Beauziac

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Beauziac
Beauziac
La mairie (avr. 2013).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Nérac
Intercommunalité Communauté de communes des Coteaux et Landes de Gascogne
Maire
Mandat
Dominique Roman
2020-2026
Code postal 47700
Code commune 47026
Démographie
Gentilé Beauziacais
Population
municipale
231 hab. (2019 en diminution de 13,81 % par rapport à 2013)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 19′ 21″ nord, 0° 02′ 50″ est
Altitude Min. 77 m
Max. 163 m
Superficie 15,34 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Casteljaloux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Forêts de Gascogne
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Beauziac

Beauziac (Bausiac en occitan) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune située dans les Landes de Gascogne à 4,5 km à l'ouest de Casteljaloux.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Beauziac[1]
Poussignac
Saint-Martin-Curton Beauziac Casteljaloux
Pindères

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 13,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 828 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Martin-Curton », sur la commune de Saint-Martin-Curton, mise en service en 1974[8] et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,2 °C et la hauteur de précipitations de 843 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Agen-La Garenne », sur la commune d'Estillac, mise en service en 1941 et à 45 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,1 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,4 °C pour 1981-2010[13], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Beauziac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Casteljaloux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 14 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (80,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (82,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (73,6 %), zones agricoles hétérogènes (12,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (7,3 %), prairies (6,4 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune, qui résulte de la fusion de Bouchet (en occitan, Lo Boishet) et du Tren (en occitan, Lo Tren), a repris le nom du château de Beauziac. La mairie est au Bouchet.

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune est le résultat de l’union de deux anciennes communes : celle du Tren au sud, sans véritable agglomération, avec le château de Carnine et une chapelle, et celle de Bouchet, au centre-est, où se trouvent actuellement la mairie, l’église paroissiale, l’école.

Le , une ordonnance royale réunit les communes de Bouchet et de Le Tren sous le nom de Beauziac[21].
Au recensement de 1836, la commune du Tren comptait 289 habitants[22] et Bouchet, 240.

L'histoire de la commune est liée, en bonne partie, à deux familles nobles habitant les châteaux de Beauziac au nord et de Carnine au sud.

Château de Carnine[modifier | modifier le code]

Propriété de plusieurs générations de la famille de Brocas de Lanauze. Certains de ses membres ont été enterrés dans la chapelle de Sainte-Radegonde, située dans leur anciens domaines, non loin du château.

  • Le , noble Bernard du Casse, en son nom et de celui de son épouse, avait rendu foi et hommage au duc de Bouillon pour sadite maison noble de Carnine.
  • Le , naît de Pierre-Henri de Brocas (VII lignée de la famille) et de Jeanne du Casse leur fils aîné, messire François de Brocas. Plus-tard, écuyer, sieur de La Nauze, habitant Casteljaloux et l’initiateur de la 8e lignée.
François de Brocas fut institué héritier général et universel de Jeanne du Casse, sa mère, par le testament de celle-ci du .
Le , il s’est marié à Jeanne-Antoinette du Casse du Mirail, héritière de la maison noble de Mons ou Carnine, fille de noble Bernard du Casse, sieur de Mirail, et de dame Élisabeth de Joly d’Esclarens, habitants de Casteljaloux, en la paroisse de Saint-Raphaël.
  • Le , Pierre-Henry de Brocas, fils de messire François de Brocas sieur de La Nauze et de Jeanne-Antoinette du Casse du Mirail, 9e de la lignée, eut l’honneur d’accompagner Mgr le duc d’Angoulême[23] à son entrée à Bazas, lors de son retour en France, et fut décoré à cette occasion des insignes du « Brassard bordelais ».
Il est décédé au château de Carnine le .
Leur troisième enfant, François-Vosy Brocas de la Nauze, écuyer, initiateur de la 10e lignée, était en 1846 chef des nom et armes de sa maison, habitant au château de Carnine, près de Casteljaloux.
François-Vosy Brocas de la Nauze s’est marié à Mathilde-Marie-Françoise de Villespassans de Faure. Ils ont eu trois enfants, le premier noble Guillaume-François-de L’Île de Brocas de La Nauze est né au château de Carnine le . Le troisième, une fille, Antoinette-Marie-Félicie de Brocas de La Nauze, est née aussi au château de Carnine le .
  • Bernard de Brocas, d’une génération postérieure datant du début du XXe siècle, sans descendance, a légué la propriété à Henri de Roquemaurel, son cousin germain d’ancienne noblesse auvergnate.
Les actuels propriétaires continuent la lignée des Roquemaurel.
  • Ce château, situé dans le hameau du Tren, est constitué d’un corps central encadré par deux pavillons. L’axe central de la façade est constitué par un gable fini en épi de faîtage. Au vu de cette architecture régulière associée aux gables, on peut estimer sa période de construction entre les XVIIe et XVIIIe siècles.

Cimetière du Tren[modifier | modifier le code]

Dans ce cimetière du Tren, autour de la chapelle de Sainte-Radegonde, ancien domaine du château de Carnine, à quelque 150 m de là, sont inhumés les derniers membres de la famille de Brocas de Lanauze et certains de la famille de Roquemaurel, unis par des liens du sang aux premiers, nouveaux propriétaires du château.

  1. à gauche : Guillaume-François-de L’Île de Brocas de La Nauze, fils de François-Vosy Brocas de la Nauze et de Mathilde-Marie-Françoise de Villespassans de Faure, né le et mort, au château, le .
  2. au fond à droite, double, les parents de Guillaume : Mathilde-Marie-Françoise de Villespassans de Faure de Saint Maurice, comtesse de Brocas de La Nauze, née le et décédée au château de Malvirade, inhumée ici le et François-Vosy Brocas de la Nauze né le 18.., décédé au château de Carnine le .
  3. en face, au fond : un enfant (non lisible)
  4. au milieu à gauche : Gabrielle Chantal Armande, de Barthelemy d’Hastel, comtesse de Brocas de La Nauze, morte à Bordeaux le , inhumée ici le .
  5. au fond à gauche, nom illisible, comtesse de Roquemaurel, née, au château de Carnine sans doute le , décédée à Bordeaux le .
  6. François Béranger Eduard Bernard, comte de Brocas de La Nauze, né à Courmelois (Marne) le , décédé à Lisbonne le , dernier du nom de la branche des de Brocas de La Nauze issus de la Famille de Brocas de Lanauze.
  7. tombe double : Ithier (1914-1996), marquis de Roquemaurel et Claude de Nadaillac (1917-1990) marquise de Roquemaurel.
  8. emplacement réservé aux actuels propriétaires de Roquemaurel.

Note d’archéologie du comte de Broca, maire de Beauziac[24] :

« En faisant les terrassements du chemin no 1, dit de Pindères, dans les terrains attenant au cimetière de l’église du Tren, on a trouvé des tombes ou sarcophages de pierre paraissant remonter à une époque assez reculée. Il m’a été remis une petite pièce de monnaie de Jeanne de Châtillon de 1279 à 1302. D’un côté il y a Comtesta et de l’autre, Blesio Castro. D’autres tombes semblables existent encore dans le même lieu. »

Chapelle Sainte-Radegonde[modifier | modifier le code]

Dans le hameau du Tren, autrefois propriété des châtelains.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 mars 1989 Roland Marquet    
mars 1989 mars 2001 René Rochereau    
mars 2001 Bernard Caubet DVD  
Claude Gally    
En cours Dominique Roman    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Beauziacais[25].


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[27].

En 2019, la commune comptait 231 habitants[Note 7], en diminution de 13,81 % par rapport à 2013 (Lot-et-Garonne : −0,57 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
207199180184231240471436448
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
453413437460448435438441421
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
410415395324333290265217201
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
218192175173195215240243260
2017 2019 - - - - - - -
237231-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François-Vosy de Brocas de La Nauze (1762-1824), maire de Beauziac.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Saint-Martin-Curton - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Beauziac et Saint-Martin-Curton », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Saint-Martin-Curton - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Beauziac et Estillac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique d'Agen-La Garenne - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique d'Agen-La Garenne - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique d'Agen-La Garenne - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. Archives départementales de Lot-et-Garonne, Beauziac, plan napoléonien, atlas, section TA, 1836, cote 3P/A07/32.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Le Tren », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales.
  23. Louis de France, duc d'Angoulême, fils du futur roi de France Charles X.
  24. citée par Jean-François-Samazeuilh, Dictionnaire, p. 49.
  25. Beauziac sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 8 novembre 2015.
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.