Sigalens

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Sigalens
La mairie (déc. 2009)
La mairie (déc. 2009)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Langon
Canton Le Réolais et Les Bastides
Intercommunalité Communauté de communes du Bazadais
Maire
Mandat
Christophe Dufourcq
2014-2020
Code postal 33690
Code commune 33512
Démographie
Gentilé Alinois ou Sigalainois
Population
municipale
379 hab. (2014)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 27′ 01″ nord, 0° 02′ 39″ ouest
Altitude Min. 33 m – Max. 136 m
Superficie 18,33 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Gironde

Voir sur la carte administrative de la Gironde
City locator 14.svg
Sigalens

Géolocalisation sur la carte : Gironde

Voir sur la carte topographique de la Gironde
City locator 14.svg
Sigalens

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Sigalens

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Sigalens
Liens
Site web www.sigalens.fr

Sigalens est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Sigalens se situe aux confins est du département, en limite du Lot-et-Garonne, à 68 km au sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 23 km au sud-est de Langon, chef-lieu d'arrondissement et à 12 km à l'est d'Auros, chef-lieu de canton[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont Saint-Sauveur-de-Meilhan au nord-est, Cocumont à l'est (ces deux communes étant Lot-et-Garonnaises), Grignols au sud-est, Cauvignac au sud, Sendets au sud-ouest et Aillas au nord-ouest.

Communes limitrophes de Sigalens
Aillas Saint-Sauveur-de-Meilhan
(Lot-et-Garonne)
Sigalens Cocumont
(Lot-et-Garonne)
Sendets Cauvignac Grignols

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Lisos et la Bassanne, tous deux affluents de la Garonne.

Communications et transports[modifier | modifier le code]

Les principales voies de communication routière qui traversent la commune sont, d'une part, la route départementale D110 qui mène vers l'ouest à Aillas et à la route départementale D9 (La Réole-Bazas) et, d'autre part, la route départementale D124 qui conduit vers le nord à Saint-Sauveur-de-Meilhan, dans le département voisin, et vers le sud à Cauvignac et à la route départementale D10 (Auros-Grignols).
L'accès à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) se fait à l'échangeur no 4, dit de La Réole, à 8,5 km vers le nord. Celui de l'autoroute A65 (Langon-Pau) le plus proche est le no 1, dit de Bazas, à 18 km vers l'ouest.

La gare SNCF la plus proche est celle de La Réole sur la ligne Bordeaux - Sète du TER Aquitaine, distante de 17 km vers le nord.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune viendrait du nom latin Situs Alanorum, le lieu des Alains, peuple scythe probablement originaire d'Ossétie-du-Nord-Alanie, dans le Caucase. Le nom initial serait devenu Sit. Alanus puis Sig.Alens[2].

Le nom de la commune a une graphie identique en gascon.

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune de Sigalens est née en 1851 du regroupement de quatre petites paroisses d'Aillas : Sigalens, Aillas-le-Vieux, Glayroux et Monclaris.

En mars 1857, une section cadastrale de Sigalens, dite de Choix, est distraite de la commune et attribuée à la commune voisine de Cocumont[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1851 1856 Étienne Chausy    
1856 1871 Bernard Lafargue    
1871 1881 Jean Duluc    
1881 1892 Raymond Dubos    
1892 1912 Léonard Jérôme Peyssonier    
1912 1935 Léonard Lacoste    
1935 1939 Gérard Duchamps    
1939 1940 Guillaume Delhomme    
1940 1945 Gérard Duchamps    
1945 1953 Jean Gérard Thoumazeau    
1953 1959 Pierre Becot    
1959 1964 Marcel Réglat    
1964 1983 Vital Marot    
1983 mars 2014 Claude Péraudeau    
mars 2014 en cours Christophe Dufourcq   Employé

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Le 1er janvier 2003, la commune de Sigalens adhère à la communauté de communes du Pays d'Auros dont le siège est fixé à Auros. Elle la quitte au 1er janvier 2013 pour rejoindre la communauté de communes de Captieux-Grignols siégeant à Grignols. Celle-ci ayant été supprimée le 1er janvier 2014, la commune de Sigalens se retrouve intégrée à la communauté de communes du Bazadais siégeant à Bazas.

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Alinois ou Sigalainois[4].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1851. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 379 habitants, en augmentation de 13,81 % par rapport à 2009 (Gironde : 5,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
707 701 633 638 599 617 628 592 554
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
536 557 544 522 454 459 461 460 442
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010
427 382 346 292 252 239 238 269 356
2014 - - - - - - - -
379 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cette église abritait une statue de Vierge dite « galactogène » : les nourrices et les femmes qui allaitaient y venaient en pèlerinage, le 8 septembre de chaque année, pour faire bénir des « grains de lait », en fait des boules de verroterie[10].
  • Dans le cimetière entourant cette église d'Aillas-le-Vieux, une croix datant du XVIe siècle est inscrite au titre des monuments historiques depuis 1987[11].
  • L'église Saint-Martin au lieu-dit Monclaris, construite aux XIIIe et XIVe siècles et restaurée vers 1680 puis vers 1822[12], et son cimetière ont été inscrits au titre des monuments historiques en 1987[13] pour le chœur, la toiture et le décor intérieur ainsi que pour le tombeau du père Bertrand François Castéra, ancien aumônier à la cour de Louis XVI, et dernier curé de ladite église.
  • Un ancien pigeonnier peut être vu dans le centre du bourg, à proximité de l'église Saint-Pierre et en limite d'un parc de stationnement.
  • Un lac de loisirs se trouve dans la partie ouest du territoire communal.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 60,8 km pour Bordeaux, 20 km pour Langon et 9,8 km pour Auros. Données fournies par lion1906.com, consulté le 24 avril 2011.
  2. Source : Abbé Patrice-John O'Reilly, Essai sur l'histoire de la ville et de l'arrondissement de Bazas, , 478 p. (lire en ligne), p. 63
  3. Source : Rapports et délibérations / Département de Lot-et-Garonne, Conseil général, , 71 p. (ISSN 1262-4888, lire en ligne), p. 60
  4. Sigalens sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 21 juillet 2015.
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  9. « Notice MH de l'église Notre-Dame d'Aillas-le-Vieux », notice no PA00083839, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 3 février 2010.
  10. Source : Pierre Cuzacq (1830-1903), La naissance, le mariage et le décès : mœurs et coutumes, usages anciens, croyances et superstitions dans le Sud-Ouest de la France, Paris, H. Champion, , 201 p. (lire en ligne), p. 25
  11. « Notice MH de la croix d'Aillas-le-Vieux », notice no PA00083838, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 3 février 2010.
  12. L'église de Monclaris sur le site de la Vallée du Ciron, consulté le 3 février 2010.
  13. « Notice MH de l'église Saint-Martin de Monclaris », notice no PA00083840, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 3 février 2010.