Monsieur Ripois

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Monsieur Ripois

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Dérive de Monsieur Ripois dans Londres
(Trafalgar Square)

Titre original Monsieur Ripois
Réalisation René Clément
Scénario René Clément, Hugh Mills et Raymond Queneau
d'après le roman Monsieur Ripois et la Némésis de Louis Hémon
Acteurs principaux
Sociétés de production Transcontinental Films
Pays d’origine Drapeau de la France France
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre Drame
Sortie 1954
Durée 100 min

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Monsieur Ripois est un film franco-britannique réalisé par René Clément, sorti en 1954.

Synopsis[modifier | modifier le code]

André Ripois, un Français exilé à Londres, est un Don Juan. Sa femme Catherine, lasse de ses infidélités, part pour Édimbourg pour préparer son divorce. Pendant ce temps, André, entre plusieurs liaisons opportunistes, s'éprend de Patricia, une amie de sa femme, et, pour la séduire, utilise de nombreux stratagèmes : il va jusqu'à simuler son suicide par défenestration, mais il tombe accidentellement et reste paralysé à vie. Catherine s'imagine, comme Patricia, qu'il a tenté de se suicider à cause d'elle et renonce au divorce : Ripois devient, malgré lui, le « fidèle prisonnier » de sa femme.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Valérie Hobson

Production[modifier | modifier le code]

Genèse[modifier | modifier le code]

Scénario[modifier | modifier le code]

Chanson[modifier | modifier le code]

Casting[modifier | modifier le code]

Tournage[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

  • Pour Georges Sadoul, dans son dictionnaire des films, c'est « une des meilleures réussites de René Clément, et une des plus parfaites compositions de Gérard Philipe, incarnant un écœurant et pitoyable Don Juan « infirme du cœur ».
  • Pour Jean Tulard, le film « n'est plus guère admiré que pour une certaine forme d'humour glacé à l'anglaise »[3].
  • Michèle Lagny, pour sa part pense « qu'un des charmes du film, tourné en partie dans les rues avec une caméra cachée, tient aux notations sur Londres et au jeu sur le bilinguisme des acteurs »[4].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. En 1926, Grasset édite pour la première fois, et hors commerce, le roman en 50 exemplaires. C'est pour satisfaire Marie Hémon, sœur de l'écrivain, qui désire présenter au public une image conventionnelle et respectable de son frère, que ce roman autobiographique d'un homme qui utilise les femmes au profit de son ascension sociale ne paraît qu'en 1950. Source : exemplaire broché et numéroté de l'édition originale.
  2. Source : archives BFI (British Film Institute).
  3. Dictionnaire du cinéma : Les réalisateurs, édition du centenaire du cinéma, Éditions Robert Laffont, réédition 2007 (ISBN 9782221108321)
  4. Dictionnaire mondial des films, sous la direction de Bernard Rapp et Jean-Claude Lamy, Éditions Larousse, réédition 2009 (ISBN 9782035843241)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]