Andrej Babiš

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Andrej Babiš
Andrej Babiš en 2015.
Andrej Babiš en 2015.
Fonctions
Vice-président du gouvernement tchèque
Ministre des Finances

(3 ans, 3 mois et 25 jours)
Président du gouvernement Bohuslav Sobotka
Gouvernement Sobotka
Prédécesseur Jan Fischer
Successeur Ivan Pilný (Finances)
Membre de la Chambre des députés
pour Prague
En fonction depuis le
(3 ans, 8 mois et 29 jours)
Élection
Législature 7e
Président de l'ANO 2011
En fonction depuis le
(6 ans, 2 mois et 14 jours)
Prédécesseur Création du parti
Biographie
Date de naissance (62 ans)
Lieu de naissance Bratislava (Tchécoslovaquie)
Nationalité tchèque
Parti politique Parti communiste slovaque
(1980-1989)
ANO 2011
(depuis 2011)
Conjoint Monika Babišová
Diplômé de Université d'économie de Bratislava

Andrej Babiš, né le à Bratislava, est un homme d'affaires et politique tchèque membre de l'Action des citoyens mécontents (ANO 2011). Il est premier vice-président du gouvernement et ministre des Finances du au .

Biographie[modifier | modifier le code]

Milliardaire, dirigeant de l'entreprise Agrofert, il est le deuxième homme le plus riche de République tchèque. Il fonde le l'Action des citoyens mécontents (ANO 2011), parti de centre droit, et en prend la présidence. À la suite des élections législatives anticipées des 25 et 26 octobre 2013, il négocie la formation d'une coalition avec le Parti social-démocrate tchèque (ČSSD) et l'Union chrétienne démocrate - Parti populaire tchécoslovaque (KDU-ČSL). Le , il est nommé premier vice-président du gouvernement et ministre des Finances.

En 2015, il exprime l'opinion que « la Grèce n'aurait jamais dû rester dans la zone euro » et se montre très critique vis-à-vis du fonctionnement de la monnaie unique[1].

S'exprimant au sujet de la crise migratoire en Europe, il affirme en 2016 : « Nous devons faire tout notre possible pour refuser les migrants. Y compris les quotas, où nous avons été mis en minorité. Je veux rejeter les quotas, même au prix de sanctions. Et l'Europe doit au plus tôt fermer la frontière extérieure à Schengen »[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]