Séreilhac

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Séreilhac
Séreilhac
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Limoges
Canton Aixe-sur-Vienne
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Vienne
Maire
Mandat
Philippe Briat
2017-2020
Code postal 87620
Code commune 87191
Démographie
Population
municipale
1 953 hab. (2016 en augmentation de 5,34 % par rapport à 2011)
Densité 51 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 46′ 00″ nord, 1° 04′ 50″ est
Altitude Min. 218 m
Max. 420 m
Superficie 38,63 km2
Localisation

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Séreilhac est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Séreilhac en Haute-Vienne.

Dans le Massif central, dans le quart sud-ouest du département de la Haute-Vienne, sur le plateau du Limousin, la commune de Séreilhac s'étend sur 38,63 km2. Située en limite extérieure du parc naturel régional Périgord-Limousin, elle fait partie de l'aire urbaine de Limoges[1]. Elle est arrosée par un affluent de la Vienne, le Grand Rieux, qui y prend sa source.

L'altitude minimale avec 218 mètres se trouve localisée à l'extrême nord-est, là où le Petit Rieux, un affluent du Grand Rieux, quitte la commune et entre sur celle d'Aixe-sur-Vienne. L'altitude maximale avec 420 mètres est située au nord-ouest, au lieu-dit la Roche Barrat[2].

À l'intersection de la route nationale 21 et des routes départementales (RD) 17, 34 et 110, le bourg de Séreilhac est situé, en distances orthodromiques, six kilomètres au sud-ouest de celui d'Aixe-sur-Vienne et dix-neuf kilomètres au sud-est de Saint-Junien.

Le territoire communal est également desservi par les RD 59, 59a et 699.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Séreilhac est limitrophe de huit autres communes.

Au nord-ouest, la commune de Saint-Cyr est distante de moins de 500 mètres.

Communes limitrophes de Séreilhac[3]
Cognac-la-Forêt Saint-Priest-sous-Aixe Aixe-sur-Vienne
Saint-Laurent-sur-Gorre Séreilhac Saint-Martin-le-Vieux
Gorre,
Pageas
Flavignac

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune porte le nom de Cerelhac en occitan.

Histoire[modifier | modifier le code]

1745 : la première carte, au 1/8 628, de Séreilhac est établie afin de figurer dans l'atlas de Trudaine pour la généralité de Limoges, avec la portion de route passant par Séreilhac (« Sereillac »), près du château de Rochefort, jusqu'à l'étang de Busserolles (Busserol«  »)[4].

Comme en témoignent la principale voie du bourg avenue de l'Occitanie, et le bar tabac L'Occitan, la commune fait partie, historiquement, de la région culturelle de l'Occitanie. Traditionnellement, on y parlait l'occitan ; deux panneaux bilingues en langue occitane reprenant le nom de la commune Cerelhac se trouvent d'ailleurs aux deux entrées du bourg, le long de la route nationale 21.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 2001 2014 Jean-Pierre Bouissou    
mars 2014 janvier 2017[5] Eric Maneuf[Note 1]    
avril 2017 En cours Philippe Briat[6]    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[8].

En 2016, la commune comptait 1 953 habitants[Note 2], en augmentation de 5,34 % par rapport à 2011 (Haute-Vienne : -0,29 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4061 7721 8042 0452 0932 0632 0022 1322 132
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1942 1462 1422 0532 1422 2262 2842 2502 281
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2012 2002 1161 8951 7681 6851 6841 6391 475
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 4391 3621 3521 4621 6141 5951 6051 8111 919
2016 - - - - - - - -
1 953--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

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Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Sainte-Eulalie-Sainte-Marie-Madeleine[13], ou Sainte-Marie-Madeleine[14], dont la construction remonte aux XIIIe et XVe siècles.
  • Oratoire Saint-Jean-Baptiste érigé au XIXe siècle[15], également appelé chapelle Saint-Jean[16].
  • Une croix du XVIIIe siècle en pierre a été implantée contre la face nord du transept nord de l'église[17]
  • Croix de mission de 1862, métallique[18]. Initialement installée en bordure de la route départementale 17, elle a été déplacée contre la face ouest du transept nord de l'église.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Desvalois (1911-2003), secrétaire général du syndicat national des instituteurs de 1962 à 1966.
  • Comte Antonin Chebrou de Lespinats (1806-1887), chevalier de la Légion d'honneur (1845), Reçu en 1837 à la cour du roi Louis-Philippe 1er, directeur du haras de Pompadour (1834-1837) puis de celui du Pin (1843-1847), inspecteur général des Haras (1847), maire de Séreilhac de 1865 à 1870. Il participa à l'Exposition universelle de 1878 à Paris pour y présenter plusieurs de ses bêtes de races (durham et limousine).
  • Comte Victor Chebrou de Lespinats (1838-1906), chevalier de la Légion d'honneur (1897), maître de forges à Neuves-Maisons (arrondissement de Nancy), inventeur des hauts fourneaux.
  • Eugène Pinte, dit « commandant Athos ». Dès fin 1940, ce patriote prend contact avec d'autres officiers et constitue les premiers embryons de réseaux de l'Organisation de résistance armée (ORA), dans les secteurs de Cussac et Séreilhac.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Décédé en fonctions.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Aire urbaine de Limoges, Insee, consulté le 31 octobre 2019.
  2. « 420 » sur Géoportail (consulté le 31 octobre 2019)..
  3. Carte IGN sur Géoportail
  4. Carte de Séreilhac de l'atlas de Trudaine sur la base Archim du ministère de la Culture.
  5. Eric Maneuf, le maire de Séreilhac, est décédé, Le Populaire du Centre, , consulté le 31 octobre 2019.
  6. Philippe Briat est le nouveau maire, Le Populaire du Centre, 25 avril 2017, consulté le 31 octobre 2019.
  7. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  11. « Maison de maître dite Château », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 31 octobre 2019.
  12. « Château de Rochefort », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 31 octobre 2019.
  13. « Eglise paroissiale Sainte-Eulalie, Sainte-Marie-Madeleine », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 31 octobre 2019.
  14. Église Sainte-Marie-Madeleine, Clochers de France, consulté le 31 octobre 2019.
  15. « Oratoire Saint-Jean-Baptiste », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 31 octobre 2019.
  16. Chapelle Saint-Jean, Clochers de France, consulté le 31 octobre 2019.
  17. « Croix monumentale », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 31 octobre 2019.
  18. « Croix monumentale », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 31 octobre 2019.