Association des petites villes de France

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Association des petites villes de France
Logo de l’association
Cadre
But Défense de l'intérêt des collectivités territoriales
Zone d’influence France
Fondation
Fondation 1989
Fondateur Martin Malvy
Identité
Siège Paris
Personnages clés Martin Malvy; Olivier Dussopt; Carole Delga; Pierre Jarlier; Jean-Pierre Balligand; Philippe Laurent
Président Olivier Dussopt
Membres Près de 1 200 communes
Employés 7
Site web http://www.apvf.asso.fr/

L’Association des Petites Villes de France (APVF) fédère depuis 1989 les villes de 2 500 à 25 000 habitants, pour promouvoir leur rôle spécifique dans l’aménagement du territoire. Association pluraliste, elle compte aujourd’hui près de 1 200 adhérents, et est présente dans tous les départements de France métropolitaine et d’outre-mer. Depuis , elle est présidée par le Député-maire d'Annonay (PS) Olivier Dussopt, qui succède à Martin Malvy[1].

La « petite ville » en France : de 2 500 à 25 000 habitants[modifier | modifier le code]

Les 3 100 petites villes recensées en France en 2014 rassemblent plus de 20 millions d'habitants. Deux types de petites villes se distinguent :

  • les petites villes dites « de banlieue » ou « périurbaines », intégrées à un vaste bassin de population et très souvent à une communauté d'agglomération ou une communauté urbaine.
  • les petites villes « bourgs-centres », tenant un bassin de population rurale et très souvent ville-pivot d'un EPCI.

Les engagements de l'APVF[modifier | modifier le code]

Réformer la fiscalité et les finances locales[modifier | modifier le code]

De leurs marges de manœuvre financières dépend la capacité d’action des équipes municipales. C’est pourquoi l’enjeu des finances locales et d’un développement solidaire des territoires a toujours mobilisé l’APVF. Dès 1991, à l’issue de ses premières assises, l’association obtenait la création de la Dotation de développement rural. Dans un contexte actuel de transferts non compensés, et face aux nouveaux enjeux du développement durable, la question des finances locales se pose avec plus d’acuité encore. Aujourd’hui, l’APVF défend avec détermination le respect par l’État de l’autonomie et de la solidarité financières des collectivités locales.

Moderniser les conditions d’exercice des mandats locaux[modifier | modifier le code]

L’exercice d’un mandat municipal dans une petite ville n’est pas chose aisée. Si beaucoup d’élus font preuve de courage et de dévouement, le statut de la fonction élective demeure précaire et l’exigence des citoyens s’avère croissante. C’est pourquoi l’APVF a, de longue date, mené une réflexion intensive en la matière. Forte d’un Livre blanc paru en 2005, elle milite pour la modernisation des conditions d’exercice des mandats. La plateforme de ses propositions repose sur cinq objectifs : l’égalité devant l’exercice des mandats, le droit à la protection sociale, le droit aux indemnités, la prévention du risque juridique, l’accès aux compétences.

Défendre les services publics[modifier | modifier le code]

La présence de services publics de proximité est l’exigence prioritaire des élus de petites villes. C’est une condition nécessaire à un aménagement équilibré et harmonieux des territoires que l’association appelle de ses vœux. Opposée au désengagement continu de l’État sur ce plan, elle intervient au quotidien pour le maintien de prestations de qualité satisfaisant les besoins de la population. Défense des petits hôpitaux, des tribunaux d’instance, des commissariats, des services fiscaux, l’APVF est en état d’alerte maximum face aux restructurations de toute sorte. En 2008, elle a déposé un recours devant le Conseil d’État contre les décrets modifiant la carte judiciaire.

Construire l'Europe des territoires[modifier | modifier le code]

Fonctionnement de l’APVF[modifier | modifier le code]

L’APVF est animée par un Conseil d'administration de 79 membres et un Bureau de 37 membres, représentant toutes les grandes tendances politiques. Ces instances se réunissent périodiquement pour prendre position sur toute question intéressant les petites villes. Elles définissent les grandes priorités d'action de l'APVF, mises en œuvre par une équipe interne. L'Assemblée générale annuelle délibère sur le bilan d'activité et les comptes financiers de l'association. Enfin, les différentes commissions internes appuyées d'une expertise technique élaborent des positions sur les différents thèmes d'intervention des collectivités locales.

Les membres du Bureau de l’APVF[modifier | modifier le code]

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Le fond de cette section est à vérifier (mai 2016).

Président

Président d'honneur

Premier Vice-président délégué

Secrétaire général

Secrétaire général adjoint

  • Loic Hervé, maire de Marnaz

Vice-présidents

Vice-président Trésorier

  • Jean-Yves de Chaisemartin, Maire de Paimpol

Trésorier adjoint

Membres

Activité de lobbying auprès de l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

L'APVF est inscrite comme représentant d'intérêts auprès de l'Assemblée nationale. Elle déclare à ce titre qu'en 2015, les coûts annuels liés aux activités directes de représentation d'intérêts auprès du Parlement s'élèvent à 300 000 Euros[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Un jeune élu PS prend la présidence de l’Association des petites villes de France », Acteurs Publics, (consulté le 12 juin 2014).
  2. « Tableau des représentants d'intérêts », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 14 octobre 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]