Dioscures

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Dioscures
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Plaque votive avec Dioscures et Artémis, trouvée à Demir Kapiya, Macédoine, IIe – IIIe siècle.
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Relief votif avec apparition des Dioscures. Dans la partie supérieure, les Dioscures galopent au dessus d'une Victoire en vol. Marbre, IIe siècle av. J.-C., Larissa (Thessalie). Musée du Louvre.

Dans la mythologie grecque, Castor et Pollux (en grec ancien Κάστωρ καὶ Πολυδεύκης / Kástôr kaì Poludeúkês), appelés Dioscures (en grec ancien Διόσκουροι / Dióskouroi, « jeunes garçons de Zeus »), sont les fils jumeaux de Léda, épouse de Tyndare, roi de Sparte, dont Zeus tomba amoureux. Pour la séduire, il se changea en cygne. C'est pourquoi, ils naquirent d’un œuf différent, respectivement, Castor et Clytemnestre, enfants mortels, de l'œuf fécondé par Tyndare et Pollux et Hélène, enfants divins, de l'œuf fécondé par Zeus.

Symboles grecs de la figure indo-européenne des dieux jumeaux, les Dioscures sont le symbole des jeunes gens en âge de porter les armes. Ils apparaissent comme des sauveurs dans des situations désespérées et sont les protecteurs des marins[1]. Le feu de Saint-Elme est considéré comme leur manifestation physique ; ils sont associés à la constellation des Gémeaux.

Le terme « dioscures » comporte aussi un sens plus général, pour désigner le thème des « jumeaux divins » dans toutes les autres mythologies.

Mythe[modifier | modifier le code]

Naissance[modifier | modifier le code]

Castor, dompteur de chevaux. Cratère des Niobides, vers 460-450 av. J.-C., Musée du Louvre (G 341).

Castor et Pollux, les Dioscures, apparaissent dans l’Iliade qui nomme « Castor, le dompteur de chevaux, et Pollux, le pugiliste »[2]. Le poème ne mentionne pas le nom de leurs parents, mais Hélène les nomme comme ses frères ; l’Odyssée, en revanche, en fait tous deux les fils de Tyndare et de Léda[3].

Ils sont tous deux fils de Zeus dans le Catalogue des femmes du pseudo-Hésiode[4] et dans les Hymnes homériques ; l'hymne qui leur est adressée les qualifie pour la première fois de « Dioscures »[5]. Les Chants cypriens introduisent le motif selon lequel Castor est mortel et Pollux immortel[6].

La légende établit que leur mère Léda, qui se serait unie avec Zeus métamorphosé en cygne, aurait pondu deux œufs : l'un contenant Pollux et Hélène, fils et fille de Zeus, et un deuxième contenant Castor et Clytemnestre, descendants de Tyndare. Ces derniers sont donc de simples mortels, alors qu'Hélène et Pollux sont des demi-dieux[7].

Vie[modifier | modifier le code]

Tétradrachme stéphanophore représentant les Dioscures.

Les Dioscures apparaissent dans de nombreuses légendes. Ils prennent part à la chasse du sanglier de Calydon et font partie de l'expédition des Argonautes. Ils combattent Pâris pour récupérer leur sœur Hélène que celui-ci a enlevée[8] ; dans une autre version ils la libèrent lorsqu'elle est enlevée par Thésée.

D’après la Cynégétique de Xénophon[9], Castor, fort épris de chasse, s'attacha particulièrement à une espèce de chien qui prit le nom de castoride — nommée d’après lui, une race à unique représentant.

Ils enlèvent les filles de Leucippe, Hilaire et Phébé, à la suite de quoi une bataille s'engage contre les frères Idas et Lyncée. Ces derniers trouvent la mort, de même que Castor.

Mort[modifier | modifier le code]

Les Dioscures sont déjà morts quand débute la guerre de Troie[10]. La version majoritaire du mythe, dans laquelle les jumeaux ont un destin particulier, se trouve pour la première fois dans l’Odyssée. Pendant la Nekuia, Ulysse les rencontre sous terre :

« Ils restent vivants tous les deux sous la terre féconde ;
Cependant, même là en-bas, Zeus les comble d'honneurs ;
De deux jours l'un, ils sont vivants et morts à tour de rôle
Et sont gratifiés des mêmes honneurs que les dieux[11]. »

Alcman évoque un sommeil magique, en compagnie de Ménélas, dans le sanctuaire de Thérapné, en Laconie[12] ; Pindare raconte longuement dans la Xe Néméenne comment Castor fut tué dans un combat contre les Apharétides puis comment les jumeaux passent un jour sous la terre à Thérapné, l'autre jour aux côtés de Zeus sur l'Olympe[13].

Selon la version qui fait de Castor un mortel et de Pollux un demi-dieu, celui-ci, à sa mort, voit son père lui proposer l'immortalité, mais il refuse que son frère Castor demeure aux Enfers en raison de son état de mortel. Le roi des dieux lui propose alors de demeurer un jour sur deux aux Enfers avec Castor et un jour sur deux sur l'Olympe également avec lui ; d'autres versions, notamment celle d'Euripide[14], proposent un partage de six mois dans chaque lieu, ce qui n'est pas sans rappeler le mythe de Perséphone enlevée par Hadès et qui partage son temps entre sa mère et son époux, ainsi que la légende d'Adonis[7].

Pour les Pythagoriciens, l'éternel chassé-croisé des Dioscures figurait l'harmonie de l'univers : « On les compara aux deux hémisphères célestes qui, dans leur révolution, passent alternativement au-dessus et au-dessous de la terre, et leur union fraternelle symbolise l'harmonie de l'univers[15]. » La légende des Dioscures est en effet représentée sur les murs de la Basilique pythagoricienne de la Porte Majeure[16] ; elle figure souvent sur les sarcophages romains comme symbole d'immortalité[17].

Culte[modifier | modifier le code]

Dédicace en alphabet étrusque de Venel Apelinas (ou Atelinas) aux « fils de Zeus », vers -515/-510, Metropolitan Museum of Art.

Le culte des Dioscures dérive du culte indo-européen des jumeaux divins ; ils s'apparentent ainsi aux Ashvins, les cavaliers célestes de la mythologie védique[18].

Identifiés à la constellation des Gémeaux, les Dioscures sont les patrons des marins[19],[20] et des athlètes, Castor étant le prototype du dompteur de chevaux, et Pollux, celui du boxeur : Kastôr dompteur de chevaux et Polydeukès invincible au pugilat.

Ils sont vénérés dans de nombreuses cités doriennes, mais aussi à Olympie[21]. À Athènes, ils portent le nom d’Anakes ou Anaktes[22], c'est-à-dire « seigneurs »[23] ; leur temple est l'Anakeion[24]. Ils forment un couple important du panthéon des Grands Dieux de Samothrace où ils prennent le nom de Κάϐειροι / Kábeiroi, « Cabires ».

À Sparte[modifier | modifier le code]

Leur principal lieu de culte est Sparte et la ville voisine de Thérapné. Pindare les appelle les « intendants de Sparte »[25]. Ils sont le modèle et la garantie de la dyarchie royale[26]. Ils protègent l'armée civique, qui part toujours en campagne avec les δόκανα / dókana, un ensemble de deux bâtons liés entre eux qui les représentent[27]. Quand l'un des deux rois reste à Sparte, l'un des Dioscures reste également en arrière[28].

Ils sont vénérés lors des Théoxénies : on dresse pour eux une table et une banquette avec deux coussins, ainsi que deux amphores contenant un mélange de grains. La salle est ensuite close pour permettre aux Dioscures de prendre leur nourriture. Des reliefs et des vases les représentent apparaissant dans les airs, montés sur des chevaux, au-dessus du banquet[29]. Ils sont également figurés par des serpents s'enroulant autour des amphores[29].

Leurs apparitions sont nombreuses. Ils se manifestent à Lysandre avant la bataille d'Aigos-Potamos ; celui-ci les associe ensuite à Zeus, Artémis et Apollon dans son ex-voto de remerciement, à Delphes[30]. Pausanias rapporte bon nombre de leurs miracles. Un jour, ils se présentent comme des étrangers dans leur ancienne demeure spartiate et demandent l'hospitalité. Le maître des lieux leur refuse leur ancienne chambre, occupée par la jeune fille de la maison — le lendemain, celle-ci a disparu, mais on retrouve dans la chambre l'effigie des Dioscures[31]. Pendant la deuxième guerre de Messénie, leurs fantômes et celui d'Hélène déjouent la tentative des Messéniens d'attaquer Sparte de nuit[32]. Au cours de la même guerre, deux jeunes Messéniens se déguisent en Dioscures, se rendent à des festivités spartiates en l'honneur des jumeaux divins et, profitant de l'adoration qu'ils suscitent, massacrent les fidèles. En punition de ce sacrilège, les Dioscures poursuivent les Messéniens de leur courroux et ne leur permettent pas de regagner leur terre avant l'époque d'Épaminondas[33].

À Rome[modifier | modifier le code]

Statues des Dioscures au sommet de la Cordonata capitolina à Rome.
Nummus de Maxence frappé à Ostie en 309.
Restes du temple de Castor et Pollux sur le forum romain.

Le culte de Castor et Pollux apparaît également à Tusculum et Rome. En , les Romains leur bâtissent un temple sur le Forum romain en remerciement pour la victoire du lac Régille[34]. Selon la légende, les Dioscures sont intervenus dans le combat en personne, sous l'apparence de grands et beaux cavaliers, puis ont annoncé eux-mêmes sur le Forum la victoire romaine[35]. Un deuxième temple leur est dédié à Rome, entre 74 et , construit sur le Champ de Mars, à proximité du Cirque Flaminius[36].

Étroitement associés à la Ville de Rome, Maxence, les fait figurer sur des monnaies, frappées à Rome et à Ostie[37], au même titre que la Louve et les jumeaux Romulus et Remus.

Leur nom est souvent employé dans les jurons ; dans les pièces de Plaute et Térence, celui de Castor est, semble-t-il, évité avec soin par les hommes, tandis que les femmes peuvent invoquer l'un ou l'autre des deux héros[38].

Au Ier siècle, Paul de Tarse (dans Actes 28:11) dit : « Après un séjour de trois mois, nous nous embarquâmes sur un navire d'Alexandrie, qui avait passé l'hiver dans l'île, et qui portait pour enseigne les Dioscures »[39] (ou « C’est au bout de trois mois que nous avons repris la mer à bord d’un navire d’Alexandrie, portant comme emblème les Dioscures, et qui avait passé l’hiver dans l’île »[40]).

À Constantinople, les Dioscures sont patrons des courses[41].

Iconographie antique[modifier | modifier le code]

Les dioscures sont représentés portant une tunique blanche, une chlamyde pourpre et le pilos, un chapeau qui a la forme d'une moitié d'œuf et rappelle les circonstances de leur naissance[42],[43]. Ils figurent souvent en compagnie des chevaux Xanthe et Cyllare, comme dans le célèbre groupe, qui encadre actuellement la place du Capitole, à Rome[réf. nécessaire].

Ils figurent sur le coffre de Cypsélos, entourant Hélène, avec Æthra gisant sur le sol à leurs pieds ; une inscription indique : « Les Tyndarides emmènent Hélène et enlèvent Aethra d'Athènes[44] ».

On les retrouve également dans les représentations des différents épisodes de la quête des Argonautes, comme les métopes du trésor des Sicyoniens à Delphes[45].

Ils figurent sur le cratère des Niobides, qui représente peut-être le départ des Argonautes, Castor portant le pilos et tenant la bride d'un cheval, Pollux tenant un bâton, le pilos porté autour du cou par une courroie et un manteau sur le bras[46].

Enfin, le rapt des Leucippides est représenté sur un relief en bronze au temple d'Athéna Chalkioikos (« à la maison de bronze ») et sur le trône d'Apollon à Amyclées[47].

Correspondances[modifier | modifier le code]

Les jumeaux Cautès et Cautopatès, compagnons de Mithra Tauroctone, sont représentés l'un avec une torche levée, l'autre une torche abaissée. Entre eux, Mithra représente le dieu-Lumière. Cautès représente l'étoile du matin, Cautopatès l'étoile du soir. Ces jumeaux semblent être, selon Robert du Mesnil du Buisson, les avatars des dieux orientaux Shahar et Shalim, quelquefois assimilés aux Dioscures[48]. Le rapport à la lumière et la position des torches peut aussi les rapprocher des jumeaux Éosphoros et Hespéros.

Un passage de Diodore de Sicile emprunté à Timée affirme que « les Celtes riverains de l'Océan ont une vénération particulière pour les Dioscures ». Selon Venceslas Kruta, cette mention se réfère à un culte des Jumeaux divins. Ces « Fils du Ciel diurne » sont chargés de ramener leur sœur l'Aurore et par conséquent la Belle saison de l'année. Ils sont liés au début de l'année agricole et au retour des beaux jours[49].

Généralisation du terme[modifier | modifier le code]

Groupe romain représentant Castor et Pollux, vers .

En 1903 et 1906, le théologien archéologue J. Rendel Harris généralise le terme de « dioscure » pour parler des jumeaux mythiques en dehors du monde gréco-romain. En mythologie, « dioscures » désigne le thème des « jumeaux divins » aussi bien en Grèce ancienne, que dans le monde indo-européen ou amérindien[50].

Ces dioscures peuvent être semblables ou posséder des traits distinctifs ; proches à la naissance puis divergents par la suite, jusqu'à l'inimitié voire au meurtre ; Ils ont des relations particulières avec les animaux (cheval, loup, cerf, serpent, oiseau, etc.)[51].

Il s'agit le plus souvent de deux frères, plus rarement d'une paire garçon-fille, d'un couple de sœurs, ou d'une relation père-fils[52].

Les dioscures ont de nombreuses fonctions mythologiques : naissance miraculeuse et rôle fondateur ou en lien avec une première migration, relation avec une figure féminine (mère, sœur), relation à la guerre et à la chasse (force du nombre et de l'unité), rapports avec l'eau et la mer, aussi bien qu'avec le feu. La fonction fondamentale des jumeaux est alors de relier le ciel et la terre[53].

Ils sont utilisés pour évoquer la dualité, la collaboration, l'opposition, l'alternance, et la différenciation du même à l'autre[54].

Dans les arts, les sciences et la culture populaire[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

L'apparition des dioscures, ou de jumeaux, en particulier pour décider l'issue d'une bataille, est une « dioscurophanie »[54]. Les premières mentionnées dans l'Antiquité sont celles de la bataille de la Sagra (), de la bataille du lac Régille (), de la bataille de Pydna (). À l'époque médiévale, cette apparition aurait eu lieu lors de la bataille de Simancas. L'historien Adolf Furtwängler (1853-1907) a ainsi dressé la liste de toutes les batailles où des dioscures sont apparus[54].

De 1916 à 1918, les deux principaux chefs du Grand état-major général allemand, Paul von Hindenburg et Erich Ludendorff, furent surnommés les Dioscures. Durant la Première Guerre mondiale, ces deux généraux, auréolés de leurs succès sur le front de l'Est, apparaissent aux yeux des Allemands comme aussi inséparables que les Dioscures de la mythologie et mettent en place dans le Reich une véritable dictature militaire[55].

Ce mythe s'est réactualisé en 2001, au Myanmar lors du conflit armé birman, où deux jumeaux adolescents, réputés dotés de pouvoirs magiques, Johnny et Luther Htoo, ont été supposés commander une milice militaire. Ce serait un exemple de vécu mythique, où le mythe n'est pas seulement un récit, mais une mise en acte dans une réalité vécue[54],[56].

Théâtre[modifier | modifier le code]

Dioscure, statue romaine tardive du IVe siècle, place du Capitole, Rome.

Sciences[modifier | modifier le code]

Astronomie[modifier | modifier le code]

Les Gémeaux sont une constellation.

Géographie[modifier | modifier le code]

Castor et Pollux sont les noms de deux sommets du Massif du Mont Rose, en Suisse.

Sociologie[modifier | modifier le code]

Les jumeaux ont parfois été pris comme exemple d'homosexualité, par exemple dans le poème Le Fard des Argonautes de Robert Desnos (1900-1945) ou dans la chanson Les Copains d'abord (1964) de Georges Brassens.

Littérature[modifier | modifier le code]

  • 2005-2010 : Castor et Pollux sont présents dans les livres de Percy Jackson ; ils sont présentés comme les fils jumeaux de Dionysos.
  • 2008-2010 : deux personnages portent ce nom dans les romans Hunger Games ; ils apparaissent dans le tome 3 en tant que cadreurs.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

  • 2013 : Castor et Pollux sont des antagonistes secondaires dans le jeu God of War: Ascension. Ils sont brutalement massacrés par Kratos dans sa quête pour obtenir audience auprès de l'Oracle de Delphes.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Au XVIIIe siècle, Pierre Chompré écrit, dans son Dictionnaire de la Fable : « Les anciens entendaient ordinairement Castor et Pollux sous ce nom. / Il y avait plusieurs autres divinités, qu'ils adoraient sous le nom de Dioscures, et qui étaient particulièrement révérées par les navigateurs. » Pierre Chompré, Dictionnaire abrégé de la Fable… Dernière édition, Paris, Laporte, 1784, 428 p.
  2. Iliade [détail des éditions] [lire en ligne] (III, 237) ; voir aussi Odyssée [détail des éditions] [lire en ligne] (XI, 300).
  3. Odyssée (XI, 298-300).
  4. Catalogue des femmes [détail des éditions] (frag. 24 MW).
  5. Gantz, p. 323.
  6. (en) Chants cypriens [détail des éditions] [lire en ligne] (frag. 8 PEG).
  7. a et b Pierre Grimal, Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Grands dictionnaires », (1re éd. 1951) (ISBN 2-13-050359-4), p. 128.
  8. Lucien de Samosate 2015, p. 668.
  9. Chapitre I.
  10. Iliade (III, 243-244).
  11. Odyssée (XI, 301-304). Extrait de la traduction de Frédéric Mugler pour Actes Sud, 1995.
  12. Alcman (PMG 7).
  13. Pindare, Odes [détail des éditions] (lire en ligne), Pythiques (XI, 61-64) ; Néméennes (X, 55-91).
  14. Euripide, Hélène, vers 1642 sqq.
  15. Armand Delatte, Études sur la littérature pythagoricienne, Paris, 1915 (rééd. Slatkine, 1999), p. 115.
  16. Jérôme Carcopino, La basilique pythagoricienne de la Porte Majeure.
  17. Franz Cumont, Recherches sur le symbolisme funéraire des Romains, Paris, 1942.
  18. Burkert, p. 212.
  19. Hygin, Astronomie [détail des éditions] [(la) lire en ligne] (II, 22) ; Ovide, Métamorphoses [détail des éditions] [lire en ligne] (VIII, 370), Fastes [détail des éditions] [lire en ligne] (V, 695-720).
  20. Hymnes homériques [détail des éditions] [lire en ligne] (aux Dioscures) ; Alcée de Mytilène (frag. 34a LP).
  21. Pausanias, Description de la Grèce [détail des éditions] [lire en ligne] (V, 15, 5).
  22. Plutarque, Vies parallèles [détail des éditions] [lire en ligne] (Thésée, 33, 2-3) ; Élien, Histoires variées [lire en ligne] (V, 4).
  23. Le terme ϝάνακες / wánakes est le pluriel dorien de ϝάναξ / wánax ; Pierre Chantraine, Dictionnaire étymologique de la langue grecque, Paris, Klincksieck, 1999 (édition mise à jour), 1447 p. (ISBN 978-2-25203-277-0) à l'article ἄναξ / anax.
  24. Lucien de Samosate 2015, p. 175, note 1.
  25. « ταμίαι Σπάρτας / tamíai Spártas ». Pindare, Odes [détail des éditions] (lire en ligne) (Néméennes X, 52).
  26. Pierre Carlier, « La vie politique à Sparte sous le règne de Cléomène Ier : essai d'interprétation », Ktèma 2 (1977), p. 76, note 42.
  27. Plutarque, De l'amour fraternel (478a).
  28. Hérodote, Histoires [détail des éditions] [lire en ligne] (V, 75, 2).
  29. a et b Burkert, p. 213.
  30. Lévy, p. 107-108.
  31. Pausanias (III, 16, 2-3).
  32. Pausanias (IV, 16, 9).
  33. Pausanias (IV, 27, 1-3).
  34. Tite-Live, Histoire romaine [lire en ligne] (II, 20, 12 et II, 42, 5).
  35. Diodore de Sicile, Bibliothèque historique [détail des éditions] [lire en ligne] (VIII, 32) ; Justin, Abrégé des Histoires philippiques de Trogue Pompée [détail des éditions] [lire en ligne] (XX, 3).
  36. (en) Pier Luigi Tucci, « The marble plan of the Via Anicia and the Temple of Castor and Pollux in Circo Flaminio : the state of the question », Papers of the British School at Rome, vol. 81,‎ , p. 91-127.
  37. « Daniel Gricourt, Les Dioscures sur les monnaies romaines impériales, in Dialogues d'histoire ancienne, 1994 », sur www.persee.fr (consulté le ).
  38. Frank W. Nicolson, The Use of HERCLE (Mehercle), EDEPOL (Pol), ECASTOR (Mecastor) by Plautus and Terence, Harvard Studies in Classical Philology, vol. 4, 1893, Published by Department of the Classics, Harvard University, [lire en ligne] ; vérifié le 20-04-2013.
  39. « Actes 28:11 Après un séjour de trois mois, nous nous embarquâmes sur un navire d'Alexandrie, qui avait passé l'hiver dans l'île, et qui portait pour enseigne les Dioscures », sur saintebible.com (consulté le ).
  40. « AELF — Livre des Actes des Apôtres — chapitre 28 », sur AELF (consulté le ).
  41. Gilbert Dagron, Naissance d'une capitale. Constantinople et ses institutions de 330 à 451 (Bibliothèque byzantine), Paris, Presses universitaires de France, 1974, p. 339-341.
  42. Dialogues des dieux : Apollon et Hermès.
  43. Lucien de Samosate 2015, p. 1171.
  44. Pausanias (V, 19, 3).
  45. George N. Szeliga, The Composition of the Argo Metopes from the Monopteros at Delphi, American Journal of Archaeology, vol. 90, no 3, (juillet 1986), p. 297-305.
  46. Interprétation de C. Robert in Annali dell'Istituto di Corrispondenza Archeologica, LIV (1882), p. 273-289, suivi par E. Simon, Polygnotan Painting and the Niobid Painter, American Journal of Archaeology, vol. 67, no 1 (janvier 1963), p. 49.
  47. Lévy, p. 108-109.
  48. Robert du Mesnil du Buisson, Nouvelles études sur les dieux et les mythes de Canaan (avec 133 figures et 19 planches), Leiden, E. J. Brill, (ISBN 90-04-03670-9, lire en ligne), pages 153-155.
  49. Venceslas Kruta, « Têtes jumelées » et jumeaux divins : essai d’iconographie celtique, Études celtiques, année 2016, 42, pp. 33-57.
  50. Le Quellec 2017, p. 335.
  51. Le Quellec 2017, p. 336-340.
  52. Le Quellec 2017, p. 340-343.
  53. Le Quellec 2017, p. 344-351.
  54. a b c et d Le Quellec 2017, p. 352.
  55. Charles de Gaulle (1890-1970), La discorde chez l'ennemi, Paris, Perrin, 243 p. (ISBN 978-2-262-07631-3 et 2-262-07631-6, OCLC 1066062253, lire en ligne).
  56. Le Quellec 2017, p. 1319.
  57. (de) « Felice Radicati », dans Wikipedia, (lire en ligne).

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles
  • Salomon Reinach, « Les théoxénies et le vol des Dioscures », Revue archéologique,‎ .
Ouvrages
  • Pierre Chompré, Dictionnaire abrégé de la Fable, pour l'intelligence des Poëtes, des Tableaux & des Statues, dont les sujets sont tirés de l'Histoire Poétique. […]. Dernière édition, Paris, Laporte, Imprimeur-Libraire, , 428 p., Article : Dioscures.
  • Véronique Dasen, Jumeaux, jumelles dans l'Antiquité grecque et romaine, Kilchberg/Zurich, Akanthus Verlag, (ISBN 3-905083-20-5, notice BnF no FRBNF39962040).
  • E. Delebecque, L’Art de la Chasse, Les Belles Lettres, (1re éd. 2006), 207 p. (ISBN 978-2-251-00343-6) Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • Émile Chambry, Alain Billault, Émeline Marquis et Dominique Goust (trad. du grec ancien par Émile Chambry, préf. Alain Billault), Lucien de Samosate : Œuvres complètes, Paris, Éditions Robert Laffont, coll. « Bouquins », , 1248 p. (ISBN 978-2-221-10902-1), « Qu'il ne faut pas croire à la calomnie ». Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • (en) Walter Burkert (trad. John Raffan), Greek Religion [« Griechische Religion des archaischen und klassichen Epoche »], Oxford, Blackwell, 1985 (éd. orig. 1977) (ISBN 978-0-631-15624-6), p. 212-213.
  • (en) Timothy Gantz, Early Greek Myth, Johns Hopkins University Press, [détail de l’édition], p. 323-328.
  • Edmond Lévy, Sparte : histoire politique et sociale jusqu’à la conquête romaine, Paris, Seuil, coll. « Points Histoire », (ISBN 2-02-032453-9), p. 107-108.
  • Jean-Loïc Le Quellec et Bernard Sergent, Dictionnaire critique de mythologie, Paris, CNRS, , 1553 p. (ISBN 978-2-271-11512-6), p. 335-352.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]