Œuvre musicale évoquant le cri d'un animal

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Cet article traite des œuvres musicales évoquant le son produit par un animal. Cette évocation peut être intentionnelle de la part du compositeur ou consacrée par l'analyse des musicologues. Dans la mesure du possible le caractère intentionnel ou non est précisé dans le texte.

Cette liste peut être utilisée lorsque, par exemple, on cherche un extrait musical rappelant un bruit d'animal, telle l’impression de caquètement que provoque le deuxième thème du premier mouvement de la symphonie no 83 de Josef Haydn, rappelant ainsi à l'auditeur le mouvement de tête caractéristique de la poule[1].

Cet article vient en complément de l'article Œuvre musicale dont le titre contient le nom d'un animal.


Sommaire : Haut - A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

A[modifier | modifier le code]

B[modifier | modifier le code]

C[modifier | modifier le code]

DSchwanengesang (Le Chant du cygne), transcription pour piano de Franz Liszt.[modifier | modifier le code]

E[modifier | modifier le code]

F[modifier | modifier le code]

  • Fauves :
    • Gleichöffnet sich der Erde Schoss (Alors le sein de la terre s'ouvrit) : 1)les rugissements du lion ponctués par les trombones entre les mesures 7 et 10. -- 2) Les rugissements plus discrets et suivis de soubresauts du tigre avec les triolets de triples croches, mesure 16, récitatif dans la seconde partie de l'oratorio, no 21.
  • Fauvette

G[modifier | modifier le code]

H[modifier | modifier le code]

  • Hirondelle
    • Chant de l'hirondelle dans le « Second divertissement » du Père Amiot (XVIIIe siècle).
    • Les Hirondelles d'Autriche (Dorfschwalben aus Österreich), valse op. 164 de Josef Strauss.
  • Hérisson

I[modifier | modifier le code]

J[modifier | modifier le code]

K[modifier | modifier le code]

L[modifier | modifier le code]

M[modifier | modifier le code]

N[modifier | modifier le code]

O[modifier | modifier le code]

P[modifier | modifier le code]

Q[modifier | modifier le code]

R[modifier | modifier le code]

S[modifier | modifier le code]

T[modifier | modifier le code]

U[modifier | modifier le code]

V[modifier | modifier le code]

W[modifier | modifier le code]

X[modifier | modifier le code]

Y[modifier | modifier le code]

Z[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maurice-Amour Liliane, Un certain tracé dans le bestiaire musical français: quelques oiseaux, in les Cahiers de l'Association internationale des études françaises, 1979, no 31, p. 73-86.
  • Daniel Parrochia, Philosophie et musique contemporaine, ou, Le nouvel esprit musical, Champ Vallon, 2006, (ISBN 978-2-87673-449-4).
  • Maia Wackernagel-Haag, piano. « CD Rossignol » (Nachtigall). Cette musicologue bâloise a recensé plus de 83 morceaux de musique lié à cet oiseau. Die Nachtigall in der Musik : mit einem Seitenblick auf die Poesie, Université de Bâle, 1996, livre + CD.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ludwig van Beethoven a utilisé les deux notes bien détachées du coucou dans sa symphonie no 6 en fa majeur (dite Pastorale), elles renforcent l'impression de joie agreste printanière.
  2. « Après viennent d'innombrables insectes. «Il dit une parole» crient toutes les voix viriles; et aussitôt, des quatre points du ciel, les nuages de bestioles ailées fondent sur l'Égypte. Il semble que des voix d'anges, de claires voix d'argent, pures et joyeuses, retentissent dans les régions supérieures: toutes les voix de femmes, se mêlant à la tierce ou à la sixte, chantent accompagnées seulement par une fanfare de trombones: «Et il vint toute sorte de mouches; d'innombrables essaims de rongeurs ailés s'abattirent sur le pays.» Un trait de violons court à l'orchestre avec une rapidité vertigineuse et bientôt enlace le chœur tout entier d'une fuyante ceinture de triples croches. Mendelssohn se souviendra de ce trait de violons. «Il dit: les sauterelles arrivèrent sans nombre et dévorèrent les fruits du sol.» Le chœur s'achève par quelques triomphales mesures de l'orchestre, où le basson n'oublie pas de mêler ses comiques réflexions. La sonorité de l'ensemble, avec les dialogues de voix au timbre différent, l'opposition fréquente des deux chœurs, les clairs accords de trombones et la fuite éperdue des instruments à cordes, est tout à fait éblouissante. » citation extraite de : Israël en Égypte, Étude sur un oratorio de G.F. Hændel de Maurice Bouchor
  3. La reprise du second mouvement se termine par une coda où la flûte, le hautbois et la clarinette font entendre un bref trio d'oiseaux: « rossignol, caille et coucou (notés ainsi par Beethoven sur la partition).
  4. Cet air évoque les chants des oiseaux et leur vol gracieux par la clarinette (chant de l'alouette), les flûtes (rossignol) et les bassons (roucoulement des ramiers) et par des trilles vocales
  5. Selon une étymologie provient de l'espagnol pava, latin pavo, le paon, d'où « pavaner », faire le fier, marcher avec ostentation, et non de Padoue, parce que selon l'étymologiste Carré « les cavaliers qui menaient la pavane tendaient les bras et les mantes en faisant la roue comme des coqs d'inde ou des paons ».

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ethan Mordden, A Guide to Orchestral Music: The Handbook for Non-Musicians. New York: Oxford University Press (1980): 82.
  2. « La musique au Moyen Âge », Volume 1, de Richard H. Hoppin, page 421, « L'Ars Nova en France ».
  3. Fiche Radio Classique
  4. « Les pianos jouent gros, les accords souples alors que la clarinette joue une seule note de deux ostinato, plus et plus; un C et un appartement A, imitant l'appel d'un coucou. » [1]
  5. http://www.cosmovisions.com/musiOiseaux.htm.
  6. « Caractéristiques de la fin du XVIe siècle sont les virelais de cris d'oiseaux. En apparence, ces charmants tableaux sylvestres permettent au poète compositeur d'imiter divers oiseaux, mais ici encore, le sens est double. L'imitation des chants d'oiseaux Par maintes foys enregistrée ici n'est rien d'autre que l'affrontement symbo¬lique entre le rossignol et le coucou, le coucou insistant du second ne s'accordant guère aux suaves roulades amoureuses du premier » « Capilla Flamenca » , CD En en Gardin ; Le mot « vouta » désigne d'ailleurs à la fois le lai et le chant des oiseaux, par exemple chez le troubadour Jaufré Rudel : Guide des genres de la musique occidentale par Eugène de Montalembert, Claude Abromont.
  7. Un article pour en savoir plus: The Bird Fancyer’s delight dans « Le flageolet français ».
  8. Concerts de « La Symphonie du Marais »
  9. « Longtemps avant PROKOFIEV, qui donnera au hautbois le rôle du canard dans son fameux Pierre et le loup en 1936, le compositeur finlandais décida de traduire ce cri plaintif et insistant à l’aide de deux hautbois et deux clarinettes, soutenus par une harpe.... Sibelius va le répéter pas moins de 103 fois sans interruption au cours du morceau ! Cette répétition lancinante lui donnera le caractère obsédant et angoissé requis, mais n’empêchera pas les deux thèmes mélodiques principaux de traverser plusieurs tonalités : mi majeur, la mineur et même, brièvement, ut # mineur. » Citation extraire du blog Institut de la Curiosité musicale, avec en accompagnement une illustration musicale de ce propos à cette adresse : http://blog.icm-musique.net.
  10. « Le coucou, la jeune fille et le rossignol ».
  11. « Plaintive tourterelle » Adaptations musicales.