Pokémon Or et Argent
| Pokémon version or Pokémon version argent |
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| Éditeur | Nintendo |
|---|---|
| Développeur | Game Freak |
| Concepteur | Satoshi Tajiri (créateur, directeur) Junichi Masuda |
| Musique | Junichi Masuda Go Ichinose |
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| Date de sortie | |
| Genre | Jeu de rôle |
| Mode de jeu | Solo et Multijoueur |
| Plate-forme | Game Boy / Game Boy Color |
| Média | Cartouche |
| Contrôle | Game Boy / Game Boy Color |
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| Évaluation | ESRB : E OFLC : G PEGI : 3+ CERO : A |
Pokémon version or et Pokémon version argent, couramment appelés Pokémon Or et Pokémon Argent (ポケットモンスター 金・銀 , Poketto Monsutā Kin - Gin?), sont les deux éditions de la seconde génération de jeux vidéo de rôle de la série Pokémon développé par Game Freak sous la direction de Satoshi Tajiri. Elles sont éditées par Nintendo sur la console portable Game Boy au Japon en 1999, en Amérique du Nord et en Australie en 2000, puis en Europe en 2001. Le jeu sera réédité un an après sa sortie dans chaque région avec une version spéciale pour Game Boy Color intitulée Pokémon version cristal.
Le joueur contrôle le personnage principal via une vue aérienne et le dirige à travers les régions fictives de Johto et Kanto. Son but est de capturer, d'entraîner et de faire combattre des créatures fictives appelées « Pokémon » afin d'obtenir le titre de « Maître Pokémon » ; l'objectif ultime est de compléter le Pokédex par l'obtention des 251 Pokémon disponibles. Les jeux introduisent cent nouvelles espèces de Pokémon, qui s'ajoutent aux 151 espèces déjà dans les opus prcédents, Pokémon Rouge et Pokémon Bleu. Les versions or et argent sont quasiment identiques : la seule différence réside dans la présence ou l'absence de certains Pokémon, de sorte qu'il est nécessaire pour un joueur cherchant à tous les obtenir de réaliser des échanges avec l'autre version du jeu via un câble link, qui permet également d'organiser des combats entre joueurs.
Pokémon Or et Argent poursuivent l'énorme succès de Pokémon Rouge et Pokémon Bleu et font de la franchise une société multi-milliardaire. Les jeux égalent presque les ventes de leurs prédécesseurs en se vendant à des millions d'exemplaires dans le monde entier. En 2009, ils font l'objet de remakes sur la Nintendo DS intitulées Pokémon Or HeartGold et Argent SoulSilver.
Sommaire |
Synopsis [modifier]
L'action de Pokémon Or et Argent se déroule dans la région fictive de Johto, trois ans après les événements de leurs prédécesseurs dans la région de Kanto. La région est en réalité inspiré des régions de Kansai et de Tokai au Japon. Elle comporte un total de dix villes reliées par différents lieux géographiques et routes. Certaines zones ne sont accessibles que quand le joueur apprend une capacité spéciale à son Pokémon, par exemple le joueur doit utiliser la CS Surf sur un Pokémon compatible et traverser la mer pour accéder à Irisia. Kanto, la région de Pokémon Rouge et Bleu est accessible une fois que le joueur possède les huit badges de Johto.
Le protagoniste de Pokémon Or et Argent est un jeune garçon du nom de Gold qui vit à Bourg Geon (New Bark Town[N 1]). Au début du jeu, le joueur se voit offrir le Pokémon de son choix parmi Germignon, Héricendre et Kaiminus (Chikorita, Cyndaquil et Totodile) par le Professeur Orme (Elm) afin d'aller chercher une « grande découverte » chez M. Pokémon (Mr. Pokémon). Le professeur Chen (Oak) qui se trouve chez ce dernier remet un Pokédex à Gold. Un autre jeune garçon, Silver, vole peu après un Pokémon au professeur et engage une bataille avec le héros pour tester son Pokémon ; il deviendra son rival tout au long de l'aventure. Voyant l'amitié qui lie Gold à son Pokémon, Orme décide de lui offrir et lui propose de visiter les arènes de Johto[1].
L'objectif principal du jeu est de devenir le meilleur entraineur de Johto et de Kanto en battant les leaders des arènes de Johto, le Conseil des Quatre puis les leaders des arènes de Kanto tout en remplissant le Pokédex et en entrainant ses Pokémon. Enfin le joueur pourra affronter Red[N 2] au sommet du Mont Argenté. Tout au long du jeu le héros devra affronter la Team Rocket, une organisation criminelle qui abuse des Pokémon.
Système de jeu [modifier]
En solo [modifier]
Comme dans Pokémon Rouge, Bleu et Jaune, Pokémon Or et Argent adoptent une perspective en vue aérienne à la troisième personne, le joueur contrôlant directement le protagoniste dans le monde de fiction, tout en interagissant avec divers objets et personnes. En parcourant ce monde, le joueur traverse différents types de terrains, comme les hautes herbes, les forêts, les grottes ou les mers, dans lesquels résident différentes espèces de Pokémon sauvages, qui apparaissent aléatoirement. Leur apparition peut varier en fonction du moment de la journée où le joueur joue[N 3],[2]. Il peut les capturer à l'aide de Poké Balls pour ensuite les faire combattre pour lui. Des dresseurs de Pokémon non-joueur sont également présents dans ces zones pour combattre le joueur avec leurs Pokémon. Lorsque les joueurs rencontre un Pokémon sauvage ou un dresseur, l'action passe à une scène de bataille au tour par tour, où les Pokémon du joueur combattent avec leurs pouvoirs le Pokémon adverse.
Un aspect majeur du jeu est le développement des Pokémon par leurs combats contre d'autres Pokémon, qu'ils soient sauvages ou appartiennent à d'autres dresseurs. Ce système, caractéristique de tous les jeux vidéo Pokémon, permet au Pokémon d'acquérir des points d'expérience en cas de victoire et, par accumulation, d'augmenter de niveau, ce qui améliore ses statistiques et lui permet d'apprendre de nouvelles attaques. La majorité des Pokémon, lorsqu'ils atteignent un niveau donné, évoluent en un nouveau Pokémon plus puissant. L'ultime but du jeu est de remplir les 251 entrées du Pokédex, une encyclopédie recensant l'ensemble des espèces de Pokémon, en obtenant de nouveaux Pokémon par capture, évolution ou échange avec d'autres joueurs[2].
Le jeu reprend la totalité des Pokémon, des attaques et des types des opus précédents ; il en rajoute de nouveaux et fait apparaître du contenu exclusif[2],[3]. Parmi les nouveautés, les Pokémon deviennent sexués (mâle, femelle, inconnu) et peuvent donc se reproduire dans le pensionnat[4]. Déjà exploité dans Pokémon Jaune avec Pikachu, les Pokémon ont des points de bonheur par rapport à leur dresseur, en fonction de comment celui-ci s'occupe d'eux[5].
Connectivité [modifier]
Les jeux Pokémon Or et Argent permettent aux joueurs d'échanger des Pokémon entre deux cartouches de jeu l'intermédiaire d'un câble link connectant les deux Game Boy ou deux Game Boy Color. Cette méthode d'échange est nécessaire afin de compléter le Pokédex : en effet, chacune des deux versions comporte des Pokémon exclusifs[N 4],[6] rendant nécessaire un échange pour les obtenir sur l'autre jeu. De plus, dix Pokémon nécessitent un échange pour évoluer[N 4] et celui-ci est également nécessaire pour acquérir les deux Pokémon de départ non choisis et quelques Pokémon introuvables dans ces versions, qui doivent être importés des jeux de première génération[N 4],[6].
Les cartouches dans des langues différentes ne sont pas compatibles entre elles : de tels échanges entraînent l'effacement des fichiers de sauvegarde[1]. En outre, si les jeux sont utilisés avec une Game Boy Advance, l'échange requiert l'utilisation non pas du le câble « Game Boy Advance Game Link » mais du câble « Universal Game Link » de la Game Boy et de la Game Boy Color[7].
La connectivité peut être effectuée avec Pokémon Cristal de la même manière qu'entre Pokémon Or et Argent. L'échange – mais pas le combat – est également possible avec la première génération de jeux Pokémon, Pokémon Vert, Rouge, Bleu et Jaune ; toutefois, il n'est possible qu'en l'absence, dans l'équipe du joueur, de tout Pokémon et de toute attaque introduits avec la deuxième génération[8]. Un Pokémon provenant de ces versions tient souvent un objet lorsqu'il sera réceptionné[9]. Relié au Game Boy Printer, les données du Pokédex des Pokémon peuvent être imprimés[10]. En utilisant le Transfer Pak pour la Nintendo 64, les Pokémon ou les objets de Pokémon Or et Argent peuvent également être utilisées dans le jeu Pokémon Stadium 2[11] sur Nintendo 64. Grâce au port infrarouge de la Game Boy Color, deux joueurs peuvent recevoir simultanément un cadeau mystère[12]. Le cadeau mystère peut être utilisé cinq fois par jour, mais une seule fois avec une cartouche différente par jour[1]. Les jeux peuvent également être compatible avec le port infrarouge du Pocket Pikachu Color[1].
Développement [modifier]
Pokémon Or et Pokémon Argent ont commencé été développé juste après la sortie des versions verte et rouge au Japon. Ces jeux devaient boucler la série de jeux vidéo Pokémon[14]. Or et Argent ont été mis de côté, par les quatre programmeurs, pour le lancement au Japon des versions bleue et jaune, puis par le développement des jeux de première génération hors du Japon[14].
Lors d'une interview de ABC News, le président de Creatures Inc., Ishihara Tsunekazu, a donné un aperçu du processus de réflexion pour développer de nouvelles espèces Pokémon. Il a expliqué : « Les idées pour chacun de ces monstres sont venues de l'imagination des développeurs de logiciels à la Game Freak, grâce à la lecture de Manga. Les idées viennent également des effroyables expériences qu'ils avaient étant enfants, attraper des insectes, et ainsi de suite. Donc à partir de ces expériences, ces idées de Pokemon sont sorties. »[15].
Ces versions ont été publiquement présentés au Nintendo Space World 1999 au Japon[16]. Contrairement au dernier jeu de la collection, Pokémon Jaune, les nouveaux titres ont été annoncés comme être davantage une petite remise à niveau de Pokémon Rouge et Bleu. Au lieu de cela, ils disposent d'un nouveau scénario, d'un monde nouveau, et de nouvelles espèces de Pokémon. Ils ont été conçus pour la Game Boy Color, permettant donc leur support intégral de la couleur et des sprites plus détaillés[10].
Nintendo estimait initialement à trois millions de copies pour la vente des jeux pour la première semaine au Japon. À cause d'un tremblement de terre à Taïwan (en), l'estimation est descendue à un million et demi[16]. Le fournisseur a néanmoins réussi à fournir 1,8 million de cartouches. Nintendo a appelé au civisme en achetant qu'un seul jeu à la fois[17]. Trois jours avant sa sortie au Japon, un câble link officiel Pikachu, développé par Kemco est mis en vente. Celui-ci fonctionne comme un câble link normal, mais est jaune et comporte le visage de Pikachu d'un côté et une Poké Ball de l'autre[13].
Pokémon version or et Pokémon version argent sont les quatrième et cinquième opus de la série principale de jeux vidéo Pokémon, cinquième et sixième au Japon où on compte également Pokémon Vert. Initialement, les jeux auraient du sortir au Japon en 1998 afin de concorder avec la fin de la première saison de la série animée[14]. Finalement les jeux y sont sortis le 21 novembre 1999. Puis, ils débarquent le 13 octobre 2000 en Australie, le 14 octobre 2000 en Amérique du Nord et le 6 avril 2001 en Europe[18] et ont pour mascotte Ho-Oh et Lugia[19]. Si le jeu était pré-commandé dans certains distributeurs, le bénéficiaire obtenait en plus un CD-Rom, développé par MediaBrowser, comprenant des chansons de la nouvelle saison de la série animée et des composantes de l'environnement de bureau[20],[21]. Afin de promouvoir les jeux, des véhicules sillonnent les grandes villes. Aux États-Unis, Nintendo personnalise cinq Chrysler PT Cruiser afin qu'ils ressemblent au nouveau Pokémon Lugia[22]. En Europe, quatre Hummer H2 ont sillonnés les rues de principales capitales ; ils faisaient croire à la livraison du colis par des explorateurs[23].
Dans le même esprit que pour les versions rouge et bleu, le Pokémon exclusif, Celebi, a été mis en place dans les versions or et argent, mais est accessible uniquement après avoir assisté à l'un des évènements promotionnels de Nintendo. Le premier événement officiel offrant Celebi a été le Nintendo Space World 2000 au Japon, où le Pokémon rare a été attribué à 100 000 participants[24].
Accueil [modifier]
Aperçu des notes reçues
| Média | Note |
|---|---|
| Famitsu (JP) | 33/40[25] |
| Nintendo Power (US) | 8,7/10[26] |
| Média | Note |
|---|---|
| Gamekult (FR) | 6/10[27] |
| GameSpot (US) | 8,8/10[28] |
| IGN (US) | 10/10[29] |
| Jeuxvideo.com (FR) | 16/20[2] |
| Média | Note |
|---|---|
| GameRankings | 90 %[26] |
Pokémon Or et Argent continuent le succès de leurs prédécesseurs ; ils renforcent Pokémon en une franchise multi-milliardaire[16],[30]. Au Japon, les jeux se sont vendus à cinq millions d'exemplaires dès la première semaine[31]. Le chiffre augmente à 6,5 millions d'exemplaires en avril 2000[32], puis à sept millions l'année suivante[33]. Aux États-Unis, les jeux se vendent à 1,4 millions d'exemplaires dès la première semaine de vente[16],[31], Pokémon Argent est plus populaire et se vend à 100 000 exemplaires de plus que Pokémon Or[32]. En avril 2001, le jeu s'est vendu à 1,8 millions[33]. En deux jours, en Europe, les jeux se sont vendu à près d'un million[33]. Que ce soit aux États-Unis ou en Europe, le record de vente le plus rapide, détenu par Pokémon Jaune, a été dépassé[33],[16]. En France, les jeux avaient été pré-commandé 50 000 fois[34] et en trois jours, le jeu s'est vendu à 250 000 exemplaires[35]. Pokémon Or et Pokémon Argent obtiennent les deux meilleures ventes de l'année en 2000 aux États-Unis[36], puis en 2001 en Europe[37],[N 5]. Au Japon, les versions or et argent combinées se sont vendues au total à 7,20 millions d'exemplaires ; en Amérique du Nord, les jeux se vendent à 9 millions d'exemplaires et 6,18 millions en Europe[38]. Au total, dans le monde, les jeux se vendent à 23,10 millions d'exemplaires[38].
À leur sortie, Pokémon Or et Argent ont reçu de la presse spécialisée des retours principalement bons, avec une moyenne globale de 90 % sur GameRankings[26],[N 6]. Tout comme pour les deux versions précédentes, la presse spécialisée reste élogieuse avec ces deux versions. Craig Harris d'IGN leurs accordent la note maximale en expliquant que ces opus sont aussi impressionnant que leurs aînés et qu'il y a tellement de nouveaux petits ajouts qu'il est difficile de tous les énumérés[29]. Franck Provo de GameSpot incite aux personnes n'ayant jamais joué et aux fans de se procurer le jeu. Il conseille également les personnes n'ayant pas apprécié les premiers opus d'y jeter un œil. Provo note ainsi le jeu d'un « génial[N 7] » 8/10[28]. En faisant une grande description du jeu en lui-même, jeuxvideo.com remarque que les deux versions « prolongent l'aventure avec un nouveau continent, de nouveaux défis, et des Pokemon inédits », et le note de 16/20[2]. Gamekult reste sur sa faim et ne trouve pas assez d'innovations pour s'éloigner de Pokémon Rouge et Bleu[27]. Il note le jeu d'un « honnête » 6/10[27].
Au final tous s'accordent pour dire que les versions or et argent sont addictives et qu'elles prolongent l'aventure connu auparavant avec les versions précédentes. Romendil de jeuxvideo.com conclut en disant que le jeu est « un titre qui mérite amplement son succès et qui convient parfaitement au support Gameboy »[2], Craig Harris d'IGN la rejoint en ajoutant que « Nintendo et Game Freak ont peaufiné l'original et ont bâti une suite qui est longue, difficile et amusante à jouer. Il existe une raison pour laquelle Pokémon est si populaire, et Pokémon Or et Argent va aider la série à aller plus loin dans le XXIe siècle[N 8] »[29].
Pokémon Cristal [modifier]
| Pokémon version cristal | |
| Date de sortie | |
|---|---|
| Genre | Jeu de rôle |
| Mode de jeu | Solo et Multi-joueur |
| Plate-forme | Game Boy Color |
| Média | Cartouche |
Pokémon version cristal (ポケットモンスター クリスタルバージョン, Poketto Monsutā Kurisutaru Bājon?) est un jeu vidéo complémentaire à Pokémon version or et version argent, appartenant à la série de jeux Pokémon. Tout comme la version jaune pour les versions rouge et bleu, la version cristal est sensiblement identique aux versions or et argent, ne constituant qu’une légère mise à jour. Elle sort uniquement sur Game Boy Color, au Japon le 14 décembre 2000, aux États-Unis le 19 juillet 2001 et en Europe le 1er novembre 2001[39],[40].
Le scénario et le système de jeu de Pokémon Cristal sont identiques à ceux de Pokémon Or et Argent à quelques nouveautés près. Il est désormais possible d’incarner un garçon du nom de Gold ou une fille du nom de Crystal. Deux quêtes annexes sont introduites, l’une autour des Zarbi (Unown), l’autre autour du Pokémon légendaire Suicune, qui constitue la mascotte de cette version[19] et met en scène un personnage non-joueur récurrent, Eusine[41]. Les images des Pokémon s'animent au début de chaque combat, effet qui ne réapparaîtra pas avant Pokémon Diamant et Perle. La plus grosse nouveauté est l'apparition de la tour des combats, qui permet au joueur de participer à des combats successifs à la manière de la série Pokémon Stadium[40]. La version japonaise comportait deux autres innovations qui n'arrivèrent pas en Europe ou aux États-Unis : d'une part, il était possible de connecter les jeux entre eux en utilisant un téléphone portable[42] ; d'autre part, il était possible de capturer Celebi, qui reste impossible à obtenir ailleurs dans le monde. Tout comme les autres version, Pokémon Cristal a dix Pokémon absents[N 4] de sa cartouche en plus des dix-huit Pokémon exclusifs aux versions rouge et bleue[N 4],[43].
Pokémon Cristal est un des derniers jeux sortis sur Game Boy Color et se vendit plutôt bien. Il reçoit un bon accueil de la critique, avec une note globale de 79,86 % sur le site Game Rankings[44], bien que de nombreux commentaires relevèrent le manque de réelles innovations par rapport aux versions or et argent. Sur le site IGN, Craig Harris estime qu’il s’agit de « la version à acquérir absolument si vous n’êtes pas déjà un des innombrables propriétaires des jeux précédents » mais que « il n’y a pas suffisamment dans cette version qui la rende nécessaire à acheter pour ceux qui possèdent déjà les une ou deux versions précédentes » ; il lui attribue néanmoins la note de 9 sur 10[40]. Jeuxvideo.com fait la même remarque qu'IGN et note le jeu avec la note de 15 sur 20[45].
Postérité [modifier]
Les jeux Pokémon Or et Argent continuent la Pokémania lancée par les jeux Pokémon Rouge et Bleu[2], voire la relancent[46]. Un seul jeu dérivé est sorti : Pokémon Puzzle Challenge, un jeu de puzzle à la manière d'un Tetris[47]. La série animée Pokémon continue son cycle et suit toujours le dresseur Sacha (Ash) avec son fidèle Pikachu dans cette nouvelle région de Johto, où il rencontre les nouveaux Pokémon[48]. Dans le jeu musical Rhythm Hunter: HarmoKnight, également développé par Game Freak, deux bonus consistent à obtenir les musiques de la bicyclette et de la route 26 de Pokémon Or et Argent[49].
Ces jeux sont quasiment unanimement désignées par la communauté de fan comme étant les meilleurs jeux de la saga Pokémon[4],[50],[51]. Ils sont également désignés troisième meilleur jeu des années 2000, par VG Chartz, derrière Wii Sport et Wii Play[52] et selon le même site, ils se classent 30e meilleur jeu de tous les temps[53]. GamesRadar classe le trio seizième meilleurs jeux Game Boy de tous les temps[54].
Ces jeux ont été réédités en 2009 sur Nintendo DS sous le titre de Pokémon version Or HeartGold et Pokémon version Argent SoulSilver (ポケットモンスター ハートゴールド・ソウルシルバー, Poketto Monsutā Hātogōrudo - Sōrushirubā?)[55]. Ces rééditions ont été élaborées par Game Freak et éditées par Nintendo et sont sorties au Japon le 12 septembre 2009, en Amérique du Nord le 14 mars 2010, et en Europe le 26 mars 2010. Ces jeux utilisent le moteur graphique de Pokémon Diamant et Perle et reprennent intégralement l'intrigue de Pokémon Or et Argent[56]. Ils comportent un podomètre, appelé « PokéWalker », semblable au Pokémon Pikachu (Color)[57].
Notes et références [modifier]
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Pokémon Gold and Silver » (voir la liste des auteurs)
- Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Pokémon Cristal » (voir la liste des auteurs).
- Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Gold (Pokémon) » (voir la liste des auteurs).
- Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Silver (Pokémon) » (voir la liste des auteurs).
- Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Crystal (Pokémon) » (voir la liste des auteurs).
Notes [modifier]
- Les noms entre parenthèses sont les noms anglais, également utilisés au Québec.
- Le héros de Pokémon Rouge et Bleu bien qu'il corresponde plus à celui de Pokémon Jaune.
- Le joueur calque l'horloge interne du jeu sur celle du monde réel.
- Voir la liste des Pokémon de Pokémon Or, Argent et Cristal.
- Aux États-Unis, Pokémon Argent est premier, tandis qu'en France, il s'agit de Pokémon Or.
- Pokémon Or obtient une moyenne de 89,56 % en se basant sur 16 notes ; Pokémon Argent obtient une moyenne de 91,35 % en se basant sur 23 notes.
- « Great ».
- « Nintendo and Game Freak have tweaked the original and built a sequel that's long, challenging and tremendous fun to play. There's a reason why Pokémon is so popular, and Pokémon Gold and Silver is going to help the series move further into the 21st century. »
Références [modifier]
- Game Freak, Pokémon Trainer's Guide : Manuel d'instructions de Pokémon Or et Argent, Nintendo, 6 avril 2001
- Romendil, « Test de Pokémon version Or sur Game Boy », sur jeuxvideo.com, 2001. Consulté le 21 octobre 2012
- Monster In My Pocket: The Early History Of Pokémon, Games, 2011, p. 2. Consulté le 9 mars 2013
- Dharn, « Génération Or/Argent/Cristal », sur jeuxvideo.com, 2009. Consulté le 22 octobre 2012
- Pokémon Or, Argent & Cristal - Le bonheur, Pokébip. Consulté le 25 mars 2013
- Phénix, « Les Pokémon indisponibles », Pokémon Trash. Consulté le 30 septembre 2012
- (en) nintendo.com.au - GBC - Frequently Asked Questions, sur Nintendo.com. Consulté le 7 octobre 2008
- (en) Pokemon Gold and Silver Strategy Guide: Trading, sur IGN.com. Consulté le 27 juin 2008
- Les objets tenus par les Pokémon issus des versions Rouge, Bleue et Jaune, Pokébip. Consulté le 21 octobre 2012
- (en) IGN Staff, « Eye on Pokemon Gold and Silver », IGN, 1999. Consulté le 27 octobre 2012
- (en) Gerald Villoria, « Pokemon Stadium 2 for Nintendo 64 Review », sur GameSpot, 26 mars 2001. Consulté le 16 septembre 2008
- Le Cadeau Mystère - Pokémon Or & Argent, Pokémon Espace. Consulté le 21 octobre 2012
- (en) The Pikachu Link, IGN, 1999. Consulté le 29 mars 2013
- Iwata, « Pokémon HeartGold Version & SoulSilver Version », Nintendo. Consulté le 27 octobre 2012
- (en) IGN Staff, « ABC News Pokémon Chat Transcript », 9 février 2000
- (en) History, sur guidesarchive.ign.com. Consulté le 25 mars 2013
- Rémy Fiere, « Tendances. Le jeu addictif. On vit une é-Pokémon formidable. Jeu vidéo, cartes à collectionner, dessin animé"" Après le Japon et l'Amérique, les monstres de poche s'attaquent à la France. », Libération. Consulté le 27 mars 2013
- Pokemon Gold Version Related Games, GameSpot. Consulté le 25 octobre 2012
- Matt Cundy, « History of Pokémon box art », GamesRadar, 2012. Consulté le 16 mars 2013
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- ゲームボーイ - ポケットモンスター 金・銀. Weekly Famitsu. no 915 pt. 2. p. 109. 30 Juin 2006.
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- 100 nouveaux Pokemon, sur jeuxvideo.com, 2001. Consulté le 25 mars 2013
- The Poke-Phenomenon Continues, IGN, 2000. Consulté le 25 mars 2013
- Or et Argent battent des records, sur jeuxvideo.com, 2001. Consulté le 25 mars 2013
- Alerte à la nouvelle invasion de Pokémon, Le Parisien, 2001. Consulté le 20 mars 2013
- La quatrième couleur de la GBA sortira également en Europe., 2001. Consulté le 25 mars 2013
- (en) The Business of Culture: Strategic Perspectives on Entertainment and Media, Psychology Press, 2005, 344 p. (ISBN 978-0805855821), « Competitives dimensions of the US video game industry », p. 89
- Le top 10 des ventes de jeux vidéo en Europe, Le Point, 2002. Consulté le 20 mars 2013
- Pokémon Gold / Silver Version, VG Chartz. Consulté le 25 octobre 2012
- (en) Pokémon cristal sur GameFAQs, GameFAQs. Consulté le 5 juillet 2008
- (en) Pokemon Crystal Version Review, IGN, 30 juillet 2001. Consulté le 5 juillet 2008
- (en) Pokemon Crystal for Game Boy Color Review, GameSpot, 30 juillet 2001. Consulté le 5 juillet 2008
- (en) Pokemon Cristal sur IGN, IGN, 11 décembre 2000. Consulté le 6 juillet 2008
- (en) Pokémon Missing From Crystal, Seribii.net. Consulté le 25 octobre 2012
- (en) Pokemon Crystal Reviews, Game Rankings. Consulté le 5 juillet 2008
- Romendil, « Test de Pokémon version Cristal », Jeuxvideo.com, 2001. Consulté le 25 juin 2012
- Blast, « Pokémon Or et Argent », Pokémon France. Consulté le 24 octobre 2012
- Romendil, « Test de Pokémon Puzzle Challenge », sur jeuxvideo.com, 2001. Consulté le 26 octobre 2012
- IGN Staff, « Pokémon GS to hit Kids' WB », IGN, 2000. Consulté le 26 octobre 2012
- Musiques tirées du jeu Pokémon, Jeuxvideo.com. Consulté le 28 septembre 2012
- ALS, « Dossier : la saga Pokémon (1ère partie) », Gamekult, 2010, p. 3. Consulté le 9 mars 2013
- L'Équipe de Pokémon Trash, « Pokémon Or Argent Cristal », Pokémon Trash. Consulté le 22 octobre 2012
- Via MCV & Kotaku, « Les 20 meilleurs jeux de la décennie », sur http://allgamers.fr, 2009. Consulté le 26 octobre 2012
- Patrick Maxwell, Daniel Share-Strom et Benjamin Cornelisse, « The VGC Top 100 Best Games of All Time, #30-21 », VG Chartz, 2009. Consulté le 27 octobre 2012
- Best Game Boy games of all time, GamesRadar, 2012. Consulté le 7 mars 2013
- Pokémon Heartgold Soulsilver, Pokémon Trash. Consulté le 26 octobre 2012
- «Pokemon HeartGold & SoulSilver»: Capturez-les tous, 20 minutes, 2010. Consulté le 26 mars 2013
- ContrarianKing, « Pokémon HeartGold/SoulSilver », Giant Bomb, 2013. Consulté le 26 mars 2013
Annexes [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- (ja) Pokémon Or et Argent - Nintendo
- (ja) Pokémon Cristal - Nintendo
Bibliographie [modifier]
- (en) Elizabeth Hollinger et James Ratkos, Pokemon Gold & Silver: Prima's Official Strategy Guide, Prima Development, 2000, 176 p.
