Rions

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Rions
Rions
La mairie (nov. 2012).
Blason de Rions
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Langon
Intercommunalité Communauté de communes Convergence Garonne
Maire
Mandat
Vincent Joineau
2020-2026
Code postal 33410
Code commune 33355
Démographie
Gentilé Rionais
Population
municipale
1 525 hab. (2019 en diminution de 3,66 % par rapport à 2013)
Densité 143 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 39′ 52″ nord, 0° 21′ 03″ ouest
Altitude Min. 2 m
Max. 117 m
Superficie 10,65 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de l'Entre-Deux-Mers
Législatives Douzième circonscription
Localisation
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Rions
Liens
Site web www.rions.fr/

Rions (prononcé [ʁijɔ̃s]) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située sur la rive droite de la Garonne entre Cadillac et Langoiran dans la zone AOC des premières côtes de Bordeaux, la commune, qui fait partie de l'aire urbaine de Bordeaux, se trouve à 30 km au sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 17 km au nord-ouest de Langon, chef-lieu d'arrondissement et à 4,5 km au nord-ouest de Cadillac, chef-lieu de canton[Note 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont Paillet au nord-ouest, Villenave-de-Rions au nord-nord-ouest sur environ 300 mètres, Cardan au nord, Soulignac au nord-nord-est sur environ 600 mètres, Escoussans au nord-est, Laroque à l'est et Beguey au sud-est ; sur la rive droite de la Garonne se trouvent Podensac au sud et Virelade à l'ouest.

Communes limitrophes de Rions
           Villenave-de-Rions
Paillet
Cardan Soulignac          
Escoussans

Virelade    Rive gauche

                                        de la
Rions Laroque
Garonne                    

Podensac
Béguey

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 065 hectares ; son altitude varie de 2 à 117 mètres[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Garonne et son affluent la Barboue. Une partie de Île de Raymond était située sur le territoire de la commune.

Communications et transports[modifier | modifier le code]

L'accès à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) le plus proche est le no 2, dit de Podensac, qui se situe à 9,5 km vers le sud-ouest.

L'accès no 1, dit de Bazas, à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 31 km vers le sud-sud-est.

Les gares SNCF les plus proches sont celles de Podensac et de Cérons sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Nouvelle-Aquitaine, toutes deux distantes de 5,5 km et sur la rive gauche de la Garonne. Sur la même ligne mais offrant plus d'opportunités de liaisons, la gare de Langon se situe à 16 km par la route vers le sud-est.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 13 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 15,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 839 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sauternes », sur la commune de Sauternes, mise en service en 1896[8] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[9],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 825,2 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 31 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,8 °C pour 1981-2010[13], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Rions est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (73,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (65 %), forêts (13,9 %), terres arables (8,7 %), eaux continentales[Note 8] (7,6 %), zones urbanisées (4,7 %), prairies (0,1 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Plan de Rions en 1330
Dessin de Léo Drouyn (1865)

Le nom de la ville vient du mot latin Riuncium[21] qui signifie « bâti sur le roc » ; ce nom est d'ailleurs sculpté sur le frontispice de la mairie.

En gascon, la graphie du nom de la commune est identique.

Ses habitants sont appelés les Rionais[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1295, la ville est assiégée et prise par Charles de Valois[Note 9] comte de Valois qui rase les défenses existantes. Édouard III d'Angleterre reprend la cité en 1313[23] et autorise Guillaume Seguin, seigneur de Rions, à entourer la ville de remparts[24]. Rions devient ainsi un des fortins anglais de Guyenne.

Sur la fin de la guerre de Cent Ans, en 1451, soit deux ans avant la bataille de Castillon, la cité tombe aux mains des troupes françaises et se soumet au roi Charles VII[25].

À la Révolution, la paroisse Saint-Seurin de Rions forme la commune de Rions[26].

Le , devant la volonté de Jean-Claude Bernard, maire de Rions, de mettre au vote deux délibérations visant à vendre le bâtiment du Cercle populaire de Rions, plus de 150 personnes viennent manifester lors du Conseil municipal leur attachement à ce haut-lieu patrimonial de la commune et leur volonté de le garder public. La foule ayant envahi la mairie, le maire cède et annule les deux délibérations. Le maire propose un débat dans la foulée du conseil municipal. En dépit d'échanges fermes et cordiaux, le maire, esseulé, campe sur ses décisions. Depuis lors, le conflit demeure entre le maire remettant en cause la légitimité d'initiatives d'habitants et ces derniers, las d'être méprisés par la municipalité.

Son opposant, Vincent JOINEAU, emporte largement les élections municipales du 15 mars 2020.

Refusant de reconnaître sa défaite, le candidat battu, fait un recours devant le tribunal administratif, qu'il perd. Il est condamné à verser 1000 euro au nouveau maire. Refusant de reconnaître cette nouvelle défaite, il multiplie les procédures judiciaires et déclarations outrancières et harcèle le Conseil municipal.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1874 1900 Comte Ferdinand Cardez   Négociant en vins, châtelain de Jourdan
1913 1941 Albert Dufourg[Note 10]    
       
1983 1989 Jacques Guillot de Suduiraut   Viticulteur, châtelain de Jourdan
       
mars 2001 mars 2014 Jean Despujols    
2014 mai 2020 Jean-Claude Bernard MoDem Retraité Fonction publique
mai 2020 En cours Vincent Joineau[27]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[29].

En 2019, la commune comptait 1 525 habitants[Note 11], en diminution de 3,66 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4201 4201 5201 2841 3161 2971 1641 2001 190
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1721 2401 2531 3541 4391 3551 2711 3121 257
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2901 3181 2141 1471 0371 1451 087927825
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
8809419891 2721 3791 4401 5181 5141 581
2015 2019 - - - - - - -
1 5701 525-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Une épitaphe romaine en marbre, datée du , actuellement déposée au Musée d'Aquitaine de Bordeaux. Elle porte l'inscription :TITVLVM BENE QUI/ESCENTI IN PACEM IV/LIANO QVI RECES/SIT VII K(A)L(ENDAS) IVNIAS/TATIANO CONSVLE : Inscription en l'honneur de Julianus qui repose bien en paix et mourut le 7 des calendes de juin sous le consulat de Tatien.
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Église Saint-Seurin, construite au XIIe siècle en style roman, classée au titre des monuments historiques en 1908[32].
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Enceinte de Rions bâtie en 1330 par Guillaume Seguin, seigneur de Rions, classée au titre des monuments historiques en 1862[24], et dont restent aujourd'hui :
    • la tour du Lhyan, imposante entrée sud de la ville, restaurée en 1881,
    • la Citadelle, tour carrée datée du XIVe siècle, dressée face à la Garonne et vestige d'un ensemble défensif important,
    • les remparts du flanc ouest de la cité, attenants à la Citadelle et au pied desquels se trouve la grotte dite Charles VII et sa source où le roi serait venu se reposer et se désaltérer après la bataille de Castillon[33],
    • la tour du Guet dans une petite rue à l'arrière de l'église Saint-Seurin,
    • deux fossés parallèles séparés par une étroite langue de terre surmontée d'un chemin de ronde, à proximité de la tour du Lhyan.
  • Halle dite « aux petits pois[33] », du XVIIIe siècle, à l'angle de la rue Lavidan et de la rue des Remparts
  • Le Monastère du Broussey constitue la première refondation de l'ordre des Carmes déchaux après la Révolution française, le  ; le monastère abrite une communauté de frères carmes et une communauté de sœurs du Carmel apostolique Notre-Dame de Bethléem[34].
  • Cercle populaire de Rions, café associatif créé au XIXe siècle par des habitants de la commune. Tombé en déshérence au cours des années 1990, le bâtiment est racheté par la Communauté de communes du vallon de l'Artolie en 2013. Trois ans plus tard, des habitants de Rions obtiennent l'accord de la Communauté de communes pour réhabiliter le café associatif dans une partie des locaux. En 2018, le maire de Rions, Jean-Claude Bernard, décide unilatéralement de fermer le bâtiment pour raison de sécurité. Il refuse aux habitants et bénévoles du Cercle toute alternative à la fermeture. Il reconnait au cours de l'été 2018 sa responsabilité dans le délitement de l'animation sociale du bourg.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Rions se blasonnent ainsi :

Taillé, au premier d'or aux deux vaches de gueules passant l'une sur l'autre, au second d'or aux trois pals de gueules.


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 30,3 km pour Bordeaux, 11,1 km pour Langon et 2,6 km pour Cadillac. Données fournies par lion1906.com, consulté le 19 novembre 2012.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Charles de Valois est le fils du roi de France Philippe le Hardi et d'Isabelle d'Aragon, le frère de Philippe le Bel et le père de Philippe IV qui succédera aux célèbres rois maudits.
  10. Nom d'une avenue à proximité de la mairie
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Sauternes - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Rions et Sauternes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Sauternes - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Rions et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le )
  21. Le Patrimoine des Communes de la Gironde, p. 476.
  22. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 17 novembre 2011.
  23. Rions, période antérieure à 1789 sur le site du tourisme de la Vallée du Ciron, consulté le 17 novembre 2012.
  24. a et b « Classement de l'enceinte de Rions », notice no PA00083702, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 23 novembre 2012.
  25. Le Patrimoine des Communes de la Gironde, p. 477.
  26. Historique des communes, p. 44, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 10 avril 2013.
  27. https://reader.cafeyn.co/fr/1980751/21598866
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  32. « Classement de l'église Saint-Seurin », notice no PA00083701, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 23 novembre 2012.
  33. a et b Le Patrimoine des Communes de la Gironde, p. 478.
  34. Le Monastère du Broussey sur le site du monastère, consulté le 5 octobre 2019.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Aude Guiheneuc et Rémy Toulouse, Le Patrimoine des Communes de la Gironde, t. 1, Paris, Éditions Flohic, , 816 p. (ISBN 2-84234-125-2)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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