Michel Orcel

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Michel Orcel, né à Marseille en 1952, est un écrivain et psychanalyste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

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Après des études classiques chez les jésuites, il passe le diplôme de l’institut d’études politiques de Paris, mais abandonne très vite la préparation à l'ENA pour se diriger vers les Sciences humaines à La Sorbonne. Il passe une maîtrise de philosophie (dir. Claude Tresmontant), obtient un DEA d’islamologie (dir. Roger Arnaldez), et soutient enfin un doctorat ès Lettres et Sciences humaines (Etudes italiennes, dir. Mario Fusco), qui sera couronné par une Habilitation à diriger des recherches doctorales. Entre-temps, il a été chercheur à l’Institut universitaire européen de Florence (où il a suivi les séminaires de Ch. Wilson et d'Alphonse Dupront, puis pensionnaire à l’Académie de France à Rome. Son enseignement à l’Université de Rennes, où il a été maître de conférences (1993-1997), lui a permis de développer ses recherches sur la Renaissance et de fonder une chaire d’Histoire de l’opéra italien.

Littérature[modifier | modifier le code]

Son œuvre personnelle couvre presque tous les champs de l’expression littéraire. Dans Terrains de lecture (chap. "Figures de l'avant-pays"), Jean-Pierre Richard a donné une importante étude de sa thématique. On consultera également avec profit les articles et notices qu'ont pu donner sur son œuvre poétique et critique Jean Starobinski (préface à Langue mortelle), François Boddaert, Jean-Baptiste Para et Bernard Simeone. Son œuvre de traducteur, qui a renouvelé en France le visage et l’étude des grands Italiens (L’Arioste, le Tasse, Giacomo Leopardi), lui a notamment valu les prix « Diego Valeri » (Italie), « Nelly Sachs[1] », et « Jules Janin » de l’Académie française[2]. Outre un recueil de poèmes traduits de langues diverses pour l'éditeur suisse La Dogana, Michel Orcel travaille en 2014 à une nouvelle traduction de la Divine Comédie de Dante[3].

Psychanalyse[modifier | modifier le code]

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Sur le plan psychanalytique, sans rien retrancher du rôle déterminant de la fonction paternelle, Michel Orcel s’inscrit dans le sillage de Ferenczi, Winnicott et Balint. Analysé par un proche de Jean Laplanche, J.-P. Maïdani-Gérard (SPF, EPCI), puis par le Dr Manuel Garcia Barroso (SPP) et enfin par Kathleen Kelley-Lainé (SPP), il est Membre praticien de la Société de Psychanalyse Freudienne de Paris (SPF). Se considérant avant tout comme clinicien, il n’a guère publié de travaux analytiques (voir Histoire de la subjectivité, empathie et cadre analytique, Facebook, groupe "Michel Orcel") mais il a souvent eu recours à l’héritage freudien dans ses études littéraires et musicales (v. notamment "La Langue de Saturne" in Langue Mortelle; "Poésie et Psyché" et "La Fusion de soi" in Italie obscure, et encore ses nombreuses analyses d'opéras in Verdi. La vie, le mélodrame).

Autres[modifier | modifier le code]

Michel Orcel est membre du Comité scientifique de la "Rivista Internazionale di Studi Leopardiani" (RISL), membre de l'Association des Traducteurs Littéraires de France (ATLF) et directeur de la revue des "Recherches Romanes et Comparées".

Par décret du Président de la République italienne, il a été promu en 2009 Commandeur dans l'Ordre de l'Étoile d'Italie[2]

  1. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Michel_Orcel.
  2. a et b « Michel Orcel », sur academie-francaise.fr (consulté le 28 janvier 2015)
  3. Annonce sur son site personnel [1].