Basilique Sainte-Anne d'Auray

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Basilique Sainte-Anne d'Auray
Image illustrative de l'article Basilique Sainte-Anne d'Auray
Présentation
Culte Catholique
Type Basilique
Début de la construction 1866
Fin des travaux 1872
Architecte Édouard Deperthes
Style dominant Néo-Gothique
Protection  Inscrit MH (1925, 1928, 1929, 1975, 2013)
Logo monument historique Classé MH (1983)
Géographie
Pays France
Région Bretagne
Département Morbihan
Ville Sainte-Anne-d'Auray
Coordonnées 47° 42′ 15″ N 2° 57′ 12″ O / 47.704167, -2.95347247° 42′ 15″ Nord 2° 57′ 12″ Ouest / 47.704167, -2.953472  

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La basilique Sainte-Anne-d'Auray est une basilique mineure située à Sainte-Anne-d'Auray en Bretagne (France). Elle reçoit de nombreux visiteurs car le sanctuaire de Sainte-Anne-d'Auray est le plus important lieu de pèlerinage de Bretagne, accueillant plus de 800 000 visiteurs par an, dont la majorité sont des pèlerins. Chaque année, ils viennent par milliers au grand pardon de sainte Anne le 26 juillet, qui se situe au troisième rang des pèlerinages français après Lourdes et Lisieux[1].

Historique[modifier | modifier le code]

« Mort ou vivant, à Sainte-Anne une fois doit aller tout Breton[2] »

— Auguste Brizeux

Le culte de sainte Anne se développe sur le futur site de la basilique suite à ses apparitions miraculeuses entre 1623 et 1625 à Yves Nicolazic, paysan aisé du village de Ker Anna, hameau d'une quarantaine d'habitations situé dans la paroisse de Pluneret et qui en breton signifie « village d'Anne ». Une tradition orale, diffusée par les fidèles chrétiens de cette région, voulait que Ker Anna fût appelé ainsi en référence à sainte Anne, imposant ainsi un « rhabillage toponymique » qui résulte d'un syncrétisme entre le vieux fond païen de la déesses Dana/Ana (en) et le culte des saints chrétiens[3]. Dans la nuit du 7 au 8 mars 1625, un cierge mystérieux (ou selon une autre version un flambeau) conduit Nicolazic et des voisins jusqu'à son champ du Bocenno avant de s'enfoncer sous terre. Les hommes y déterrent une antique statue en bois d'olivier fort mutilée. Cette statue était celle de la déesse romaine Bona Dea allaitant deux enfants mais elle est discrètement resculptée par les moines capucins d'Auray pour en faire l'image de sainte Anne trinitaire tenant sur ses genoux la Vierge et l'Enfant Jésus[4]. Le naïf Nicolazic est ainsi le jouet d'une supercherie de ces capucins qui retaillent la statue, la repeignent et la revêtissent pour en faire celle de sainte Anne alors qu'elle avait une origine païenne[5]

Cette tradition locale légendaire est ainsi à l'origine de la construction d'une chapelle sous la supervision de Nicolazic, sur le site même de la découverte de la statue. Un oratoire de genêts provisoire est aménagé et la première pierre est posée le 26 juillet 1625. La chapelle reçoit le 4 juillet 1628 sa bénédiction solennelle par l'official de Vannes et devient un lieu de pèlerinage de la Bretagne, faisant concurrence avec Sainte-Anne-la-Palud[6].

Le pèlerinage est d'abord pris en charge par les pères capucins d'Auray de 1625 à 1628 mais leur règle est incompatible avec des fonctions de ce genre, si bien que l'évêque de Vannes demande aux pères carmes de prendre le relais. Ces derniers s'installent à Ker Anna (qui deviendra progressivement plus connu sous le nom de Sainte-Anne d'Auray) le 16 février 1628. Réservés tout d'abord, face aux visions de Nicolazic, ils se montrent, à la suite des enquêtes effectuées, les ardents propagateurs du pèlerinage et prennent en main l'animation du sanctuaire[7]. Les religieux bâtissent, attenant à la chapelle, un couvent et un cloître (1638-1641) à deux niveaux[8] encore visible aujourd'hui. La « croix aux Épingles » au centre de la cour rappelle la tradition pour les jeunes filles du pays qui souhaitaient à cette époque trouver un mari, de planter des épingles au pied de la croix pour voir leurs vœux exaucés. Les Carmes, dans un souci d'authentification du culte, enregistrent les miracles dus à la sainte (1 300 sont consignés entre 1625 et 1684). Le modèle alréen est d'ailleurs imité, mais de façon plus discontinue et moins cohérente puisqu'on enregistre 700 miracles entre 1632 et 1710 mais durant un laps de temps assez court pour chaque site[9].

La Scala Santa, construite par les Carmes en 1662 devant le porche de la chapelle pour faciliter de déroulement des cérémonies religieuses, est inaugurée le 21 octobre 1662. Suite à une supplique de l'évêque de Vannes Jean-Marie Bécel, le pape Pie IX, par un rescrit en date du 14 mai 1870, lui accorde les indulgences[10] attachées à celle de Rome. En raison des travaux d'agrandissement, elle est démontée, pierre par pierre, en 1870 et transférée au fond du Champ de l'Épine où elle est bénite le 7 mars 1871. La source où Nicolazic eut sa première vision en août 1623 est aujourd'hui une fontaine monumentale encaissée dans des blocs de pierre de taille et un enclos. Cette fontaine de Ker-Anna, appelée aussi fontaine « miraculeuse » (à cause des faveurs[11], de guérisons et même de vrais miracles obtenus en ce lieu par des pèlerins) est l'œuvre des Pères Carmes en 1898. Un haut piédestal de granite se dresse au-dessus de trois vasques de granit et supporte la statue de Sainte Anne avec la Vierge Marie qui accueillent les pèlerins[12].

La Réforme catholique est diffusée par un clergé séculier mieux formé et surtout par les missions - qui doivent beaucoup aux formes imaginées à Sainte-Anne-d'Auray dès 1630, censées faire œuvre de conversion, mieux que les pèlerinages qui perdent alors de leur intérêt pour la hiérarchie : les enquêtes, les « manuels du pèlerin » et les enregistrements de miracles se tarissent à la fin du XVIIe siècle mais le succès du pèlerinage de Sainte-Anne d'Auray perdure et connaît même un regain de ferveur grâce à un système d'indulgences lié non pas aux versements d'offrandes mais aux pratiques de dévotion[13]. Avec le pèlerinage lointain qui recule, le sanctuaire de Sainte-Anne-d'Auray tend à ne plus rayonner que sur le Vannetais. La chapelle est saccagée pendant la Révolution. Suite au concordat de 1801, elle est légalement rendue au culte. La chapelle et le couvent des Carmes sont rachetés en 1803 par l'évêché de Vannes qui établit en 1815 un petit séminaire dans les bâtiments des Carmes[14].

La chapelle est détruite en 1865 pour édifier à la place église plus spacieuse car elle est devenue trop exiguë pour accueillir les fidèles, l'arrivée du chemin de fer dans les années 1860 favorisant les pèlerinages. L'édifice actuel est édifié dans le style néogothique par l'architecte Édouard Deperthes de 1866 (la première pierre est posée le 4 septembre) à 1872. La nouvelle église est élevée au rang de basilique mineure par un bref du 22 mai 1874 du pape Pie IX, et est consacrée le 8 août 1877[15].

Le pape Jean-Paul II célèbre une messe devant la maison Keranna à l’ouest de la basilique le 20 décembre 1996 et à laquelle assistent 100 000 personnes. Après sa visite, un « espace Jean-Paul II » est aménagé à l'extérieur de la basilique[16]. À l'occasion de sa canonisation en 2014, la basilique reçoit à titre définitif une relique (« Ex Capillis Sancti Joannis Pauli II Papae », quelques uns de ses cheveux) et une statue du pape[17].

Architecture et mobilier[modifier | modifier le code]

Au-dessus des portes latérales de la façade principale sont placées dans deux niches à dais les statues en marbre, œuvres du sculpteur Alexandre Falguière qui représentent le pénitent Pierre Le Gouvello de Keriolet et Yves Nicolazic, habillé en paysan breton. Leurs tombeaux se trouvent dans deux petits caveaux pratiqués sous le palier d'autels au fond de la basilique[18].

L'église en granite de la région de Vannes, est en forme de croix latine. Elle dispose de trois nefs dont les voûtes sont à compartiments et à cinq clefs pendantes, de légères peintures recouvrant les arceaux. La clôture sculptée qui entoure le chœur est incrustée de granite des Alpes et de calcaire d'Échaillon. Elle est rythmée par des piliers supportant des candélabres et est décorée d'un médaillon qui rappelle l'endroit où Nicolazic déterra la statue miraculeuse. Au centre du grand arc couronnant le chœur, orné de rinceaux modelés sur fond d'or, sont sculptées les armoiries papales, accompagnées de l'inscription SANCTA ANNA ORA PRO NOBIS, « Sainte-Anne, priez pour nous »[19]. L'avant-chœur possède les statues de saint Joachim et de saint Joseph tandis que le retable du maître-autel est orné d'un retable en bronze doré et des quatre Évangélistes avec leurs attributs, œuvre en marbre blanc de Falguière de 1874[20].

Le clocher abrite cinq cloches. Les quatre plus grosses sont sorties en 1873 des ateliers Havard de Villedieu-les-Poêles (le bourdon de 5 120 tonnes donne le la bémol grave du diapason). Une cinquième cloche, des ateliers Paccard d'Annecy, lui est donné en 1965[12].

En haut de la flèche octogonale de 75 mètres de haut se trouve la statue de sainte Anne. D'une hauteur de 6,30 mètres et pesant 3 500 tonnes, elle a été hissée au sommet de la tour en 1976[21]. La sculpture porte un flambeau à la main, et rappelle la fausse découverte de la statue de sainte Anne par Yves Nicolazic. La basilique est construite sur l'emplacement de cette découverte miraculeuse. Ce prodige est fréquent à cette époque, beaucoup de pèlerinages comportant une invention de statue, phénomène « central dans la créativité religieuse de l'âge baroque » en Bretagne comme ailleurs[22]. Placée dans une chapelle du sanctuaire, la statue y est arrachée et brûlée à Vannes sous la Révolution mais un témoin parvient à en sauver un reste calciné (un fragment sculpté en forme de tête). Ce fragment est désormais encastré dans le socle de la statue couronnée de sainte Anne[23], en bois doré à la feuille, œuvre du sculpteur Barrême d'Ancenis en 1825 placée dans le retable de l'autel de la Dévotion dans le transept sud. Une statue en bois du Sénégal appelée le « Voyant de Sainte Anne », œuvre du sculpteur Joseph Jégouzo d'Auray de 1922, est située à droite de l'autel et représente Yves Nicolazic en prière[20].

Dans cet autel de sainte Anne, sur le pilier gauche de la table est fixé depuis 1890 un reliquaire-ostensoir en forme d"hermine qui contient entre autres comme relique un fragment présenté comme venant du bras de sainte Anne, offert par le roi Louis XIII en 1639 en reconnaissance de la naissance du dauphin. Cette relique serait venue de Constantinople en 1223 et aurait été d'abord conservées dans la cathédrale Sainte-Anne d'Apt. Elle devient l'autre pôle d'attraction du pèlerinage avec la statue. Le retable comprend sept bas-reliefs sculptés dans le marbre de Carrare par Alexandre Falguière, représentant les principales étapes de la vie de sainte Anne[20].

Dans l'autel du bras nord du transept sont encastrés cinq bas-reliefs en albâtre de 1532, représentant des scènes de la Vie du Christ[24].

Les chapelles latérales sont notamment dédiées à saint Yves et saint Pierre (patrons de Nicolazic et de Keriolet), à Saint Jean-Baptiste, Sainte Elisabeth, au Sacré-Cœur, à la Sainte Vierge, à Sainte Anne et à l'Archiconfrérie de Sainte-Anne[25].

Les pèlerins qui baisent le pied de la statue en bronze de saint Pierre à l'entrée de l'église, peuvent bénéficier d'une indulgence de 40 jours pour cet acte de religion[26].

Les ex-voto offerts à Sainte Anne d'Auray sont très nombreux : quatre à cinq mille plaques de marbre garnissent les murs de la basilique et surtout les murs du cloître. Une salle dite du Trésor, recèle des milliers d'objets : outre le traditionnel mobilier liturgique (calices, patènes, ciboires, vases liturgiques, croix, encensoirs, clochettes, manuscrits, vêtements liturgiques…) et les ex-votos de mécènes prestigieux, des offrandes les plus diverses proviennent d'événements de la vie qui donnent lieu à des témoignages de gratitude spontanée : couronne de mariée, photo et brassière en reconnaissance d'une naissance longtemps désirée, stylo ou diplôme pour remercier d'un succès à un examen, trophées sportifs tels que les maillots jaunes de certains vainqueurs du Tour de France, épingles[27], vis, clous ou croix avalées par des enfants et dont l'extraction est considérée comme miraculeuse, médailles militaires, crosses de fusil pour remercier de la protection sur les champs de bataille ou dans les camps de prisonniers, chapelets, bagues ou bateaux pour remercier de guérisons, de noyades évitées ou de naufrages dont les rescapés illustrent le souvenir en reconnaissance à Sainte Anne[28].

Protections[modifier | modifier le code]

Les façades des bâtiments autour du cloître font l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [29]. Le porche de la basilique fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [29]. Le Scala Sancta fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [29]. La basilique fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [29]. Le cloître, restauré en 1993, fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [29]. L'ancien couvent fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [29].

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dominique Auzias, Jean-Paul Labourdette, Bretagne, Petit Futé,‎ 2012, p. 85
  2. Il semblerait que la dicton soit un raccourci de : C'est notre mère à tous, mort ou vivant, dit-on. À Sainte-Anne, une fois, doit aller tout Breto
  3. Frañses Favereau, Bretagne contemporaine : langue, culture, identité, Skol Vreizh,‎ 1993, p. 110
  4. Louis Réau, Iconographie de l'art chrétien, Presses universitaires de France,‎ 1958, p. 92
  5. Eric Muraise, Sainte Anne et la Bretagne, Fernand Lanore,‎ 1980, p. 40
  6. Patrick Huchet, La grande histoire de Sainte-Anne d'Auray, Editions Pierre Téqui,‎ 2005, p. 89
  7. Patrick Huchet, La grande histoire de Sainte-Anne d'Auray, Editions Pierre Téqui,‎ 2005, p. 102
  8. Le niveau supérieur, réservé aux religieux, relie le couvent au chœur des carmes, lequel se situe dans la tribune actuelle du grand orgue et surplombe le sanctuaire. Cette galerie supérieure accueille chaque année une exposition temporaire. Le niveau inférieur est destiné aux pèlerins.
  9. J. Le Dorze, Sainte-Anne d'Auray en Bretagne, Editions Jean-paul Gisserot,‎ 1993, p. 14
  10. Neuf années d'indulgences pour chacune des marches montées par les personnes qui gravissent à genoux cet escalier saint (montée par l'escalier nord et descente par l'escalier sud avec les dispositions requises, en priant ou en méditant sur la Passion du Christ. Indulgence de 40 jours aux pèlerins qui baisent avec dévotion et contrition une relique (une parcelle de la colonne de la Flagellation) placée dans une colonne en marbre eu haut de l'escalier saint.
  11. Jusqu'au début du XXe siècle, il existait une superstition qui consistait pour les jeunes filles désireuses de se marier dans l'année à jeter des épingles dans la fontaine. Si leur épingle flottait, leur vœu était exaucé. Source : Albert Poulain, Bernard Rio, Fontaines de Bretagne : histoire, légendes, magie, médecine, religion, architecture, Yoran Embanner,‎ 2008, p. 52.
  12. a et b J. Le Dorze, Sainte-Anne d'Auray en Bretagne, Editions Jean-paul Gisserot,‎ 1993, p. 10
  13. Georges Provost, La fête et le sacré. Pardons et pèlerinages en Bretagne aux XVIIe et XVIIIe siècles, Le Cerf,‎ 1998, p. 317
  14. Patrick Huchet, La grande histoire de Sainte-Anne d'Auray, Editions Pierre Téqui,‎ 2005, p. 210
  15. Patrimoine religieux de Bretagne: histoire & inventaire pages, Télégramme,‎ 2006, p. 356
  16. Ce espace est constitué de 16 129 pavés offerts par les pèlerins ayant assisté à l’événement, pavés gravés aux initiales des acquéreurs. Il est entouré de 12 colonnes de granit, rappelant que ce sont les 12 évêques des 12 diocèses de la région apostolique de l’ouest de la France qui ont invité le Pape à venir en cette région. Source : Visite des lieux. Espace Jean-Paul II, sur sainteanne-sanctuaire.com
  17. Thierry Peigné, « Sainte-Anne-d'Auray : une relique de Jean-Paul II pour sa canonisation », sur francetvinfo.fr,‎
  18. J. Le Dorze, Sainte-Anne d'Auray en Bretagne, Editions Jean-paul Gisserot,‎ 1993, p. 25
  19. Maximilien Nicol, Sainte-Anne d'Auray, C. Paillart,‎ 1878, p. 160
  20. a, b et c J. Le Dorze, Sainte-Anne d'Auray en Bretagne, Editions Jean-paul Gisserot,‎ 1993, p. 6
  21. Elle remplace la statue « Sainte Anne, Mère de Marie, conduis-nous vers Jésus » qui se trouvait, jusqu'en 1972, en haut de la tour, mais frappée par la foudre en mai 1939, elle devenait un danger. Cette statue lourde de 12.50 tonnes et haute de 5.64 mètres, est désormais dans le parc attenant à la basilique. Source : Visite des lieux. Statue du parc, sur sainteanne-sanctuaire.com
  22. Georges Provost, La fête et le sacré. Pardons et pèlerinages en Bretagne aux XVIIe et XVIIIe siècles, Le Cerf,‎ 1998, p. 170
  23. Sainte Anne porte la couronne ducale tandis que sa fille Marie est coiffée de la couronne royale surmontée de la croix.
  24. Pierre Cabanne, Guide artistique de la France, Hachette,‎ 1968, p. 830
  25. Maximilien Nicol, Sainte-Anne d'Auray, C. Paillart,‎ 1878, p. 147
  26. Maximilien Nicol, Sainte-Anne d'Auray, C. Paillart,‎ 1878, p. 165
  27. Il fallait en effet de nombreuses épingles pour arrimer la coiffe bretonne, ce qui augmentait d'autant le risque de cet accident domestique.
  28. Jean Cuisenier, Françoise Lautman, Josselyne Chamarat, Religions et traditions populaires, Éd. de la réunion des musées nationaux,‎ 1979, p. 122
  29. a, b, c, d, e et f « Notice no PA00091658 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

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