1615 en santé et médecine
Apparence
Chronologies
| 1612 1613 1614 1615 1616 1617 1618 Décennies : 1580 1590 1600 1610 1620 1630 1640 Siècles : XVe XVIe XVIIe XVIIIe XIXe Millénaires : -Ier Ier IIe IIIe |
Architecture, Arts plastiques (Dessin, Gravure, Peinture et Sculpture), (), (), (), Littérature (), Musique (Classique) et Théâtre |
| Années de la santé et de la médecine : 1612 - 1613 - 1614 - 1615 - 1616 - 1617 - 1618 | |
| Décennies de la santé et de la médecine : 1580 - 1590 - 1600 - 1610 - 1620 - 1630 - 1640 |
Divers
[modifier | modifier le code]- : à Montpezat, dans le Quercy, « en considération du service qu'elle fait », l'hospitalière, femme du laïc chargé contre un médiocre salaire de l'entretien de l'établissement et de la garde des malades, est gratifiée des habits d'une femme morte à l'hôpital[1].
- À Bordeaux, à l'occasion du mariage de Louis XIII avec Anne d'Autriche, plus de mille cinq cents malades se présentent au « toucher des écrouelles[2] ».
- Au Pendjab, selon les mémoires de l'empereur Jehangir, « une peste s'étend dans la ville de Lahore, [et] c'est la première fois que cette maladie apparaît en Inde[3] ».
- Pour lutter contre les épidémies, la ville de Genève se dote d'un organe de veille qu'elle intitule « chambre de la santé[4] ».
- En Alsace, la ville de Sundgau « conn[aît] une épidémie parmi le bétail […] qui explique la fondation d'une confrérie Saint-Sébastien[5] ».
- « La peste sévit à Mons », dans le comté de Hainaut[6].
- Après l'enregistrement de l'édit d'expulsion des Juifs de France, Élie de Montalte (en) (-), médecin de Marie de Médicis, est chargé de rassurer les réfugiés juifs portugais de Bordeaux, Bayonne et Biarritz, qui importent les fèves de cacao et commercialisent le chocolat en France[7].
Fondations
[modifier | modifier le code]- Création, à Angers, de « l'hospice dit des renfermés, destiné à juguler la mendicité trop voyante » et qui est à l'origine de l'hôpital-général des Filles de la charité de saint Vincent de Paul[8].
- À Paris, autour de la chapelle de la Savonnerie, Marie de Médicis établit un « lieu de charité pour y être reçus, alimentés, entretenus et instruits les enfants, tirés des hôpitaus, des pauvres enfermés […], le seul établissement de cette sorte en France[9],[10] ».
- Cinq artisans d'Armentières, aux Pays-Bas, fondent un couvent du Tiers-Ordre franciscain, d'abord consacré à l'enseignement, mais qui deviendra bientôt un asile d'aliénés[11].
- À Bénévent, en Campanie, les frères de Saint-Jean-de-Dieu fondent l'hôpital San Diodato qui, sous une apparence religieuse, dépend en réalité de l'administration municipale[12].
- À Northampton, en Angleterre, ouverture de Trinity Hospital, fondé par Henry Howard[13].
- Les frères de Saint-Jean-de-Dieu fondent un hôpital à Graz, en Styrie[14].
Publications
[modifier | modifier le code]- Sous le titre de Conciliator enucleatus, Gregor Horst (-), médecin de Louis de Hesse, édite des morceaux choisis, philosophiques et médicaux, de Pierre d'Abano (-), dit « le Conciliateur[15] ».
- Johann Agricola (-) publie les thèses qu'il soutient pour obtenir le doctorat en médecine de l'université de Bâle[16].
- Après son Discours des remèdes pour la guérison des morsures de rage (), Jacques Caissan, médecin à Aix, publie un deuxième ouvrage consacré au traitement de cette maladie sous le titre de Recette tres-veritable pour la guerison des personnes et animaux mordus de chiens, loups et autres animaux enragez[17].
- Moyse Canadelle, maître chirugien à Nuremberg, donne à Genève une édition revue et augmentée de son Petit traité et familier de la peste[18].
- Gabriel de Castaigne ( ? – ?), alchimiste et théologien français[19], fait paraître son Paradis terrestre, ouvrage consacré au « vrai or potable, pour guérir toutes les maladies incurables[20] ».
- Théodore Collado, médecin de Bourges formé à Montpellier puis praticien à Bâle[21], publie ses Adversaria ou « Commentaires médicaux », qui prônent un retour à la médecine ancienne contre les égarements des modernes[22].
- Helkiah Crooke (en) (-), médecin à la cour de Jacques Stuart, fait imprimer à Londres chez William Jaggard sa « Microcosmographie ou Description du corps humain » (Μικροκοσμογραφία : A description of the body of man), « traduite des meilleurs anatomistes, et en particulier de Gaspard Bauhin et André du Laurens[23] ».
- Gabriel Droyn, médecin français[24], fait imprimer à Paris son Royal Sirop de pommes, antidote des passions mélancoliques[25].
- Jean Duval, médecin, fait paraître une Aristocratia humani corporis[26].
- Girolamo Fabrizi d'Acquapendente (-), anatomiste italien, publie un ouvrage sur la respiration (De respiratione et ejus instrumentis[27]).
- Jacob Fuhrmann publie un recueil « d'aphorismes médicaux sur la diététique et la pharmaceutique » (Aphorismorum medicinalium ad diaeteticen et pharmaceuticen partem illustrandam[28]).
- Gio Antonio Griffone propose une « Physionomie du cheval et du bœuf » (Finonomia del cavallo et del bue[29]) « pour connaître les qualités et les défauts de ces animaux, leurs maladies et les remèdes qui leur conviennent ».
- Heinrich Gutberleth, philosophe et théologien allemand, publie une Pathologia, dans laquelle il expose sa « doctrine des maladies humaines considérées du point de vue physique et moral » (Doctrina de humanis affectibus, physice et ethice tractata[30]).
- Charles Guillemeau (-), chirurgien ordinaire du roi, fils de Jacques Guillemeau (-), également chirurgien, fait paraître anonymement un pamphlet (Discours apologétique touchant la vérité des géants contre la Gigantomachie d'un soi-disant escholier en médecine[31]), dirigé contre Jean Riolan qui soutient la thèse de l'inexistence des anciens géants[32] .
- Louis Guyon († av. ), fait paraître à Lyon les deux tomes de son Miroir de la santé corporelle[33], traité de thérapeutique où le spagyrisme s'allie au dogmatisme, et qui sera abondamment réédité tout au long du XVIIe siècle[34].
- Johann Hartmann (de), professeur à Marbourg, donne les leçons sur l’opium qui seront éditées en par Johann Georg Pelshofer (de), sous le titre de Tractatus physico-medicus de opio[35].
- Christoph Horn, alchimiste allemand originaire de Meissen, publie son traité sur l'or des philosophes (De auro medico philosphorum), présenté comme « l'arcane le plus parfait en matière médicale[36] ».
- Pascal Le Coq, médecin à Poitiers, publie un discours « sur la nature et les propriétés du coq » (Oratio de galli gallinacei natura et proprietatibus[37]), sur un thème que son fils, également nommé Pascal, reprendra sur le mode burlesque en [38].
- Johann Magirus (-), médecin et professeur de physique à Marbourg, publie un traité de pathologie[39] qu'il fera réimprimer l'année suivante sous le pseudonyme de Theodorus Corbeius.
- Curzio Marinelli, De Morbis nobilioris animae facultates obsidentibus[40].
- Première édition, par Stephan Michelspacher (en), du Pinax microcosmographicus de Johann Remmelin (en) (-), ouvrage d'anatomie qui paraîtra en , avec le nom de l'auteur, sous le titre de Catoptrum microcosmicum[41].
- Jean de Nynauld (en) publie son essai De la lycanthropie[42].
- Hyppolite Obicius fait paraître son ouvrage intitulé Staticomastix et sous-titré Staticae medicinae demolitio[43], virulente critique de l'Ars de statica medicina de Santorio Santorio paru l'année précédente[44].
- Pieter Pauw (-) publie ses Primitiae anatomicae de humani corporis ossibus[45].
- Heinrich Petraeus (-), médecin allemand, fait paraître le tome premier de sa « Nosologie harmonique, dogmatique et hermétique » (Nosologia harmonica, dogmatica et hermetica), où il tente à son tour de concilier galénisme et paracelsisme[46].
- Parution posthume du « Traité de peste » (Idæa loimodes) de Johann Hennemann Reysingh (-), qui fut médecin à la cour de Rodolphe II[47].
- Domenico Terilli, médecin vénitien, fait paraître un traité sur la mort subite (De causis mortis repentinae[48]).
- Jean de Varanda (-) publie à Lyon son ouvrage « sur les maladies et affections des femmes » (De morbis et affectibus mulierum) dans lequel, pour nommer la maladie actuellement diagnostiquée comme « anémie hypochrome », il propose pour la première fois le terme de « chlorosis[49],[50] ».
Naissances
[modifier | modifier le code]- (baptême) : Jean Poisson (mort avant ), « comme beaucoup de membres de sa famille, marchand apothicaire à Angers », cousin du Jean Poisson (c.-) Premier apothicaire du roi[51].
- Marc Barot (mort en ), professeur d'anatomie et de chirurgie de l'université de Pont-à-Mousson, deuxième titulaire de la chaire que son père, Pierre Barot († ), avait inaugurée[52].
- Philibert Boudin (mort en ), apothicaire, né à Angers et installé à Paris, allié à Jean Poisson (c.-), Premier apothicaire du roi Louis XIV[53].
- Francisco Enríquez de Villacorta (mort en 1680), médecin espagnol[54].
- Charles Scarborough (mort en ), médecin et mathématicien anglais, également député au Parlement d'Angleterre pendant deux ans[55].
- Vers 1615 : Jean Poisson (mort en ), Premier apothicaire de Louis XIV, cousin de Jean Poisson († ) et allié à Philibert Boudin († ), tous deux apothicaires à Angers[51].
Décès
[modifier | modifier le code]- : Giambattista della Porta (né vers ), médecin italien[56],[57].
- : Adrien Romain (né en ), médecin et mathématicien flamand[58].
- : Andrea Sconeo (né à une date inconnue), polonais ayant étudié la médecine en Italie[59].
- : Timothy Bright (né vers ), médecin anglais[60].
- : Heo Jun (né en ), médecin à la cour de Seonjo, roi de Corée, surtout connu comme auteur du Dongui bogam[61].
- Giovanni Bravo-Chamizio (né à une date inconnue), médecin et anatomiste portugais, professeur à Coimbra, auteur de deux ouvrages de chirurgie intitulés : De medendis corporis malis per manualem operationem () et De capitis vulneribus ([62]).
- Jacques Duval (né en ), professeur de médecine, expert au procès de Marie-Marin, le « gynanthrope » de Rouen, en [63].
- Girolamo Mercurio, dit Scipion (né entre et ), médecin italien, auteur de La comare o ricoglitrice, ouvrage abondamment traduit, et resté, jusque dans les années , le seul manuel d'obstétrique rédigé en langue vernaculaire italienne[64].
- Vers 1615 (avant août ) : Antoine Rabelais (né à une date inconnue), apothicaire à Chinon, petit neveu de Rabelais[65].
- 1615 au plus tôt : Ferrante Imperato (né en ), pharmacien et naturaliste napolitain[66].
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Éléonore Beck, « L'Épidémie du mal : La Répression des « semeuses de peste » à Genève en 1615-1616 », L'Atelier historique, no 2 « Histoire et Genre », , p. 38-47 (lire en ligne).— L'auteure étudie dans cet article « les incriminations et les condamnations pour le crime de propagation volontaire de la peste » par la justice genevoise dans les années considérées.
- Raluca Boangiu, « Les Anchies, une famille montpelliéraine à l'époque moderne : Histoire familiale et cadre de vie », Études héraultaises, no 47, , p. 71-76 (lire en ligne).— L'auteure explore ici le milieu familial d'un maître apothicaire de Montpellier, à partir de l'inventaire de sa maison dressé après décès en .
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Robert Latouche, « L'Hôpital de Montpezat-de-Quercy pendant le XVIIe et le XVIIIe siècle », Annales du Midi, vol. 25, no 97, , p. 39-40 (lire en ligne).
- ↑ Stanis Perez, « Le Toucher des écrouelles : Médecine, thaumaturgie et corps du roi au Grand Siècle », Revue d'histoire moderne et contemporaine, vol. 53, no 2, , [§ 17, n. 1] (lire en ligne).
- ↑ Frédérique Audoin-Rouzeau, Les Chemins de la peste : Le Rat, la Puce et l'Homme, Rennes, Presses universitaires de Rennes, (lire en ligne), chap. 1 : « La Peste de l'époque antique à nos jours », p. 11-19 [§ 22 en ligne].
- ↑ Christophe Vuilleumier, « Covid : Une angoisse hypnotique », dans Les Paradigmes du temps, (lire en ligne).
- ↑ Église Saint-Morand de Balschwiller, Diocèse de Strasbourg, (lire en ligne).
- ↑ Philippe Kervyn de Volkaersbeke, Les Églises de Gand, t. 1 : Église cathédrale de Saint-Bavon, Gand, L. Hebbelynck, (lire en ligne), p. 160.
- ↑ Richard Rossin, Les Édits d'expulsion des Juifs de France : Petit bréviaire, Crif, , 36 p. (lire en ligne), « La Dixième Expulsion : L'Absurde », p. 22.
- ↑ « Les Filles de la Charité s'installent à l'hôpital d'Angers (1640) », dans Histoire de l'Anjou, archives départementales de Maine-et-Loire, s. d. (lire en ligne).
- ↑ (en) [William Walton (en)], The History of Paris from the Earliest Period to the Present Day : Containing a Description of Its Antiquities, Public Buildings, [etc.], vol. 3, Londres et Paris, Geo. B. Whittaker et W. Galignani, (lire en ligne), chap. IX : « Royal Manufactories, Markets, Slaughter-Houses, Etc. Royal Manufactories. Manufacture royale de la Savonnerie », p. 3-4.
- ↑ Henry Havard et Marius Vachon, Les Manufactures nationales : Les Gobelins, la Savonnerie, Sèvres, Beauvais, Paris, Georges Decaux, , 632 p. (lire en ligne), « La Manufacture de tapis de la Savonnerie », p. 308.
- ↑ « Armentières. Hôpital psychiatrique », dans Pôle ressources du patrimoine hospitalier et médical du Nord, Association du musée hospitalier régional de Lille, (lire en ligne).
- ↑ (it) « Cenni Storici », Azienda Ospedaleria San Pio-Benvenuto, s. d. [lire en ligne (page consultée le 21 août 2021)].
- ↑ (en) William Herbert, The History of the Twelve Great Livery Companies of London, vol. 1, Londres, chez l'auteur, (lire en ligne), « Mercers' Company : Trust-Estates and Charities », p. 285.
- ↑ (en) « Krankenhaus der Barmherzigen Brüder », dans Himetop : The History of Medicine Topographical Database, Rome, Istituto di Filosofia dell’Agire Scientifico e Tecnologico, s. d. (lire en ligne).
- ↑ (la) Pietro d'Abano et Gregor Horst (éd.), Conciliator enucleatus, seu Differentiarum philosophicarum et medicarum Petri Apponensis compendium, opera Gregorii Horstii, D. professoris et illustrissimi Hassiae principis Ludovici archiatri editum, Giessae Hassorum [à Giessen], imprimebat Casparus Chemlinus [imprimé par Caspar Chemlin], m.dc.xv [1615], 146 p., 2 part. en 1 vol. in-4° (lire en ligne).
- ↑ (la) Joannes Agricola, Theses medicae de helotide sive plica polonica, quas, sub praesidio S. S. Triunitatis, ex decreto et auctoritate [...] senatus Asclepiadei, in [...] academia quae est in Augusta Rauracorum, [...] defendere conabitur M. Joannes Agricola Neunburgo-Palatinus, ad diem 5. Aprilis, hora locoque solitis, Basileae [à Bâle], typis Joh[annis] Jacobi Genathii [sur les presses de Johann Jacob Genath], mdcxv [1615], [16] p (lire en ligne).
- ↑ Jacques Caissan, Recette tres-véritable pour la guerison des personnes et animaux mordus de chiens, loups et autres animaux enragez, et pour les experiences qui en ont esté faites, achettee avec l'authorité du Parlement de Provence, par les Estats dudit pays de Jacques Caissan, habitant du lieu du Luc, pour le prix et somme de dix-huict cens livres, à Paris, chez Abraham Saugrain, m.dc.xv [1615], 30 p., in-8° (lire en ligne).
- ↑ Moyse Canadelle, Petit traicte et familier de la peste, contenant la description, les symptomes et effects d'icelle, avec la methode et remedes y requis, tant preservatifs que curatifs, composé par M. Moyse Canadelle, maistre chirurgien en la ville de Hanauv et chirurgie operateur de la puissante et magnifique ville de Noremberg, reveu, augmenté et corrigé de nouveau par l'autheur, a Geneve, par Estienne Gamonet, m.dcxv [1615], [VIII]-68 p., in-8° (lire en ligne).
- ↑ Jean Savare, « Le R. P. Gabriel de Castaigne et l'Or potable », Revue d'histoire de la pharmacie, vol. 63, no 226 « Communications du congrès international d'histoire de la pharmacie de Paris (24-29 septembre 1973) », , p. 515-521 (lire en ligne).
- ↑ Gabriel de Castaigne, Le Paradis terrestre [...] auquel l'on trouvera la pierre philosophale et le vray or potable, pour guarir toutes les maladies incurables, par le R. P. Gab[riel] de Castaigne, docteur en theologie, conseiller et aumosnier du roy et conventuel d'Avignon, reveu, corrigé et augmenté par l'autheur, à Paris, Charles Sevestre, m.dc.xv [1615], 88 p., in-8° (lire en ligne).
- ↑ Société des bibliophiles de Montpellier (éd.), Félix Platter et Thomas Platter, Félix et Thomas PLatter à Montpellier 1552-1559 – 1595-1599 : Notes de voyage de deux étudiants bâlois publiés d'après les manuscrits originaux [...], Montpellier, chez Camille Coulet, libraire, m dccc xcii [1892], [16]-506 p. (lire en ligne), p. 178, n. 1.
- ↑ (la) Théodore Collado, Theodori Colladonis [...], Adversaria seu Commentarii medicinales critici, dialytici, epanorthotici, exegematici ac didactici [...], Coloniae Allobrogum [Cologny, i. e. Genève], typis Jacobi Stoer [sur les presses de Jacob Stoer (reprises par son fils Joseph)], , 2 tomes en 1 vol. in-8° (BNF 30256814).
- ↑ (en) Helkiah Crooke, Μικροκοσμογραφία : A description of the body of man together with the controversies thereto belonging collected and translated out of the best authors of anatomy, especially out of Gasper Bauhinus and Andreas Laurentius, by Helkiah Crooke, doctor in physicke, London [à Londres], printed by William Jaggard [imprimé par William Jaggard], , [18]-1014 p., in-fol. (BNF 30288326) (lire en ligne dans l'édition de 1616).
- ↑ Radu Suciu, « La Morale du sirop : Thérapies médico-morales pour la guérison de la mélancolie », Études Epistémè : Revue de littérature et de civilisation (XVIe – XVIIIe siècles), no 13 « Les Usages thérapeutiques du littéraire », (lire en ligne).
- ↑ Gabriel Droyn, Le Royal Syrop de pommes, antidote des passions melancholiques, par Gabriel Droyn, docteur en medecine, à Paris, chez Jean Moreau, m.dcxv [1615], [6]-152 p., in-8° (lire en ligne).
- ↑ (la) Jean Duval, Aristocratia humani corporis, auctore Joanne Duvallio [...], Parisiis [à Paris], apud Francisco Jacquin [chez François Jacquin], , XVI-172 p.,, in-8° (BNF 30390471).
- ↑ (la) Girolamo Fabrizi d'Acquapendente, Hieronymi Fabricii ab Aquapendente De respiratione et ejus instrumentis libri duo [...], Patavii [à Padoue], apud Paulum Megliettum [chez Paolo Meglietti], , in-4° (BNF 30002789).
- ↑ (la) Jacob Fuhrmann, Aphorismorum medicinalium ad diaeteticen et pharmaceuticen partem illustrandam centuriae duae priores, [...] exercitii gratia ex variis medicorum autoribus collectae a M. Jacobo Fuhrmanno [...], Sedini [à Stetten], per Johannem Christophorum Landtrachtingerum [par Johann Christoph Landtrachtinger], , XII-50 p., in-8° (BNF 30470148).
- ↑ (it) Antonio Griffone, Fisonomia del cavallo et del bue, per conoscere le buone et le cattive qualità di questi... animali, le infermità di essi e i rimedii a loro appropriati [...] da Gio Antonio Griffone, Venetia [à Venise], , in-16 (BNF 30541797).
- ↑ (la) Heinrich Gutberleth, Pathologia, hoc est Doctrina de humanis affectibus, physice et ethice tractata per M. Henricum Gutberleth, Herbornae Nassoviorum [à Herborn], [marque de] Christophorus Corvinus [Christoph Corvin], , [8]-80 p., in-8° (lire en ligne).
- ↑ L. D. C. O. D. R. [L. D. Chirurgien Ordinaire Du Roi = Charles Guillemeau], Discours apologétique touchant la vérité des géants contre la Gigantomachie d'un soi-disant escholier en médecine, par L. D. C. O. D. R., à Paris, chez Jean Ory, , 38 p., in-8° (BNF 30558140).
- ↑ Henri de Blainville, « Mémoire sur les ossements fossiles attribués au prétendu géant Theutobochus, roi des Cimbres », Nouvelles Annales du Muséum d'histoire naturelle, t. 4, , p. 49 et 67 (lire en ligne).
- ↑ Louis Guyon, Miroir de la beauté et santé corporelle, contenant toutes les difformités, maladies, tant internes qu'externes, qui peuvent survenir au corps humain [...] par M. Loys Guyon [...], sieur de La Nauche – Suite du Livre de la beauté [...] ou Tome II, Lyon, C. Morillon, , 2 vol. in-8° (BNF 30564856) (lire en ligne le tome premier).
- ↑ Pierre Julien, « Le Cours de médecine de L. Guyon et L. Meyssonnier en fac-similé [compte rendu, référence : Louis Guyon et Lazare Meyssonnier, Le Cours de médecine en françois contenant le Miroir de beauté et santé corporelle, Lyon, D. Gayet et J. Faeton, , 6e éd., 400 et 473 p.] », Revue d'histoire de la pharmacie, vol. 77, no 280, , p. 100-104 (lire en ligne).
- ↑ (la) Johann Hartmann (de) et Johann Georg Pelshofer (de) (éd.), Tractatus physico-medicus, de Opio, a cl[arissimo] viro Johanne Hartmanno, [...] publice praelectus Marpurgi anno 1615, nunc vero primum in lucem editus a Johanne-Georgio Pelshofero [...], Wittenbergae [à Wittemberg], apud haeredes Clementis Bergeri, typis Johannis Röhneri [chez les héritiers de Clemens Berger, sur les presses de Johann Röhner], anno m dc xxxv [l'an 1635] (lire en ligne).
- ↑ (la) Christoph Horn, De auro medico philosophorum, id est De illo occulto, salutari, solari omnium mineralium, vegetalium et animalium corporum spiritu, seu balsamo vivifico et maxume alexiterio bezoartico theriacali, arcano arcanorum omnium in re medica summo ac praestantissimo, dialogus scholasticus Christophori Hornii Misnici, Francofurti [à Francfort], typis Wolffgangi Richteri, impensis Antonii Hummii [sur les presses de Wolfgang Richter, pour le compte d'Anton Humm], m.dc.xv [1615], [12]-88 p., in-8° (lire en ligne).
- ↑ (la) Pascal Le Coq, Αλεϰτωρ προλεγομενος, sive Oratio de galli gallinacei natura et proprietatibus, quam Paschalis Le Coq, medic[inae] doctor Pictavensis, pro solemnibus medicarum praelectionum principiis in academia Pictavensi decantavit, Augustoriti Pictonum [à Poitiers], venundantur Parisis apud Isaacum Mesnier [se vend à Paris chez Isaac Mesnier], m.dc.xv [1615], XIII-60 p., in-12.
- ↑ Alexandre Germain, Les Anciennes Thèses de l'école de médecine de Montpellier : Collations des grades et concours professoraux, Montpellier, Boehm et fils, , 196 p. (lire en ligne), p. 45, n. 1.
- ↑ (la) Johannes Magirus, Dn. Johannes , medicinae doctoris, Pathologia, sive morborum et affectuum omnium praeter naturam, qui corpus humanum invadere solent, enumeratio, ex veterum Graecorum, Latinorum Arabumque fontibus ac recentiorum limpidissimis rivulis exhausta[...], Francofurti [à Francfort], ex officina Paltheniana [des ateliers des Palthen], anno 1615 [l'an 1615], [48]-509 p., in-8° (lire en ligne).
- ↑ (la) Curzio Marinelli, De Morbis nobilioris animae facultates obsidentibus libri tres, Curtio Marinello Veneto philosopho et medico autore, quibus accedit Liber patefaciens Galenum et omnes alios qui post ipsum medicinam fecerunt, sive fuerint Graeci, sive Arabes, sive Latini, omnia, aut majorem partem eorum, quae de his morbis pronunciaverunt, ab antiquioribus desumpsisse, denique Opusculum quoddam continens nonnullas controversias, inconstantias, atque admirationes in dictis Galeni adinventas, Venetiis [à Venise], apud Juntas [chez les Junta], mdcxv, 2 part. en 1 vol. in-4° [le « Liber » porte le titre de De Malis principem animam vexantibus ad mentem illorum qui ante Galenum medicinam exercebant liber unus et l'« Opusculum », celui de Controversiae, inconstantiae atque admirationes in dictis Galeni] (BNF 30885363, lire en ligne).
- ↑ (la) [Johann Remmelin] (en) et Stephan Michelspacher (en) (éd.), Pinax microcosmographicus, hoc est Admirandae partium hominis [...] fabricae historica brevis at perspicua enarratio microcosmico tabulis sculpto aeneis catoptro lucidissimo explicationis vice addita, impensisque maximis Stephani Michelspacheri Tirolensis, in omnium utilitatem et jucunditatem divulgata – Elucidarius tabulis synopticis microcosmici laminis incisi aeneis admirandam partium hominis [...] fabricam repraesentatis catoptri, litteras et characteres explicans ex Pinace microcosmographico eidem catoptro ac historica [...] enarratio addito, exscriptus, et nunc primum [...] luci publicae datus [...] a Stephano Michelspachero [...], s. l., impensis Stephani Michaelis Spacheri [pour le compte de Stephan Michelspacher], anno nativiti Christi M.DC.XV [l'an de grâce 1615], 2 part. en 1 vol. in-4° (les plaques manquent) (lire en ligne).
- ↑ Jean de Nynauld (en), De la lycanthropie, transformation et extase des sorciers, où les astuces du diable sont mises tellement en evidence qu'il est presque impossible, voire aux plus ignorants, de se laisser doresenavant seduire [etc.], le tout composé par J[ean] de Nynauld, docteur en médecine, Paris, chez Jean Millot, , 111 p. (lire en ligne).
- ↑ (la) Hyppolytus Obicius, Staticomastix sive Staticae medicinae demolitio, authore Hippolyto Obicio equite et philosopho Ferrariensi [etc.], Ferrariae [à Ferrare], apud Victorium Baldinum [chez Victor Baldin], m. dc. xv [1615] (lire en ligne).
- ↑ (en) Teresa Hollerbach, « The Weighing Chair of Sanctorius Sanctorius : A Replica », NTM Zeitschrift für Geschichte der Wissenschaften, Technik und Medizin, vol. 26, , p. 121-149 (lire en ligne).
- ↑ (la) Pieter Pauw, Petri Paaw Amsteldamensis, in academia Lugduno-Batava anatomici et botanici professoris, Primitiae anatomicae de humani corporis ossibus, Lugduni Batavorum [à Leyde], ex officina Justi a Colster [de l'atelier de Joost van Colster], ciↃ iↃ cxv [1615] (lire en ligne).
- ↑ (la) Heinrich Petraeus, Nosologia harmonica, dogmatica et hermetica, dissertationibus quinquaginta in academia Mauritiana [...] disceptata [...] autore ac praeside Henrico Petraeo, med. et phil. D. anatomiae et chirurgiae professore P. ordinario, tomus primus [...], Marpurgi Cattorum [à Marbourg], apud Paulum Egenolphum [chez Paul Egenolff], ciↃ iↃ cxv [1615] (lire en ligne).
- ↑ (la) Johann Hennemann Reysingh, Idaea loimodes, in qua salubres oppido ac certissimae in praesentissima luis pestiferae contagie praeservandi curandique, rationes ac media succincte luculenterque suggerentur, autore Joanne Hennemanno Reysingh, medicinae doctore, nunc primitus Reibublica medicae egregio in lucem producta, Francofurti [à Francfort], typis Antonii Hummii, impensis Martini Gnisen et Davidis Molleri [sur les presses d'Anton Humm, pour le compte de Martin Gnisen et David Moller], 75 p., in-4° (lire en ligne).
- ↑ (la) Domenico Terilli, De Causis mortis repentinae distinctissimo tractatio, in qua etiam disputatur quid sit mors et vita in genere et quae mortis causae communes, singula vero quae de causis mortis repentinae enarrantur, historiis et observationibus ad rem facientibus locupletantur, auctore Dominico Terilli, philosopho ac medico Veneto, Venetiis [à Venise], apud haeredem Damiani Zenarii [chez le successeur de Damiano Zenaro], m.dc.xv [1615], [16]-118 p., in-4° (lire en ligne).
- ↑ Jean Starobinski, « Sur la chlorose », Romantisme, no 31, , p. 116 (lire en ligne).
- ↑ Lire l'édition de 1619 : (la) Jean de Varanda et Petrus Mylaeus (éd.), Posthumus Jo[hannis] Varandaei Monspeliensis […], nunc primum in lucem editus, De morbis et affectibus mulierum, opera Petri Mylaei […],, Lugduni [à Lyon], sumptibus Bartholomaei Vincentii [pour le compte de Barthélemy Vincent], m. dc. xix [1619] (lire en ligne).
- Giselle Ollivier, Généalogie des familles Poisson du XVIe au XVIIIe siècle, Doc Player, s. d. (lire en ligne), Jean Poisson [✝1660] : « 4e degré », Jehan Poisson (✝1687) : « 3e degré ».
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