Cocumont

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Cocumont
Cocumont
La mairie (déc. 2009).
Blason de Cocumont
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Marmande
Canton Marmande-1
Intercommunalité Val de Garonne Agglomération
Maire
Mandat
Jean-Luc Armand
2014-2020
Code postal 47250
Code commune 47068
Démographie
Gentilé Cocumontais
Population
municipale
1 110 hab. (2015 en augmentation de 13,96 % par rapport à 2010)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 26′ 59″ nord, 0° 01′ 37″ est
Altitude 135 m
Min. 33 m
Max. 148 m
Superficie 25,44 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.cocumont.fr

Cocumont est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vallée de la Garonne (juil. 2006).

La commune de Cocumont se situe dans l'extrême ouest du département de Lot-et-Garonne, en limite du département de la Gironde, à 67 km au nord-ouest d'Agen, chef-lieu du département, à 15 km au sud-ouest de Marmande, chef-lieu d'arrondissement et à 10 km au sud de Meilhan-sur-Garonne, chef-lieu de canton[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Cocumont est limitrophe de huit autres communes dont deux en Gironde.

Communes limitrophes de Cocumont[2]
Saint-Sauveur-de-Meilhan Meilhan-sur-Garonne Marcellus
Sigalens
(Gironde)
Cocumont Montpouillan
Grignols
(Gironde)
Romestaing Guérin

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La route départementale D 3 qui traverse le village mène vers le nord à Sainte-Bazeille et vers le sud à Romestaing et au-delà à Grignols.

Du village, la route départementale D 264 mène vers le nord-ouest à Saint-Sauveur-de-Meilhan puis Meilhan-sur-Garonne. Vers l'est, la route départementale D 289 mène à Samazan puis au Mas-d'Agenais tandis que la route départementale D 147 conduit vers le sud-est à Bouglon puis à Casteljaloux.

Cocumont se situe à égale distance (11 à 12 km) de l'accès no 4, dit de La Réole, au nord-ouest, et l'accès no 5, dit de Marmande, à l'est, de l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse).

La gare SNCF la plus proche est, à 16 km vers le nord-est, celle de Marmande sur la ligne Bordeaux - Sète du TER Nouvelle-Aquitaine.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune tire son nom du latin coculo monte qui signifie « montagne du cri du coucou » en raison de la présence de nombreux chênes. Le point le plus élevé de la région s’appelait d’ailleurs Modèle:Grec, terme grec signifiant « mont de la forêt de chênes »[3].

La graphie du nom de la commune est identique en gascon.

Ses habitants sont appelés les Cocumontais[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1947 Gilbert Thoumazeau    
1947 mars 1965 Gilbert Claverie    
mars 1965 juin 1995 Roger Boyance    
juin 1995 mars 2008 Joseph Lorenzon    
mars 2008 en cours Jean-Luc Armand[5] PRG[6] Enseignant

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2017, le Conseil national des villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[7].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[9].

En 2015, la commune comptait 1 110 habitants[Note 1], en augmentation de 13,96 % par rapport à 2010 (Lot-et-Garonne : +0,69 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5281 5501 5721 5701 6761 7221 6641 7321 706
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6511 7081 6941 6621 6751 5941 4711 4351 435
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4391 4001 3501 1521 1671 1741 1921 1941 152
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 1421 1411 0221 022937888934941947
2013 2015 - - - - - - -
1 0781 110-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste de style néogothique, construite du XIXe siècle, se situe dans le centre du village.
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Au lieu-dit Vieille Église, se trouve, au milieu d'un cimetière encore en usage, l'église Saint-Jean de Vidailhac de style roman datant du XIIe siècle, souvent réaménagée et restaurée au cours des siècles suivants, aujourd'hui fermée, en état de relatif délabrement et inutilisée. Elle est classée monument historique depuis 1927[12].
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Au lieu-dit Gouts (ou Goutz, Goux ou Goutx) l'église romane de Gouts du XIIe siècle dédiée à saint Martin, remaniée au XVIIIe siècle, appelée également église Goux de Loutrange, est classée monument historique depuis 1965[13].
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Une église romane du XIIe siècle dédiée à saint Jean de Vidalque puis à saint Gervais existait au lieu-dit Briolet ; elle a été classée en 1927[14] mais, en très mauvais état, elle a quasiment disparu depuis 1970 et il n'en reste que des ruines portant des peintures murales inventoriées[15] et une cloche datant de 1578 classée à l'inventaire des monuments historiques en 1910[16].
  • Une ancienne église du XIVe siècle dite Saint-Sylvestre-de-Loutrange a existé au lieu-dit Saint-Sylvestre mais, vendue comme bien national à la Révolution, elle est aujourd'hui entièrement transformée en maison et grange.
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg De nombreux « objets » (cloches, bénitiers et autres mobiliers) abrités par les églises Saint-Jean-Baptiste, Saint-Jean-de-Vidailhac et Saint-Martin de Gouts sont répertoriés à l'inventaire du ministère de la Culture[17]. Une cloche de l'église Saint-Jean-Baptiste a été offerte par la confrérie des Pénitents blancs de Cocumont[18].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Noms des rues[modifier | modifier le code]

  • Une grande partie des noms de rues sont issus des vignes. Le bourg regroupe les cépages à vin rouge tandis que les lotissements se partagent les cépages blancs. Par exemple :
    • Place des Vignerons : anciennement place de la Mairie ou place du Marché
    • Rue des Bouilleurs de cru : rappelle l'activité passée d'un distillateur à cet endroit jusque dans les années 1960.

Commune au nom burlesque[modifier | modifier le code]

De par sa toponymie, le village de Cocumont fait partie de l'association des communes de France aux noms burlesques et chantants.
À ce titre, Cocumont a organisé la troisième rencontre en 2005.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Cocumont Blason D'or à la montagne de chênes de sinople, au chef d'azur chargé de trois abeilles d'or[19].
Détails
Créé en 1863.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 54,4 km pour Agen, 12,2 km pour Marmande et 8 km pour Meilhan-sur-Garonne. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 5 juillet 2011.
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. Cocumont sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 10 septembre 2014.
  4. Nom des habitants de Cocumont sur habitants.fr, consulté le 5 juillet 2011.
  5. Commune de Cocumont sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 5 juillet 2011.
  6. Journal Radical 605, PRG, consulté le 22 avril 2014
  7. Site des villes et villages fleuris, consulté le 2 décembre 2017.
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  12. « Classement MH de l'église Saint-Jean-de-Vidailhac », notice no PA00084096, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Classement MH de l'église Goux de Loutrange », notice no PA00084097, base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Classement MH de l'église Saint-Gervais de Briolet », notice no PA00084096, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Images des peintures murales de l'église Saint-Gervais », base Mémoire, ministère français de la Culture
  16. « Classement MH de la cloche de l'église Saint-Gervais de Briolet », notice no PM47000102, base Palissy, ministère français de la Culture
  17. « Inventaire des objets de Cocumont », base Palissy, ministère français de la Culture
  18. A. Veilhon, La Compagnie des Pénitents blancs de Cocumont aux XVIIe et XVIIIe siècles, p. 396-402, Revue de l'Agenais, 1925, tome 52 (lire en ligne), et p. 56-65, Revue de l'Agenais, 1926, tome 53 (lire en ligne)}
  19. Armorial de France