La Guerche-sur-l'Aubois

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La Guerche-sur-l'Aubois
La Guerche-sur-l'Aubois
Gare de La Guerche.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Cher
Arrondissement Saint-Amand-Montrond
Intercommunalité Communauté de communes des Portes du Berry, entre Loire et val d'Aubois
Maire
Mandat
Pierre Ducastel
2020-2026
Code postal 18150
Code commune 18108
Démographie
Population
municipale
3 225 hab. (2018 en diminution de 2,92 % par rapport à 2013)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 57′ 07″ nord, 2° 56′ 54″ est
Altitude Min. 175 m
Max. 222 m
Superficie 52,7 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Nevers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de La Guerche-sur-l'Aubois
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.mairie-laguerchesurlaubois.fr/

La Guerche-sur-l'Aubois est une commune française située dans le département du Cher, en région Centre-Val de Loire. Elle est labellisée "Station verte"[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est chef-lieu du canton même après 2015[2],[3].

Localisation[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Guerche-sur-l'Aubois est une commune rurale[Note 1],[4]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de La Guerche-sur-l'Aubois, une unité urbaine monocommunale[7] de 3 274 habitants en 2017, constituant une ville isolée[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nevers, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 93 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (74,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (38,2 %), terres arables (27,4 %), forêts (18,6 %), zones agricoles hétérogènes (8,2 %), zones urbanisées (5,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,5 %), eaux continentales[Note 3] (0,5 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La Guerche (on trouve souvent La Guierche) relevait initialement — comme Germigny — du Nivernais, plus particulièrement des vicomtes de Nevers de la famille de Champallement. Puis elle passa aux maisons des Barres et de St-Vérain : (sous toute réserve, la généalogie des Barres étant confuse) Agnès de Champallement et de La Guerche, † 1235, épouse vers 1194/1202 Pierre Ier des Barres († vers 1226), d'où Guillaume Ier (x Hélissende de Chaumont), père de Pierre II († vers 1233 ; sire du Bois-Rozerain-à La Guerche et de Chitry ; x Isabelle de Champlitte) et de Guillaume II († vers 1244), ce dernier étant père de Pierre III († ap. 1268 ; sire de La Guerche, de Champallement et d'Aspremont ; x Marguerite de La Gruerie d'Igornay), lui-même père de Guillaume III ou V (fl. dans le 1er tiers du XIVe siècle ; probable frère d'Hélissent des Barres, † ap. 1334, qui transmet Champallement et Igornay à son époux Guillaume III de Thianges de Marolles, † vers 1325/1328), père d'Isabeau des Barres († 1391), aussi dame d'Aspremont et d'Osmery, qui marie vers 1354 Gibaud III de St-Vérain-La Celle, † 1383)[14],[15],[16],[17].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

À la mi-XVe siècle, on trouve La Guerche aux mains de Jean IV de Bar, sire de Baugy et d'Etréchy, bailli de Touraine ; ses descendants la garderont jusqu'à à la fin du XVIe siècle, avec François II de Bar de Baugy, † sans postérité, et sa sœur Jeanne-Françoise, femme de Jean de Jaucourt de Villarnoult. Aux alentours de 1600, Baugy et Etréchy sont alors vendus à Sully, et La Guerche à François III de Montholon d'Aubervilliers, fils du Garde des sceaux François II (cf. ce terrier de 1598-1608).

Sous Louis XVI, avant la Révolution, le baron de la Guerche est Marie-François Morgié/Morgier de Fougières[18], maréchal des camps et armées, 1er maître d'hôtel du comte d'Artois, ancien sous-gouverneur des Enfants de France, lieutenant-général en Bourbonnais, père de Louis-Joseph.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • Au moment de l'effondrement de la république espagnole, qui provoque la Retirada, d’importantes arrivées de réfugiés espagnols ont lieu. Entre le et le , 3 002 réfugiés espagnols fuyant devant les troupes de Franco, arrivent dans le Cher[19],[20]. Ils sont acheminés en quatre convois à la gare de Bourges[21]. Une tuilerie désaffectée de La Guerche-sur-l’Aubois fait partie des lieux choisis pour les héberger[19],[20]. Les réfugiés sont essentiellement des femmes et des enfants, sont soumis à une quarantaine stricte, du fait des risques d’épidémie[22]. Le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[23]. Au printemps et à l'été, les réfugiés sont regroupés au camp de Châteaufer (commune de Bruère-Allichamps)[24].
  • La Guerche sur l'Aubois apporte son aide à Bures-sur-Dives. Bures-sur-Dives est un village qui se situe en Normandie, dans le Calvados, qui a été ravagé par les bombardements en . En 1946, le maire de Bures-sur-Dives envoie un message à la France pour aider à la reconstruction. La commune de la Guerche-sur-l’Aubois va répondre positivement à cette demande et apporter son aide à la commune de Bures-sur-Dives. Un square a été construit à la Guerche-sur-l’Aubois, quai de Bures-sur-Dives, pour rappeler cette entraide.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1931 1940 Maurice Fuselier    
1940 1944 Georges Soulat   bourgmestre
1945 1947 François Lardot    
1947 1950 Frédéric Chauveau PCF conseiller général du canton de La Guerche-sur-l'Aubois (1945-1951)
1950 1959 Gustave Sautereau    
1959 1965 Albin Lassous    
mars 1965 mars 1977 Gaston Portugale Rad. conseiller général du canton de La Guerche-sur-l'Aubois (1951-1976)
mars 1977 mars 1983 Christian Gigot PCF conseiller général du canton de La Guerche-sur-l'Aubois (1976-1994)
1983 1994 Jean-Louis Gignoux    
27 juillet 1994 18 juin 1995 Daniel Vagnat[25] SE  
18 juin 1995 30 octobre 1998 Jean-Paul Roussillot    
1998 mars 2001 Jacques Chavy    
mars 2001 mars 2008 Daniel Devoize PCF conseiller général du canton de La Guerche-sur-l'Aubois (1994-2008)
mars 2008 En cours Pierre Ducastel[26],[27]   Ancien cadre

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[28].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[30].

En 2018, la commune comptait 3 225 habitants[Note 4], en diminution de 2,92 % par rapport à 2013 (Cher : −2,64 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1761 2911 3411 4001 7541 9352 0902 5673 066
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 6643 8863 5053 4743 5173 4503 4803 5153 452
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 2543 2543 4693 4563 2213 2393 0033 4123 329
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
3 4533 7173 6823 3263 2193 3973 4573 3953 319
2018 - - - - - - - -
3 225--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Étienne (XIIe siècle). Cet édifice a été classé au titre des monuments historiques en 1962.
  • Le manoir de Chézelles (XVe siècle-XVIe siècle). Cette ancienne maison forte bâtie sur les fondations d'une villa gallo-romaine possède un impressionnant donjon du XVe siècle. L'édifice a été classé au titre des monuments historiques en 1994.
  • Le château de l'Hôtel de Ville (XIe siècle-XVe siècle-XIXe siècle). Ce château, de style néo-gothique, est construit au XIXe siècle par un maître de forges sur le mur des fortifications du XIe siècle avec les pierres décoratives de l'ancien château (XVe siècle). Il est racheté en 1936 par la municipalité qui y installe la mairie de La Guerche[33],[34].
  • La maison de Louis Roubet (également "Château Sauterau", du nom du grossiste en vins qui l'habita au début du XXe siècle). Cette demeure, dont la partie centrale date de 1750, a été agrandie en employant des pièces gallo-romaines et de la Renaissance découvertes par Louis Roubet, juge de paix de La Guerche et archéologue local, sur le chantier ouvert par lui à Chézelles.
  • Le Haut Fourneau (1780), construit par le marquis Morgié de Fougières, seigneur de La Guerche, afin de transformer en fonte le minerai de fer local.
  • La maison du Régisseur (1780), dépendant du haut fourneau.
  • La minoterie de Faguin (1852).
  • La tuilerie Sauvard (1852, 1890 et 1910), actuellement le siège d'un "Centre d'interprétation de l'architecture et du patrimoine".
  • L'église Notre-Dame. Elle a été construite au XIXe siècle : la première pierre a été posée en 1857 devant le champ de foire, actuellement place Auguste-Fournier. Elle a été construite à cette époque car le bourg s’était agrandi et une deuxième église s’avérait nécessaire. Louis Roubet, archéologue et sculpteur, a participé à la décoration de l’église Notre-Dame. Il a exécuté les fonts baptismaux et les troncs de l’église. Notre-Dame est également connue pour son clocher qui a été heurté par un pilote américain le .
  • L'ancien Hospice (1869).
  • L'Hippodrome (1878).
  • La Villa Jehanne (1905).
  • L'écluse de l'Oie (1936)
  • La "Motte féodale" (vers 1900-1949). Ce promontoire boisé pittoresque que Marthe Passot-Gauthier avait tenu à faire passer pour l'ancienne motte féodale[35] est en réalité extrêmement récent, comme l'universitaire Emmanuel Legeard l'a montré : il s'agit en fait du terril créé par l'amoncellement de la couche superficielle de terre dégagée du sommet de la carrière Daumy-Boucheron vers 1900. En 1946, toujours d'après le même auteur, la Société Normande des Bois Tranchés (SNBT) prend la place de l'usine de chaux et de ciments et le nouveau propriétaire, Igor Siskind, qui y fait construire sa maison, plante dès 1949 des essences rares de conifères sur la butte, dont plusieurs sont en « danger critique d’extinction », comme le Cupressus stephensonii‘‘[36].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Claude Pajot : il est né à la Guerche sur l’Aubois en 1766 dans une famille modeste. Il était destiné au même métier que son père, tailleur d’habits. Comme il était intelligent, le prêtre de l’église Saint-Étienne de la Guerche sur l’Aubois lui apprit à lire et à écrire et en fit son clerc. Il fut écouté et admiré par ses concitoyens qui l’élurent conseiller municipal, puis commissaire du canton et député en 1792. Surnommé « le roi de la Guerche » par son ascension sociale, il montra un zèle révolutionnaire en incitant au pillage des églises et des châteaux. Accusé d’escroquerie, il fut emprisonné à la Conciergerie à Paris. La mort de Robespierre lui permit d’échapper de justesse à l’échafaud.
  • Louis Roubet : historien, président de la société nivernaise des lettres, sciences et arts (1880-1886) ; a effectué de nombreuses recherches sur l'histoire de la commune. Une rue de La Guerche porte son nom.

Culture[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr La Guerche-sur-l'Aubois (Cher).svg

Les armoiries de La Guerche-sur-l'Aubois se blasonnent ainsi :

D’or à la croix ancrée de sinople.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. La Guerche-sur-l'Aubois sur le site des stations vertes
  2. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées pref18_20140408
  3. Décret no 2014-206 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Cher
  4. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  5. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 25 mars 2021).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  7. « Unité urbaine 2020 de La Guerche-sur-l'Aubois », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 25 mars 2021).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 5 mai 2021)
  13. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 5 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  14. « Agnès de La Guerche de Champallement », sur Geneanet, arbre généalogique de Marie-Eve et Emmanuelle Dhuicque.
  15. « Guillaume des Barres, sire de Champallement et La Guerche », sur Généalogie de Carné.
  16. « Maison des Barres, p. 3 et 15-16 », sur Racines & Histoire.
  17. « Famille de St-Vérain, p. 4 », sur Racines & Histoire.
  18. « Hommage d'Antoinette-Louise-Marie Crozat de Thiers pour St-Sulpice-le-Châtel, le 27 juin 1785, p. 83 », sur Le château des Bordes (à Urzy, Nièvre) et ses seigneurs, par Adrien Bonvallet, chez Paulin Fay, à Nevers, 1869.
  19. a et b Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  20. a et b Didier Arnold, Les réfugiés de la Guerre d'Espagne dans le Cher. 1936-1946, documents disponibles aux Archives départementales du Cher, Archives départementales du Cher, mis à jour en mars 2013, consulté le 25 mars 2013
  21. Alain Gardant, « L’enfance pendant les deux conflits mondiaux », L’enfance dans le Cher (1830-1945), consulté le 25 mars 2013, p. 3
  22. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 44.
  23. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  24. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 46.
  25. « Élection à La Guerche. Daniel Vagnat maire », Le Berry Républicain,‎ , p. 2.
  26. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le 9 août 2020).
  27. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 9 août 2020).
  28. Site des villes et villages fleuris, consulté le 23 décembre 2016.
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  33. Jean-Yves Cagnard, La Guerche-sur-l'Aubois, Éditions Alan Sutton, 2010.
  34. Le Patrimoine des Communes du Cher, Ouvrage collectif, vol. I, Éditions Flohic, 2001.
  35. Marthe Passot-Gauthier, Si La Guerche m'était contée, 1964, p. 11.
  36. Emmanuel Legeard, Réseau des carrières et fours à chaux Daumy & Boucheron, IRSP Éditions, juillet 2018.
  37. Blog de la bibliothèque municipale

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Roubet : Maison-Dieu de La Guerche - Impr. de Bégat - 1869
  • Louis Roubet : Épigraphie historiale du canton de La Guerche - Impr. de Fay - 1873
  • Louis Roubet : Notice historique sur les forges et fourneaux au canton de La Guerche - Bulletin de la Société nivernaise des lettres, sciences et arts - 1886
  • Louis Roubet : La chapelle de Saint-Blaise de La Guerche - Impr. de Tardy-Pigelet - 1889
  • Marthe Passot-Gauthier : Si La Guerche m'était contée... - Association des amis de l'église du Gravier

Lien externe[modifier | modifier le code]

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