Meilhan-sur-Garonne

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Meilhan-sur-Garonne
Meilhan-sur-Garonne
La mairie (juin 2012).
Blason de Meilhan-sur-Garonne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Marmande
Intercommunalité Val de Garonne Agglomération
Maire
Mandat
Régine Povéda
2020-2026
Code postal 47180
Code commune 47165
Démographie
Gentilé Meilhanais
Population
municipale
1 319 hab. (2018 en diminution de 2,08 % par rapport à 2013)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 31′ 20″ nord, 0° 02′ 04″ est
Altitude 55 m
Min. 12 m
Max. 90 m
Superficie 28,62 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Marmande
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Marmande-1
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web meilhansurgaronne.com/

Meilhan-sur-Garonne est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Limitrophe avec le département de la Gironde, Meilhan-sur-Garonne se trouve à 69 km au nord-ouest d'Agen, chef-lieu du département et à 13 km à l'ouest-nord-ouest de Marmande, chef-lieu d'arrondissement[1].

Meilhan-sur-Garonne est une commune de la moyenne Garonne, située sur la rive gauche du fleuve, sur un promontoire rocheux, qui constitue en fait la bordure de la terrasse alluviale qui domine la vallée de la Garonne, mais la commune s'étend aussi en partie sur la vallée.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Meilhan-sur-Garonne est limitrophe de huit autres communes dont trois en Gironde. Les communes de Bourdelles et Jusix sont de l'autre côté de la Garonne, en rive droite.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal s'étend sur la rive gauche (sud) de la Garonne qui décrit un méandre concave sous le promontoire où est niché le bourg et une boucle convexe en regard de la plaine alluviale au nord-ouest du village.

Deux ruisseaux, affluents de la Garonne, traversent le territoire communal :

  • Le Bouqueyran qui prend sa source sur la commune de Cocumont, fait office de limite territoriale est avec la commune de Marcellus et traverse le nord-est de Meilhan entre le canal et Couthures-sur-Garonne pour se jeter dans la Garonne à hauteur du méandre concave[3]
  • Le Lisos qui prend sa source sur la commune de Antagnac, fait office de limite territoriale ouest avec les communes de Noaillac et de Hure jusqu'à se jeter dans la Garonne[4].

Le canal de Garonne traverse le territoire commune du sud-est, ayant traversé la commune de Marcellus, au nord-est, où il pénètre dans la commune de Hure ; Meilhan héberge deux écluses, la no 46, dite des Bernes, en limite de la commune de Marcellus et la no 47, dite des Gravières, à proximité de la petite route qui part de la route départementale D 116 et mène à Couthures-sur-Garonne ; deux haltes nautiques sont disponibles, l'une à proximité immédiate de l'écluse des Bernes, l'autre au pied du promontoire où est niché le bourg.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les principales voies de communication routières qui traversent le village sont la route départementale D 116 qui mène, vers le nord-ouest, à Hure dans le département voisin de la Gironde en y devenant la D 224 girondine et, vers le sud-est, vers Couthures-sur-Garonne et Marcellus et la route départementale D 264 qui conduit vers le sud - sud-ouest à Saint-Sauveur-de-Meilhan puis vers le sud à Cocumont.

Pour accéder à la rive droite de la Garonne, il faut franchir le pont, distant de 5,5 km vers l'est, sur la route départementale D 3 entre Couthures-sur-Garonne et Sainte-Bazeille ou celui, distant de 9 km vers le nord-ouest, sur la route départementale D 9 girondine entre Fontet et La Réole.

Les accès à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) les plus proches sont le no 4, dit de La Réole, distant de 9 km par la route vers l'ouest - sud-ouest et le no 5, dit de Marmande, distant de 14 km par la route vers le sud-est.

La gare SNCF la plus proche est celle de Sainte-Bazeille distante de 8,5 km vers le nord-est, sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Nouvelle-Aquitaine. Sur la même ligne, la gare de Marmande offrant plus de trafic se trouve à 14 km vers l'est.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[5]

  • Moyenne annuelle de température : 13,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 840 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Duras », sur la commune de Duras, mise en service en 1962[11]et qui se trouve à 21 km à vol d'oiseau[12],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 803,8 mm pour la période 1981-2010[13]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Agen-La Garenne », sur la commune d'Estillac, mise en service en 1941 et à 59 km[14], la température moyenne annuelle évolue de 13,1 °C pour la période 1971-2000[15], à 13,4 °C pour 1981-2010[16], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Meilhan-sur-Garonne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[18],[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Marmande, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 48 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (89,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (63,3 %), zones agricoles hétérogènes (18,6 %), forêts (7,1 %), cultures permanentes (6,5 %), eaux continentales[Note 6] (3 %), zones urbanisées (1,5 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En gascon, le nom est Milhan.

Le toponyme est documenté sous les formes : (de) Meliano (1126), Milhanum, Milhan (XIIIe siècle), Amilhano (XIVe siècle)… La majorité des attestations anciennes, ainsi que la prononciation contemporaine, disposent d'une première syllabe en Mi-. Un affaiblissement en -e- de la voyelle de la première syllabe, en position prétonique et donc fragile, est toujours possible et pourrait expliquer la graphie française. Ce toponyme est un nom de domaine latin basé sur le nom de son propriétaire, vraisemblablement le latin Æmilius[24].

Ses habitants sont appelés les Meilhanais[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune de Meilhan est renommée Meilhan-sur-Garonne en 1919, se distinguant ainsi de ses homonymes du Gers et des Landes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1971 mars 2008 Jean Fenouillet[26] PS Conseiller général du canton de Meilhan-sur-Garonne (1998-2008)
Décédé en fonctions
mars 2008
(réélue en mai 2020[27])
En cours Régine Povéda[28] PS Fonctionnaire territoriale en disponibilité
Conseillère générale du canton de Meilhan-sur-Garonne (2008-2015)

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[30].

En 2018, la commune comptait 1 319 habitants[Note 7], en diminution de 2,08 % par rapport à 2013 (Lot-et-Garonne : −0,36 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 4602 4142 2332 2662 1402 2922 2912 4022 268
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 2852 1692 0282 0831 9942 0731 9491 8981 931
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8561 8101 7531 4741 4411 3671 4411 4711 504
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 4381 4041 3221 3821 2551 2531 3031 3121 320
2013 2018 - - - - - - -
1 3471 319-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de la ville s'étend une partie du domaine des côtes-du-marmandais qui produit du vin rouge et rosé.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

Lieux touristiques[modifier | modifier le code]

  • Le lieu le plus emblématique de Meilhan-sur-Garonne est incontestablement le tertre, situé en bordure de terrasse alluviale sur la rive gauche, d'où l'on bénéficie d'un panorama sur la vallée de la Garonne, le fleuve coulant juste en contrebas formant un méandre, et d'où l'on peut également apercevoir la terrasse de l'autre rive du lit majeur, à plusieurs kilomètres de là.
L'esplanade du Tertre est une place conviviale où l'on peut s'installer par beau temps et regarder le paysage depuis les bancs ombragés. Au retour des beaux jours, les animations s'y multiplient, à proximité du kiosque à musique.
  • Les berges du canal latéral à la Garonne, situées juste au pied du promontoire, entre celui-ci et la Garonne, constituent un autre lieu agréable : l'on peut y pratiquer la pêche, s'y promener, y faire son footing, faire du vélo, et y pratiquer quelques activités nautiques comme l'aviron. La halte nautique, lieu de séjour des plaisanciers du canal, se trouve au pied du promontoire, et est relié à celui-ci par un chemin aménagé avec escaliers.

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Jumelage[modifier | modifier le code]

La commune de Meilhan-sur-Garonne est jumelée avec la commune de Neuf-Brisach[35], située dans la région Alsace et dans le département du Haut-Rhin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Meilhan-sur-Garonne Blason
D'azur à la tour d'or, accompagnée de trois grenouilles du même.
Détails
Officiel, présent sur le site internet de la commune.
Alias
Alias du blason de Meilhan-sur-Garonne
De gueules à la tour d'or, accompagnée de trois grenouilles d'argent[36].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Meilhan (petite histoire de) par Jean Maurin, ouvrage datant du début du XXe siècle.
  • Chroniques de vie à Meilhan, par Marc Jautard et Claude Maubourguet, ouvrage datant de 2006.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[8].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 19 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 58,2 km pour Agen et 10,3 km pour Marmande. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 1er septembre 2014.
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. Fiche du Bouqueyran sur le site du SANDRE, consulté le 2 septembre 2014.
  4. Fiche du Lisos sur le site du SANDRE, consulté le 2 septembre 2014.
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 11 juillet 2021)
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 11 juillet 2021)
  7. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 11 juillet 2021)
  8. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  10. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le 11 juillet 2021)
  11. « Station Météo-France Duras - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 11 juillet 2021)
  12. « Orthodromie entre Meilhan-sur-Garonne et Duras », sur fr.distance.to (consulté le 11 juillet 2021).
  13. « Station Météo-France Duras - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté en duras).
  14. « Orthodromie entre Meilhan-sur-Garonne et Estillac », sur fr.distance.to (consulté le 11 juillet 2021).
  15. « Station météorologique d'Agen-La Garenne - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 11 juillet 2021)
  16. « Station météorologique d'Agen-La Garenne - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 11 juillet 2021)
  17. « Station météorologique d'Agen-La Garenne - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 11 juillet 2021)
  18. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  19. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 29 mars 2021).
  20. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 19 avril 2021)
  24. Bénédicte Boyrie-Fénié, avec la collaboration d’André Bianchi, Pèire Boissière, Patrice Gentié et Maurice Romieu, Dictionnaire toponymique des communes - Lot-et-Garonne, Pau, Éditions Cairn, , 320 p. (ISBN 978-2-35068-231-0)..
  25. Nom des habitants des communes françaises sur habitants.fr, consulté le 8 août 2011.
  26. Décédé en 2008 peu après l'élection de Régine Povéda.
  27. « Le nouveau Conseil municipal en place », Sud Ouest édition Dordogne/Lot-et-Garonne, , p. 24.
  28. Maire de Meilhan-sur-Garonne sur le site l'AMF (Association des maires de France), consulté le 21 août 2010.
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  33. .Église Saint-Cybard sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine », consulté le 1er septembre 2014.
  34. « Inscription de l'église Saint-Barthélemy de Tersac », notice no PA47000016, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. Jumelage Meilhan-sur-Garonne / Neuf-Brisach
  36. Armorial de France