Séreilhac

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Séreilhac
Séreilhac
L'entrée sud-ouest du bourg de Séreilhac.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Limoges
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Vienne
Maire
Mandat
Loïc Cottin
2020-2026
Code postal 87620
Code commune 87191
Démographie
Population
municipale
1 990 hab. (2018 en augmentation de 5,29 % par rapport à 2013)
Densité 52 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 46′ 00″ nord, 1° 04′ 50″ est
Altitude Min. 218 m
Max. 420 m
Superficie 38,63 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Limoges
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aixe-sur-Vienne
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Séreilhac

Séreilhac (Cerelhac en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Séreilhac en Haute-Vienne.

Dans le Massif central, dans le quart sud-ouest du département de la Haute-Vienne, sur le plateau du Limousin, la commune de Séreilhac s'étend sur 38,63 km2. Située en limite extérieure du parc naturel régional Périgord-Limousin, elle fait partie de l'aire urbaine de Limoges. Elle est arrosée par un affluent de la Vienne, le Grand Rieux, qui y prend sa source.

L'altitude minimale avec 218 mètres se trouve localisée à l'extrême nord-est, là où le Petit Rieux, un affluent du Grand Rieux, quitte la commune et entre sur celle d'Aixe-sur-Vienne. L'altitude maximale avec 420 mètres est située au nord-ouest, au lieu-dit la Roche Barrat[1].

À l'intersection de la route nationale 21 et des routes départementales (RD) 17, 34 et 110, le bourg de Séreilhac est situé, en distances orthodromiques, six kilomètres au sud-ouest de celui d'Aixe-sur-Vienne et dix-neuf kilomètres au sud-est de Saint-Junien.

Le territoire communal est également desservi par les RD 59, 59a et 699.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Séreilhac est limitrophe de huit autres communes.

Au nord-ouest, la commune de Saint-Cyr est distante de moins de 500 mètres.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 1 086 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Nexon », sur la commune de Nexon, mise en service en 1970[9] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,6 °C et la hauteur de précipitations de 1 026 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Limoges-Bellegarde », sur la commune de Limoges, mise en service en 1973 et à 16 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[13] à 11,4 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,8 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Séreilhac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Limoges, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 127 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (86,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (67,4 %), prairies (15,6 %), forêts (11,7 %), terres arables (3 %), zones urbanisées (2,3 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée à Séreilhac en occitan.

La commune porte le nom de Cerelhac en occitan.

Histoire[modifier | modifier le code]

1745 : la première carte, au 1/8 628, de Séreilhac est établie afin de figurer dans l'atlas de Trudaine pour la généralité de Limoges, avec la portion de route passant par Séreilhac (« Sereillac »), près du château de Rochefort, jusqu'à l'étang de Busserolles (Busserol«  »)[22].

Comme en témoignent la principale voie du bourg avenue de l'Occitanie, et le bar tabac L'Occitan, la commune fait partie, historiquement, de la région culturelle de l'Occitanie. Traditionnellement, on y parlait l'occitan ; deux panneaux bilingues en langue occitane reprenant le nom de la commune Cerelhac se trouvent d'ailleurs aux deux entrées du bourg, le long de la route nationale 21.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1947 1959 Pierre Jouhaud    
1959 2001 Jean Rebier    
mars 2001 2014 Jean-Pierre Bouissou DVG  
mars 2014 janvier 2017[23] Eric Maneuf[Note 7] DVG  
avril 2017 2020 Philippe Briat[24] DVG  

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[26].

En 2018, la commune comptait 1 990 habitants[Note 8], en augmentation de 5,29 % par rapport à 2013 (Haute-Vienne : −0,71 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4061 7721 8042 0452 0932 0632 0022 1322 132
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1942 1462 1422 0532 1422 2262 2842 2502 281
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2012 2002 1161 8951 7681 6851 6841 6391 475
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 4391 3621 3521 4621 6141 5951 6051 8111 919
2018 - - - - - - - -
1 990--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

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Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Sainte-Eulalie-Sainte-Marie-Madeleine[31], ou Sainte-Marie-Madeleine[32], dont la construction remonte aux XIIIe et XVe siècles.
  • Oratoire Saint-Jean-Baptiste érigé au XIXe siècle[33], également appelé chapelle Saint-Jean[34].
  • Une croix du XVIIIe siècle en pierre a été implantée contre la face nord du transept nord de l'église[35]
  • Croix de mission de 1862, métallique[36]. Initialement installée en bordure de la route départementale 17, elle a été déplacée contre la face ouest du transept nord de l'église.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Desvalois (1911-2003), secrétaire général du syndicat national des instituteurs de 1962 à 1966.
  • Comte Antonin Chebrou de Lespinats (1806-1887), chevalier de la Légion d'honneur (1845), Reçu en 1837 à la cour du roi Louis-Philippe 1er, directeur du haras de Pompadour (1834-1837) puis de celui du Pin (1843-1847), inspecteur général des Haras (1847), maire de Séreilhac de 1865 à 1870. Il participa à l'Exposition universelle de 1878 à Paris pour y présenter plusieurs de ses bêtes de races (durham et limousine).
  • Comte Victor Chebrou de Lespinats (1838-1906), chevalier de la Légion d'honneur (1897), maître de forges à Neuves-Maisons (arrondissement de Nancy), inventeur des hauts fourneaux.
  • Eugène Pinte, dit « commandant Athos ». Dès fin 1940, ce patriote prend contact avec d'autres officiers et constitue les premiers embryons de réseaux de l'Organisation de résistance armée (ORA), dans les secteurs de Cussac et Séreilhac.
  • François Mitterrand, Sa grand-mère paternelle était limousine, d'une famille de petits fonctionnaires originaires de Séreilhac[37],[38]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Décédé en fonctions.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « 420 » sur Géoportail (consulté le 31 octobre 2019)..
  2. Carte IGN sur Géoportail
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Nexon - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Séreilhac et Nexon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Nexon - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Séreilhac et Limoges », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Limoges », sur insee.fr (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. Carte de Séreilhac de l'atlas de Trudaine sur la base Archim du ministère de la Culture.
  23. Eric Maneuf, le maire de Séreilhac, est décédé, Le Populaire du Centre, , consulté le 31 octobre 2019.
  24. Philippe Briat est le nouveau maire, Le Populaire du Centre, 25 avril 2017, consulté le 31 octobre 2019.
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  29. « Maison de maître dite Château », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 31 octobre 2019.
  30. « Château de Rochefort », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 31 octobre 2019.
  31. « Eglise paroissiale Sainte-Eulalie, Sainte-Marie-Madeleine », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 31 octobre 2019.
  32. Église Sainte-Marie-Madeleine, Clochers de France, consulté le 31 octobre 2019.
  33. « Oratoire Saint-Jean-Baptiste », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 31 octobre 2019.
  34. Chapelle Saint-Jean, Clochers de France, consulté le 31 octobre 2019.
  35. « Croix monumentale », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 31 octobre 2019.
  36. « Croix monumentale », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 31 octobre 2019.
  37. http://ldestrem.unblog.fr/2010/06/29/les-racines-limousines-de-francois-mitterrand/
  38. https://www.mitterrand.org/IMG/pdf/16-Arbre_genealogique.pdf