France Nature Environnement

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France Nature Environnement
Logo de l’association
Cadre
Forme juridique Association loi de 1901
But Conservation de la nature
Zone d’influence Drapeau de la France France
Fondation
Fondation 1968
Origine Fédération Française des Sociétés de Protection de la Nature
Identité
Siège Orléans, Loiret, Centre-Val de Loire
Personnages clés François Hüe, Jean-Claude Lefeuvre, Jean-Pierre Raffin, Christian Garnier
Président Michel Dubromel[1]
Vice-président Jean-David Abel
Secrétaire générale Florence Denier-Pasquier, Arnaud Schwartz
Trésorier Marc Saumureau, Raymond Léost,
Affiliation européenne Bureau européen de l'environnement
Employés 43
Slogan Partout où la nature a besoin de nous.
Site web http://www.fne.asso.fr/

France nature environnement (FNE) est la fédération française des associations de protection de la nature et de l'environnement. Créée en 1968 sous le nom de Fédération française des sociétés de protection de la nature (FFSPN), elle est reconnue d'utilité publique en 1976. Elle est la porte-parole d'un mouvement de trois mille associations, regroupées au sein de quatre-vingts organisations adhérentes, en métropole et outre-mer[2]. Le logo de la Fédération est le hérisson, sa signature est « Partout où la nature a besoin de nous ».

Au 31 décembre 2014, FNE fédérait 52 associations ou fédérations régionales [3] telles la Fédération Rhône-Alpes de protection de la nature (FRAPNA), Nord Nature, Alsace nature [4], Eau et rivières de Bretagne, Poitou-Charentes Nature, France nature environnement Île-de-France [5], quinze associations nationales dont la Société nationale de protection de la nature, la Ligue pour la protection des oiseaux, Humanité et Biodiversité, l'Association nationale pour la protection du ciel et de l'environnement nocturnes, l'Opie (Office pour les insectes et leur environnement[6]), Surfrider Foundation Europe[7] et treize associations « correspondantes » [3], dont la Fédération française de randonnée pédestre (FFRP) [8], la Fédération française de naturisme, la Fédération des parcs naturels régionaux de France [9] ou la Fédération nationale des associations d'usagers des transports (FNAUT)[10],[11].

Au niveau international, FNE est membre du Bureau européen de l'environnement (BEE), de Transport and Environment [12] et Seas at Risk [13].

Histoire[modifier | modifier le code]

France nature environnement est issue d'une volonté commune de réunir les associations nationales, régionales, départementales et locales en un même ensemble où chaque élément garde son originalité et son autonomie en poursuivant des buts identiques : à la suite de l'éditorial du président de la Société nationale de protection de la nature (SNPN), François Hüe, dans Le Courrier de la Nature appelant à l'union des protecteurs de la nature [14], dix-huit associations participent à la création de la Fédération française des sociétés de protection de la nature (FFSPN) [15] en 1968. En 1990, la FFSPN prend le surtitre France nature environnement [16].

Dans l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle de 2017 qui oppose Marine Le Pen et Emmanuel Macron, France Nature Environnement appelle implicitement dans une tribune avec soixante autres associations à faire barrage à la candidate FN[17].

Organisation[modifier | modifier le code]

Pour accomplir ses missions, France Nature Environnement s'appuie sur 190 dirigeants bénévoles (administrateurs, responsables de réseaux, représentants dans différentes commissions), issus des associations de terrain. Ces bénévoles déterminent les orientations politiques, décident des combats à mener en priorité, coordonnent l'action des associations. Ils travaillent avec les 43 salariés de l'équipe nationale[18].

Sur chaque thématique environnementale, une équipe nationale, composée de bénévoles et salariés, coordonne un réseau de militants venus des associations de FNE. Cette organisation a été mise en place en 1995. Il existe aujourd'hui seize réseaux et missions : agriculture ; biodiversité ; biotechnologies ; énergie ; forêt ; montagne ; océans, mers et littoraux ; prévention et gestion des déchets ; questions urbaines ; ressources en eau et des milieux aquatiques ; risques et impacts industriels ; santé et environnement ; tourisme et environnement ; transports et mobilité durables ; réseau juridique ; éducation et sensibilisation[19].

Gouvernance[modifier | modifier le code]

La gouvernance de la fédération est assurée par plusieurs organes statutaires : l’Assemblée générale, le Conseil d'administration, le Bureau et la Conférence des présidents.

Le Conseil d'administration compte 24 membres, élus pour 3 ans lors de l'Assemblée générale. Le Conseil d'administration élit un bureau composé de 8 personnes (président, 3 vice-présidents, 2 secrétaires nationaux, un trésorier et un trésorier-adjoint). Ces administrateurs sont désignés par les associations membres de FNE qui votent chaque année[20]. La Conférence des présidents réunit simultanément les présidents des associations adhérentes et les membres du Conseil d’administration.

Présidence[modifier | modifier le code]

Présidents de la fédération :

  • Pierre Aguesse (1968-1975)
  • François Ramade (1975-1978)
  • Jean-Claude Lefeuvre (1978-1982)
  • Jean-Pierre Raffin (1982-1986)
  • Pierre Delacroix (1986-1990)
  • Jean Untermaier (1990-1992)
  • Patrick Legrand (1992-1995)
  • Lionel Brard(1995-1999)
  • Bernard Rousseau (1999-2005)
  • Sébastien Genest (2005-2010)
  • Bruno Genty (2010-2014)
  • Denez L'Hostis (2014-2017)
  • Michel Dubromel (2017-)

Denez L'Hostis a été élu président de France Nature Environnement le samedi 5 avril 2014 à la suite de l'Assemblée générale annuelle de France Nature Environnement, réunissant les associations membres de la fédération[21]. Né en 1947, adhérent à Eau et rivières de Bretagne et Bretagne Vivante depuis le début des années 1970, Denez L'Hostis a créé dans les années 1980 PREDEO, association pour la préservation et le développement de l'estuaire de l'Odet. Il s'implique au niveau associatif national à partir des années 2000. Il a représenté France Nature Environnement au Grenelle de l'Environnement (Comop 12) et au Grenelle de la Mer (2008-2009). Responsable de la mission Mers, océans et littoraux de France Nature Environnement depuis octobre 2009 (devenue le réseau Mers, océans et littoraux en mars 2014), Denez L'Hostis est administrateur de France Nature Environnement depuis 2013. Il a également été directeur de la Cité de la Mer à Cherbourg de 1998 à 2007, conseiller municipal de Quimper et Vice-président de Quimper Communauté de 2008 à 2014.

L'actuel président, Michel Dubromel est ingénieur chimiste de formation. Ancien salarié de 1977 à 2003 de la multinationale américaine Rohm & Haas[22], Michel Dubromel a un long parcours associatif. Après avoir occupé différentes responsabilités au sein d’Alsace Nature de 1994 à 2008, il a rejoint Jura Nature Environnement et est devenu administrateur de FNE Franche-Comté. Il a ensuite été responsable du « réseau Transports et Mobilité Durables » de FNE de 2003 à 2015. Administrateur de la Fédération à partir de 2008, il est devenu membre du Bureau en 2009 et vice-président de FNE. Il a été élu président de FNE le 4 avril 2017[23]

Positions défendues[modifier | modifier le code]

La fédération est fortement attachée à la démocratie. Dans ses relations extérieures, elle prône le dialogue avec les institutions, les élus, et les autres parties prenantes représentatives (syndicats, autres associations...). Dans son fonctionnement interne, elle est dirigée par des bénévoles démocratiquement élus et s'appuie sur des procédures de gouvernance transparentes. Le mouvement France Nature Environnement est avant tout un mouvement citoyen. France Nature Environnement est indépendante de tout parti politique[24].

Les positions de France Nature Environnement sont élaborées par les bénévoles, militants de terrain, secondés par une équipe de permanents au sein de chaque réseau thématique.

France Nature Environnement défend :

France Nature Environnement s'oppose :

  • à la production d’énergie nucléaire[41]
  • à l'étalement urbain[42]
  • à la déforestation [43]
  • à l'incinération des déchets
  • aux atteintes à la biodiversité, provoquées par l'artificialisation des sols et des milieux aquatiques, le recours aux pesticides, le braconnage ou l'exploitation déraisonnée et excessive des ressources naturelles (pêche, chasse, exploitation de la forêt et de la mer, agriculture...)
  • au développement des OGM[44]
  • au TAFTA[45]

Actions[modifier | modifier le code]

France Nature Environnement est présente dans les principales commissions nationales de concertation. Elle participe notamment aux travaux du Conseil National pour la Transition Écologique[46].

6 membres du conseil d’administration de France Nature Environnement siègent au Conseil économique, social et environnemental depuis fin 2010, au sein du groupe environnement et nature[47]. La fédération est la porte-parole des dizaines de milliers de bénévoles des associations membres et affiliées.

France Nature Environnement siège aux Conseils d'administration de l'Office national des forêts, de l'ADEME et de la SNCF. France nature environnement agit également au sein des commissions de suivi d'état de l'eau, de suivi d'activités polluantes, d'établissement de DOCOB (document d'objectifs) pour le réseau Natura 2000 en particulier.

La fédération soutient les projets développés par les associations qu'elle rassemble, comme la préservation des espaces naturels, la sensibilisation des citoyens et la progression du droit de l'environnement[48].

FNE suit plus d'une centaine de procédures contentieuses chaque année - 148 dossiers juridiques en 2014[49] - en appui ou en lien avec ses associations membres ou affiliées, contre les atteintes à la nature et à l'environnement (pollutions, destructions d'espèces protégées...).  

France Nature Environnement s'est impliquée dans le processus dit du Grenelle de l'Environnement. Elle participe à la Conférence Environnementale annuelle mise en place depuis 2012. En 2014, France Nature Environnement a boycotté la table ronde sur les transports, en signe de protestation à la suite de l’abandon de l’écotaxe[50],[51].

En , l'association a lancé une campagne publicitaire[52] pour sensibiliser l'opinion publique aux conséquences que peuvent avoir l'élevage de porc industriel et les engrais sur la qualité des algues. Se sentant directement visé, le conseil régional de Bretagne a porté plainte contre l'association pour atteinte à l'image de la région. Début , après réception d'un courrier de FNE regrettant que cette campagne ait pu être interprétée comme étant dirigée contre la Bretagne[53], le conseil régional a décidé de retirer sa plainte[54].

Le 21 septembre 2011, pour commémorer les dix ans de l’explosion de l’usine AZF à Toulouse, France Nature Environnement a demandé à l’artiste Julian Beever de reproduire à la craie un cratère, en trompe-l’œil sur le sol, comme à la suite d’une explosion, place Raoul Dautry, en face de la Gare Montparnasse à Paris[55]

En janvier 2012, lors de son congrès, à Montreuil, France Nature Environnement a réuni 7 des principaux candidats à l'élection présidentielle qui ont présenté devant les 2000 personnes présentes leurs positions sur les questions environnementales. François Hollande, alors candidat, s'est alors engagé notamment sur les futures conférences environnementales[56], la Loi relative à la transition énergétique[57] et la loi sur la biodiversité.

Dans la nuit du 6 juillet 2012[58] , France Nature Environnement a réalisé des "reverse graffiti" sous le pont d’Austerlitz et Place du Trocadéro, à Paris, pour alerter l'opinion publique sur les impacts sanitaires et environnementaux des particules fines de diesel. Le tag a été obtenu avec un nettoyeur haute pression.

Jeudi 22 novembre 2012[59], France Nature Environnement a installé un food-truck sur le parvis de la Gare Montparnasse à Paris et proposé un repas anti-gaspillage aux passants. Une centaine de repas ont été servis, à base d'aliments récupérés auprès de supermarchés : bananes, poulet, artichauts, etc. Objectif de cette opération : dénoncer le gaspillage alimentaire, un « scandale éthique, environnemental et économique » selon la fédération[60].

En novembre 2013, l’association écologiste a posé un cube de toile blanche sur le toit d’un immeuble parisien. Sur l'une des faces, un produit collant a été apposé. Les polluants présents dans l'air s'y sont fixés, laissant apparaître le mot « irrespirable ». Par cette action, France Nature Environnement a voulu dénoncer les impacts sanitaires et environnementaux de la pollution de l’air[61].

 Le 2 novembre 2014, à la suite de la mort de Rémi Fraisse, mort sur le site du barrage de Sivens dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014 et qui était adhérent à Nature Midi-Pyrénées, association membre de France Nature Environnement, FNE organise un sit-in pacifique à Paris[62], sur le Champ-de-Mars, en sa mémoire, qui rassemble environ 700 personnes. Le vendredi 7 novembre, Denez L’Hostis, président de France Nature Environnement, est reçu par François Hollande, président de la République Française, et lui demande l’abandon du projet de barrage sur le site de Sivens. [63]

Projet Val Tolosa à Plaisance-du-Touch.

Activité de lobbying[modifier | modifier le code]

Auprès de l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

France Nature Environnement est inscrit comme représentant d'intérêts auprès de l'Assemblée nationale. L'association déclare à ce titre un budget global de 3 461 268 euros dont 1 470 847 euros de financement public, et indique que les coûts annuels liés aux activités directes de représentation d'intérêts auprès du Parlement sont compris entre 100 000 et 150 000 euros[64].

France Nature Environnement en province[modifier | modifier le code]

FNE en Bretagne[modifier | modifier le code]

FNE en Corse[modifier | modifier le code]

Article détaillé : U Levante.

France Nature Environnement Grand Est[modifier | modifier le code]

La confédération France Nature Environnement Grand Est (FNE Grand Est) est née environ un an après la création de la région du Grand Est[65]. Eu égard au souhait exprimé par la région du Grand Est et les administrations régionales d'avoir un interlocuteur unique en face d'elles, les fédérations de protection de la nature d'Alsace, de Champagne-Ardenne et de Lorraine se sont fédérées au sein de FNE Grand Est[66], qui comprend au total 50 000 personnes, militant dans 250 associations. Les fédérations régionales de protection de la nature qui lui préexistaient sur le territoire de la région en deviennent membre de droit, cette fois-ci à l'échelle infra-régionale. Elles ne disparaissent pas, et continuent donc d’exister[67]. La confédération est présidée par Arnaud Schwartz, issu d' Alsace Nature, et également secrétaire national de France Nature Environnement[68]. L'Office des données naturalistes du Grand Est ODONAT Grand Est[69], la fédération nationale des associations d'usagers des transports Grand Est FNAUT Grand Est[70] ainsi que la ligue pour la protection des oiseaux du Grand Est LPO Grand Est[71] rejoignent également la confédération FNE Grand Est.

Une confédération sera mieux à même d’être l’interlocuteur d’une administration qui commence à agréger ses statistiques régionales, à l’échelle du Grand Est. À titre d’exemple, en matière de qualité de l’air et d’énergie, ATMO Grand Est[72] assure la relève des organismes chargés de la mesure de la qualité de l’air et de l’établissement des statistiques sur l’énergie, qui existaient en Alsace, Champagne-Ardenne et en Lorraine. La confédération devient leur interlocuteur, à charge pour elle de transmettre les informations aux fédérations infra-régionales.

Membres de droit[modifier | modifier le code]

Les membres de droit sont Alsace Nature, Champagne Ardenne Nature Environnement, ainsi que Mirabel-Lorraine Nature Environnement.

Champagne Ardenne Nature Environnement[modifier | modifier le code]
Le lac d'Orient, près de Troyes, en Champagne, classé en qualité de zone spéciale de conservation.

Le siège de Champagne Ardenne Nature Environnement est basé au bord du lac du Der-Chantecoq, à Sainte-Marie-du-Lac-Nuisement[73].

L'avancement du projet du parc national des Forêts de Champagne et Bourgogne, futur parc national de plaine, situé à cheval sur le Grand Est et la Bourgogne-Franche-Comté, toujours en état de préfiguration, est suivi avec vigilance par la France Nature Environnement[74].

L'agriculture industrielle constitue un sujet d'inquiétude en Champagne. Ainsi, l'association Robin Wood fournit les consommations de pesticides cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques en France. L'Aube occupe la première place avec 788 tonnes par an, suivi de la Marne avec 701 tonnes par an[75]. En matière de consommation de glyphosate, l'Aube occupe également la première place avec 276 tonnes par an[76].

L'énergie éolienne en Champagne-Ardenne est particulièrement bien développée, à tel point que la production éolienne de la "subrégion" de Champagne-Ardenne, au sein de la région du Grand Est, devance celle de la Bretagne[77]. Les centres de stockage de Morvilliers et de l'Aube font l’objet d'un suivi par la fédération infra-régionale. Deux centrales nucléaires sont implantées sur le territoire: celle de Nogent-sur-Seine, située à une centaine de kilomètres de l'agglomération parisienne, et celle de Chooz.

Office des Données Naturalistes Grand Est[modifier | modifier le code]

L'Office des Données Naturalistes du Grand Est s'est donné pour objectif de recenser la biodiversité de la région. Il comprend naturellement des associations naturalistes[78]. Parmi celles-ci figurent la ligue pour la protection des oiseaux d'Alsace[79], le Groupe d'Étude et de Protection des Mammifères d'Alsace[80], l'Association pour l'Étude et la Protection des Amphibiens et Reptiles d'Alsace[81], ainsi que Saumon Rhin[82].

ODONAT Grand Est est un partenaire privilégié de la région du Grand Est en matière de biodiversité [83].

Fédération Nationale des Associations d'Usagers des Transports Grand Est[modifier | modifier le code]

Les trois observatoires régionaux des transports, à savoir l' Observatoire Régional des Transports et de la Logistique d’Alsace (ORTAL) en Alsace, l' Observatoire Régional des Transports et de la Logistique de Lorraine (ORT2L) en Lorraine, ainsi que l' Observatoire Régional des Transports (ORT) en Champagne-Ardenne sont en cours de rapprochement pour n'en plus former qu'un seul[84]. Dans ces conditions, eu égard à l’agrégation des statistiques des transports à l'échelle régionale du Grand Est, et la restructuration des administrations, l'association nationale Fédération nationale des associations d'usagers des transports (FNAUT) décide de créer une association régionale FNAUT Grand Est, qui rejoint la confédération FNE Grand Est. Cette association fait part de son opposition au Grand Contournement Ouest de Strasbourg[85].

Dans le cadre des contrats de plan, la région du Grand Est, et dans une moindre mesure l'État, vont s'engager dans l'entretien des petites voies ferrées[86]. La région va moderniser la ligne TER Charleville-Mézières – Givet et électrifier la ligne Paris – Troyes – Belfort (entre Gretz et Troyes)[87]. Les négociations menées avec l'État conduisent au transfert de la gestion de trois « trains d'équilibre du territoire » à la région, à savoir Paris – Troyes – Belfort, Reims – Dijon, et Hirson – Metz[88] : la FNAUT y voit la volonté d'« améliorer considérablement le service » offert au voyageur[89] de la part de la région du Grand Est, dont la démarche menée par Philippe Richert, puis Jean Rottner[90] s'inscrit dans la continuité de celle jadis initiée par Adrien Zeller, à la tête de l'ancienne région d'Alsace, et Hubert Haenel[91]. Ils avaient fortement œuvré en faveur du renouveau du train en Alsace. C'est un grand motif de satisfaction. L'amélioration du transport ferroviaire participe en effet de la transition énergétique (voir efficacité énergétique dans les transports). FNAUT Grand Est aurait toutefois préféré que les tarifs du TER Grand Est soient harmonisés non pas sur la base du TER Alsace, aux tarifs les plus élevés, mais sur la base du TER Lorraine, qui était le moins cher[92]. À l'occasion de la prolongation du tramway strasbourgeois vers Kehl, FNAUT Grand Est et son pendant allemand demandent le renforcement des transports en commun entre la France et l'Allemagne[93],[94],[95].

Le mode de transport le plus propre, excepté la marche, reste le vélo, en faveur duquel œuvre l'association CADR67[96].

Citiz, membre de FNAUT Grand Est, est un acteur devenu national dans le domaine de l'autopartage. Il entend développer l'intermodalité avec le ferroviaire[97], pour limiter l'emprise de la voiture individuelle (que ce soit au travers de l'énergie grise des voitures, ou de la place qu'elles accaparent au sein de l'espace public).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Dubromel succède à Denez L’Hostis
  2. Rapport d'activité 2014 de France Nature Environnement, page 10
  3. a et b [PDF]http://www.fne.asso.fr/statuts_financements/2014/ra2014/ra_fne_2014_total_web.pdf
  4. http://www.alsacenature.org/
  5. http://fne-idf.fr/
  6. http://www.insectes.org/opie/monde-des-insectes.html
  7. http://www.surfrider.eu/
  8. https://www.ffrandonnee.fr/
  9. http://www.parcs-naturels-regionaux.fr
  10. http://www.fnaut.fr/
  11. Rapport d'activité 2014 de France nature environnement, page 50 [1]
  12. http://www.transportenvironment.org/members
  13. http://www.seas-at-risk.org/n2.php?page=35
  14. François Hüe, 1967. Éditorial du no 1-2 du Courrier de la Nature, p. 4-5.
  15. 4e trimestre 1968. Création de la Fédération française des sociétés de protection de la nature. Le Courrier de la Nature no 8, p. 158
  16. http://www.drome.equipement.gouv.fr/article.php3?id_article=691
  17. « "Le pire est malheureusement possible!" : l’appel de 61 associations et ONG avant le second tour », lejdd.fr, 29 avril 2017.
  18. Rapport d'activité 2014 de France Nature Environnement [2]
  19. Rapport d'activité 2014 de France Nature Environnement
  20. « Notre organisation », sur France Nature Environnement, (consulté le 17 avril 2015)
  21. « Denez L’Hostis succède à Bruno Genty à la présidence de France Nature Environnement », sur www.fne.asso.fr, (consulté le 24 avril 2014)
  22. « Michel Dubromel élu président de France Nature Environnement », sur actu-environnement.com, (consulté le 5 octobre 2017)
  23. « Michel Dubromel succède à Denez L’Hostis à la présidence de France Nature Environnement », sur fne.asso.fr, (consulté le 5 octobre 2017)
  24. « Nos statuts », sur fne.asso.fr, (consulté le 17 avril 2015)
  25. « La biodiversité », sur fne.asso.fr (consulté le 24 avril 2015)
  26. « Eau », sur http://www.fne.asso.fr (consulté le 24 avril 2015)
  27. « Mer et littoral », sur http://www.fne.asso.fr (consulté le 24 avril 2015)
  28. « La stratégie contentieuse comme appui aux actions associatives », sur http://www.fne.asso.fr/ (consulté le 24 avril 2015)
  29. « Education & Sensibilisation - Présentation », sur http://www.fne.asso.fr (consulté le 24 avril 2015)
  30. « Le scandale du gaspillage alimentaire », sur http://www.fne.asso.fr (consulté le 24 avril 2015)
  31. « Nos demandes politiques », sur http://www.fne.asso.fr (consulté le 24 avril 2015)
  32. « Agriculture », sur www.fne.asso.fr (consulté le 24 avril 2015)
  33. « Présentation », sur www.fne.asso.fr (consulté le 24 avril 2015)
  34. « Se déplacer moins, mieux, autrement », sur http://www.fne.asso.fr/ (consulté le 24 avril 2015)
  35. « Eco-consommation - nos objectifs », sur fne.asso.fr (consulté le 24 avril 2015)
  36. « Quelle économie circulaire voulons-nous ? », sur www.fne.asso.fr (consulté le 24 avril 2015)
  37. « Déchets », sur fne.asso.fr (consulté le 24 avril 2015)
  38. « Risques industriels », sur fne.asso.fr (consulté le 24 avril 2015)
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  40. « Economie », sur http://www.fne.asso.fr (consulté le 24 avril 2015)
  41. « Sortons du nucléaire », sur fne.asso.fr (consulté le 24 avril 2015)
  42. « Etalement urbain : réflexions croisées - Eléments de définition et termes du débat », sur fne.asso.fr (consulté le 24 avril 2015)
  43. « Forêt », sur fne.asso.fr (consulté le 24 avril 2015)
  44. « OGM », sur fne.asso.fr (consulté le 24 avril 2015)
  45. « En résumé, le grand marché transatlantique c’est quoi ? », sur fne.asso.fr (consulté le 24 avril 2015)
  46. « Le Conseil national de la transition écologique est formé », sur http://www.lemoniteur.fr/, (consulté le 24 avril 2015)
  47. « Groupe environnement et nature », sur http://www.lecese.fr/ (consulté le 24 avril 2015)
  48. BERNARD ROUSSEAU, Président de France Nature Environnement, "Centenaire de la loi 1901 : FNE anime le débat citoyen", 10 juillet 2002
  49. Rapport d'activité 2014 de France Nature Environnement, page 17.
  50. Rapport d'activité 2014 de France Nature Environnement, page 18
  51. « La conférence environnementale, grand-messe écologique qui peine à convaincre », sur lemonde.fr, (consulté le 24 avril 2015)
  52. « La campagne », sur fne.asso.fr, (consulté le 20 avril 2015)
  53. Courrier FNE Région Bretagne
  54. La région Bretagne renonce à poursuivre France Nature Environnement après sa campagne de pub, 20 Minutes, 4 avril 2011
  55. « 10 ans après AZF, 647 sites SEVESO à sécuriser », sur www.fne.asso.fr (consulté le 24 avril 2015)
  56. http://www.lexpress.fr/actualites/1/politique/francois-hollande-s-engage-a-ouvrir-une-conference-environnementale_1076521.html
  57. http://www.liberation.fr/politiques/2012/01/28/hollande-veut-une-loi-de-programmation-de-transition-energetique_791953
  58. « Sur les murs », sur www.fne.asso.fr (consulté le 24 avril 20115)
  59. « Nos actions », sur www.fne.asso.fr (consulté le 24 avril 2015)
  60. « Le scandale du gaspillage alimentaire », sur www.fne.asso.fr (consulté le 24 avril 2015)
  61. « "Rendez-moi mon air" : l'alerte de France Nature Environnement », sur www.fne.asso.fr, (consulté le 24 avril 2015)
  62. « Manifestation pacifique en hommage à Rémi Fraisse sur le Champ de Mars », sur http://france3-regions.francetvinfo.fr/, (consulté le 24 avril 2015)
  63. « Mort de Rémi Fraisse : Denez L'Hostis, reçu à l'Elysée, a "demandé l'abandon du projet" », sur http://www.franceinfo.fr/, (consulté le 24 avril 2015)
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  65. FNE Grand Est sur tic-et-plus.com
  66. FNE Grand Est sur ami-hebdo.com
  67. FNE Grand Est : qui sommes nous ? sur fne-grandest.fr
  68. Portrait sur fne.asso.fr (il faut cliquer sur « l'équipe bénévole »).
  69. Odonat Grand Est sur odonat-grandest.fr
  70. « Grand Est - Fédération Nationale des Associations d'Usagers des Transports (FNAUT) », sur www.fnaut.fr (consulté le 11 juin 2017)
  71. La coordination de la LPO Grand Est est en ordre de marche sur champagne-ardenne.lpo.fr
  72. ATMO Grand Est sur atmo-alsace.net
  73. Champagne Ardenne Nature Environnement sur petitfute.com
  74. [PDF] Parc national "feuillus": l'État vise-t-il l'excellence? sur fne.asso.fr
  75. La France toxique association Robin des Bois p. 71 (ISBN 978-2-0813-6379-3)
  76. Ibid., p. 73
  77. La Champagne-Ardenne, championne de l'éolien sur lesechos.fr
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  81. BUFO sur bufo-alsace.org, association basée à Colmar.
  82. Saumon Rhin sur saumon-rhin.com
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  85. Journal Dernières Nouvelles d'Alsace en date du mardi 10 octobre 2017. Voir article page 15.
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  91. Le Train, une Passion Alsacienne 1839-2012 de Nicolas Stoskopf, Édition Vents d'Est (ISBN 979-10-90826-01-4)
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  94. (de) Initiative en faveur du trafic transfrontalier Offenbourg-Kehl-Strasbourg sur bo.de
  95. (de) [PDF] Initiative für eine Aufwertung der Verkehrsverbindungen zwischen der Ortenau und der Eurometropole Straßburg und dem Nordelsass sur www.vcd.org, site du de:Verkehrsclub Deutschland, pendant allemand de la FNAUT.
  96. Vélo à Strasbourg sur cadr67.fr
  97. TER-Citiz sur ter.sncf.com

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