Verneuil-sur-Vienne

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Verneuil-sur-Vienne
Verneuil-sur-Vienne
Vue sur le bourg et la campagne environnante.
Blason de Verneuil-sur-Vienne
Blason
Verneuil-sur-Vienne
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Limoges
Intercommunalité Communauté urbaine Limoges Métropole
Maire
Mandat
Pascal Robert
2020-2026
Code postal 87430
Code commune 87201
Démographie
Gentilé Verneuillais(es)
Population
municipale
4 881 hab. (2019 en augmentation de 5,26 % par rapport à 2013)
Densité 141 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 50′ 58″ nord, 1° 07′ 39″ est
Altitude Min. 180 m
Max. 402 m
Superficie 34,52 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Limoges
(banlieue)
Aire d'attraction Limoges
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aixe-sur-Vienne
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Verneuil-sur-Vienne
Liens
Site web http://www.verneuil-sur-vienne.fr

Verneuil-sur-Vienne (Vernuèlh en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne en région Nouvelle-Aquitaine. Verneuil-sur-Vienne est surnommée les jardins de Limoges. Ses habitants sont appelés les Verneuillais(es)[1].

Bunch of grapes icon.svgC'est le seul village viticole de Haute-Vienne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Verneuil-sur-Vienne est située à l'ouest de Limoges (à environ 10 km) dans un secteur compris entre la route d'Angoulême (RN 141) et la Vienne.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le vignoble de Verneuil couvrait au XVIIIe siècle 20 % des terres de la commune. Depuis 1994, une association de passionnés travaille avec succès à la réhabilitation de la vigne.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 143 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Limoges-Bellegarde », sur la commune de Limoges, mise en service en 1973[9] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[11] à 11,4 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,8 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Verneuil-sur-Vienne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Limoges, une agglomération intra-départementale regroupant 10 communes[17] et 187 364 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Limoges dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 127 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (73 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (35,8 %), prairies (25,4 %), forêts (19,5 %), zones urbanisées (11,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,1 %), mines, décharges et chantiers (1,6 %), eaux continentales[Note 7] (1,6 %), terres arables (1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,8 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Verneuil-sur-Vienne est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon[23]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[24].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Vienne. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1993 et 1999[25],[23]. Le risque inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du plan de prévention des risques inondation (PPRI) de la « Vienne d'Aixe à Saillat », approuvé le [26].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Verneuil-sur-Vienne.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[27]. 7,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (27 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national métropolitain)[Carte 2]. Depuis le , en application de la loi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 8],[28].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2019 et par des mouvements de terrain en 1999[23].

Risque technologique[modifier | modifier le code]

La commune est en outre située en aval des barrages de Lavaud-Gelade, dans la Creuse, de Saint-Marc et de Vassivière, des ouvrages de classe A[Note 9]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[30].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Selon la classification de 2018, la commune de Verneuil-sur-Vienne est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[31].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les mentions anciennes de la localité sont : Vernolio v.1315[32], Vernolio XVI[32].

L'étymologie de Verneuil est issu du gaulois verna "aulne, aulnaie" + -ialo "domaine, village", et signifie "Domaine des Aulnes"[33],[34]. Ce toponyme souvent se rattache à une zone marécageuse.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le vignoble de Verneuil.
  • Les premières traces de vigne à Verneuil datent de 1503. Dans les années 1780, sur la commune, 270 ha de vignes étaient en exploitation, soit environ, 20 % des terres cultivées. Entre 1870 et 1890, le phylloxéra va anéantir le vignoble, ramenant les surfaces de 3700 à 170 ha pour le département de la Haute-Vienne. Grâce à la persévérance des vignerons de cette époque, le vignoble de Verneuil fut un des rares à être préservé. Jusqu’en 1980, on comptait plusieurs hectares plantés en vigne dont quatre hectares en exploitation à la Merlie, petit hameau de la commune. Puis pour diverses raisons, l’exploitation de la vigne a été abandonnée, privant Verneuil de son vignoble et des traditionnelles vendanges.C’est en 1990, qu’une bande de nostalgiques décidèrent, derrière Gilbert Pétiniaud maire de Verneuil, de tout mettre en œuvre pour relancer la vigne à Verneuil. Au départ, l’idée était de replanter quelques ceps, faire un peu de vin, et organiser des fêtes autour de la vigne et du vin.

L’association les « Amis du Rosé de Verneuil » a été créée en 1993, suivie par la création de la SCEA les « Vignerons de Verneuil ».

  • Le château de Pennevayre hébergea le roi Louis XI. Le château de Pennevayre "féodale" des quatre demeures nobles de Verneuil.

Autour d'un bâtiment du XIIIe siècle, des ailes furent ajoutées au XIVe siècle puis au XVIe siècle. Elles sont dotées d'un système défensif pour temps de troubles (tour d'angle aujourd'hui disparue, fenêtres grillées côté rue, ouvertures oblongues pour les tirs d'arquebuse). Le château fut la demeure noble du fief de Pennevayre, mouvant de la vicomté de Limoges. La famille Pennevayre est attestée plusieurs fois au cours des XIIIe et XIVe siècles, presque toujours en tant que chevaliers du vicomte. En , se rendant à Saint-Junien, le roi Louis XI fut hébergé en ce château… À partir du XVIe siècle, le fief de Pennevayre fut la propriété de la famille Bermondet. En 1576, Georges Bermondet le vendit à Pierre Mauple, dont la famille fut seigneur de Pennevayre jusqu'au XVIIIe siècle. Toutefois, quelques années plus tard, en 1780, le château n'était plus qu'un "vieux château servant de logement aux domestiques", et au XIXe siècle, il fut transformé en bâtiment d'exploitation, puis progressivement laissé à l'abandon. Cependant, elle a conservé quelques beaux restes à l'intérieur : cheminées à hottes blasonnées et à fines colonnettes, escalier aux allures de loggia à l'italienne, hauts plafonds aux poutres moulurées.

  • Autel gallo-romain

Il est situé au lieu-dit le Pérou au sud de la Boilerie, entre deux parcelles de champs sur la droite. Propriétaire : la commune de Verneuil-sur-Vienne.

Historique : Il est constitué d'une table en granit et est isolé dans un champ à côté d'un chêne. Dans le domaine religieux, un autel est une table sacrée servant au sacrifice rituel ou au dépôt d’offrandes. Étymologiquement, on retrouve dans le mot « autel » deux notions : la hauteur (du latin altar qui donne l’italien altare, à la fois élévation et profondeur, comme dans l’expression « haute mer ») et la nourriture (du latin alere, alimenter, sustenter).

  • Le pont de la Gabie

C'est la rivière de la Vienne qui coule sous ce magnifique pont. Propriétaires : une partie est à la commune de Verneuil-sur-Vienne et l'autre partie appartient à la commune de Saint-Priest-sous-Aixe.

Historique : Le Pont comporte sept arches construites de 1862 à 1865 (époque 3e quart du XIXe siècle) à l’amont des vestiges d’un ancien pont gallo-romain dit le pont des Piles. Il est édifié au milieu du XIXe siècle, en partie avec les pierres restantes des piles de l'ancien pont situé environ 200 mètres en aval, qu'empruntait la grande voie romaine de Lyon à Saintes. Il est édifié par Charles Trote, entrepreneur à Romorantin, avec des pierres extraites d’une carrière située sur la commune de Cognac-la-Forêt. Cette voie venait de La Merlie, passait aux Richards et rejoignait le Queyroix, où elle croisait le grand chemin de Limoges à Saint-Junien. Plusieurs toponymes ont des origines romaines : Pagnac, Greignac et Chardaillac, la Boine. Il fut la victime de nombreuses explosions durant la guerre de 1939 à 1945 et fut détruit plusieurs fois par les résistants pour éviter les assaillants ennemis de le traverser. Ils étaient donc obligés de faire un grand détour pour aller passer sur le pont d’Aixe-sur-Vienne ou sur celui de Saint-Victurnien. Reconstruit systématiquement, il fut restauré il y a une dizaine d’années.

  • Limoges-Les Vaseix :

Le président Emmanuel Macron vient en visite dans le but de promouvoir les « états généraux de l’alimentation ».

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Verneuil-sur-Vienne (Haute-Vienne).svg

Les armoiries de Verneuil-sur-Vienne se blasonnent ainsi :

De gueules à la grappe de raisin d'or, au chef du même chargé d'une crosse et d'un bâton de prévôt de sable passés en sautoir.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Jean Grandamas    
1945 1947 Pierre Ramnoux    
1947 1965 Jean Grandamas    
1965 1972 Charles Gueffier    
1972 mars 1977 Philippe Tarneaud[35] (1918-2012)    
mars 1977 avril 1992 René Denis PS Inspecteur de mutuelles agricoles retraité
Conseiller général du canton d'Aixe-sur-Vienne (1973 → 1998)
avril 1992 janvier 2013 Gilbert Pétiniaud[36] PS Retraité, maire honoraire
janvier 2013 En cours Pascal Robert PS Proviseur de lycée
13e vice-président de Limoges Métropole
Réélu pour le mandat 2020-2026

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[38].

En 2019, la commune comptait 4 881 habitants[Note 10], en augmentation de 5,26 % par rapport à 2013 (Haute-Vienne : −0,93 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7511 7761 7231 9832 0972 0672 1092 1982 198
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1322 0572 0742 2232 2202 1762 1572 1272 120
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0732 1182 0361 8471 7951 7511 6961 6151 687
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 5101 5291 7492 3622 9683 1883 5213 7184 209
2014 2019 - - - - - - -
4 7244 881-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

La commune présente deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1.

  • Vallée de la Vienne du moulin de la Mie au Daumail[42]. La zone s'étend des deux côtés de la Vienne sur les communes de Saint-Priest-sous-Aixe, Aixe-sur-Vienne, Verneuil-sur-Vienne. Elle est remarquable pour ses zones humides, et prairies humides, ses rpisylves et ses chênaies-charmaies, Dans cette zone se trouve, sur la rive droite de la Vienne, le sentier d'interprétation de Mayéras.
  • Vallée de la Vienne au Mas-Marvent[43]. La zone s'étend des deux côtés de la Vienne, sur les communes de Saint-Yrieix-sous-Aixe, Saint-Victurnien, Sainte-Marie-de-Vaux, Verneuil-sur-Vienne.”Le site est limité à la zone la plus escarpée de la vallée. Des rives abruptes émergent des rochers créant des zones de courant important dans le cours d'eau.[44]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis XI logea au château de Pennevayre.
  • Pierre Mourier, (1766-1844), général français de la Révolution Francaise et de l’Empire. Fils d'autre Pierre Mourier, sieur des Granges en Verneuil-sur-Vienne, négociant en bois
  • François Mitterrand est lié à Limoges. En remontant encore dans l’arbre généalogique de la famille maternelle de Pétronille, les Du Soulier, on trouve des ancêtres à Saint-Auvent (les grands-parents de Pétronille), Saint-Laurent-sur-Gorre, et Verneuil-sur-Vienne, au XVIIe siècle.
  • Marcel Rigout, né en 1928 à Verneuil/Vienne, ancien député et ancien ministre.
  • Richard Dacoury, joueur de basket au CSP Limoges, a résidé à Verneuil-sur-Vienne.
  • Michael Brooks, joueur de basket au CSP Limoges, a résidé à Verneuil-sur-Vienne.
  • Théo Vimpère, cycliste, a résidé à Verneuil-sur-Vienne.
  • Claude Bolotny, ancien joueur français de basket-ball, puis entraîneur et responsable technique y réside.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  9. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[29].
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 23/09/2008.
  2. Carte IGN sur Géoportail
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station météofrance Limoges-Bellegarde - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Verneuil-sur-Vienne et Limoges », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Limoges », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Verneuil-sur-Vienne », sur Géorisques (consulté le )
  24. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  25. « Dossier départemental des risques majeurs de la Haute-Vienne », sur www.haute-vienne.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  26. « Les Plans de prévention des risques approuvés en Haute-Vienne », sur le site de la préfecture de la Vienne, (consulté le )
  27. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  28. « Sols argileux, sécheresse et construction », sur www.ecologie.gouv.fr (consulté le )
  29. Article R214-112 du code de l’environnement
  30. « Dossier départemental des risques majeurs de la Haute-Vienne », sur www.haute-vienne.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
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  44. op. cit. p. 2