Germigny-l'Exempt

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Germigny-l'Exempt
Germigny-l'Exempt
Germigny-l'Exempt, l'église
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Cher
Arrondissement Saint-Amand-Montrond
Intercommunalité Communauté de communes Portes du Berry, entre Loire et Val d'Aubois
Maire
Mandat
Olivier Beatrix
2020-2026
Code postal 18150
Code commune 18101
Démographie
Gentilé Germinois
Population
municipale
290 hab. (2020 en diminution de 7,64 % par rapport à 2014)
Densité 10 hab./km2
Population
agglomération
323 hab. (2014)
Géographie
Coordonnées 46° 55′ 08″ nord, 2° 53′ 57″ est
Altitude Min. 180 m
Max. 227 m
Superficie 28,26 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Nevers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de la Guerche-sur-l'Aubois
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Germigny-l'Exempt

Germigny-l'Exempt (jusqu'en 1790, également: Germigny en Bourbonnais[1]) est une commune française située dans le département du Cher en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Germigny-l'Exempt est un village français du Bourbonnais[2],[3] dans la circonscription ecclésiastique de l'archidiocèse de Bourges. Il est actuellement situé dans le département du Cher et la région Centre-Val de Loire. Ses habitants sont appelés les Germinois et les Germinoises. La commune s'étend sur 28,3 km2 et compte 309 habitants depuis le dernier recensement de la population datant de 2005. Entouré par les communes de La Chapelle-Hugon, La Guerche-sur-l'Aubois et Vereaux, Germigny-l'Exempt est situé à 4 km au nord-ouest de la Chapelle-Hugon et à 7 km au sud-ouest de La Guerche. Situé à 190 mètres d'altitude, le village de Germigny-l'Exempt a pour coordonnées géographiques 46° 55' 5" de latitude nord et 2° 53' 54" de longitude est. La commune de Germigny-l'Exempt fait partie de la Communauté de communes Portes du Berry, entre Loire et Val d'Aubois.

Localisation[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Germigny-l'Exempt est une commune rurale[Note 1],[4]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nevers, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 93 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (97,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (49,3 %), terres arables (45,2 %), forêts (2,3 %), zones agricoles hétérogènes (2 %), zones urbanisées (1,1 %)[9].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Germigny-l'Exempt est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), mouvements de terrains et séisme (sismicité faible)[10]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[11].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Germigny-l'Exempt.

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[12]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (90 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 236 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 236 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 83 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[13],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2011, 2018 et 2020 et par des mouvements de terrain en 1999[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Germiniacus en 881[14].

Depuis les travaux d'Henri d'Arbois de Jubainville, il couramment admis par les toponymistes que Germigny tire son nom de l'anthroponyme latin Germinius, suivi du suffixe d'origine gauloise -(i)acum indiquant la propriété. Quant au déterminant complémentaire -l'Exempt, il s'agit d'une mauvaise graphie du nom de l'affluent de l'Aubois qu'enjambe le village et qui est successivement attesté sous les formes le Lexant, le Lessant et actuellement le Luisant[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

Ainsi que Louis Roubet au XIXe siècle, puis dans les années 1980 les pionniers de l'archéologie aérienne Jean Holmgren et Alain Leday l'ont montré, le site de Germigny était le siège de grandes exploitations agricoles à l'époque gallo-romaine. Jusqu'au Xe siècle, la seigneurie appartient aux Nevers et à l'évêché de Nevers. Les seigneurs de la première maison de Bourbon (dynastie des Archambault) prennent possession de Germigny en 916. En 1108[16] Louis VI le Gros assiège la forteresse de Germigny-l'Exempt, fief situé en dehors du domaine royal, à la limite de la vicomté de Bourges acquise par son père en 1101, pour réduire Aymon II Vaire-Vache seigneur de Bourbon qui avait spolié son neveu Archambaud VI le Pupille[17],[18]. Louis VI soumettra Aimon II à son autorité et finira par lui confier Germigny et Saint-Pourçain-sur-Sioule, deux sites clefs en termes géopolitiques.

En 1523, la spoliation de Charles III de Bourbon par Louise de Savoie, mère de François Ier, et le don de Germigny à Philibert Babou, son intendant général, conduisent en cinquante ans à la ruine de la seigneurie et à sa disparition des cartes. En 1557, le château n'est plus signalé.

En 1683, Germigny devient, par adjudication, la propriété de la famille Briçonnet d'Oizonville. Bernard Briçonnet reconstruit au sommet d'un tertre dominant l'Aubois un château sur les fondations du château médiéval auquel on donnera le nom de «Château-Renaud». Les biens du dernier châtelain de Germigny, Louis-César de Bonneval, sont confisqués en 1793 et vendus. Au XIXe siècle, Germigny deviendra, sous les auspices de l'éleveur Louis Massé, le berceau de la race charolaise élaborée dans la ferme expérimentale de Martoux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1798 Christophe Auclair    
1798 1805 Louis Collas    
1805 1824 François Massé    
1824 1831 Philippe Chafre (démissionnaire)    
1831 1838 Balthazar Dumond    
1838 1848 Jean-Alexandre Petit    
1848 1851 Antoine Colas (démissionnaire)    
1851 1851 Louis Achat (révoqué)    
1851 1861 Augustin Massé (à la suite de la révocation de Louis Achat)    
1861 1866 Alphonse Massé    
1866 1870 Gilbert Poisson    
1870 1871 Charles Boyn    
1871 1878 Pierre Bardiot    
1878 1879 Camille Raillard (démissionnaire)    
1879 1884 Antoine Couillebeaux    
1884 1894 Pierre Bardiot (démissionnaire)    
1894 1896 Jean Pagès    
1896 1904 André Billot (décédé en fonction)    
1904 1912 Louis Crochet    
1912 1919 Gilbert Dufour    
1919 1920 Louis Crochet (démissionnaire)    
1920 1929 Pierre Furet    
1929 1933 Jean Marinier (décédé en fonction)    
1933 1935 Auguste Massé    
1935 1944 Félix Roy    
1944 1953 Pierre Perriot    
1953 1977 Louis Breton    
1977 1983 Serge Sautereau    
mars 1983 mars 2001 Gilles Goupil de Bouillé[19] RPR Eleveur, agriculteur
mars 2001 mars 2008 Jean-Pierre Syty DVD[20] Enseignant
mars 2008 mars 2014 Jean-Pierre Blévin SE Chirurgien dentiste retraité
mars 2014 juin 2015 (démission) Christian Foray
DVG Ingénieur retraité
juillet 2015 En cours Olivier Beatrix[21],[22] MRSL Cadre supérieur d’entreprise

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[24].

En 2020, la commune comptait 290 habitants[Note 3], en diminution de 7,64 % par rapport à 2014 (Cher : −3,01 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7227497575397858179561 1521 264
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2481 2101 1921 1351 2041 1751 1971 0671 032
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
962901860726733672647673612
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
553509472383362331322320327
2015 2020 - - - - - - -
311290-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Monuments et objets inscrits et classés[modifier | modifier le code]

Château-Renaud en 1900

Ligne de démarcation[modifier | modifier le code]

La ligne de démarcation séparait la France en deux parties : au Nord, la zone occupée, et au Sud la zone dite "non-occupée" ("unbesetzte Zone", surnommée zone "nono" dans le langage courant[32]). Entrée en vigueur le 25 juin 1940, après la signature de l'armistice entre l'Italie et la France du [33], elle est supprimée le 1er mars 1943, trois mois après l'invasion de la zone sud par les troupes allemandes.

Germigny-l'Exempt est une des 27 communes du Cher qui étaient traversées par la Ligne. Le tracé coupait la commune en deux, interrompant la circulation sur l'axe principal reliant La Guerche-sur-l'Aubois (en zone occupée) à Sancoins (en zone non-occupée)[34]. Le no man's land qui séparait le poste allemand du poste français s'étendait entre le lieu-dit Les Vallées et Château Gaillard, puis se poursuivait à travers le lieu-dit La Grenouille. Il divisait Germigny-l'Exempt à la hauteur du lavoir (celui-ci était en zone non-occupée), et passait sur la route d'Ignol (actuellement la départementale 43). Une stèle commémorative a été placée au bord de la route de La Guerche (actuellement la départementale 15) au croisement avec la route de Martoux pour fixer le tracé de la Ligne: les barrières mobiles qui fermaient le passage aux véhicules et le poste de contrôle allemand étaient situés à cet endroit. La ligne continuait en direction du lieu-dit la Malandrie, et rejoignait puis longeait le ruisseau des Varennes.

Site d'exfiltration privilégié dans le Cher, le "passage" de Germigny, longtemps oublié, a connu en 2018 un regain d'intérêt et donné lieu à des cycles de conférences mélangeant personnalités académiques et témoins locaux[35],[36]. À partir du 6 juin 1944 des hommes de la brigade de marche Charles Martel du colonel vichysto-résistant[37] Raymond Chomel, de l'Armée d'armistice, exploiteront le maquis de Germigny pour y organiser des opérations de sabotage et stopper la retraite de l'ennemi.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. Camille Trapenard, Le Pâturage communal en Haute-Auvergne (XVIIe – XVIIIe siècles), Larose & Tenin, 1904.
  2. Coutumes générales et locales du Paÿs et duché de Bourbonnais, 1779.
  3. Hippolyte François Jaubert, Glossaire du centre de la France, 1864.
  4. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Germigny-l'Exempt », sur Géorisques (consulté le )
  11. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  12. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Cher », sur www.cher.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Mouvements de terrain.
  13. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  14. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 317b
  15. Louis Roubet, « La Coutume de Germigny-l'Exempt », in: Annales des Congrès scientifique de France: 37e session, août 1872
  16. Guy Devailly, Le Berry du Xe siècle au milieu du XIIIe : Étude politique, religieuse, sociale, et économique., La Haye-Berlin, Mouton-De Gruyter, 1973-2017, p., 1973-2017, 636 p. (ISBN 9783111631066, lire en ligne), p. 399
  17. André Leguai, Histoire du Bourbonnais (« Que sais-je ? », no 862), Paris, Presses universitaires de France, 1960 p. 16.
  18. a et b Emmanuel Legeard, « Le Siège de Germigny en Bourbonnais », Bulletin de la Société d’Emulation du Bourbonnais, t. 80,‎ 3e trimestre 2021 (lire en ligne).
  19. Jessy Ruzé, Le Mémorial des maires du Cher: de la Révolution à l'an 2000, Éditions du Terroir, 1999, p.147
  20. Annuaire des Mairies du Cher 2006-2007, Editions Céline, page 43
  21. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
  22. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  27. Notice no PA00096806, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. Emmanuel Legeard, « Saint-Gilles, Laon, Germigny : Iconologie d’une représentation politique de la Vierge dans le "style 1200" », De Medio Aevo,‎ (lire en ligne).
  29. Notice no PA00096805, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. Page retraçant l'histoire de Château-Renaud (Certaines informations contemporaines contenues dans ce texte sont périmées. Ainsi, Château-Renaud n'est plus la propriété du baron de Maistre qui le revendit en 1992 au décorateur Allard, lequel à son tour le revendit en 2000 à Geoffroy Sartorius, administrateur financier.)
  31. Notice no PM18001171, base Palissy, ministère français de la Culture.
  32. Éric Alary, La ligne de démarcation 1940-1944, Perrin
  33. Jean-Yves Mary, Alain Hohnadel et Jacques Sicard, Hommes et ouvrages de la ligne Maginot, t. 3 : Le destin tragique de la ligne Maginot, Paris, Éditions Histoire & collections, coll. « L’Encyclopédie de l'Armée française » (no 2), , 246 p. (ISBN 2913903886), p. 221.
  34. Alain Rafesthain, La Résistance aux mains nues, 2015
  35. "La ligne de démarcation, sa signification géopolitique", sur Le Berry républicain du 13/04/2018. Consulté le 11 janvier 2019.
  36. Site du Musée de la Résistance et de la Déportation du Cher
  37. Colonel Jean Druart, Le maquis d'Épernon, 32e régiment d'infanterie, brigade Charles Martel, 202 p., éd. Hérault, Mondévrier, 1991 (ISBN 2-7407-0023-7).
  38. Annie Lacroix-Riz, Les Elites françaises entre 1940 et 1944, 2016, p. 70
  39. Jacques-Augustin Bailly, La Libération confisquée: le Languedoc, 1944-1945, 1993, p. 291
  40. Philippe Valode, Le Livre noir de la Collaboration, 2013
  41. Caroline Fourest, Fiammetta Venner, Les Anti-pacs ou la dernière croisade homophobe, Paris, Éditions Prochoix, 1999 (ISBN 978-2-913749-00-9).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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