Seyches

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Page d'aide sur l'homonymie Pour la commune de Maine-et-Loire, voir Seiches-sur-le-Loir.
Seyches
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Marmande
Canton Les Coteaux de Guyenne
Intercommunalité Val de Garonne Agglomération
Maire
Mandat
Serge Cadret
2014-2020
Code postal 47350
Code commune 47301
Démographie
Gentilé Seychois
Population
municipale
1 012 hab. (2014)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 33′ 02″ nord, 0° 18′ 21″ est
Altitude Min. 46 m
Max. 133 m
Superficie 24,69 km2
Localisation

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Seyches est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située sur la route nationale 133 entre Bergerac et Marmande.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Seyches[1]
Lachapelle Peyrière Miramont-de-Guyenne
Escassefort Seyches[1] Montignac-Toupinerie
Virazeil                                              Puymiclan

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune viendrait d’un patronyme gallo-romain Seppius ou, à la suite d'invasions de tribus barbares, de celui d'une colonie de ces dernières qui s'était établie dans la région[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

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À l'époque gallo-romaine, des thermes se trouvaient à l'emplacement d'une source aujourd'hui tarie ou détournée. La source était située au lieu-dit « Aigua Cauda » (eau chaude) dans un pré de la propriété de « Soumaille ». Cette source, venue d'Auvergne, était connue à Rome. Elle guérissait (toutes) les maladies. Un notable romain venu s'y soigner, guérit et décida de créer des thermes en ce lieu. Un parchemin a été retrouvé, attestant la guérison d'une personne venue faire une cure mais aujourd'hui même les thermes n'existent plus.

Ainsi que la plupart des villes et villages de la région, Seyches fut longtemps sous la dépendance du roi d'Angleterre, duc d'Aquitaine, depuis le remariage d'Aliénor d'Aquitaine avec Henri II Plantagenêt.

La commune fut desservie par le chemin de fer (ligne de Magnac - Touvre à Marmande) de 1886 à 1953.
ON voit ici la gare, photographiée vers 1903.

Seyches, se tourne aujourd'hui résolument vers l'avenir et le tourisme. Une école maternelle a été créée dans l'ancienne gare qui desservait autrefois la ligne Marmande-Bergerac. Le style a été conservé. La halle du marché (ancien marché aux veaux) a été restaurée et accueille les marchés aux fruits, légumes, fleurs, vêtements, chaises, fromages, volailles, poissons ... le vendredi matin. Comme on le verra plus loin, Seyches occupe dans la Communauté de Communes, une place majeure en ce qui concerne la diversité des commerces, artisans, professions libérales, services publics et associations de toutes sortes.[non pertinent]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 1985 Claude Garry    
1985 décembre 1997 Jacques Constant    
décembre 1997 Jean-François Boufferon[3] UMP  
en cours Serge Cadret[4]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Seychois[5]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[7],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 012 habitants, en augmentation de 0,1 % par rapport à 2009 (Lot-et-Garonne : 1,06 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 305 1 195 1 328 1 502 1 432 1 384 1 328 1 455 1 362
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 429 1 397 1 381 1 378 1 348 1 325 1 269 1 162 1 084
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 100 1 098 1 092 887 952 954 949 982 1 025
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
1 015 1 023 953 990 1 021 869 989 1 002 1 012
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église du Martyre-de-Saint-Jean-Baptiste a été inscrite au titre des monuments historiques en 1998[10],[11].
  • La porte de ville fortifiée : des quatre portes qui permettaient l'accès à l'intérieur du village, ne subsiste que celle attenante à l'église, route de Lévignac-de-Guyenne, qui a été transformée en clocher au XVIIe siècle[12] ; une deuxième porte sans doute située vers le pont du Stade fut détruite par une crue du Trec ; une troisième était située derrière la mairie, route de Marmande ; quant à la quatrième, aucune trace n'en a été retrouvée mais devait se situer vers la route de Miramont-de-Guyenne.
  • Le monument aux morts, placé devant une des arcades vitrée de l'hôtel de ville, est particulièrement imposant et remarquable.
  • L'ancien château : berceau de grandes familles comme au XIIe siècle, les Rudel et les d'Albret. Au XIVe siècle, les Ferrand, seigneurs de Mauvezin. Au XVIe siècle, les Lafargue, seigneurs de Lacassagne, près d'Agen et les Ségur, barons de Pardaillan. Ces derniers étaient protestants et participèrent aux guerres de religion. L'important château qui se dressait dans le village, à l'emplacement de celui existant de nos jours, fut détruit par Blaise de Montluc.
  • La place du village était un ancien cimetière où furent enterrés de grands seigneurs dont le comte de Villepreux. Quelques souterrains, non encore explorés, existeraient sous certaines parties du village.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Seyches sur Géoportail, consulté le 13 juin 2015.
  2. Seyches sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 13 juin 2015.
  3. Démission du maire.
  4. [PDF] Liste des maires de Lot-et-Garonne, consulté le 13 juin 2015.
  5. Nom des habitants de la commune sur le site Habitants.fr, consulté le 13 juin 2015.
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  10. « Notice MH de l'église Saint-Jean-Baptiste », notice no PA47000037, base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. L'église Saint-Jean-Baptiste sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 13 juin 2015.
  12. La porte de ville fortifiée sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 13 juin 2015.