Famille de Brocas de Lanauze

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Du XIIe siècle au XIXe siècle, différentes familles sont connues avec le Patronyme de Brocas (et ses variantes). La famille de Brocas de Lanauze est la plus connue des catalogues de la noblesse française publiés au XIXe siècle[1].

Bocas est aussi le nom d'une Commune française située dans le Parc naturel régional des Landes de Gascogne dans le Pays de Marsan. Cette ancienne Seigneurie relevait de la Vicomté de Marsan[2].

Les Origines XIIe – XIVe siècles[modifier | modifier le code]

Familles originaires des Landes : commune de Brocas.
A l’intérieur des frontières de la Guyenne et de la Gascogne, se répandent depuis leur première installation dans le proche voisinage des sires d’Albret[3], différentes branches familiales du nom de Brocas, toutes présumées être du même lignage[4]. Les Brocas gravitent dans le sillage de la Maison d'Albret ; des Vicomtes de Marsan (dont relève Brocas) et de la famille de Gabarret. C'est donc tout naturellement, qu'à l'intérieur des frontières de la Guyenne et de la Gascogne nous trouvions cités des personnages du nom de Brocas, Broca et Broqua dès le début du XIIe siècle. Ces personnages attestés au XIIe siècle sont trouvés en premier près de La Réole[5] ; dans le Gers[6]. Puis à partir du XIIIe siècle à Barsac[7] ; à Sault-de-Navailles[8] ; à Orthez[9] ; en Chalosse. Au XIVe siècle à Rions[10] ; à Arbanats[11]. Ces familles font partie intégrante de l’Histoire de l'Aquitaine et de l'Angleterre[12].

Famille de Brocas de La Nauze[modifier | modifier le code]

Cette famille semble aujourd'hui éteinte. Elle était la principale famille noble connue sous le nom de Brocas (ou ses variantes) du XVe siècle au début du XXe siècle en Bazadais ; Agenais ; Condomois et Marsan. Elle tire son nom de la seigneurie de Brocas en Marsan. Famille de la Noblesse du Bazadais[13] ; de l'Agenais et du Marsan.

Blasons[modifier | modifier le code]

Armoiries des différentes branches issues de Guillaume de Brocas (1448-vivant en 1495) :

  • Parti, au 1er du parti, écartelé, aux 1 et 4, d’azur, à la bande d’argent, chargée de 3 étoiles de gueules ; aux 2 et 3, d’argent, au chevron de gueules, entrelacé dans un croissant de sinople ; au 2 du parti, d’argent, à 3 fasces de gueules, au lion d’or brochant (Brocas de La Nauze), Couronne de marquis ; écu posé sur cartouche.
  • D'argent à 3 étoiles d’azur rangées en bande[14].
  • Ecartelé au 1 et 4, d'argent à 3 étoiles d’azur rangées en bande ; au 2 et 3, de Geules à deux tenailles d’or[15].
  • D’argent, à 3 fasces de geules, au lion d’or brochant sur le tout[16]. Branche des seigneurs de Tampouy (Le Frêche) ; Maubert ; Villa ; La Mothe[17] ; Thibaut.

Généalogie[modifier | modifier le code]

généalogie[18] depuis Guillaume de Brocas (1448-vivant en 1495), Chevau-léger de la garde du roi Charles VIII (roi de France)

1448 I-Guilhem de Brocas.
        x Épouse?
1566    └─> II-Arnaud de Brocas habitant Figuès (juridiction de Bouglon, en Bazadois). Mort avant le .
1515           x Marie de Bouffon habitant Casteljaloux (Bazadois), le , avec l’accord de son père.
1528           x Agnette de France, le , habitant Marmande[19].
1577           └─>1º-Bernard de Brocas (de Esquerdes)[20].
               │     x Épouse?
               │     └─> Arnaud de Brocas
               │     └─> Jean de Brocas
               │     └─> Abel de Brocas
               │     └─> Pierre de Brocas
               │     └─> Jacques de Brocas
               │         +Épouse?
               │         └─> Louis de Brocas
               └─>2º-Augier de Brocas, mort sans descendance
1549 1586      └─>3ºIII-Colin de Brocas (de Figuès)[21],[22] 
1549           │         x Marie du Puy, le [23].    
1577 1620      │         x Anne de Noguères, le , habitant Sainte-Bazeilhe[24],[25].
1605 1613      │         └─>1º Jean de Brocas, écuyer, habitant Figuès, avec le consentement de ses frères, Gabriel et Antoine[26]. 
1612 1638      │         │    x Rose de Vacqué, le [27],[28].
1648           │         │    └─>Gabriel, écuyer, seigneur de Tampouy, avec le consentement de sa mère.   
               │         │       x Françoise de Morin, le , fille de Jean de Morin, écuyer
1674 1683 1693 │         │       └─> Jean-Étienne de Brocas, écuyer, seigneur de Tampouy[29],[30],[31],[32],
1674           │         │           x Marie de Bezolles, le [33].       
1716 1725 1758 │         │           └─> Jean-Gabriel de Brocas, seigneur de Tampouy, Saint-Vidou et autres lieux[34],[35],[36],[37].  
1609           │         └─>2º IV Gabriel de Brocas, écuyer[38].
1611           │         │    x Louise de Castaing, , demeurant à Casteljaloux[39].               
1648           │         │    └─>1º-Nicolas de Brocas, écuyer[40], 
1644           │         │    │     x Jeanne Sacriste de Malvirade, le [41], 
1689           │         │    │     └─>A-Antoine de Brocas, écuyer, seigneur de Sauros, en Bazadois[42].  
1675           │         │    │     │    x Marie de Loches, , à Clairac, damoiselle[43],
1696           │         │    │     │    └─>Jean-Baptiste de Brocas, seigneur de Sauros[44].
               │         │    │     │       x Épouse ?
               │         │    │     │       └─> I-N … de Brocas, mariée à N… de Joly de Bonneau.
               │         │    │     │       └─> II-N … de Brocas, allié à N… de Beraud.
1674           │         │    │     └─> C-Gabriel de Brocas
               │         │    │           x Catherine de Sollier, morte le .
1684           │         │    │           └─>a- Louis de Brocas, sieur du Puch, mort le .
1668           │         │    │           └─>b- Suzanne de Brocas, mariée, le , à Daniel de Cabanieux, morte le .
               │         │    │           └─>c- Louis de Brocas, sieur de La Serre.
1650           │         │    └─>2º Antoine de Brocas, écuyer, sieur de La Flotte[45].
               │         │    │    x Marie de Fabry[46].
1685           │         │    │    └─>A-Nicolas de Brocas, écuyer sieur de La Flotte[47].
1664           │         │    │    └─>B-Louise de Brocas, marié le  à Pierre de Chambonneau de Burous[48]. 
1652           │         │    └─>3º-V Joseph de Brocas, écuyer, sieur de La Nauze et Las Grézères[49].
               │         │    │             x Henrye de Brizac, le , fille de Joseph de Brizac[50].
1685           │         │    │             └─>1º-Joseph de Brocas, sieur de la Nauze[51].
1676           │         │    │             └─>2º- Pierre de Brocas, écuyer[52]. 
               │         │    │             │      x Jeanne de Baroque, le .
1693           │         │    │             └─>3º- Nicolas de Brocas, écuyer, sieur de La Roquette[53]. 
1701           │         │    │             └─>4º-VI Daniel, écuyer, sieur de Las Grézêres[54].
               │         │    │             │        x 1º-Isabeau de Coursan[55].
               │         │    │             │        x 2º-Marie de Fourcade, fille de feu noble Sylvestre de Fourcade, écuyer[56].
1702           │         │    │             │        └─>1º-VII Pierre-Henri de Brocas[57]. 
               │         │    │             │        │         x Jeanne du Casse, , de Casteljaloux[58].  
1732           │         │    │             │        │         └─>1º-VIII François de Brocas, écuyer, sieur de La Nauze, né le [59]. 
               │         │    │             │        │         │          x Jeanne-Antoinette du Casse du Mirail, le [60].
               │         │    │             │        │         │          └─>1º- N… de Brocas, mort célibataire.
1762           │         │    │             │        │         │          └─>2º-IX Pierre-Henry de Brocas, IIe du nom, écuyer[61].
               │         │    │             │        │         │             x Thérèze-Fanny de Mirambet, le [62]. 
1841           │         │    │             │        │         │             └─>1º-Pierre-Henry de Brocas, mort en bas âge.
               │         │    │             │        │         │             └─>2º- Louis-Hyacinthe de Brocas. Décédé sans alliance ;
1846           │         │    │             │        │         │             └─>3º-X François-Vosy Brocas de la Nauze, écuyer[63].
               │         │    │             │        │         │             │       x Mathilde-Marie-Françoise de Villespassans de Faure[64]
1849           │         │    │             │        │         │             │       └─>1º-Guillaume-François-de L’Ile de Brocas de La Nauze[65].  
1847           │         │    │             │        │         │             │       └─>2º- Thérèze-Théophile-Genevière de Brocas de La Nauze, née à Toulouse le , morte au château de Saint-Chamaux, en Albigeois, le .
1852           │         │    │             │        │         │             │       └─>3º- Antoinette-Marie-Félicie de Brocas de La Nauze, née au château de Carnine le .
               │         │    │             │        │         │             └─>Jeanne-Hébé de Brocas[66],
               │         │    │             │        │         └─>2º- Michel de Brocas[67].
               │         │    │             │        │         └─>3º- Marc-Antoine de Brocas[67].
               │         │    │             │        │         └─>4º- Joseph de Brocas, prêtre, curé de Saint-Sève, près de la Réole.
               │         │    │             │        │         └─>5º- Élisabeth de Brocas, morte célibataire
               │         │    │             │        │         └─>6º- Marie de Brocas, morte célibataire
1752           │         │    │             │        └─>2º- Isabeau-Blanche de Brocas[68].
1752           │         │    │             │        └─>3º- Marie I de Brocas[68].
1752           │         │    │             │        └─>4º- Marie II de Brocas[68].
               │         │    │             └─>5º- Anne de Brocas[69]
               │         │    │             └─>6º- Henry de Brocas, non mariée
               │         │    │             └─>7º- Blanche de Brocas, non mariée
1642           │         │    └─>4º- Rose de Brocas[70].
1614           │         └─>3º- Antoine de Brocas, écuyer[71],[72],[73].
               │         │     x Judith de la Mazellière, le .
1643           │         │     └─>A- Bertrand de Brocas, sieur de Maubert[74].
               │         │     │    x Marthe de Bacoue, le .-[75]
1703           │         │     │    └─>a- Jean-Denis de Brocas, écuyer, sieur de Maubert[76].
               │         │     │    │    x Marie Augier, le , Marie de Gascq, sa mère, veuve de Pierre Augier.
               │         │     │    │    └─>I- Dame Anne de Brocas, épouse du André Gaston de Ferrand, écuyer.            
               │         │     │    │    └─>II- Dame Louise de Brocas, épouse de Jacques de Gascq, écuyer, sieur de La Salle.
1684           │         │     │    └─>b- Antoinette de Brocas, marié le [77].
1649           │         │     └─>B- Gratien de Brocas, écuyer, sieur de La Mothe[78],
               │         │     │    x Anne de Solier, le , de Casteljaloux, à la paroisse de Figuès, sans postérité[79].
1658           │         │     └─>C- Alexandre de Brocas, écuyer, sieur de Villa et de Thibaut.-[80]
               │         │          x Anne de L’Église, 25 mars 1658, veuve[81].
               │         │          └─>a- Gabriel de Brocas, qui fut déshérité par sa mère pour être sorti du Royaume contre son gré.
1703           │         │          └─>b- Jean de Brocas, écuyer, sieur de Villa[82].
1703           │         │          └─>c- Antoinette de Brocas, non marié le [83].
1703           │         │          └─>d- Marie de Brocas, non marié le [83].
               │         └─>4º- David de Brocas, écuyer, décédé sans enfants.
               │         └─>5º- Rachel de Brocas, mariée à Jean-Denis de Noailhan, écuyer, seigneur de Villeneuve.
               └─>4º- Étienne de Brocas, sans descendance.

Principaux fiefs[modifier | modifier le code]

Notices[modifier | modifier le code]

  • Le , Noble Guilhem de Brocas, l’un des Chevau-léger de la garde du roi Charles VIII (roi de France), obtint un passeport ou congé de quatre mois, du seigneur de Genouillac, commandant de ce corps.
  • Au mois de , le capitaine Colin de Brocas est désigné pour commander le château de Cours à Cours-les-Bains en Bazadais[85], non loin de Grignols , par ordre de Antoine de la Tour, seigneur de Reyniès, vicomte de Villemur, commandant de Casteljaloux et autres villes et lieux au service du Roi. Le de la même année, cet ordre de commandement est confirmé par le seigneur de Reyniès.
  • Le , Colin de Brocas, reçoit, du seigneur de Savaihan, l’ordre d’état pour la garde du même château de Cours (Cours les Bains en Bazadais), en lui désignant les vingt-quatre paroisses du Bazadais, d’où devait retirer les troupes requises pour garantir la sécurité du château. Cette garnison comptait six Hommes d'armes, avec un solde de 25 livres par moi, et douze arquebusiers et arquebuse à pied, avec un solde de 10 livres par mois. Et à lui, pour son état, lui fut assigné un solde de 60 livres par mois.
  • Le , Colin de Brocas a été obligé de capituler honorablement, forcé par l'Artillerie, pendant le siège du château de Cours par les troupes du seigneur de La Valette, lieutenant pour le Roi en Guyenne. Il fut accordé que la vie de ses hommes serait respectée, qu’ils pourraient quitter le château avec leurs armes et leur cheval et qu’ils seraient sauvegardés toute la journée.
  • Le , Gabriel de Brocas, écuyer, par provisions du , initiateur de la IVe lignée de la famille, deuxième fils de Colin de Brocas et de Anne de Noguères, s’est marié à Louise de Castaing, demeurant à Casteljaloux, fille de feu N… du Castaing, procureur du roi de France au siège de Casteljaloux et de Jeanne de Gillet. Elle eut en dot 10 000 livres tournoises.
Assistèrent à cette noce :
Du côté du futur :
sa mère (son père étant mort avant le ).
ses frères Jean et Antoine.
Son cousin Jacques de Brocas.
Jean de Noguères, avocat en la Cour de Parlement de Bordeaux
Pierre de Mogneron, écuyer ; M. François de La Borde ; Jean de Lançon, écuyer, etc.
Du côté de la future :
sa mère.
Pierre du Castaing, capitaine.
Jean Buffon ; Jean du Sollier ; Lancelot de Casaux, Écuyer (gentilhomme) ; Nicolas Blanchet ; Lucbert de Roy ; Jacques de la Ruffie, conseiller secrétaire du roi ; N…du Faur, avocat au Parlement de Bordeaux; Pierre de l’Église; Élie Castelnau, etc.
  • En 1621, Gabriel de Brocas a l’honneur de recevoir et loger dans sa maison située rue de Veyries, à Casteljaloux, le roi Louis XIII à son retour de Montauban et, au mois d’, la reine Marie de Médicis à son retour de Toulouse. Sa femme et lui font leur testament mutuel le  ; par cet acte, ils déclarent faire profession de la religion réformée ; font divers legs pieux et autres.
  • Le , Jean de Brocas, écuyer, habitant Figuès prend pour épouse Rose de Vacqué, fille de Jeanne de Parage, remariée à Jean du Faur. Jean de Brocas est assisté dans cet acte de Gabriel d’Augier, son cousin germain, avocat du Roi au siège de Casteljaloux.
  • Le , Rose de Brocas, 4e enfant de Gabriel de Brocas et de Louise de Castaing, de l’agrément de ses père et mère, s’est mariée à Benjamin de Feytis, écuyer, sieur desdits lieux, fils de Marie de La Barrière.
Fut en présence de :
ses père et mère.
ses frères Nicolas et Antoine de Brocas
son oncle Jean-Denis de Noailhan, écuyer, seigneur de Villeneuve.
ses cousins germains Gabriel de Brocas-Tampouy et Bertand et Gratien de Brocas.
Henry de Bacoue, sieur de Tauranac.
Gabriel Augier, conseilleur du Roi, avocat au siège de Casteljaloux.
Daniel et Antoine du Castaing, écuyers ; Nicolas de L’Église, avocat en la Cour; Étienne de L’Église, écuyer ; ses parents et oncles à la mode en Bretagne.
Du côté du futur :
de ses père et mère.
son grand-oncle Jean de Bacoue, conseilleur du Roi, lieutenant criminel au siège de Casteljaloux.
son oncle Marc de Sangosse, sieur de de Bellac.
François d’Estrades, seigneur de Bonneuilh et de Savignac, conseiller et maître d’hôtel de Sa Majesté; N… de La Tourette, seigneur de Monneries ; Alexandre et Pierre Sacriste, seigneurs de Malvirade, Le Greset et Samazan; François de Bacoue, lieutenant criminel au siège de Casteljaloux ; etc.
Rose de Brocas, était veuve et habitait à Condom en 1698, époque où on trouve son nom sur la capitation de la noblesse de cette sénéchaussée. Elle fit registrer les armes de la maison de Feytis, à Bordeaux, en l’Armorial général de France, le .
  • En 1648, Nicolas de Brocas, écuyer, seigneur du Freiche, Sauros, Sauméjan, et baron de Montpouillan, premier fils de Gabriel de Brocas et de Mme. Louise de Castaing, eut l’honneur de recevoir et de loger dans sa maison de la rue de Veyries, à Casteljaloux, le roi Louis XIV et sa mère, Anne d’Autriche, lorsqu’ils se rendaient à Toulouse.
  • Le , Bertrand de Brocas, premier fils de Antoine de Brocas, écuyer, (lui-même troisième fils de Colin de Brocas et d’Anne de Noguères), et de Judith de la Mazellière s’est marié à Marthe de Bacoue, fille de N(?) de Bacoue et de Anne de Beraud.
de Bacoue, était conseilleur de Roi, lieutenant criminel au siège de Casteljaloux.
  • Le , Gratien de Brocas, (deuxième fils de Antoine de Brocas et de Judith de la Mazellière) sieur de La Mothe, capitaine d’une compagnie de 100 hommes d’infanterie, sous les ordres du duc de Candale, s’est marié à Anne de Solier, de Casteljaloux, à la paroisse de Figuès, devant du Castaing, notaire royal héréditaire, elle était veuve de Théodore de Sauvage, avocat en la Cour de Parlement de Bordeaux.
Ils sont morts sans postérité.
  • Par ordre du , que lui délivra Henry de Lorraine, comte d’Harcourt à Gratien de Brocas et à de Morin, conseilleur en la Chambre de l’Édit de Guienne, obtinrent la faveur que leurs biens particuliers, quels qu’ils pussent être, fussent exemptés de contribuer, outre les 40 000 livres déjà imposées pour la subsistance de l’armée, au paiement de la somme de 6 000 livres, destinée à supporter les frais de siège des ville et château de Casteljaloux.
  • Noble Antoine de Brocas, écuyer, sieur de La Flotte, deuxième fils de Gabriel de Brocas et de Louise de Castaing, pourvu, après son père, de la charge de conseilleur du Roi ; lieutenant général au siège de Casteljaloux.

Antoine reçut la lettre suivante de Henry de Bourbon, prince de Condé, chef du Conseil de la Régence et ministre d’État, sous la minorité du roi Louis XIV :

Monsieur de Brocas, je vous diray, pour response à vostre lettre, que je suis bien marry de la mort de vostre père, l’office duquel estant conservé dans sa famille selon le droit des parties casuelles, vous ne debvés point doubter que je n’en donne ma nomination, ainsy qu’il est accoustume en semblable cas, à celuy que vouldront ceux à qui ledit office appartient, pourveu que ce soit un gradué capable et faisant profession de la relligion catholique et romaine. Je suis

Monsieur de Brocas,
Vostre meilleur amy
Henry de Bourbon.
Paris, le xiije febrier 1645.
Antoine épousa, par contrat passé devant Pommiers, notaire d’Auros, damoiselle Marie de Fabry.
Antoine de Brocas mourut dans sa maison de Bachac le , et fut enterré dans l’église dudit lieu.
Marie de Fabry. A vendu, après la mort de son mari, le , l’office de lieutenant général au siège de Casteljaloux, à Jean Jacques de Mothes, sieur de La Béziade.
  • Le meurt à Casteljaloux Antoine de Brocas, premier fils de Nicolas de Brocas, (lui-même premier fils de Gabriel de Brocas et de Louise de Castaing) et de Jeanne Sacriste de Malvirade.
Antoine de Brocas, écuyer, était seigneur de Sauros, en Bazadois. Maire perpétuel de la ville de Bazas (1689, 1693), conseiller, secrétaire du Roi, maison et couronne de France, et contrôleur en la chancellerie près la Cour des Aydes et Finances de Guienne.
  • Autour de 1720, Anne de Brocas, 5e enfant de Joseph de Brocas et de Henrye de Brizac, s’est mariée à N…Brun, lieutenant assesseur au siège de Casteljaloux.
  • Le , Marie de Fourcade, épouse de Daniel de Brocas, (quatrième fils de Joseph de Brocas et d’Henrye de Brizac et initiateur de la VI lignée de la famille, écuyer, sieur de Las Grézêres), fit son testament devant Beauroche, notaire à Casteljaloux. Par cet acte, elle institua pour son héritier général et universel le chevalier de Tamaignan, son neveu ; laissa à son époux, afin de reconnaitre les bons soins qu’elle avait reçus, la jouissance de tous ses biens, et demanda à être inhumée et ensevelie dans l’église de Saint Martin de Curton.
  • Daniel de Brocas s’est marié, une première fois, à Isabeau de Coursan. fille de feu Louis de Coursan, et de Marie Latané. Le contrat a été signé à Saint-Martin de Curton, juridiction de Casteljaloux.
Son deuxième mariage a été avec Marie de Fourcade, fille de feu Sylvestre de Fourcade, écuyer. Sieur de Latraug, et de Suzanne Piffon, par contrat signé dans la paroisse de Masseilles, prévôté de Bazas.
  • Né le , Pierre-Henry de Brocas, premier fils de Daniel de Brocas de son deuxième mariage avec Marie de Fourcade, est l’initiateur de la VII lignée de la famille. messire, Pierre-Henry, est le premier du nom, écuyer, sieur de Las Grézères, cadet-gentilhomme dans le régiment de Santerre en 1720, habitant de la ville de Casteljaloux.
Le s’est marié à Jeanne du Casse, de Casteljaloux. Fille de feu Joël du Casse, sieur de Les Hontines, et de Françoise Sauvage.
Le , il reçut procuration de Daniel de Brocas, son père, cohéritier de la comtesse de Clermont, afin de se transporter à Bordeaux, et y poursuivre le procès qui était pendant au Parlement, relatif à la succession de ladite dame.
  • Le , nait leur fils aîné, François de Brocas. Plus-tard, écuyer, sieur de La Nauze, habitant de Casteljaloux et l’initiateur de la VIIIe lignée.
François de Brocas fut institué héritier général et universel de Jeanne du Casse, sa mère, par le testament de celle-ci du .
Le , il s’est marié à Jeanne-Antoinette du Casse du Mirail, héritière de la maison de Mons ou Carnine, fille de Bernard du Casse, sieur de Mirail, et de Élisabeth de Joly d’Esclarens, habitants de Casteljaloux, à la paroisse de Saint Raphael.
  • Le , Bernard du Casse, en son nom et de celui de son épouse, avait rendit foi et hommage au duc de Bouillon pour sa-dite maison de Carnine.
  • Pierre-Henry fit son testament le , nomma ses enfants dans l’ordre, et institua héritier universel son fils François.
François de Brocas et son père firent signifier, par huissier, le , aux maires, jurats et habitants de Casteljaloux, l’arrêt de la Cour des Aydes de Bordeaux qui les confirmait de nouveau dans leur ancienne noblesse d’extraction.
  • Le , Isabeau-Blanche de Brocas deuxième enfant du deuxième mariage de Daniel de Brocas avec Marie de Fourcade non mariée est, instituée héritière particulière de son père, ainsi que ses deux sœurs Marie I et Marie II, par testament, fait devant Margartaud, notaire à Casteljaloux.
  • En 1762 Pierre-Henry de Brocas, IIe du nom et initiateur de la IXe lignée, deuxième fils de François de Brocas et de Jeanne-Antoinette du Casse du Mirail, fut baptisé dans l’église Notre-Dame de Casteljaloux. Le , Pierre-Henry, écuyer, obtint de M. Chérin, généalogiste des Ordres du Roi, le certificat de noblesse requis pour le service militaire, et entra comme sous-lieutenant au Régiment de Limousin, compagnie de Monsieur de Montbrison, de Casteljaloux, le . Le , il passe avec le même grade dans la compagnie des chasseurs du même régiment ; émigre en 1791 et fait la campagne de 1792 dans le corps des Mousquetaires, 2e compagnie. Licencié avec ce corps après la campagne, il demeura à l’Étranger jusqu’à l'amnistie. Le , il se maria à Thérèze-Fanny de Mirambet, de la ville de Bazas, fille de messire Jean de Mirambet, écuyer, chevalier de l’Ordre royal et militaire de Saint-Louis, ancien lieutenant au régiment de La Tour du Pin ancien émigré au service du roi, et de Jeanne d’Armand. Le , M. de Brocas a l’honneur d’accompagner Monseigneur le duc d’Angoulême Louis de France (1775-1844) à son entrée dans Bazas lors de son retour en France, et fut décoré à cette occasion des insignes de l'ordre de la Décoration du brassard de Bordeaux. Il est décédé au château de Carnine le .
  • En 1846 Leur troisième enfant François-Vosy de Brocas de La Nauze, Écuyer (gentilhomme), initiateur de la Xe lignée, était chef de nom et d'armes de sa maison, habitant au château de Carnine, près de Casteljaloux et marié le à Mathilde-Marie-Françoise de Villespassant de Faure de Saint-Maurice dont :
  • 1 Guillaume-François de Brocas de La Nauze, ancien attaché d'Ambassade, propriétaire des Châteaux de Carnine (Casteljaloux) et de Courmelois dans la Marne. Marié le à Mademoiselle Gabrielle de Barthélemy d'Hastel dont un fils.
  • 2 Antoinette-Marie-Félicité née le et mariée en 1876 à Guy-Louis de Roquemaurel.
  • 3 Clotilde, mariée le à Christian de Bentzmann (Château de La Lanne à Sainte-Bazeille).

Lettres d'Henri IV (roi de France)[modifier | modifier le code]

Lettres d’Henri de Bourbon, Roi de France et de Navarre, envoyées au capitaine Colin de Brocas[86] Capitaine Huguenot à son service durant les Guerres de Religion (France).

Au Capitaine Brocas.
Capitaine Brocas, j’envoye le sieur de La Vachonnière en ma ville de Casteljaloux pour y commander, luy ayant donné charge de vous faire entendre ma volonté. Ne faictes faulte de faire ce qu’il vous dira et commandera de ma part ; et me remettant sur le sieur de La Vachonnière, je ne vous feray plus longue lettre que pour prier le Createur vous avoir, capitaine Brocas, en sa saincte et digne garde.
Escript à Agen, le xxije febrier 1577
Henry
A Monsieur de Brocas, ou à celuy qui commandera en son absence à Cours[87].
Vous qui commanderés `Cours en l’absence du Sr de Brocas, ne faictes faulte de mettre en liberté Bernard… que vous detenés prisonnier et avés pris, sans luy faire aulcune rançon, ny luy faire aulcun tort ny déplaisir. Et vous gardés bien doresnavant de prendre aulcun prisonnier ny user d’aulcune exaction, sur tant que vous craignés d’en estre repris et puny comme desbeissant, s’il en vient aulcune plaincte ; priant sur ce le Createur vous avoir en saincte et digne garde.
De Coutras, ce iije janvier 1581
(De la main du Roi)---Vostre bon amy
Henry
Au Capitaine Brocas
Capitaine Brocas, incontinent la présente receue, ne faictes faulte d’assembler le plus grand nombre de soldats qu’il vous sera possible, tant du lieu de Figueys que des lieux circonvoisins d’aultant que j’en ay affaire pour chose important mon service, ainsy que j’ay commandé aux capitaines Dominges et Castaing vous faire entendre de ma part, lesquels vous croirés comme moy mesme. Vous les tiendrés prestz pour me venir trouver lorsque je vous manderay. À quoy m’asseurant que ne ferés faulte, je prieray Dieu vous avoir, capitaine Brocas, en sa saincte et digne garde.
De Bazas, ce xvije juillet 1583.
(De la main du Roi) Vostre bon amy
Henry

Principales alliances[modifier | modifier le code]

de Bouffon (1515) ; de France (Marmande) en 1528 ; du Puy (1549) ; de Noguères (1577) ; de Vacqué (1612) ; de Morin (1648) ; de Bezolles (1683) ; de Gascq ; de Noaillan ; Joly de Bonneau ; de Brizac (1653) ; de Mirambet (1801) ; de Faure de Villepassans de Saint-Maurice (1846) ; de Barthélemy d'Hastel (1879) ; de Roquemaurel (1876) ; de Bentzmann (1883).

Variantes du nom à travers les siècles[modifier | modifier le code]

L'auteur du Nobiliaire de Guienne et Gascogne, Monsieur O'Gilvy, précisait dans l'article sur la famille de Brocas de La Nauze qu'il est à propos d'observer que son nom s'est écrit indifféremment : de Broquas, de Brocquas, du Brocas, de Broca, mais que lors de recherche dans des archives, il est impératif de scruter dans les formes du nom : Dubroca, Dubrocas et Broca(s), Brocquaa(s), Brouca(s).

Origine du nom Brocas et variantes[modifier | modifier le code]

Origines du nom[modifier | modifier le code]

Nom de famille précisant la localisation du fief d'origine (XIIe siècle) de Brocas devenu patronyme.

Étymologie du nom[modifier | modifier le code]

En gascon, Brocas ou Broca signifient terrain couvert d'épines[88], buisson d'aubépine pouvant recouvrir une montagne, un point élevé. La forme originelle en gascon était Brocars. En français Brocas. En latin Bracariis

Les modifications du nom d'origine Brocars s'expliquent ainsi [89] : Au cours des siècles, le « R » et le « S » en fin de syllabe de Brocars ont disparu dans de nombreux cas, remplacés alors par le redoublement du « A » en fin de mot qui permettait de compenser la perte d'une ou plusieurs lettres, d'où : Brocaa et Brocaas qui donneront aux XVIIe siècle et au XVIIIe siècle : Broca, Brocas (de/du), Dubroca, Dubrocas. Plus rare, la forme en « CQ » a donné : Brocqua(s) puis Broqua(s) (de/du) ou Dubroqua.

Du XIIe au XIVe siècle, les personnages nobles attestés portaient la particule nobiliaire du Midi de la France : « En' ou N' » pour les hommes et « Na ou N' » pour les femmes devant les prénoms[90]. Ces aphérèses du mot Monsen ou Dona en Castillan étaient la marque distinctive d'extraction noble. Nous trouverons à la fin du XIVe siècle, certains personnages portant le titre de Donzet signifiant noble sans titre ou Cavers (chevalier pour ceux qui avaient été adoubés sur les champs de batailles durant la Guerre de Cent Ans entre les Capétiens contre Plantagenêt.

Le port ou non de la particule de/du ou agglutinée au nom relevait avant tout de stratégie familiale pour différencier les branches les unes des autres à travers les siècles[91].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Au XXIe siècle, aucune famille du nom de Brocas n'est répertoriée dans les différents Catalogues des familles subsistantes de la noblesse en France, ni à l'Association d'entraide de la noblesse française.
  2. En 1680, Brocas est un Fief mouvant rendant un Hommage féodal au titre de la Vicomté de Marsan (Voir Figure N°4 : Directe (censives) et fiefs mouvants vers 1680 en Marsan d'après les fonds modernes ; voir Fritz Jeanne-Marie. La vicomté de Marsan : naissance et fossilisation d'une seigneurie gasconne au Moyen Âge. In: Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, Tome 116, N°247, 2004. pp. 307-329) ; Liste des vicomtes de Marsan.
  3. 1105 Guillaume Amanieu Seigneur de Brocas près de Labrit contemporain de Bernard Aiz Ier d'Albret (cité en 1079 et 1097), d'Amanieu II et son frère Bernard Aiz II (vers 1110 et 1120) (Voir : Les Albret, No 1 Les Origines XIe siècle-1240, par Jean-Bernard Marquette, extraits des Cahiers du Bazadais 1975). Guillaume Amanieu, son épouse Béliarde (La mention du prénom d’une épouse dans un acte d’une époque aussi lointaine, peut indiquer qu’elle était d’un rang aristocratique suffisamment important pour être citée et associée à cette donation de dîme) et leur fils Arnaud, sont encore vivants en 1105. Ils font la donation d'une dîme à l'Abbaye de Saint-Sever pour la terre de Maurans à Brocas Donum quod fecit Willemus Amaneus et uxor sua Beliard, cum filio sua Arnaldo, beato severo, hoc est : quartum partem decimarum de Maurans, et de ominibus bis qui laborant terram illius villae, et de aliis villis ; hoc donum suprascriptum dedit Deo et S. Petro sanctoque martyri Severo et abbati Suavino jure perpetuo , il est mis en note que Maurans est de parrochia S. Joanis de Brocars, seu St. Babili (Maurans relève de la paroisse de Saint Jean de Brocas, aussi dit Saint Babyle) (Historiae Monasterii S. Severi, Tome II, pages 191 par Don Du Buisson, Ed. 1876). À cette même époque, ce Guillaume Amanieu est donné comme témoin d'une transaction entre Pierre de Bergons et Eicard d'Aurice< (Historiae Monasterii S. Severi, Tome II, pages 192 par Don Du Buisson, Ed. 1876. Guillaume Amanieu est nommé comme témoin, au côté de Guillaume de Marsan, dans une donation le 18 février 1115 à l’Abbaye de Saint Sever : … Doni istius testes et visores sunt : Guillelmus Marcianensis, et Arnaldus de Oüers, et Guillelmus Bertrandus de Bolig, et Otto de Setenis, et Dodo de S. Eulalia, et Guillelmus Amaneus, et Bernardus Omet (Historiae Monasterii S. Severi, Tome II, pages 195 par Don Du Buisson, Ed. 1876).
  4. Livre Ier, Chapitre V, The Family of Brocas of Beaurepaire & Roche Court, London 1886, par Montagu Burrows voir https://en.wikipedia.org/wiki/Montagu_Burrows
  5. En 1126 Helias Broca (Hélie de Brocas) apparait dans un Cartulaire concernant l’achat du Prieuré Saint Ayrard à Duras, Château de Duras (Archives Historiques du Département de la Gironde, Tome 5 N°CXVIII, pages 161 et 162, cartulaire, f°32).
    • En 1163, dans une sentence du roi d’Angleterre en faveur du prieur du monastère de La Réole, est nommé En Johanni Broca (noble Jean de Brocas, En ou N' devant un prénom masculin ou Na et N' devant un prénom féminin = (Dominus, noble de race) ; (Archives Historiques de la Gironde, Tome 5 page 166, N°CXXVII, Cartulaire, folio 38, verso), puis encore en 1198 pour l'inféodation d’une maison par le prieur du monastère de La Réole (Archives Historiques de la Gironde, Tome 5 page 184 et 185, Cartulaire, folio 54 verso, N° CLIII) est témoin en premier sur la liste : Hujus rei testes sunt : « Johannes Broca et R. filius ejus…, (noble Jean de Brocas et son fils noble R., sans doute Raimond, trouvé à La Réole en 1200/1201.
    • En Raimond de Brocas est présent le 07 février 1200/1201 lors d’un accord passé entre la ville de La Réole et le seigneur de Castets-en-Dorthe, près de Langon : « d’En Ramon Broqua (noble Raymond de Brocas) » fait partie des huit jurats nobles de La Réole (Archives Historiques de la Gironde, Tome 2, pages 263 et 264, article 43, N° CXCVII et Archives Historiques du Département de la Gironde, Tome Ier, N° LXXXIX, page 191 et 192), les autres jurats ou magistrats de la ville sont : En Monin de Pins, d’En Guilhem Martin, et d’En Guilhem Aysselin, et d’En Guiraut Delport, et d’En Ramon Broqua, et d’En Arnaut de Pins, et d’En Bidal Gaufre et d’En Raol del Murat, losqualz eren juratz, - tous nobles -.
    • En 1203-1204, « Auger Broquart (Auger de Brocas), P. frater ejus (P. de Brocas, sans doute Pierre), milites (chevaliers) », sont nommés comme témoins dans une Charte en Périgord de l’Abbaye de Notre Dame de Chancelade (Le Cartulaire de l’Abbaye de Notre Dame de Chancelade, page 36, « Périgueux, dans le verger des comtes de Périgord », par Louis Grillon et Bernard Reviriego, Archives en Dordogne N°2).
    • En Février 1227, sont témoins d’une Charte pour La Réole : Vital et Hélie de Brocas (Vital Broca et Helias Broca) (Histoire de La Réole par Octave Gauban, La Réole 1873, page 534 et 535 : Traité entre les Villes de La Réole, Saint Macaire et les Villes d’Agen et du Port-Sainte-Marie pour la liberté des chemins…).
    • Le 26 mars 1265 : Noble En’Arn. Brocar (Noble Arnaud de Brocas) et En’Auger Brocar (Noble Auger de Brocas) sont témoins d’une donation absolue et sans réserve faite au roi d’Angleterre Henri III, à sa femme Aliénor et à son fils Edouard, du château de Puyguilhem avec ses droits et revenus, et avec le terrain nécessaire pour y construire une bastide. (Recogniciones feodorum in Aquitania, Charles Bémont 1914, N° 472).
    • Le 20 mars 1274 à Bordeaux, Reconnaissance féodale de noble (En) Auger de Brocas, et noble (En) Arnaud de Brocas, jurats, pour ce qu’ils tiennent directement du roi d’Angleterre à Puyguilhem (Recogniciones feodorum in Aquitania, Charles Bémont 1914, N° 286) et (Archives Historiques du Département de la Gironde, Tome 5 page 268 N° CLVII, n°197… /… Augerius Brocard (Auger de Brocas) et Arnaldus Brocard (Arnaud de Brocas)
  6. De 1173 à 1184 Raymond et Garcie de Broca(s), chevaliers, sont présents dans le Cartulaire de l'Abbaye de Planselve près de Gimont (Les vieux noms de France, par M.L. d’Armagnac del Cer, comte de Puymège, 1949, page 169-170).
  7. Le 20 mars 1273, nous avons Bernardus de Broquadez, pro se Petro de Broquats, fratre Guillelmi de Broquatz… deu Castar… sunt homines (Bernard de Brocas, Pierre et Guillaume de Brocas, frères)(Archives Historiques de la Gironde, Tome 5, page 308, no 285) et encore à Bordeaux, le 12 mars 1274, Pierre de Broquatz (Pierre de Brocas), frère de Guillaume de Broquatz (Guillaumede Brocas), cités dans une reconnaissance de plusieurs hommes francs du Roy, habitants la prévôté de Barsac (Archives Historiques de la Gironde Tome V, page 308, réf 638).
  8. Attestés en 1242. Voir Famille de Brocas of Beaurepaire and Roche Court ; Voir Rôles gascons
  9. Attestés en 1261, jurats nobles de la ville. En 1261 - 1270 et 1301 : En Bernard et En Arnaud de Brocas : Les Brocas sont attestés dans le Martinet d’Orthez dès 1261, lors d’une transaction pour la vente d’un bois au profit de la ville d’Orthez : « En’Bernat de Brocas (noble Bernard de Brocas) » est témoin de cette transaction avec d’autres témoins tous nobles et encore en 1301. En 1270, dans la liste des six jurats nobles témoins de la Charte des Bouchers d’Orthez est à nouveau nommé « En’Bernat de Brocas » (sans doute le même). La vicomtesse Marguerite échange avec Orthez, les droits des fours contre les bois de Laquy : « N’Arnaut de Brocars » (Noble Arnaud de Brocas) est nommé parmi les Magistrats (Jurats) d’Orthez (tous portent la Particule nobiliaire EN ou N' de la noblesse de race) en 1271 dans : Orthez Médiéval par Yves Darrigrand aux éditions Terres et Hommes du Sud et Le Martinet d’Orthez, par Jean-Pierre Barraqué, édition Atlantica, Page 154).
  10. Le 28 octobre 1311, lors d’un bail à fief, Guilhem de Brocat (Guillaume de Brocas) est témoin de cette transaction (Archives Historiques de la Gironde N° CLXVIII, Tome 6, page 366).
    • Le 21 avril 1327, lors de la vente de la seigneurie de Rions par Guilhem Seguin, alors seigneur de Rions à Berard d’Albret (Bibliothèque Nationale, Collection Doat, Volume 184, f° 166), "Maître Guilhem de Brocats (Guillaume de Brocas)" est présent et nommé parmi ceux de Rions, il est probablement le Notaire royal Guillaume de Brocas qui exerçait à Bordeaux entre 1298 et 1320. Sa signature a été relevée sur l’expédition d’une reconnaissance féodale consentie le 03 mars 1310 par un saintongeais, Pey du Bosc, en faveur du prieur de l’hôpital Saint James, pour des terres situées à Callonges, dans la paroisse de Capian près de Rions (AHDG, Tome 30, voir reproduction des Seings des Notaires, signature No 3).
    • Le 04 avril 1329, Guilhem de Brocat notaire Public (Guillaume de Brocas, notaire royal) est témoin dans un acte relatif à la baronnie de Capian en faveur d’Arnaud-jean de Langoiran, damoiseau, pour les terres qu’il tenait en fief (Société Archéologique de Bordeaux, Tome XVIII, page 78 et Archives Départementales Gironde, H.346).
    • En 1340, Guillelmus de Brocatz (Guillaume de Brocas), reçoit des biens du défunt Pierre de La Roque de Rions, damoiseau, ce qui peut indiquer une parenté avec cette famille (Archives Historiques de la Gironde, Tome 23, N°X).
    • Le 17 mars 1452/3, lors d’un arrêt rendu par J. de Talbot dans un procès des habitants de Podensac contre ceux de Rions, Guilhem de Broquatz (Guillaume de Brocas) est présent parmi les témoins, il est notari public de Guyayna (Notaire Public de Guyenne, lui aussi), dans ce même acte il est fait demendé de senchier et visiter les registres et prothocolles dudit feu Guilhem de Broquatz, qui devait être le père du Guillaume de Brocas cité comme témoin plus haut, et dans la même charge que son père (Archives Historiques de la Gironde, Tome 16, page 368 et suivantes, N° CCL).
    • En 1461, un certain « Guillaume de Brocas » fonda une chapelle privée avec prébende, dans l’église de Saint Seurin de Rions (Histoire de la Grande Sauve, tome II, page 278).
  11. En 1339-1340, Dominus Andreas de Brocatz (André de Brocas), rector ecclesie de Arbanatz (recteur de l’église d’Arbanats)
    • En 1346, dans les Comptes du clergé régulier d’Aquitaine, nous avons Jordanus de Broquatz (Jordan de Brocas) assensator decime d’Arbanatz rentier de la dîme d’Arbanats ; en 1367, Petrus de Broquatz (Pierre de Brocas), est cité dans un aveu pour debet, pro se et fratre suo habet in decimis apud Arbenatz, apud Puyol et apud Buzos (pour ce qu’il tient, lui et sa famille à Arbanats, Pujols - dans le quartier de Rions - et Budos) (Archives Historiques de la Gironde, Tome 22 page 105).
    • En 1521, André du Broca, écuyer, est conseillé du roi François Ier. Il est Connétable de Bordeaux, il ne l’est plus en 1532 (Recherches sur la Ville de Bordeaux, Tome IV, par l’abbé Baurein 1876, page 294).
    • Puis en 1574, un autre André du Broca, écuyer et conseillé du roy, parent du précédant, est aussi Connétable de Bordeaux et receveur des domaines du Roy en Guyenne, encore en 1582 et jusqu’en 1595, date de son décès (Recherches sur la Ville de Bordeaux, Tome IV, par l’abbé Baurein 1876, page 296). Cet André Dubroca (alias de Brocas), écuyer , probable petit fils du précédent, est également Connétable de Bordeaux, conseiller du Roi : ...chef de la comptablie de Bordeaux et des papiers personnels du roi. Il sera cet André du Broca que nous retrouvons dans le financement des travaux du Phare de Cordouan en Saintonge (Archives Municipales de Bordeaux, série EE, carton 227 : 20 février 1582, Lettres Patentes d’Henry III relatives à la levée des sommes destinées à la réédification de la tour de Cordouan); le 17 juillet 1592, André du Broca, comptable ou fermier de la Connétablie de Bordeaux , envoie une promesse de paiement à l’assemblée de la ville de Bayonne, d’une somme d’argent de 2000 écus pour la fortification de la ville de Bayonne contre la piraterie (Archives Municipales de Bayonne, par E. Bacadatz, Registres français, tome III 1580-1600).
  12. Famille de Brocas of Beaurepaire and Roche Court
  13. Catalogue de la Noblesse Française, Régis Valette, édition 1989, page 51, article Brocas de La Nauze (de) Guyenne et Agenais ; maintenue en 1717 (0 représentant masculin actuel connu).
  14. Enregistrement des armes dans l'Armorial de France , registre d'Agen en 1696 pour N... de Brocas, docteur en médecine, protestant.
  15. Enregistrement des armes dans l'Armorial de France , à Bordeaux le 27 juin 1697.
  16. Enregistrement des armes dans l'Armorial de France , sénéchaussée de Marsan le 7 mai 1797.
  17. Branche protestante qui émigra en Angleterre puis en Irlande au XVIIe siècle.
  18. Dans l' Armorial général, ou registres de la noblesse de France, Firmin-Didot, 1868. Supplément de l'Armorial général de 1738-1768, la Généalogie des Brocas de La Nauze est mélangée à tort avec celle des Brocas of Beaurepaire of Roche Court dont elle ne descend pas, et ne porte pas les armes , voir : The Family of Brocas of Beaurepaire and Roche Court, Montagu Burrows, Oxford 1886, Book V Parallel Histories, Chapter II The existing French Family of De Brocas and the Huguenot Branch (pages 265 à 276). La branche huguenote est celle issue de Gabriel de Brocas de La Motte qui émigra en Angleterre puis en Irlande sous Louis XIV issue des Brocas de La Nauze. Burrows indique seulement dans son ouvrage qu'une origine commune entre les branches de Brocas en Guyenne et celles attestées en Chalosse est possible aux XIIe ou XIIIe siècles, mais en rien au XVIe siècle comme indiqué dans l'Armorial Général de Firmin-didot. Il y est également recopié malheureusement la généalogie légendaire des Brocas of Beaurepaire of Roche court avant 1321.
  19. avec l’accord de sa mère, Françoise Landeron, damoiselle, l’assistant de 2,000 fr. bourdelois et l’habillant selon sa condition et qualité.
  20. Bernard de Brocas fut tué en 1577, près du Château de Malvirade, durant le combat livré par les Réformes de Casteljaloux, sous les ordres du gouverneur, sieur de la Vachonnière. D’Aubigné, lieutenant de la Vachonnière, écrit dans ses Mémoires que l’engagement fut des plus opiniâtres, que Brocas et quelqu’un d’Esguilhon (Aiguillon ?) se sont coupées la gorge avec leur poignards. La Vachonnière y périt aussi et d’Aubigné, son lieutenant fut grièvement blessé.
  21. Noble Colin de Brocas, fut capitaine d’une compagnie de cavalerie franche. Il a partagé avec ses frères Bernard, Augier et Étienne, dans la paroisse de Figués, au duché d’Albret, les biens de leur père, Noble Guilhem de Brocas, mort avant le . Ses biens consistaient en maisons, terres labourables, vignes, prés, bois et landes, situés dans les paroisses de Figuès, Saint- Loubert, Esquerdes, Bachac, Ruffiac, Cours (les bains), La Couture (Coutures), Romestaing, Masseilles, Lavasan et Marions.
  22. Colin de Brocas a eu l’honneur de recevoir et même de loger dans sa maison de Figuès, le roi Henry IV de Navarre, spécialement dans une occasion, ou le prince rangea son armée dans la plaine du Lanot, près de Casteljaloux. (t1, p. 591, Recueil de M. Berger de Xivrey). Le , Henry a soupé, couché, resté tout le lendemain 18 et dina le 19 à Iguère. Le nom du lieu de Figuès était dit en gascon « Iguère », faisant disparaitre la lettre F par un I fortement accentué. Cette correspondance des lieux est confirmée par d’autres documents de l’époque.
  23. devant du Bourdieu, notaire à Figuès, avec le consentement de sa mère, sœur assistée de Madame Jean du Puy. Elle est morte sans descendance.
  24. Ce mariage eu lieu en présence de Gabriel de Laban, écuyer, capitaine et Pierre de Lançon. Anne était sœur de Jeanne de Noguères, mariée à noble Pierre de Bacoue, écuyer.
  25. Le , Anne de Noguères, veuve de noble Colin de Brocas, fut taxée d’une somme de 10 livres, comme remboursement des dépenses, faites par Mr de Mauvezin et Mr de Montcassin, pour un voyage à Paris en 1614 vers les États Généraux, en tant que députés de la noblesse du duché d’Albret.
  26. Le , Jean de Brocas, au nom de sa mère, Anne de Noguères, rendit hommage, devant la Chambre des Comptes, au bureau établi pour le Roi de Nérac, des biens situés à Sainte Bazeilhe. Le , il déclara divers biens et les maisons nobles de Pouchard et du Freiche, dans la juridiction de Sainte Bazeilhe, au duché d’Albret. Auteur des seigneurs de Tampouy, de Saint-Vidou et autres lieux.
  27. Le mariage de noble Jean de Brocas, assisté de Mr et Mme Gabriel d’Augier, avocat du Roi au siege de Casteljaloux, son cousin germain et d’autres. Le contrat a eu lieu dans le domicile de sieur Jean du Faur beau-père de Rose de Vacqué, assistée, entre autres, de :
    -Mrs Mes Jean de Vacqué, avocat en la Cour de Parlement.
    -Jacob de Vacqué, sieur de Camadena
    -Ses frères Pierre et Barthélemy de Vacqué, sieurs de Juncqua.
    -Son frère Izaac de Vacqué, sieur de Puydesaux, avocat en la Cour de Parlement.
    -Son beau-frère François de Mix, sieur de Pradolère.
    -Son Cousin Mr et Me David de Vacqué, conseiller de Roi, juge de Gabardan.
    -Son Beau-frère Jacques de Lucmau, sieur de Classun.
    -Son oncle par alliance Bernard Bordes, sieur de Séridos.
    -Son cousin germain Daniel de Malartic.
  28. Le ,Dame Rose de Vacque acquit, moyennant 18 820 livres, la terre et seigneurie de Tampouy, juridiction de Fréchou, sénéchaussée de Marsan.
  29. cornette au régiment du Breuil en 1693.Le , obtint, grâce à son père, du maréchal d’Albret, gouverneur et lieutenant général pour Sa Majesté en Guienne, un certificat constatant qu’ils servaient sous ses ordres dans la convocation de la Noblesse. Un autre certificat lui a été livré, signé du marquis de Montferran, commandant de la noblesse de Guienne, attestant que M. de Tampouy, de la sénéchaussée de Marsan, était, les et le , à la revue faite à Langon, lieu d’assemblée de la Noblesse, en bon état de servir.
  30. Le , Jean-Étienne de Brocas, en vertu de l’édit de 1696, fit registrer ses armes en l’Armorial Général de France, sénéchaussée de Marsan : d’argent, à 3 fasces de geules, au lion d’or brochant sur le tout.
  31. En 1706, deux frères du nom de Brocas de Tampouy servaient, comme capitaines, dans le régiment de Foix.
  32. Le , Jean-Étienne de Brocas fut maintenu, par arrêt, livré à Paris, des commissaires généraux, dans son ancienne noblesse d’extraction et qualité d’écuyer, avec jouissance des mêmes privilèges honneurs et exemptions que les autres nobles du Royaume.
  33. fille de Jean-François de Bezolles, écuyer, seigneur de Cauderoue.
  34. Le , donna le dénombrement de sa terre et seigneurie de Tampouy (p. 215 du Trésor de Pau).
  35. Le , il fit registrer, en la cour de la sénéchaussée de Marsan, la maintenue de sa noblesse du .
  36. En 1758 il fait partie de la capitation des gentilshommes de la ville de Bordeaux.
  37. Cette branche s’est éteinte vers la fin du siècle
  38. par provisions du ,
  39. de l’avis et consentement de sa mère ; de Jean et Antoine, ses frères ; Jacques de Brocas, son cousin ; Mr M Jean de Noguères, avocat en la Cour de Parlement de Bordeaux ; Pierre de Mogneron, écuyer ; M. François de La Borde ; Jean de Lançon, écuyer, etc. Louise de Castaing, fille de feu Mr Me N… du Castaing, procureur du Roi au siège de Casteljaloux et de Damoiselle Jeanne de Gillet. La future eu en dot 10 000 livres tournoises et fut assistée de sa mère ; Pierre du Castaing, capitaine ; Jean Buffon ; Jean du Sollier ; Lancelot de Casaux, écuyer ; Nicolas Blanchet ; Lucbert de Roy ; Jacques de la Ruffie, conseilleur secrétaire du Roi ; N…du Faur, avocat au Parlement de Bordeaux. ; Pierre de l’Église ; Me Élie Castelnau, etc. Gabriel de Brocas eut l’honneur de recevoir et loger dans sa maison située rue de Veyries, à Casteljaloux, en l’année 1621, le roi Louis XIII à son retour de Montauban, et, au mois d’, la reine Marie de Médicis à son retour de Toulouse. Sa femme et lui firent leur testament mutuel le 5 juillet 1644 ; par cet acte, ils déclarent faire profession de la religion réformée ; font divers legs pieux et autres.
  40. seigneur du Freiche, Sauros, Saumejan, et baron de Montpouillan, conseilleur secrétaire du Roi, maison et couronne de France, contrôleur en la chancellerie près la Cour des Aydes et Finances de Guienne. Par acte passé le , haut et puissant seigneur messire François de Caumont de La Force, marquis de Castelmoron, seigneur de et baron de Montpouillan, Cazenave, Castelnau de Cernes, Balizac et autres places, engagea pour quatre années audit Nicolas de Brocas, la baronnie, terre et seigneurie de Montpouillan, consistant en un château avec justice haute, moyenne et basse, et autres droits et devoirs seigneuriaux, moyennant la somme de 30 000 livres, sur laquelle ledit sieur de Brocas compta 27 204 livres, que ledit marquis de Castelmoron et Dame Marguerite de Vicose, son épouse, devaient à noble Alexandre Sacriste, seigneur de Malvirade et du Greset, et à dame Marie de Vicose, épouse de ce dernier, d’après une transaction du , il reçut de M. de Roquetaillade, sénéchal d’Albret, l’ordre de se trouver à l’Assemblée générale de la Noblesse. Par ordonnance du , datée du camp devant Sainte-Bazeilhe, le marquis du Plessis-Bellière et de Sauvboeuf, lieutenants généraux , commandant en Guienne, décrétèrent que les biens, bestiaux, et grains qui se trouveraient dans la maison du sieur de Brocas du Freiche, en la ville de Sainte-Bazeilhe, seraient, vu les services qu’il avait rendus au Roi, conservés pour lui être remis. Au mois d’, Nicolas de Brocas eut l’honneur de recevoir et de loger dans sa maison de la rue de Veyries, à Casteljaloux, le roi Louis XIV et sa mère, Anne d’Autriche, lorsqu’ils se rendaient à Toulouse. Il donna en ferme, le , au sieur du Casse, cure de Saumejan, la dime de cette paroisse, et le , fit enregistrer ses armes dans l’Armorial Général de France, Bordeaux, de la manière suivante : d’argent, à 3 étoiles d’azur, rangées en bande, écartelé de Geules, à 2 tenailles d’or. Il s’est marié à Jeanne Sacriste de Malvirade, le . Il fut assisté, dans cet acte de noble Jean-Denis de Noailhan, seigneur de de Villeneuve, son oncle ; Gabriel et Bertrand, seigneurs de Tampouy et de Maubert, ses cousins.
  41. damoiselle, fille de feu noble Gabriel Sacriste, seigneur de Malvirade, Le Greset, Samazan, et de damoiselle Catherine de la Lande. Elle fut assistée dans ce acte de noble Alexandre Sacriste, seigneur de Malvirade, et Pierre Sacriste, seigneur, baron de Samazan, ses frères : noble François de Morin, conseilleur du Roi en la Cour de Parlement de Bordeaux, seigneur et baron du Sendat ; noble François de Paloque, seigneur dudit lieu et de Labanie. Le contrat fut passé dans la maison noble de Malvirade, paroisse de Cavagnan, juridiction de Bouglon, en Albret. Nicolas de Brocas était, en 1653, tuteur de ses neveux, nobles Alexandre, Pierre, et damoiselle Anne du Lyon, enfants de feus Jacques du Lyon, seigneur de Campet et de Géloux, et de damoiselle N…Sacriste de Malvirade.
  42. Maire perpétuel de la ville de Bazas (1689, 1693), conseiller, secrétaire du Roi, maison et couronne de France, et contrôleur en la chancellerie près la Cour des Aydes et Finances de Guienne, mort à Casteljaloux le .
  43. fille de MrMe Davidde Loches, avocat en Parlement et de demoiselle Suzanne Ducamp.Acte passé dans la maison de messire Gratien de Bar, seigneur et baron de Mauzac. Ont signé, entre autres: Bacalan, Samazan de Mauzac, L.Brissac, Marcellus de Gascq, Massac, etc.
  44. Servait, le , dans le régiment d’Auvergne, en qualité de sous-lieutenant, sous les ordres du colonel le chevalier de Chavigny.
  45. Pourvu, après son père, de la charge de conseilleur du Roi ; lieutenant général au siège de Casteljaloux. Antoine reçut la lettre suivante de Henry de Bourbon, prince de Condé, chef du Conseil de la Régence et ministre d’État, sous la minorité du roi Louis XIV.
    Monsieur de Brocas, je vous diray, pour response à vostre lettre, que je suis bien marry de la mort de vostre père, l’office duquel estant conservé dans sa famille selon le droit des parties casuelles, vous ne debvés point doubter que je n’en donne ma nomination, ainsy qu’il est accoustume en semblable cas, à celuy que vouldront ceux à qui ledit office appartient, pourveu que ce soit un gradué capable et faisant profession de la relligion catholique et romaine.
    Je suis
    Monsieur de Brocas,
    Vostre meilleur amy
    Henry de Bourbon.
    Paris, le xiije febrier 1645.
    Antoine de Brocas mourut dans sa maison de Bachac le , et fut enterré dans l’église dudit lieu.
  46. A vendu, après la mort de son mari, le , l’office de lieutenant général au siège de Casteljaloux, à MrMe Jean Jacques de Mothes, sieur de La Béziade.
  47. Lieutenant dès le , puis mort capitaine dans le régiment du Roi-Infanterie, compagnie du sieur de Bougez.
  48. Écuyer de la grande écurie du Roi et avocat en la Cour, fils de feu Salomon Chambonneau et de Damoiselle Jeanne de Laban.
  49. Joseph, passa, le , avec damoiselle Marie de Fabry, veuve d’Antoine de Brocas, son frère, une transaction concernant les successions de ses père et mère.
  50. Conseilleur du Roi et son avocat général en la Cour des Comptes de Navarre, et de damoiselle Anne de Frère. Acte passé à Nérac dans la maison du sieur de Brizac, les parties déclarent appartenir à la religion réformée ; le futur procéda du consentement de Judith de La Mazeillière, sa tante, et de noble Bertrand de Brocas-Mauvert, son cousin, la future reçut en dot une constitution de 8 000 livres, et procéda de l’avis et consentement de ses père et mère ; MrMm Jacques de La Borde, conseilleur du Roi, et son trésorier général d’Albret, et MrMm Jérémie du Casse, avocat en la Cour de Parlement de Bordeaux, ses beaux-frères ; noble Henry de Vacquier, sieur du Lamon, etc. Joseph de Brocas transigea, le , avec le sieur de Samazan et Nicolas de Brocas du Freiche, pour raison de la succession du sieur du Castaing, son aieul materne, et testa, le , devant de Belloc, notaire royal. Henrye de Brizac étant veuve, testa le et nomma ses enfants.
  51. Maintenu dans son ancienne noblesse d’extraction, lieutenant, aide-major dans le bataillon de Launey, au régiment du Roi-Infanterie, en 1685, décédé sans postérité.
  52. Nommé dans la Gazette de France comme se trouvant, le 24 octobre 1676, étant alors lieutenant dans le régiment de Picardie, à une affaire près de Hèdin, où les français eurent l’avantage. Il n’a pas laissé de Postérité.
  53. nommé capitaine au régiment de Bourgogne-Infanterie, par commission du 26 octobre 1693, puis capitaine au régiment de Noailles. Mort sans descendance.
  54. Daniel de Brocas partagea avec Joseph et Anne de Brocas, ses frère et sœur, le , les successions de leurs parents. Dès le , Jean-Denis de Brocas, sieur de Maubert, capitaine dans le régiment de Normandie, avait donné à Daniel de Brocas, sieur des Grézères, son cousin, la lieutenance de sa compagnie, dont le Roi lui avait permis la disposition, à la charge par ledit Daniel de Brocas de fournir trois hommes bons et agréés pour ladite compagnie. Par arrêt des commissaires généraux, à la date du , Daniel de Brocas fut maintenu dans son ancienne noblesse d’extraction et qualité d’écuyer. Dame Marie de Fourcade, son épouse, fit son testament devant Beauroche, notaire à Casteljaloux, le  ; par cet acte, elle institua pour son héritier général et universel le chevalier de Tamaignan, son neveu ; laissa à son époux, afin de reconnaitre les bons soins qu’elle avait reçus, la jouissance de tous ses biens, et demanda à être inhumée et ensevelie dans l’église de Saint Martin de Curton.
  55. fille de feu Louis de Coursan, et de damoiselle Marie Latané ; contrat signé à Saint-Martin de Curton, juridiction de Casteljaloux.
  56. Sieur de Latraug, et de Suzanne Piffon, par contrat signé dans la paroisse de Masseilles, prévôté de Bazas, en présence de Bernard, Bertrand et Paul de Fourcade, frères de la future ; Pierre de Fourcade, écuyer, son oncle ; Élisabeth de Caumont, sa belle-sœur, etc.
  57. Ier du nom, écuyer, sieur de Las Grézères, cadet-gentilhomme dans le régiment de Santerre en 1720, né le , habitant de la ville de Casteljaloux. Le , il reçut procuration de Daniel de Brocas, son père, cohéritier de la dame comtesse de Clermont, afin de se transporter à Bordeaux, et y poursuivre le procès qui était pendant au Parlement, relatif à la succession de ladite dame. Pierre-Henry fit son testament le , nomma ses enfants dans l’ordre ci-après, et institua héritier universel son fils aîné.
  58. Fille de feu Joël du Casse, sieur de Les Hontines, et de Françoise Sauvage.
  59. habitant de Casteljaloux.
  60. Héritière de la maison de Mons ou Carnine, fille de Bernard du Casse, sieur de Mirail, et de dame Élisabeth de Joly d’Esclarens, habitants de Casteljaloux, paroisse Saint Raphael. Le même noble Bernard du Casse, en son nom et de celui de son épouse, rendit foi et hommage au duc de Bouillon pour sa-dite maison noble de Carnine, le 15 mai 1721. François de Brocas et son père firent signifier, par huissier, le , aux maire, jurats et habitants de Casteljaloux, l’arrêt de la Cour des Aydes de Bordeaux qui les confirmait de nouveau dans leur ancienne noblesse d’extraction. François de Brocas fut institué héritier général et universel de Jeanne du Casse, sa mère, par le testament de celle-ci du .
  61. Baptisé dans l’église Nôtre-Dame de Casteljaloux le , de M. Chérin, généalogiste des Ordres du Roi, le certificat de noblesse requis pour le service militaire, et entra comme sous-lieutenant au régiment de Limousin, compagnie de M.de Montbrison, de Casteljaloux, le 20 février 1784. Le 8 juillet 1786, il passa avec le même grade dans la compagnie des chasseurs du même régiment; émigra en 1791 et fit la campagne de 1792 dans le corps des Mousquetaires, 2e compagnie noble d’ordonnance. Licencié avec ce corps après la campagne, il demeura à l’Étranger jusqu’à la amnistie. Le , M. de Brocas eut l’honneur d’accompagner le duc d’Angoulême à son entrée à Bazas, lors de son retour en France, et fut décoré à cette occasion des insignes du Brassard-Bordelais. Il est décédé au château de Carnine le .
  62. De la ville de Bazas, fille de Jean de Mirambet, écuyer, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, ancien lieutenant au régiment de La Tour du Pin et ancien émigré, et de Jeanne d’Armand.
  63. Chef des nom et armes de sa maison, habitant au château de Carnine, près de Casteljaloux.
  64. le , mademoiselle, fille de M. Théophile-Raymond-Isabeau de Villespassans de Faure, marquis de Saint-Maurice, baron de Montpaon, ancient chevau-léger de la garde du roi Louis XVIII, décoré de la Légion-d’Honneur, et de Olympie-Marie Baudens.
  65. , né au château de Carnine le 31 octobre 1849.
  66. mariée à François de Poumeyrol, président de la Cour Impériale de Bordeaux.
  67. a et b Son père ne lui a rien laissé, parce qu'il avait fait profession de la vie religieuse dans l’ordre de Citeaux, et qu’il ne pouvait rien recevoir en vertu des lois du Royaume. Il a émigré avec son frère pendant la Révolution.
  68. a b et c Non mariée, instituée héritière particulière de leur père, par son testament fait devant Margartaud, notaire à Casteljaloux le .
  69. , mariée à N…Brun, lieutenant assesseur au siège de Casteljaloux.
  70. Mariée le , de l’agrément de ses père et mère, à Benjamin de Feytis, écuyer, sieur desdits lieux, de dame Marie de La Barrière, en présence de ses père et mère ; Nicolas et Antoine de Brocas, ses frères ; Jean-Denis de Noailhan, écuyer, seigneur de Villeneuve, son oncle ; Gabriel de Brocas-Tampouy, Bertand et Gratien de Brocas, ses cousins germains ; Henry de Bacoue, sieur de Tauranac ; Me Gabriel Augier, conseilleur du Roi, avocat au siège de Casteljaloux ; Daniel et Antoine du Castaing, écuyers; Nicolas de L’Église, avocat en la Cour ; Étienne de L’Église, écuyer, -ses parents et oncles à la mode en Bretagne. Du côté du futur, de ses père et mère ; Jean de Bacoue, conseilleur du Roi, lieutenant criminel au siège de Casteljaloux, son grand-oncle ; Marc de Sangosse, sieur de de Bellac, son oncle ; François d’Estrades, seigneur de Bonneuilh et de Savignac, conseiller et maître d’hôtel de Sa Majesté ; N… de La Tourette, seigneur de Monneries; Alexandre et Pierre Sacriste, seigneurs de Malvirade, Le Greset et Samazan ; François de Bacoue, lieutenant criminel au siège de Casteljaloux ; etc. Rose de Brocas, était veuve et habitait à Condom en 1698, époque où on trouve son nom sur la capitation de la noblesse de cette sénéchaussée. Elle fit registrer les armes de la maison de Feytis, à Bordeaux, en l’Armorial Général de France, le .
  71. Le et le , par deux passeports, il est confirmé comme soldat dans le régiment des gardes.
  72. Le , le capitaine Antoine de Brocas, capitaine, intervint dans un contrat de vente entre Jean et Arnaud.
  73. Le , obtint, du duc du Maine, gouverneur de Guienne et commandant des armées de Sa Majesté, une sauvegarde pour sa maison et sa métairie. Initiateur de la branche des seigneurs de Villa, de La Mothe, de Maubert, de Thibaut, etc. Marié avec le consentement de son père, sa mère et ses frères Gabriel et Jean de Brocas.
  74. Le et , sont décédés, respectivement, Antoine et Judith de la Mazelière, père et mère de Bertrand, Gratien et Alexandre. Ils prennent possession de l’héritage signé par leur mère le .
  75. fille de N( ?) de Bacoue et de Anne de Beraud. Mr de Bacoue, conseilleur de Roi, lieutenant criminel au siège de Casteljaloux. Bertrand fut assistée par ses frères, Gratien et Alexandre ; par Jean Denis de Noailhan, écuyer, seigneur de Villeneuve ; son oncle Nicolas de Brocas, écuyer, seigneur de Montpouillan, et de Joseph de Brocas, sieur de La Nauze, ses cousins germains ; sieur de La Tour, et d’autres.
  76. Le 19 décembre 1703, fut maintenu dans son ancienne noblesse d’extraction et qualité de écuyer, arrêté des commissaires généraux le . Capitaine au régiment de Normandie, en garnison à Saint-Jean-Pied-de-Port.
  77. à Jean de Bessottier, sieur de Rodier. Par Du Fresche, notaire royal. habitant de la paroisse de d’Arzac, juridiction du Boscq, en Agenois. Fils de Pierre de Bessotier, sieur de Banères, gentilhomme du vol de la grande fauconnerie du Roi, habitant de la ville de Tournon, dota la mariée, le , de 4 000 livres.
  78. capitaine d’une compagnie de 100 hommes d’infanterie, sous les ordres du duc de Candale, par brevet royal du , reçut, le , un passeport des espagnols, qui l’avaient fait prisonnier. Par ordre du , que lui délivra Henry de Lorraine, comte d’Harcourt, Gratien de Brocas et le sieur de Morin, conseilleur en la Chambre de l’Édit de Guienne, obtinrent la faveur que leurs biens particuliers, quels qu’ils pussent être, fussent exemptés de contribuer, outre les 40 000 livres déjà imposées pour la subsistance de l’armée, au paiement de la somme de 6 000 livres, destinée à supporter les frais de siège des ville et château de Casteljaloux. Le , M. de Marin, lieutenant général des armées de Guienne, sous les ordres du duc de Candale, prescrivit aux consuls et habitants de la vicomté d’Aillas, de recevoir et loger les compagnies des sieurs de La Motte-Brocas et Villa-Brocas, et de leur fournir les vivres nécessaires pendant dix jours. Gratien de Brocas fut nommé gouverneur du Mas-d’Agenois, le , par le duc de Candale, qui enjoignit aux troupes, tant de cavalerie que d’infanterie de lui obéir, et aux habitants de le reconnaitre et lui obéir en tout ce qu’il leur commanderait pour le service du Roi. Il reçut du même duc de Candale, le , une commission pour commander dans la ville de La Réole, avec même injonction aux troupes de cavalerie et d’infanterie et aux habitants de le reconnaitre et lui obéir comme gouverneur.
  79. devant du Castaing, notaire royal héréditaire, veuve de Mr Me Théodore de Sauvage, avocat en la Cour de Parlement de Bordeaux. À cet acte ont assisté : Gabriel de Brocas, lieutenant général d’Albret, Jean-Denis de Noailhan, écuyer sieur de Villeneuve ; David de la Mazellière, sieur de Cailheau- oncles du futur ; Bertrand de Brocas, écuyer, sieur de Maubert, son frère ; Henry de Vacqué, sieur de Lamon ; Gabriel de Brocas, écuyer, sieur de de Tampouy; Gabriel de Brocas, sieur de Puch ; Nicolas de Brocas, écuyer ; Antoine de Brocas, sieur de La Flotte ; Jean de Brocas, sieur de Hontespleures- ses cousins, etc. Du côté de la future, sa mère, Anne de Roussanens ; Gratian de Roussannes, écuyer, sieur de Liet et de Monnat ; Pierre du Solier, avocat en la Cour de Parlement de Bordeaux-ses oncles ; Pierre le Roux, écuyer, sieur de Laval ; Pierre de Sauvage, avocat en la cour –ses cousins ; Salomon de Marcoux, écuyer, sieur de l ?artigue, son frère utérin ; etc. Témoin : Lancelot de Cazaux, écuyer, habitant du Sendat ; Pierre de L’Église, sieur de Les Hontines ; etc.
  80. Épousa, de l’avis et consentement de sa mère, de Bertrand et Gratien, ses frères, et Gabriel, seigneur de Tampouy, son cousin germain et parrain. Fait prisonnier de guerre, Alexandre reçut un passeport, le , du gouverneur pour le roi d’Espagne à Castelléon. Il était capitaine dans le régiment de Candale, le , époque où M. de Marin, lieutenant général des armées de Sa Majesté, écrivit l’ordre de recevoir la compagnie du sieur de Villa. Enfin, il commandait, le , six compagnies du régiment de Bougy, comme le constate une déclaration à cette date fournie par les consuls de Condom.
  81. Le , fit son testament au nom de ses enfants.
  82. capitaine au régiment Dauphin, servait avec sa compagnie dans la garnison de Navarrenx le , et fut maintenu dans son ancienne noblesse d’extraction et qualité d’écuyer, par jugement des commissaires généraux, à la date du .
  83. a et b Elles firent, en compagnie de leur frère Jean, une cession et transport à dame Louise de Brocas, épouse de noble Jacques de Gascq, écuyer, sieur de La Salle.
  84. a et b Annuaire des châteaux.
  85. Ancienne Commanderie de l'Ordre du Temple. Les Templiers dans le Sud-Ouest par Jacques Dubourg 2001 page 289. Les Cahiers du Bazadais 2008, numéro 160 à 163.
  86. Dans le 1er volume du Recueil des lettres missives de Henry IV publié par M. Berger de Xivrey.
  87. Cours-les-Bains, près de Bazas en Gironde.
  88. Dictionnaire Etymologique des noms de famille gascons, Michel Grosclaude. Ed. Radio Païs, p. 615 art.4.3. Nom devenu patronymique tiré d'anciennes seigneuries des Landes. Dictionnaire des noms et prénoms de famille par PH Lagneau - J. Arbuleau. Introduction à l'héraldique par Hervé Pinoteau : Broca, terre couverte de plantes épineuses. Dérivé : Brocas, Dubroca, nom de lieu. Toponymie Générale de France par E. Negre, Genève 1990, Tome 1 p. 259 art. "Couche Celtique", nom gaulois, art.4 "Plantes Sauvages". Les noms de Famille Gascons par Claude Larronde. Le nom de famille en Béarn, par Régis Le Saulnier de Saint-Jouan art."Conclusion".
  89. Le Nom de Famille en Béarn et ses origines, par Régis Le Saulnier de Saint-Jouan, École des chartes, 1949.
  90. Le Martinet d'Orthez par Jean-Pierre Barraqué, Ed. Atlanta, p. 31 - p. 154 - p. 155.
  91. Il est bon de rappeler qu'en France la particule n'est pas signe de noblesse et n'ont jamais été mises que devant les noms de familles qui viennent des seigneuries.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 7, pages 147 à 151 Brocas de Lanauze (de)
  • The Family of Brocas of Beaurepaire and Roche Court, Montagu Burrows, Oxford 1886. https://en.wikipedia.org/wiki/Montagu_Burrows (Bibliothèque municipale de Bordeaux).
  • Jean de Jaurgain, La Vasconie : étude historique et critique sur les origines du royaume de Navarre, du duché de Gascogne, des comtés de Comminges, d'Aragon, de Foix, de Bigorre, d'Alava & de Biscaye, de la vicomté de Béarn et des grands fiefs du duché de Gascogne, t. 1, PyréMonde (Ed.Régionalismes), , 447 p. (ISBN 2846181446 et 9782846181846, OCLC 492934726, lire en ligne)
  • Les Albret, les origines XIe siècle – 1240 par le Pr Jean-Bernard Marquette, 1975.
  • Dictionnaire des seigneuries, maisons nobles et maisons titrées des Landes, Abbé Foix. Archives départementales des Landes, art. " Tampouy-Brocas (de/du) et Dubroca(s)-Tampouy ".
  • Armorial général, ou registres de la noblesse de France, Firmin-Didot, 1868. Supplément de l'Armorial général de 1738-1768.
  • Meller, Pierre, Armorial du Bordelais : Sénéchaussées de Bordeaux, Bazas et Libourne, Paris, H. Champion, , 326 p. (lire en ligne).
  • Nobiliaire de Guienne et Gascogne, O'Gilvy, 1858.
  • Armorial des Landes, Cabannes (baron de Cauna), Bordeaux 1863.

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