Film (métrage)

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Ruban pelliculaire.

Un film est un ruban pelliculaire de polyester, recouvert d'une émulsion photosensible, sur lequel on enregistre des images avec un appareil cinématographique (ou encore en peignant directement sur la pellicule). Par métonymie, le terme désigne ensuite l'œuvre cinématographique portée par cette pellicule. Il s'agit alors de films de différents métrages (long métrage, court métrage, moyen métrage), qui peuvent être classés de différentes manières (genre, courant).

Support[modifier | modifier le code]

Au fil de son histoire, le cinéma a connu plusieurs types de films : celluloïd (facilement inflammable) et triacétate de cellulose[1], notamment. Il est constitué d'une succession d'images lues par transparences, et de pistes audio, magnétiques ou lues par transparences (la largeur codant l'intensité du courant à appliquer aux haut-parleurs) elle aide à faire un film.

Types[modifier | modifier le code]

Les distinctions peuvent être faites en fonction du format, des perforations, du fait qu'ils sont en noir et blanc ou tout simplement en couleur. Ils sont classés selon :

  • Les prises de vues : celles-ci sont toutes professionnelles (films négatifs).
  • Films positifs : pour les tirage de copies.
  • Films intermédiaires : employé soit pour obtenir l'internégatif ou pour réaliser des effets spéciaux.
  • Films noir et blanc (haut contraste) : Employé pour la conception des titres ou pour la réalisation de certains effets spéciaux.
  • Films noir et blanc (pouvoir résolvant élevé) : pour introduire le son.
  • Films spéciaux : Généralement utilisé pour capter les rayons infrarouges.

Dématérialisation[modifier | modifier le code]

La Fièvre de l'ormeau (La fiebre del loco) d'Andrés Wood, est sélectionné par la Commission supérieure technique de l'image et du son (CST) pour constituer le contenu de la préparation et de la présentation à Paris, le 29 octobre 2001[2],[3],[4], de la première transmission de cinéma numérique par satellite en Europe d'un long métrage cinématographique par Bernard Pauchon[5] et Philippe Binant[6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) James Monaco, How to read a film : movies, media, and beyond : art, technology language, history, theory, Oxford University Press, New York, 2009 (4e éd. entièremement révisée et enrichie), 729 p. (ISBN 978-0-19-532105-0)
  • David Bordwell et Kristin Thompson, L'Art du film : une introduction, (traduit de l'américain par Cyril Beghin), De Boeck Université, Bruxelles, 2009 (2e éd. française), 808 p. (ISBN 978-2-8041-0215-9)