Ardoix

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Ardoix
Ardoix
Un village qui se modernise.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Tournon-sur-Rhône
Canton Haut-Vivarais
Intercommunalité Annonay Rhône Agglo
Maire
Mandat
Sylvie Bonnet
2014-2020
Code postal 07290
Code commune 07013
Démographie
Gentilé Ardoisiens
Population
municipale
1 226 hab. (2015 en augmentation de 13,31 % par rapport à 2010)
Densité 101 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 11′ 16″ nord, 4° 44′ 14″ est
Altitude Min. 147 m
Max. 397 m
Superficie 12,15 km2
Localisation

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Ardoix est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes,Ses habitants sont nommés les Ardoisiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

En bord de plateau près de la vallée du Rhône.

La commune d'Ardoix est installée en fin du plateau nord ardéchois au bord de la vallée du Rhône. Sa pointe, au hameau de Cormes, est en terroir viticole St-Joseph. Trois de ses limites sont des cours d'eau : la Goueille au nord-ouest en limite de Quintenas, la Cance au nord par rapport à Vernosc et Talencieux, la rivière d'Ay au sud. Le village est situé à quatorze kilomètres d’Annonay et à 7 km de la Vallée du Rhône.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Ardoix est limitrophe de six communes[1], toutes situées dans le département de l'Ardèche et réparties géographiquement de la manière suivante :

Rose des vents Quintenas Vernosc-lès-Annonay Talencieux Rose des vents
Quintenas N Sarras
O    Ardoix    E
S
Quintenas et Saint-Romain-d'Ay Eclassan Eclassan

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le « domaine d'Ardoicus », nom de personne germanique.

Histoire[modifier | modifier le code]

Comme la plupart des villages de la région, sa fondation se perd dans la nuit des temps, tout comme l'origine de son nom qui a donné lieu à beaucoup d'hypothèses. Une présence romaine est probable. Des tombes du VIe siècle ont été retrouvées dans l'ancien cimetière.

Un intérieur néoroman pour une construction non datée.

L'église de Saint-Didier d'Ardoix est attestée en 776 dans la donation de Quintenas faite par Charlemagne à l'abbaye bénédictine de Saint-Claude en Jura. Dépendaient également de Saint-Claude la chapelle d'Oriol, Saint-Alban-d'Ay, Saint-Jeure-d'Ay, Saint-Romain-d'Ay et la chapelle de Notre-Dame d'Ay. À partir de 1557, ces paroisses ont été sécularisées et administrées par le diocèse de Vienne.

Le site de la tour d'Oriol, à l'entrée des gorges de l'Ay.

La tour d'Oriol, à l'entrée des gorges de l'Ay, est ce qui reste d'un château féodal et d'un hameau qu'on appelait "le petit Annonay". Au XIVe siècle, le site a été ruiné par une bande de "routiers". Ce qu'il en restait a été réoccupé au XVIe siècle par un bandit venu de Vernoux et nommé Erard. Il a été finalement pendu à Lamastre et les villageois s'en sont vengés en achevant la destruction du site. Une partie de tour reste en souvenir. D'autres sites fortifiés ont mieux résisté, comme les fermes fortes de Manoha et de Munas.

La population, entre 1800 et 1900, s'est à peu près stabilisée entre 800 et 900 habitants. Elle a ensuite bien baissé au XXe siècle et en 1962, elle ne comptait plus que 512 habitants. Mais elle a plus que doublé depuis, en dépassant les 1200 habitants en 2014. Ardoix affiche même la plus forte progression de population parmi les communes du Val d'Ay.

L'installation d'usines textiles a joué un certain rôle dans le maintien de la population: avec le "Tissage de Chamard" à partir de 1880, TSR à Munas en 1965, et Chamatex à Chamas depuis 1980. En 2014, le site de Munas est en restructuration. Chamatex est parvenu à se maintenir en se spécialisant dans les tissus techniques.

Une grande offre d'activités de loisirs.

Avec l'augmentation de la population, la vie associative s'est amplifiée, avec par exemple les multiples activités proposées par "Sports et Loisirs" et les grands évènements encadrés par le Comité des Fêtes. En parallèle, les équipes municipales ont beaucoup travaillé à l'équipement collectif de la commune et à l'aménagement de la traversée du village. Des commerces et des professions libérales ont aussi commencé à s'installer. Malgré tout, beaucoup de ces nouveaux habitants travaillent à l'extérieur de la commune: un peu plus de 40 % dans la Vallée du Rhône et un peu plus de 30 % à Annonay.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Face à l'augmentation de la population, les équipes municipales ont tâché d'offrir aux nouveaux habitants les mêmes services qu'en ville, y compris dans le domaine des loisirs.

La traversée du village a été aussi aménagée, pour améliorer à la fois la circulation et la sécurité.

La commune a tenu aussi à faire construire des logements locatifs, pour assurer la présence de nouvelles familles. Mais des maisons pour seniors ont été également réalisées.

Des locaux ont été proposés pour des commerces essentiels qui se sont peu à peu installés. Un bâtiment a été réservé à des professions libérales.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Michel Becheras    
mars 2008 en cours
(au 24 avril 2014)
Sylvie Bonnet[2] DVG  

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4].

En 2015, la commune comptait 1 226 habitants[Note 1], en augmentation de 13,31 % par rapport à 2010 (Ardèche : +2,89 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
300517761765800757854800863
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
874920942911926911841856857
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
805802740651662662633616585
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
5125465946386967799471 0821 226
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population, entre 1800 et 1900, s'est à peu près stabilisée entre 800 et 900 habitants. Elle a ensuite bien baissé au XXe siècle et en 1962, elle n'en comptait plus que 512. Mais elle a plus que doublé depuis, atteignant les 1200 habitants en 2014. Ardoix affiche même la plus forte progression de population parmi les communes du Val d'Ay.

Vue générale du village

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,9 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (26,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,4 % contre 48,7 % au niveau national et 49,1 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 51,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,8 %, 15 à 29 ans = 17,7 %, 30 à 44 ans = 23,6 %, 45 à 59 ans = 19,9 %, plus de 60 ans = 16 %).
  • 48,6 % de femmes (0 à 14 ans = 25,9 %, 15 à 29 ans = 15,9 %, 30 à 44 ans = 25,9 %, 45 à 59 ans = 16,5 %, plus de 60 ans = 15,9 %).
Pyramide des âges à Ardoix en 2008 en pourcentage[7]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
1,1 
5,5 
75 à 89 ans
4,6 
10,3 
60 à 74 ans
10,2 
19,9 
45 à 59 ans
16,5 
23,6 
30 à 44 ans
25,9 
17,7 
15 à 29 ans
15,9 
22,8 
0 à 14 ans
25,9 
Pyramide des âges du département de l'Ardèche en 2008 en pourcentage[8].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
1,5 
7,8 
75 à 89 ans
11,6 
15,7 
60 à 74 ans
16,0 
21,7 
45 à 59 ans
20,6 
20,2 
30 à 44 ans
19,2 
15,5 
15 à 29 ans
14,2 
18,7 
0 à 14 ans
16,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vieille terre, Ardoix a ses châteaux, ses tours: Oriol, Munat, Manoha, Léorat, le Pestrin.

Manoha, un domaine agricole ancien progressivement fortifié.

Deux belles fermes-fortes sont présentes sur le territoire de la commune: Manoha et Munas. Celle de Manoha, à quelques kilomètres à l'ouest du village, témoigne bien de l'évolution architecturale de ces types d'édifices. Elle pourrait avoir été d'abord ferme gallo-romaine. Ensuite, les bâtiments fermiers ont été peu à peu dotés d'éléments défensifs: tours, créneaux, meurtrières, renforts divers. L'ensemble est devenu impressionnant, mais a conservé une certaine esthétique. Près de la route de St-Romain d'Ay, la ferme de Munas est moins spectaculaire, mais elle affiche encore une belle tour et des fenêtres à meneaux. Ces fermes rappellent le temps où les grands domaines agricoles étaient source de revenus et de pouvoir.

Une église remaniée en plusieurs temps.

L'église occupe une surface assez importante, bâtie avec des murs épais dans un style néoroman. Le début de sa construction n'est pas daté. On sait au moins que des restaurations importantes ont eu lieu au XVIIIe siècle. L'église est devenue lieu de pèlerinage à St-Jean Baptiste et on y vénère des reliques ramenées de Rome. Son clocher carré, haut et relativement fin, dénote par rapport au style roman massif de l'intérieur. Il a été déplacé et rebâti en 1953 pour l'élargissement de la départementale.

Article détaillé : Église Saint-Didier d'Ardoix.

Industries[modifier | modifier le code]

La première usine textile a fonctionné de 1880 à 1984.

Vers 1880, une première usine textile, le "Tissage de Chamard" a été créée par un membre de la famille Boutaud, qui était bien implantée localement. L'atelier, de 600 m2, semble avoir compté jusqu'à une centaine de salariés autour d'une centaine de machines. Une photo de 1929, "après un incendie partiel de l'usine", en rassemble 80. Le hameau de Chamas s'est alors développé autour de l'usine, avec dortoirs, réfectoire, maisons ouvrières et jardins ouvriers.

Après la seconde guerre mondiale, la situation du textile et de l'usine a fini par se détériorer. Le tissage de la famille Boutaud a fermé ses portes une première fois en 1970, en licenciant une trentaine de personnes. Il a repris aussitôt sous la direction de son ancienne contremaître, Ginette Coste. Elle était rentrée au tissage en 1939, à l'âge de 14 ans. Une dizaine, puis une vingtaine de salariés ont pu encore y travailler. L'atelier a quand même fini par déposer le bilan, en douceur cependant, en 1984.

Les bâtiments ont connu des sorts divers. La partie magasin et conciergerie est devenue la discothèque L'Evasion. Les bâtiments principaux, rachetés par la commune, sont restés inutilisés. Les maisons alentour ont été reprises par des propriétaires privés.

Chamatex s'est spécialisé dans les tissus techniques de qualité.

Dans les années 1950, la famille Montagnon a créé un petit atelier au hameau voisin des Turcs, puis Jean-Claude Montagnon a fondé en 1980 la société Chamatex [1] avec une nouvelle usine près du hameau de Chamas. L'entreprise s'est agrandie jusqu'à compter 800 employés en 2001, dont 500 à Ardoix. Après un redressement judiciaire en 2004, Chamatex s'est à nouveau développé en se spécialisant dans les tissus techniques de qualité. En 2011, Jean-Claude Montagnon a vendu sa société à sa fille et à son gendre Gilles Réguillon qui en est devenu le PDG. Chamatex emploie actuellement une soixantaine de personnes pour un chiffre d'affaires de 14 M€ dont 60 % à l'export.

Sur le site de Munas, en 1963, la société TSR (Tissages de Soieries Réunies) de la famille Glaizal a ouvert une grosse usine. Mais TSR a disparu en 1992. Sa partie tissage a été reprise par Chamatex. Une partie teinturerie a fonctionné jusqu'en 2013 sur le site.

Le plastique chaud sort sous la forme d'une bulle montante qui est ensuite découpée en sacs.

Une partie du site a été réoccupé en 2006 par la société Arddi qui fabrique des sacs plastiques. La société avait démarré en 1992 à Satillieu. Elle emploie en 2014 une quinzaine de personnes pour la fabrication de sacs plastiques et biodégradables. Elle produit divers formats, de couleurs variables. Notamment beaucoup de sacs type corbeilles de rues pour des collectivités d'Ardèche, de Rhône-Alpes ou d'ailleurs. L'essentiel de la production se fait encore à base de polyéthylène. Le plastique chauffé est soufflé vers le haut en forme de cylindre. Cette colonne montante permet au plastique de refroidir et de sécher. Il est ensuite aplati et redescend pour être prédécoupé et enroulé. Arddi fabrique aussi pour 10 % de sa production des sacs biodégradables de marque Biocool [2]. Fabriqués à base de céréales, et pour correspondre aux normes, ils sont 100 % biodégradables et compostables en 45 jours maximum. Ils sont parfaitement adaptés à l'emballage de déchets alimentaires ou agricoles. Pour les usages plus ménagers, ils conservent l'inconvénient d'un prix de revient supérieur au plastique traditionnel. L'usine a la particularité d'avoir ses ateliers à cheval sur la limite de commune entre Quintenas et Ardoix. Elle partage en conséquence ses taxes entre les deux mairies. Mais ses bureaux et donc son adresse sont sur Ardoix.

Le groupe Fareva occupe une autre partie du site de Munas, mais avec une unité actuellement en sommeil.

Le reste du site industriel de Munas est en restructuration avec l'aide de la Communauté du Val d'Ay, qui y a d'ailleurs installé ses bureaux. Elle y propose aussi en location 150 m2 de bureaux. Pour sa part, la CCI a construit un atelier relais pour artisans. Des Gaec vont y construire une unité de méthanisation du fumier pour séchage, chauffage et production d'électricité. Et des bâtiments et des terrains sont encore vacants.

Offres de loisirs[modifier | modifier le code]

Des animaux domestiques qu'on peut toucher et nourrir.

La mini ferme du Parc de la Clairière[3] a ouvert en 2013. Sa création est due à Hervé Escoffier, qui avait racheté 4 ans avant une ancienne ferme avec 5 hectares de terrain. Par amour des animaux et des enfants, il a fini par aménager les 3 hectares assez plats qui bordaient la rivière. Il y a installé dans des enclos des animaux sociables et de petite taille que les visiteurs peuvent toucher et nourrir: lapins, chevreaux, agneaux, ânes sardes, poneys… Pour continuer à donner une idée de la vie en ferme au début du XXe siècle, il a rassemblé des outils de maréchal ferrant, de charron et de forestier, qui étaient les auxiliaires indispensables des fermiers. Il a aussi refait une pièce d'habitation de l'époque. Pour agrémenter le séjour, il a installé sous les arbres de l'île une vingtaine de jeux traditionnels de grande taille. Le Parc de la Clairière est signalé à partir du hameau de Chamas. Il est ouvert tous les jours de 10h à 19h en juillet et août. Pendant les vacances scolaires, de 10h à 18h tous les jours. En période scolaire, les mercredis, samedis, dimanches et jours fériés.

Au village, Les Attelées du Val d'Ay[4] d'Hervé Gamondes proposent des randonnées non accompagnées avec âne bâté ou des balades en calèche.

La discothèque L'Evasion, dans une ancienne usine du hameau des Turcs, propose des bals et des thés dansants.

En hébergements, la commune offre des locations de chalets au Moulin du Cour[5], une aire pour camping-cars et des gîtes privés. On trouve aussi l'important camping l'Oasis sur la commune voisine d'Eclassan[6].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Albin Mazon, Voyage autour d'Annonay (1901)
  • Guide de l'Union Touristique Ardèche Verte (1991)
  • Office de Tourisme du Val d'Ay
  • ressources municipales
  • articles du Dauphiné Libéré, et notamment reportages du 31 juillet 2014 de François Bassaget.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. ont
  2. « Liste des maires du département de l'Ardèche » [PDF], sur le site de la préfecture de l'Ardèche, (consulté le 29 juillet 2015).
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  7. « Évolution et structure de la population à Ardoix en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 février 2012).
  8. « Résultats du recensement de la population de l'Ardèche en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 février 2012).