William Hill

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William Hill plc
illustration de William Hill

Création 1934
Fondateurs William Hill
Personnages clés Gareth Davis (Président du conseil)
James Henderson (DG)[1]
Forme juridique Public
Action LSE : WMH
Siège social LondresVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité Pari en ligne
Produits Bookmaking, Boutiques de paris, Jeux d'argent en ligne
Effectif 17 000 (2013)[2]
Site web [1]

Chiffre d’affaires 1,486.5 millions de Livre sterling (2013)[3]
Résultat net 226,5 millions de Livre sterling (2013)[3]


William Hill plc est l'un des plus grands bookmakers du Royaume-Uni. Il est coté à la Bourse de Londres et fait partie de l'indice FTSE 250. En date du 2 août 2013, il a été répertorié comme ayant une valeur de 4.07 Mrd£ de la capitalisation boursière[4].


Histoire[modifier | modifier le code]

La société a été fondée par William Hill en 1934 à une époque où le jeu était illégal en Grande-Bretagne[5]. Elle a changé de mains plusieurs fois, étant acquise par Sears Holdings en 1971[6], puis par Grand Metropolitan en 1988, puis par Brent Walker en 1989[5].


En septembre 1996, Brent Walker récupérait 117 M£ des 685 M£ qu’il avait payés pour acquérir William Hill après avoir découvert que Grand Metropolitan avait faussé les montants des bénéfices de l'entreprise au moment de la vente[7].

En 1997, la banque d'investissement Japonaise Nomura proposait un rachat de William Hill à un montant de 700 M£, quand Brent Walker s'est effondré avec des dettes supérieures à 1,3 G£[8] après une enquête menée par le Serious Fraud Office qui a condamné 2 administrateurs à des peines de prison[9],[10].


En février 1999, une proposition d’introduction en bourse a été abandonnée en raison d’un «faible intérêt»[11] et Nomura s’est déchargé de la société au profit de la société d’investissement Cinven et CVC Capital Partners pour un montant de 825 M£[5].

La société a finalement été cotée à la Bourse de Londres en 2002[5]. L'année suivante, le chef de la direction David Harding recevait une prime de 2.84 M£, faisant de lui le cinquième directeur le mieux payé du Royaume-Uni en 2003[12].


Il a acquis Sunderland Greyhound Stadium en 2002 et Newcastle Greyhound Stadium en 2003[5].


En juin 2004, le chef de la direction David Harding a vendu 5,2 M£ d'actions pour financer son divorce, ce qui a précipité la chute du capital de la société et qui a réduit de 75 M£ la valeur de l'entreprise[13],[14].


En 2005, William Hill a acheté 624 bureaux de paris appartenant à Stanley Leisure pour une valeur de 504 M£ au Royaume-Uni, en République d'Irlande, à l’île de Man et Jersey: cette acquisition a permis à la société de dépasser la société Ladbrokes et à se placer en première position sur le marché des paris au Royaume-Uni en termes de commerces mais pas en termes de revenus[15]. L'Office des « Fair Trading » a obligé William Hill à revendre 78 magasins sur les 624 « Stanley shops » en raison de préoccupations concernant des pratiques anti-concurrentielles[16].


Amidst craignant que William Hill ait trop payé pour les magasins Stanley[17], la société a été reléguée de l'indice FTSE 100 en décembre 2005[18].

En 2008, Ralph Topping a été nommé chef de la direction. Après avoir quitté l'Université Strathclyde en étant surnommé le « chenapan »[19], Topping avait démarré chez William Hill les samedis dans un magasin de paris près de Hampden Park, à Glasgow, en 1973 et a monté les échelons petit à petit durant toutes ces années[19].


En novembre 2008, William Hill s’est associé à Orbis (dernièrement OpenBet), et à une société israélienne de logiciels nommée Playtech, pour remédier à son propre fonctionnement en ligne défaillant[20],[21].

Selon les termes de l'accord, William Hill aurait payé le fondateur de Playtech Teddy Sagi 144,5 M£ équivalent à différents actifs et sociétés affiliées[22]. Cela inclut notamment plusieurs sites de casino en ligne que William Hill continue à utiliser sous le nom de WHG. Playtech aurait une valeur atteignant 29 % de la nouvelle entité William Hill Online[21].

La société a renoncé à 26 M£ lorsqu’elle a abandonné son ancien système interne[23],[24]. En juin 2009, William Hill a soutenu Playtech en dépit du fait que leur partenaire ait perdu un quart de sa valeur boursière après un avertissement sur les bénéfices[25].

Opérations[modifier | modifier le code]

Un bookmaker William Hill à Headingley, Leeds.

La société opère dans le monde entier et emploie environ 17 000 personnes dont les bureaux principaux se situent au Royaume-Uni, en République d'Irlande et à Gibraltar, offrant des possibilités de paris par téléphone et par Internet mais aussi via les 2300 bureaux de paris ayant une licence et situés au Royaume-Uni. Ils sont considérés comme les plus grands opérateurs au Royaume-Uni, représentant environ 25 pour cent du marché au Royaume-Uni et en Irlande. Les centres d'appels Telebetting, qui sont situés à Rotherham et South Yorkshire ont enregistré 125 000 paris sur l’année 2007, l’année du Grand National et selon les dires de la société ses boutiques de paris traiteraient plus d'un million de bulletins de paris sur une journée moyenne.

En plus de ses activités de paris sportifs en ligne, la société propose aussi des jeux de casino en ligne, «des jeux d'adresse», du bingo en ligne et du poker en ligne. Depuis la loi des paris en ligne votée en 2005 (« Gambling Act »)[26], les machines de jeux ont été favorisées et renforcent les bénéfices pour contrer la baisse des revenus dans d'autres domaines[27],[28].


En 2004, William Hill a créé sa propre chaîne de télévision câblée, qui a diffusé des programmes pendant deux ans, et propose maintenant une émission en interne émise directement de ses bureaux de paris. Cette émission filmée dans les studios de Leeds et se déroulant en tandem avec l’émission de radio offre un service unique aux parieurs potentiels.


En août 2010, William Hill a lancé un programme de formation destiné à son personnel comprenant plus de 10,000 employés afin de lutter contre le jeu des mineurs dans ses points de vente[29].

La société a été critiquée par les Syndicats nommés « Comunity » et « Unite » au sujet de son traitement vis-à-vis de ses employés commerçants[30],[31]. Entre autres, il a été pointé du doigt le fait que le personnel soit exposé à des risques en forçant les employés à travailler seuls dans les bureaux[31], ou même en exigeant qu’ils travaillent des heures supplémentaires non rémunérées après leur journée de travail[32].

En novembre 2008, des analystes d'UBS ont fait part de leurs « préoccupations » au sujet du niveau de la dette de la Société[33], qui s'élevait à plus de 1 Mrd£[34] et revue plus tard à la hausse à 1,5 Mrd£[35]. En 2009, la société a adopté à la fois une question de droits et une émission obligataire d'entreprise, dans le but de restructurer sa dette[34].


De 2001 à 2009, William Hill a payé George Howarth des sommes de 30 000 £ par an pour son rôle en tant que conseiller parlementaire. Il a mis en place des amendements sur le budget 2003 proposant des niveaux de taxation plus sévères sur les échanges de paris de personne à personne[36],[37]. Howarth a quitté son poste à la suite du scandale des dépenses de 2009[38].

William Hill Médias[modifier | modifier le code]

Le nouveau site de la société a un rôle de réseau parallèle au bookmaker, proposant du sport en ligne des entretiens hippiques et d'autres contenus.

William Hill offre une variété de formats de médias interactifs à travers leurs magasins et sur Internet. Une chaîne de courses de chevaux en temps réel, William Hill Radio, existe depuis plus de dix ans, diffusant des commentaires en direct, des nouvelles et des extraits. Divers podcasts audio et visuels peuvent être téléchargés sur le site de nouvelles et sur iTunes. En juin 2010, William Hill a diversifié son activité grâce au service In-Play Radio afin de couvrir le secteur des paris sportifs.

William Hill diffuse quotidiennement pour ses boutiques de paris au Royaume-Uni - une première dans le jeu et la promotion de paris, et tout cela en direct des studios de Leeds.

En dehors du Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

En 2009, William Hill installe ses bureaux de jeux en ligne à Gibraltar à des fins d'évasion fiscale[39],[40]. À Gibraltar, William Hill est membre du Pari Gibraltar et de l’Association du pari en ligne[41]. Les bureaux d’opération de la compagnie étaient autrefois basés dans le paradis fiscal Néerlandais des Antilles, jusqu'à ce qu'en 2007 un changement dans la loi interdise aux entreprises non établies dans l'EEE de travailler avec le Royaume Uni[42].


En mars 2009, William Hill a fermé 14 de ses magasins dans la République d'Irlande ce qui a entrainé la suppression de 53 emplois[43]. En février 2010, William Hill annonçait la remise en question des 36 magasins irlandais restants[44], en attendant la mise en place éventuelle de machines de jeu controversées[26] dans les commerces irlandais.

William Hill a dû se retirer du marché italien en 2008, après seulement deux ans, un échec qui a coûté à la compagnie 1 M£ de fonds perdus[45]. En Espagne, une entreprise commune a été démantelée en janvier 2010 après que les partenaires Codere aient racheté les 50 % de William Hill pour 1 [46], alors que les deux parties avaient investi un montant « initia l» de 10 M€ en avril 2008[47]. William Hill a perdu 11,6 M£ en 2008 et 9,3 M £ en 2009[48].

En septembre 2009, la société a participé à un appel d'offres pour acquérir la première licence de jeu en ligne d’Inde, exprimant ainsi leur intérêt d’entrer dans le marché des paris indiens via le lointain district Himalayen du Sikkim.

En juin 2012, William Hill a étendu ses activités au Nevada, le seul État Américain à autoriser les paris sportifs à part entière[49], en achetant trois chaînes de paris sportifs : Lucky’s, Leroy’s, et les opérations de satellites du Club Cal Neva, pour un montant total de 53 M$[50]. Ce deal a permis de donner le contrôle de l'entreprise de 55 pour cent des sites de paris sportifs de l'État, et 11 pour cent du chiffre d'affaires total de l’État[49]. Les trois chaînes ont été rebaptisées sous le nom de William Hill[50].

Parrainage[modifier | modifier le code]

En 2007, William Hill a menacé de retirer son parrainage de différentes courses de chevaux, à la suite du différend concernant la TurfTV[51]. William Hill, qui avait été le critique le plus fort de TurfTV, a été par la suite contraint de faire marche arrière et à s’abonner à la chaine en [52].

En , William Hill est devenu le sponsor de maillot de Málaga CF, une équipe de football du championnat d'Espagne[53].

La société parraine le prix du livre de l'année William Hill Sport. Ceci est « dédié à récompenser l'excellence dans l'écriture de sport[54] ».

Publicité[modifier | modifier le code]

En mai 2008, l’organisme du code de la publicité dénommé l’ « Advertising Standards Authority (ASA) » a interdit à William Hill de diffuser à la télévision une publicité qu'ils ont jugé représentant «un comportement de jeu socialement irresponsable»[55].

En octobre 2009, l'ASA a interdit une affiche et une annonce de presse nationale qui faisaient la promotion de « 100 £ de paris gratuits ». L'annonce a été jugée «de nature à induire en erreur» et en violation avec les codes de l’organisme « Committee of Advertising Practice » relative à la « vérité»[56].

En mars 2010, une annonce indiquant ""William Hill meilleurs projets fiscaux"" (FACT en anglais) a été interdite par l'ASA. Cette publicité a violé plusieurs codes de l’organisme « Committee of Advertising Practice », y compris celles relatives à la «justification», «vérité» et «honnêteté»[57].

En septembre 2011, William Hill diffusait une annonce de télévision reprenant le single de 2005 ""A Bit Patchy""[58].

En décembre 2012, des annonces indiquant ""les meilleurs prix sur les meilleurs chevaux"" et ""les meilleurs prix sur les meilleures équipes"" ont été interdites par l'ASA. Ces publications ont violé plusieurs codes de l’organisme « Committee of Advertising Practice », y compris celles relatives à la « publicité trompeuse », « Justification » et« comparaisons ». L'ASA a également interdit une annonce promettant les ""meilleures cotes garanties"" étant jugée trompeuse[59].

Références[modifier | modifier le code]

  1. William Hill: CEO Designate announcement
  2. William Hill: At a glance
  3. a et b « Preliminary Results 2013 » [archive du ] [PDF], William Hill (consulté le 15 mars 2014)
  4. William Hill: Key facts
  5. a, b, c, d et e William Hill: History
  6. Richard Davenport-Hines, ‘Clore, Sir Charles (1904–1979)’ Oxford Dictionary of National Biography, Oxford University Press, 2004
  7. "BRENT WALKER RECOUPS POUNDS 117M FROM BETTING STAKE OF SEVEN YEARS AGO", The Observer, London, 29 September 1996
  8. « Brent walker group plc: disposal of william hill and delisting », Brent Walker Group (consulté le 13 avril 2010)
  9. Nigel Cope, « Ex-Goldcrest director jailed over cover-up », The Independent, London,‎ (lire en ligne)
  10. Paul Farrelly, « SFO launches third Brent Walker fraud trial », The Independent, London,‎ (lire en ligne)
  11. "BOOKIE CITY PLAN FALLS AT FINAL HURDLE", Sunday Mirror, London, 21 February 1999
  12. Business & Media: Business: Top 10 highest paid directors, The Observer, London, 1 February 2004
  13. "Wm Hill defends statement timing as shares fall again", The Guardian, London, 7 July 2004
  14. "WILLIAM HILL CHIEF BLAMES DIVORCE FOR POUNDS 5M STAKE SALE THAT KNOCKS SHARES", The Independent, London, 11 June 2004
  15. "William Hill buys Stanley shops" BBC News, 16 May 2005
  16. Harry Wallop, « William Hill ordered to sell 78 shops », The Telegraph, London,‎ (lire en ligne)
  17. Rachel Stevenson, « William Hill becomes UK's biggest bookie », The Independent, London,‎ (lire en ligne)
  18. « Wm Hill defies relegation », Yorkshire Post (consulté le 13 avril 2010)
  19. a et b Business big shot: Ralph Topping The Times, London, 22 February 2008
  20. « Casino machines save Hill after web bets flop », London Evening Standard (consulté le 12 avril 2010)
  21. a et b William Hill in deal with Playtech to expand on-line gaming operation The Independent, 21 October 2008
  22. « Interview: Henry Birch, William Hill Online », eGaming Review (consulté le 14 avril 2010)
  23. Simon Bowers, « William Hill to buy in technical experts to save internet arm », The Guardian, London,‎ (lire en ligne)
  24. "Bookie's IT botch", Daily Mail, London, 11 January 2008
  25. Ian King, « William Hill reassures after Playtech warning », The Times, London,‎ (lire en ligne)
  26. a et b Sam Lister, « High-stakes gambling machines causing serious addiction », The Times, London,‎ (lire en ligne)
  27. William Hill 'satisfied' with business, Yorkshire Post, Leeds, 24 April 2008
  28. Jonathan Sibun, « William Hill unfazed by gaming review », The Telegraph, London,‎ (lire en ligne)
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  30. « Newsletter »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Unite the Union (consulté le 12 avril 2010)
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  32. « Something for nothing »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Community (consulté le 12 avril 2010)
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  36. "MP acting as bookies' lackey is a disgrace", The Telegraph, London, 19 May 2003
  37. "MP ACCUSED ON BET LAWS", Daily Echo, Liverpool, 26 May 2003
  38. "MP quits bookmaker job ahead of crackdown; Private earnings under spotlight", Daily Post, Liverpool, 29 June 2009
  39. Dominic Walsh et Rebecca Oconnor, « William Hill moves online betting offshore », The Times, London,‎ (lire en ligne)
  40. Paul Kelso, « William Hill's offshore gambling move raises match-fixing fears », The Telegraph, London,‎ (lire en ligne)
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  45. « Italian gamble a loser for Hills », London Evening Standard (consulté le 12 avril 2010)
  46. « Sale of Spain joint venture »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), William Hill (consulté le 14 avril 2010)
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  48. « Annual Online Report », William Hill (consulté le 21 avril 2010)
  49. a et b Richard N. Velotta, « British oddsmaker William Hill gets OK to operate 159 books in Nevada », Vegas Inc,‎ (lire en ligne)
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  52. (en) « William Hill deal with TurfTV a case of history repeating as punter power wins day », The Scotsman,‎ (lire en ligne).
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  58. William Hill Football betting New Season TV Advert 2011 / 2012
  59. « ASA Adjudication on William Hill Organisation Ltd », ASA (consulté le 5 janvier 2013)

Liens externes[modifier | modifier le code]