Saint-Loubert

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Saint-Loubert
La mairie (jan. 2010)
La mairie (jan. 2010)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Langon
Canton Le Sud-Gironde
Intercommunalité Communauté de communes du Sud Gironde
Maire
Mandat
Pierre Diener
2014-2020
Code postal 33210
Code commune 33432
Démographie
Gentilé Lupertiens
Population
municipale
230 hab. (2014)
Densité 109 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 33′ 37″ nord, 0° 10′ 28″ ouest
Altitude Min. 10 m – Max. 46 m
Superficie 2,11 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saintloubert.fr/

Saint-Loubert est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le vignoble des Graves sur la Beuve et à peu de distance de la Garonne, en rive gauche (sud), à 53 km au sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département et à 7 km à l'ouest de Langon, chef-lieu d'arrondissement et ancien chef-lieu de canton[1].

Les communes limitrophes en sont Castets et Castillon au nord-est (anciennement Castets-en-Dorthe), Bieujac au sud et Saint-Pardon-de-Conques à l'ouest.

Communes limitrophes de Saint-Loubert
Castets et Castillon
Saint-Pardon-de-Conques Saint-Loubert
Bieujac


La principale voie de communication routière qui traverse la commune est la route départementale D224 qui mène vers l'ouest à Saint-Pardon-de-Conques et, au-delà, à Langon et vers l'est à Castets-en-Dorthe et, au-delà, vers La Réole.
L'accès no 3 de Langon à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) est distant de 8,5 km vers l'ouest-sud-ouest.
L'accès no 1 de Bazas à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 17 km vers le sud-sud-ouest.

La gare SNCF la plus proche est celle, distante de 7 km vers l'ouest, de Langon sur la Bordeaux-Sète du TER Aquitaine.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En gascon, le nom de la commune est Sent Lobert.

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Loubert est une des plus petites de la Gironde. Selon toute vraisemblance, elle existait déjà au IVe siècle ou au Ve siècle de notre ère.

À la Révolution, la partie ouest de la paroisse Saint-Loubergt-et-Saint-Louis de Castets, plus précisément celle autour de l'église Saint-Loubert, forme la commune de Saint-Loubert[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
ca 1789  ? Jean Seguès    
ca 1814  ? Duboudieu    
ca 1815  ? Dauvignac    
ca 1854   Izaute    
ca 1883   Petit    
ca 1907  ? Seguès    
       
 ?  ? Raymond Castaing    
       
mars 2001 mars 2008 Jean-Michel Labbé   agriculteur
mars 2008 mars 2014 Alain Clech   mécanicien
mars 2014 en cours Pierre Diener   retraité de l'enseignement
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Le 1er janvier 2014, la communauté de communes du Pays de Langon ayant été supprimée, la commune de Saint-Loubert s'est retrouvée intégrée à la communauté de communes du Sud Gironde siégeant à Mazères.

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Lupertiens[3]. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 230 habitants, en augmentation de 27,78 % par rapport à 2009 (Gironde : 5,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
236 250 244 212 201 193 194 205 181
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
201 182 189 181 181 187 160 154 144
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
165 171 171 138 134 141 126 127 139
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
129 126 122 114 103 129 171 213 230
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Loubert, construite sur un site gallo-romain situé sur un promontoire dominant la vallée du Beuve et de la Garonne, est une église bazadaise typique très simple : une nef, un chœur, une abside en hémicycle, une petite sacristie à droite, deux chapelles de part et d'autre de la nef. Mais elle possède une particularité inexplicable, elle est désorientée, le chœur se trouvant au nord au lieu de l'est ; bâtie sur une pente très abrupte, il faut descendre cinq ou six marches pour rejoindre la nef.
  • Le château est une ancienne maison noble qui appartenait avant 1500 à la famille Toujouse, famille gasconne. On pourrait penser que Giraud de Toujouse, co-seigneur de Castets-en-Dorthe, fit construire la maison aux cinq cheminées dont l'une porte un écusson au lion qui sembleraient être les armoiries des Toujouse - d'autres armoiries de cheminée représentent un écu chargé d'une cordelière formant six boucles ressemblant un peu à une figure héraldique s'appelant « un lac d'amour ».
Par la suite, cette demeure fut achetée par Geoffroy de la Chassaigne, président au parlement de Bordeaux. Sa fille, Louise de la Chassaigne hérita du domaine du Carpe et du moulin du Bernet et épousa, en 1572 Jean de Fabas, ami d'Henri IV. Jean de Fabas mourut en 1612 et peu après, le Carpe fut acheté par les Du Roy.
Pierre du Roy, chevalier et trésorier général en Guyenne possédait le Carpe dès 1626. Sur deux siècles, cinq générations de Du Roy en furent propriétaires jusqu'en 1880.
Étienne Poitevin en devint ensuite propriétaire, dont les deux filles se partagèrent le domaine dont une partie fut vendue à Jean Giraudeau le 12 mars 1886 et l'autre partie en 1900.
Aujourd'hui, les descendants de Jean Giraudeau ont hérité du château.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 45,1 km pour Bordeaux et 6,5 km pour Langon. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 27 juin 2011.
  2. Historique des communes, p. 4, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 7 avril 2013.
  3. Nom des habitants de la commune sur le site « habitants.fr », consulté le 30 août 2016.
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .