce lieu, maintenant considéré comme la périphérie de la ville de Nantes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune du Pallet dans le département de la Loire-Atlantique.

Le Pallet est situé dans la vallée de la Sèvre nantaise, à 20 km au sud-est de Nantes et 7 km au nord-ouest de Clisson.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 852 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Haie-Fouassière », sur la commune de La Haie-Fouassière, mise en service en 1960[7] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,4 °C et la hauteur de précipitations de 843,3 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Nantes-Bouguenais », sur la commune de Bouguenais, mise en service en 1945 et à 22 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Pallet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine du Pallet, une unité urbaine monocommunale[17] de 3 239 habitants en 2017, constituant une ville isolée[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nantes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (88,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (58,3 %), prairies (17,4 %), zones urbanisées (10,9 %), zones agricoles hétérogènes (10 %), forêts (3,4 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous sa forme latine Palatium dès 1123[24], Palacium en 1278, Palais et Palez vers 1315, Palletz, Paletz, Palet ou Le Pallet au XVIIIe siècle[25].

Le Pallet vient de l'ancien seigneur, Daniel du Palais. (Daniel de Palatio est cité dans une charte de 1084)[25].

La commune est située sur la limite entre poitevin et gallo. En gallo, son nom est Le Palèt (écriture ELG)[26].

En breton, son nom est Ar Palez[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des traces d’occupation par des chasseurs-cueilleurs du Magdalénien supérieur ont été retrouvées dans les environs (outillage lithique). Sur la commune, de l’outillage néolithique a été découvert en plusieurs endroits : pointes de flèches, haches polies, polissoir...

Le site du Pallet est occupé à l’époque romaine (monnaies et des céramiques)[28].

Néanmoins, l’hypothèse d’un oppidum gallo-romain sur la butte d’Abélard n’a pu être confirmée par les fouilles de 2006, très ponctuelles[29]. Nulle trace d’une villa gallo-romaine ou d’un palais wisigothique qui auraient été à l’origine du nom de la commune (Palatium, le Palais) n’a été découverte jusqu’à présent.[28]

Le Pallet est mentionné au VIe siècle.

À partir de 866, les Vikings s’établissent sur la Loire dans la région nantaise. À part une parenthèse de retour à la stabilité de 888 à 907 sous le règne d’Alain le Grand, Nantes est une base d’expédition viking et la région est décrite ravagée et dépeuplée. En 937, Alain Barbetorte chasse les Vikings de la région nantaise. Après presque un siècle d’occupation, tout est à reconstruire. Changement d’époque : c’est le début de l’ère féodale, le pays se structure autour des fiefs et des liens de vassalité[30].

Une première forteresse en bois de type motte féodale (il en reste la trace d’un fossé circulaire rejoignant les à-pics naturels autour de la butte dite d’Abélard), difficile à dater faute d’avoir bénéficié d’une campagne de fouille approfondie, semble avoir préexisté au donjon qui en enjambe le fossé.

Celui-ci, très ruiné, est l’un des plus vastes de l’Ouest de la France. Il n’est dépassé en superficie que par les donjons normands de Caen, Domfront et Falaise[29]. Selon une datation au carbone 14, le donjon aurait été édifié dans une fourchette de dates comprise entre 892 et 1023. 984 ou 1015 semblent les dates les plus vraisemblables. C’est une période politiquement fluctuante. Après avoir été poitevine jusqu’au milieu du Xe siècle, la région autour du Pallet est disputée entre la maison de Bretagne et la maison d’Anjou[31]. En l’absence d’archives, une différence de datation de quelques années change donc le contexte et le possible maître d’œuvre.

L'historien spécialiste de cette période et de la région, Noël-Yves Tonnerre, en attribue l’édification (vers 1015) à un vassal de l'évêque de Nantes, sur une terre d'église.

Selon une autre hypothèse, il pourrait avoir été construit par le comte d'Anjou Geoffroi Grisegonelle (vers 984). Celui-ci a des prétentions contestables sur le comté de Nantes, que son père Foulques II a eu pour moitié dans des circonstances douteuses dans les années 950-960, mais à la mort de Foulques, le comté est revenu dans les mains d’Hoël, puis Gérech, fils illégitimes d’Alain Barbetorte. C’est précisément en 983-984 que Geoffroy Grisonnelle emprisonne Gérech, comte de Nantes et duc de Bretagne, dont il exige l’hommage[32]. Cette construction ambitieuse, à moins de 20 km de Nantes, aurait été destinée à contrôler la rive sud de la Loire et la vallée de la Sèvre et à soutenir la politique d’expansion vers l’Ouest de la maison d’Anjou[33]. La seigneurie voisine de Clisson (à environ 6 km en amont sur la Sèvre) offre un point de comparaison intéressant : elle apparait pour la première fois en 1061 dans un acte du comte d’Anjou Geoffroy le Barbu relatif à Baudri de Clisson, un de leurs vassaux. Le château, mentionné à partir de 1088, pourrait avoir été bâti par le comte d’Anjou au milieu du siècle, avant que Clisson ne bascule dans l’orbite bretonne : les seigneurs de Clisson sont mentionnés comme barons des comtes de Nantes et des ducs de Bretagne dès la fin du XIIe siècle[34]. La seigneurie du Pallet pourrait avoir connu un parcours similaire. Dans la deuxième moitié du XIe siècle, Le Pallet (ou Palais) est dans le duché de Bretagne. En 1066, une charte de Conan II, duc de Bretagne, ordonne sous peine de sanction de respecter les droits des moines de l'abbaye de Vertou sur le Pallet, désormais bafoués depuis qu’on y cultive la vigne, datant de l’essor du vignoble local[35].

Dans la deuxième moitié du XIe siècle, la chapelle Sainte-Anne est accolée au flanc sud d’une chapelle castrale préexistante, probablement contemporaine du donjon. Par la suite, les deux chapelles sont prolongées vers l’ouest et deviennent le chevet de l’église paroissiale Saint-Vincent[36].

Le religieux théologien Pierre Abélard naît au Pallet en 1079. Dans un de ses écrits, cet intellectuel situe le lieu de sa naissance au Pallet, et précise : « en Bretagne mineure » (Bretagne armoricaine)[37].

Les ruines du donjon sont communément appelées “château d’Abélard”. S’il n’est pas certain qu’il y soit né et qu’il y ait grandi, le château lui était probablement familier : sa mère pourrait être l’héritière de Daniel du Pallet, seigneur du lieu, et son père le commandant de la garnison de la place forte, avant de devenir baillistre du domaine à la mort de son beau-père. Abélard en aurait hérité s’il n’avait récusé son droit d’aînesse pour poursuivre ses études, le fief passant à son cadet Raoul. Si l’hypothèse est exacte, c’eût été véritablement son château si l’ordre de succession avait été respecté. Mais Abélard n’aurait pas acquis la célébrité qui est la sienne[38].

Au XIIe siècle, un prieuré bénédictin nommé Saint-Étienne du Pallet est mentionné. Il appartient à l'abbaye poitevine de Saint-Jouin-de-Marne[35].

En 1112, Daniel du Palais se retire à l’abbaye de Redon. Le duc de Bretagne Alain Fergent y entre également en religion la même année pendant que son épouse la Duchesse Ermengarde fait de même à l’abbaye de Fontevrault, où Lucie, l’épouse de Daniel, se retire peu après. Cette double coïncidence peut laisser penser à une proximité des Palais avec le couple ducal[38]. Quand ils entraient en religion, les grands personnages ne devenaient pas des moines ou moniales ordinaires et emmenaient une suite avec eux[39]. Daniel et Lucie du Pallet auraient pu en faire partie.

Cependant, les seigneurs du Pallet n’accèdent jamais au premier rang parmi les seigneurs bretons et on perd la trace de leur lignée, contrairement à leurs voisins de Clisson qui deviennent la puissance locale, comptant parmi les neuf baronnies défendant les Marches, avant de devenir progressivement une des familles les plus puissantes de Bretagne[31].

Au XIIIe siècle, Le Pallet appartient au duc de Bretagne Pierre Mauclerc, qui le donne en dot à sa fille Yolande de Bretagne en 1236. Le fief passe vers 1270 aux Souvaing, seigneurs de Daon en Anjou, puis par mariage aux Aménart, seigneurs de Chanzé et de Bouillé, également en Anjou, pour deux siècles[35].

Un vaste réseau de forteresse puissantes se développe dans les Marches de Bretagne, territoire stratégique qui fait tampon entre le Duché et le Royaume de France[31]. À proximité du Pallet, les forteresses de Nantes, Clisson, Oudon, Ancenis... font face à celles de Champtocé-sur-Loire, Champtoceaux, Tiffauges, Montaigu... Le Pallet ne semble pas avoir joué un rôle majeur dans ce dispositif malgré son puissant donjon et son passage entre les mains de la famille ducale. Alors que les forteresses alentour sont sans cesse adaptées, intégrant les avancées technologiques et architecturales de l’époque, le château du Pallet semble être resté tel qu’au XIe siècle (il ne semble pas y avoir eu d’enceinte maçonnée flanquée de tours ou de système complexe de porte)[29].

Forteresses des marches de Bretagne

Le donjon aurait été détruit pendant les troubles entourant l’enlèvement du duc de Bretagne, Jean V, par Marguerite de Clisson en 1420[40]. Celle-ci le retient prisonnier dans la place forte de Champtoceaux, qui est prise et détruite après un long siège. Les châteaux des alliés de Marguerite de Clisson subissent le même sort[41]. C’est probablement ce qui arrive au Pallet, à moins qu’il n’ait été détruit au cours des affrontements entre les deux camps pendant l’emprisonnement du duc. Le château du Pallet semble avoir été une victime collatérale du conflit entre la famille de Clisson et le duc de Bretagne[42],[33]. La place forte est en tout cas ruinée depuis longtemps en 1533, selon un aveu conservé aux archives de la Chambre des Comptes de Bretagne[42]. Après sa destruction dans les années 1420, le site n’est pas rebâti, en dehors d’un calvaire au sommet de la butte.

En 1466, une abbaye est fondée près du bourg du Pallet par Huet de La Lande.

En 1683, l'archidiacre Binet décrit l’église Saint-Vincent délabrée et le chœur au bord de la ruine. Personne n’ose y toucher car il appartient au seigneur de la Galissonnière et du Pallet[35]

Le chœur, ancienne chapelle castrale, disparait pendant la Révolution. L’ancienne église est rasée en 1853 et seule la chapelle Sainte-Anne est épargnée grâce à l’intervention de Prosper Mérimée. Une nouvelle église est construite sur un nouvel emplacement dans le bourg en réutilisant les pierres de l’ancien édifice[36].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'hermine à la croix pattée de gueules.
Commentaires : Sceau de Raoul Souvaing, seigneur du Pallet (1315). L'hermine évoque le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne. Délibération municipale du .

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1965 1977 Gabriel Emeriau[Note 6] DVD  
1977 1989 Anne Roucou[Note 7] DVD  
1989 2008 Jean-Claude Douet[Note 8] UDF-MoDem Conseiller général du canton de Vallet (Démocratie 44)
2008 2020 Pierre-André Perrouin[Note 9] DVD Ingénieur retraité, président de la Communauté de communes de Vallet
2020 2021 Jean-Louis Métaireau   Commercial retraité
2021 En cours Joël Baraud Le Pallet dynamique et serein Informaticien retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Politique[modifier | modifier le code]

Le Pallet est une commune de tradition catholique, rurale et conservatrice, plutôt marquée à droite de l'échiquier politique, cependant depuis quelques années Le Pallet vote pour des candidats de gauche. En effet Ségolène Royal (PS) est arrivée en tête au second tour avec 52,20 % des voix devant le candidat de l'UMP, Nicolas Sarkozy, lors de l'élection présidentielle de 2007 tout comme le candidat divers gauche au conseil général de la Loire-Atlantique, René Baron qui a battu le candidat et ancien maire UMP de Vallet, Paul Dalon en obtenant 64,07 % des voix lors des élections cantonales de 2008 sur la commune du Pallet et 57,12 % sur le canton de Vallet.

Le Pallet reste cependant une place forte pour le président du Conseil général de la Vendée et président du parti souverainiste de droite (MPF), Philippe de Villiers, en effet sa liste a réalisé lors des Européennes de 2004, 18,95 % des voix, arrivant seconde derrière la liste socialiste (28,07 %) mais en devançant les listes de l'UDF (11,81 %) et de l'UMP (10,41 %), les partis du centre et de la droite traditionnelle.

La mairie du Pallet est dirigée depuis plus de 40 ans par une majorité issue de la droite ou du centre droit.

Principaux élus de la région :

Les dernières élections et les tendances politiques de la commune du Pallet :

Élection Droite Gauche
Élection présidentielle de 2007 (2d tour) 47,80 % (Nicolas Sarkozy) 52,20 %(Ségolène Royal)
Élection législative de 2007 (2d tour) 52,94 % (Serge Poignant) 47,06 % (Martine L'Hostis)
Élection cantonale de 2008 (2d tour) 35,93 % (Paul Dalon) 64,07 % (René Baron)
Élection municipale de 2008 19 élus (Liste Perrouin) 0 élu (Liste Lemaitre)
Élection régionale de 2004 (2d tour) 47,84 % (Liste Fillon) 53,16 % (Liste Auxiette)
Élection européenne de 2004 36,26 % (Listes UMP-MPF-Divers Droite-UDF) 43,28 % (Listes PS-PCF-Les Verts-Divers Gauche)
Élection législative de 2002 (1er tour) 50,17 % (Serge Poignant) 25,95 % (Martine L'Hostis)
Élection européenne de 1999 37,70 % (Listes RPR-UDF-RPF) 32,54 % (Listes PS-PCF-Les Verts)
Élection présidentielle de 2002 (1er tour) 44,61 % (Jacques Chirac RPR, François Bayrou UDF, Alain Madelin DL, Christine Boutin FRS, Corinne Lepage CAP 21, Jean Saint-Josse CPNT) + 11,09 % Extrême-Droite (Jean-Marie Le Pen FN, Bruno Megret MNR) 31,51 % (Lionel Jospin PS, Jean-Pierre Chevènement MRC, Christiane Taubira PRG, Robert Hue PCF, Noël Mamère LES VERTS) + 12,79 % Extrême-Gauche (Arlette Laguiller LO, Olivier Besancenot LCR, Daniel Gluckstein PT)
Élection européenne de 2009 44,09 % (Listes UMP-MPF-DLR-MoDem) 40,87 % (Listes PS-Europe Écologie-Front de Gauche)
Élection régionale de 2010 en Pays de la Loire (2d tour) 39,37 % (Liste Agir Vraiment avec Christophe BECHU et Laurent DEJOIE (44)) 60,63 % (Liste La gauche et l'écologie en action - Jacques AUXIETTE et Monique RABIN (44))

Le Pallet a approuvé le Traité établissant une constitution pour l'Europe avec 50,26 % des voix lors du référendum de 2005 mais a rejeté le Traité de Maastricht avec 50,60 % des voix lors du référendum de 1992.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), Le Pallet est une ville isolée qui fait partie de l'aire urbaine et de la zone d'emploi de Nantes et du bassin de vie de Vallet[43]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « peu dense » : 3 % des habitants résidaient dans des zones « intermédiaires », 96 % dans des zones « peu denses » et 1 % dans des zones « très peu denses »[44].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

La commune du Pallet connait depuis ces 40 dernières années, une forte croissance démographique expliqué par la proximité de la ville de Nantes grâce à des routes adaptées et la gare ferroviaire, la seule du canton de Vallet. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[46].

En 2019, la commune comptait 3 257 habitants[Note 10], en augmentation de 2,13 % par rapport à 2013 (Loire-Atlantique : +7,58 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5009797981 1021 4921 4931 4521 4481 548
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5561 5881 6861 6411 6231 5421 5131 4611 463
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5901 4761 4491 3511 4011 2701 2781 3321 349
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 3711 4421 5071 8572 0702 3942 5772 6033 111
2017 2019 - - - - - - -
3 2393 257-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 38,4 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 18,0 % la même année, alors qu'il est de 23,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 596 hommes pour 1 652 femmes, soit un taux de 50,86 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,42 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[49]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
0,3 
4,4 
75-89 ans
5,1 
13,2 
60-74 ans
12,8 
21,2 
45-59 ans
19,5 
23,4 
30-44 ans
23,3 
13,8 
15-29 ans
15,5 
23,8 
0-14 ans
23,6 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2018 en pourcentage[50]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
5,8 
75-89 ans
8,6 
14,7 
60-74 ans
16 
19,6 
45-59 ans
18,9 
20,1 
30-44 ans
19,2 
19,2 
15-29 ans
17,5 
20 
0-14 ans
18 

Autres éléments[modifier | modifier le code]

Structure de la population

  • Hommes : 49,8 %
  • Femmes : 50,2 %
  • Marié(e) : 54,7 %
  • Divorcé(e) : 5,9 %
  • Célibataire : 34,9 %
  • Veuf(veuve) : 4,5 %

(Population de + de 15 ans)

Chiffres clé (2007)

  • Population active totale : 1 365
  • Taux de chômage : 6,3 %
  • Nombre de ménages : 1 020
  • Taux de propriétaires : 75,8 %
  • Rang national population (1999) : 3 790
  • Revenu par ménage (1999) : 16 489  / an

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Ancienne chapelle Saint-Jean-des-Goheaux (XIVe siècle, propriété privée), dite « chapelle des Templiers » ;
  • Ancienne chapelle Saint-Michel (XVIIIe, XIXe et XXe siècles), désacralisée en 1959. Elle est actuellement le siège de la Banque humanitaire ;
  • Chapelle Sainte-Anne[51], romane (XIe – XIIe siècle), vestiges de l'église paroissiale Saint-Vincent (détruite au XIXe siècle), inscrite aux monuments historiques par arrêté du . Elle abrite des stèles funéraires du XIVe siècle ;
  • Les murs du donjon et la chapelle Sainte-Anne en arrière plan
    Ruines du château d'Abélard et motte féodale[52] (Xe – XIe siècle)[53],[54]. Le donjon, dit « chateau d’Abélard », a été bâti sur le versant sud d’une butte appelée « Butte d’Abélard » ou « Butte du Mont Pallet », dominant au nord la rivière Sanguèze avec un dénivelé abrupt de 27 m. À environ 8,50 m au sud se dresse la chapelle Sainte-Anne. Le chœur disparu de l’église Saint-Vincent (ancienne chapelle castrale, probablement contemporaine du donjon) était encore plus proche : 5 m. Le donjon semble avoir été bâti au dessus un fossé préexistant. Celui-ci rejoint les abrupts naturels et dessine une plate-forme circulaire qui portait peut-être une construction en bois, laissée libre à l’arrière du donjon. On ignore s’il existait un fossé entre celui-ci et la chapelle[29]. En plus des structures pérennes en pierre et des fossés, il existait probablement des palissades de bois et de bâtiments annexes de construction légère. Les fondations reposent sur le socle rocheux. Les vestiges des murs, épais de 3,70 m, dessinent un carré de 20 m de côté. Ils sont lisses, sans contreforts. Ils sont conservés sur une hauteur variant entre 2,60 et 6,20 m. Le mur ouest est le mieux conservé. Une brèche a été pratiquée ultérieurement dans la construction pour accéder à l’intérieur. Les pierres de parements ont été en grande partie arrachées. Sa hauteur était probablement comprise entre 320 et 30 m[29]. Avec ses 400 m2 d’emprise au sol, c’est l’un des plus vastes donjons de l’ouest, dépassant ceux de Loches (25 × 15 m) ou de Montbazon. Il devait ressembler à ce dernier, lui aussi dépourvu de contreforts[53].
  • Château de la Galissonnière (XVe – XIXe siècle), ancienne résidence de la famille Barrin[55]. Il fut le quartier général de Charette durant la Guerre de Vendée, aujourd'hui propriété viticole ;
  • Château de la Mercredière (XIVe – XIXe siècles), propriété viticole[56] ;
  • Château de la Sébinière (XVIIIe – XIXe siècles), propriété viticole ;
  • Château du Plessis-Guéry (reconstruit au XIXe siècle, propriété privée) ;
  • Corps de Garde (XVe ou XVIe siècle)[57] ;
  • Église néo-romane Saint-Vincent (XIXe siècle, 1853), elle abrite trois tableaux (XVIe et XVIIe siècles) représentant le Baptême de Jésus, l'Adoration des Mages et la Cène[58]. Ces tableaux ont été donnés par François Cacault. Ils faisaient partie de la « Collection Cacault », aujourd'hui exposée au Musée d'Arts de Nantes ;
  • Moulin à eau du Pé-de-Vignard et sa cheminée en brique (XIXe – XXe siècles), ancienne minoterie et filature ;
  • Musée du vignoble Nantais, ouvert en 1995[59], présente « une collection de plus de 500 objets du XVIe siècle à nos jours évoquant l'histoire d'un terroir, les savoir-faire des vignerons nantais et l'évolution des techniques » ;
  • Passage de voie romaine ;
  • Statue d'Abélard et Héloïse, en bronze (2,25 m, 300 kg), œuvre de Bilal et Sylviane Hassan-Courgeau[60], dévoilée le  ;
  • Village du Pé-de-Sèvre et ses maisons de vignerons (environ XVIIIe siècle) typiques du vignoble nantais (escaliers extérieurs en pierre protégés par auvent) ;
  • Village du Port-Domino, port (quai et magasins) aménagé sur les bords de la Sèvre sous Colbert (XVIIe siècle)[61]. C'est actuellement le plus haut point de navigation sur la Sèvre Nantaise depuis Nantes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Communauté de communes[modifier | modifier le code]

Traversée du Pallet, via la D149.

Le Pallet est membre de la Communauté de communes Sèvre et Loire.

Vie associative[modifier | modifier le code]

  • La Banque humanitaire située dans l'ancienne chapelle Saint-Michel citée plus haut.

Sports :

  • Le club de football FC Entente du Vignoble[64]
  • Le club de basketball G.S.V.] (Groupe Saint Vincent le Pallet), fondé en 1939[65].
  • Le club de tennis de table T.T.P. (Tennis de Table Palletais) organise chaque année en juin les "24h du tennis de table" depuis 1989[66]
  • Le club de pêche No Kill 44-85
  • Le Tennis Club du Vignoble

Culture et loisirs :

  • Association culturelle Pierre Abélard (généalogie, histoire et patrimoine local)[67]
  • La troupe de théâtre amateur T.A.P. (Théâtre Animation Palletais) fondé au début des années 1920[68]
  • L'école de musique Loire-Divatte : pôle Fortissimo (la Chapelle-Heulin, le Pallet et Mouzillon)[69]
  • L'association Sèvre et Musique (fondée en 1990, héritière de l'harmonie municipale) et son groupe de musique cubaine Les Chapalleros[70].
  • L'association P.T.L. (Le Pallet Tourisme et Loisirs), fondée en 1989, "promouvoir le tourisme, animer la région, et soutenir les acteurs locaux"[71].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Réélu en 1971.
  7. Réélue en 1983.
  8. Réélu en 1995 et 2001.
  9. Réélu en 2014.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Haie-Fouassière - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Le Pallet et La Haie-Fouassière », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Haie-Fouassière - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Le Pallet et Bouguenais », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 du Le Pallet », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Jean-Pierre Brunterc’h, « Puissance temporelle et pouvoir diocésain des évêques de Nantes entre 936 et 1049 », Mémoires de la Société Historique et Archéologique de Bretagne, t.LXI, 1984, p. 33.
  25. a et b infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Le Pallet ».
  26. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le ).
  27. Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  28. a et b « Archéologie : patrimoine archéologique du Pallet », sur lepallet.fr (consulté le ).
  29. a b c d et e Joseph Mastrolorenzo, « Le Pallet. Le donjon, étude de bâti. Partie 1 : Textes », PDF,‎ (lire en ligne).
  30. Arthur de La Borderie, Histoire de Bretagne, t. 2, Joseph Floch, 1975 (réédition).
  31. a b et c René Cintré, Les marches de Bretagne au Moyen Age : économie, guerre et société en Pays de frontière., éditions Jean-Marie Pierre, .
  32. Arthur de La Borderie, Histoire de Bretagne, t. 2, Joseph Floch, 1975 (réédition), p 419-429.
  33. a et b « "De Geoffroi Grisegonelle à Pierre Abélard", Histoire du Pallet - cinq chapitres - Werner Robl, 2007. », sur pierre-abelard.com (consulté le ).
  34. Jocelyn Martineau, « Le château de Clisson », sur persee.fr (consulté le ).
  35. a b c et d « Le Pallet », sur infobretagne.com (consulté le ).
  36. a et b « Le Pallet. Comprendre la chapelle Sainte-Anne. Etude technique et historique. Association Culturelle Pierre Abélard -2006. LE PALLET », sur pierre-abelard.com (consulté le ).
  37. Pierre Abélard, Histoire de mes malheurs, Paris, Babel, , 281 p. (ISBN 978-2-868-69905-3), p. 143
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  41. Pierre le Baud, Histoire de la Bretagne.
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  46. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  47. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  48. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  49. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune du Pallet (44117) », (consulté le ).
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  51. Association culturelle Pierre Abélard, « Le Pallet. Comprendre la Chapelle Sainte-Anne. Étude technique et historique » [PDF], .
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  54. Joseph Mastrolorenzo, « Le Pallet. Le donjon, étude de bâti. Partie 2 : planches » [PDF], .
  55. Pierre Roucou, « Les Barrin de la Galissonnière », Association culturelle Pierre Abélard,‎ (lire en ligne).
  56. « parc de la Mercredière », notice no IA44001341, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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  62. BARRIN DE LA GALISSONIÈRE, ROLAND-MICHEL, marquis de LA GALISSONIÈRE
  63. Pierre Roucou, « Les Barrin de La Galissonnière » , Le Pallet, Patrie d'Abélard, Association culturelle Pierre Abélard, avril 2006 (consulté le 5 mars 2019)
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  65. « GSV Basket Le Pallet », sur Site Officiel du Groupe Saint Vincent.
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  68. « troupe de théâtre amateur T.A.P. ».
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