Incendies (film)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Incendies.

Incendies

Réalisation Denis Villeneuve
Scénario Denis Villeneuve
adapté de la pièce de Wajdi Mouawad
Acteurs principaux
Sociétés de production Micro Scope
Pays d’origine Drapeau du Canada Canada
Genre Drame
Sortie 2010
Durée 130 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Incendies est un film dramatique québécois réalisé par Denis Villeneuve et sorti en 2010. Le film est inspiré de la pièce de théâtre Incendies de Wajdi Mouawad, elle-même inspirée de la vie de Souha Bechara[1].

Il est présenté en première mondiale lors de la 67e Mostra de Venise et sélectionné dans la catégorie du meilleur film en langue étrangère en vue de la 83e cérémonie des Oscars. Le film remporte neuf prix à la 13e cérémonie des Jutra le 13 mars 2011, dont celui du meilleur film et du meilleur scénario. Incendies est considéré comme un des 10 meilleurs films de 2011 par le New York Times[2].

Synopsis[modifier | modifier le code]

Montréal. À la suite du décès de leur mère Nawal Marwan, les jumeaux Jeanne et Simon se voient remettre deux lettres par le notaire Jean Lebel. L'une qu'ils doivent donner à leur père qu'ils n'ont jamais connu et qu'ils croyaient mort, et l'autre à leur frère dont ils ignoraient l'existence. Commence alors pour les jumeaux une longue quête vers leurs origines.

Résumé détaillé[modifier | modifier le code]

« Un plus un, ça peut-tu faire un ? »

— Simon Marwan

Sur fond de tensions religieuses, l'intrigue repose sur un conflit entre musulmans et chrétiens.

L'histoire commence dans la partie chrétienne, au nord de cette contrée fictive du Moyen-Orient (le Liban probablement, pays d'origine de l'auteur). Nawal Marwan, de famille chrétienne, a été forcée d'abandonner son premier fils à la naissance car il était le fruit d'une relation avec un musulman. Marqué d'un signe distinctif au talon, il fut placé dans un orphelinat à Daresh, la capitale, où elle se promet de venir le rechercher ses études terminées.

Mais les tensions éclatent dans le pays et, voulant le retrouver, elle se rapproche de la zone des conflits. Il est trop tard : l'orphelinat a été détruit par des milices musulmanes et les enfants emmenés avec eux, du côté des camps de réfugiés de Deressa. En chemin, elle échappe de peu à un massacre de musulmans perpétré par des fanatiques chrétiens à la solde du chef politique du mouvement, ne devant son salut qu'à la croix qu'elle a autour du cou. Arrivée a Deressa, elle contemple un camp de réfugiés où tout a aussi été détruit, cette fois par l'armée. Son fils avalé par la guerre, son père assassiné, elle n'a plus rien à perdre et rejoint un groupe radical musulman. Elle infiltre le camp adverse et réussit à assassiner un dirigeant politique chrétien.

Pour ce meurtre, elle est condamnée sans procès et enfermée pendant 15 ans à la prison secrète de Kfar Ryat, dans le sud, probablement la prison de Al-Khiam, à l'époque sous contrôle israélien. Elle y est régulièrement torturée et violée par Abou Tarek, un ancien tireur d'élite recyclé en bourreau de prison. Elle tombe enceinte et accouche de jumeaux, ceux-là même qui rechercheront leurs origines.

Pendant ce temps Nihad dit « de mai », son fils, a été recruté et formé par les milices musulmanes. Tireur d'élite hors pair, il veut devenir martyr, mais son chef de guerre, Chamsedinne, s'y oppose. Sans famille, sans attache, il devient possédé par la guerre. Franc-tireur, il est désormais « soldat de la mort ». Il finit par être capturé par le camp adverse qui en fait un gardien de prison. Là, Nihad Harmanni change de nom et devient Abou Tarek, le bourreau de sa mère. Sortie de prison, « la femme qui chante » apprend que ses jumeaux sont encore vivants et est exfiltrée avec eux au Canada par son chef de guerre, une récompense pour « services rendus ».

Là, bien des années plus tard, au bord d'une piscine publique, Nawal reconnaît Nihad, son fils perdu, grâce à son tatouage distinctif. Mais l'horreur prend vraiment corps quand Nawal, lorsqu'elle se rapproche de son fils abandonné il y a quarante ans, reconnaît en lui le bourreau de la prison. Le choc est alors si grand qu'elle meurt peu de temps après, confiant son secret seulement au notaire Lebel.

Après avoir appris la vérité, les jumeaux remettent les deux lettres à Harmanni. Nawal a enfin droit à son épitaphe, « La vérité est faite, le fil de la haine est coupé ». La scène finale du film montre Harmanni se recueillant sur la tombe de sa mère.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Réception[modifier | modifier le code]

Box-office[modifier | modifier le code]

Pays Box-office Date de sortie[4]
Alt=Image de la Terre Mondial 15 671 656 $ 17 septembre 2010 - en cours
Box-office international 10 883 038 US$ 12 janvier 2011 - en cours
Box-office Drapeau : Québec Québec 3 750 000 $ 17 septembre 2010
Box-office Drapeau du Canada Canada 4 788 618 $ 20 janvier 2011
Box-office Drapeau de la France France 315 000 entrées 12 janvier 2011
Box-office Drapeau des États-Unis États-Unis 2 071 334 $ 22 avril 2011
Box-office Drapeau de l'Australie Australie 1 178 539 $ 3 mars 2011
Box-office Drapeau d’Israël Israël 36 000 entrées 10 juin 2011

Québec[modifier | modifier le code]

Au début d'octobre 2010, après dix-sept jours d'exploitation, le film franchit le cap du million de dollars canadiens au box office. Présenté sur trente-six écrans dans la province de Québec, le film se classe en deuxième position derrière Le réseau social lors de sa troisième fin de semaine en salles[5]. Après neuf semaines, le film occupe le huitième rang au box-office avec des recettes totalisant environ 2,4 millions de dollars[6]. À la fin de l'année 2010, le film a engrangé environ 2 575 300 $, ce qui en fait le deuxième film ayant engendré le plus de recettes cette année-là après Piché, entre ciel et terre[7]. Après cinq mois à l'affiche au Québec, ce film dépasse les trois millions de dollars. Avec la nomination du meilleur film étranger aux Oscars récemment, le film a connu un regain d'intérêt au Québec. Pour répondre aux demandes des spectateurs, depuis le 4 février[Quand ?], ce film est à l'affiche de trente-trois salles partout au Québec, soit vingt salles supplémentaires en plus des treize salles déjà disponibles depuis une semaine[8]. À la vingt-quatrième semaine, les recettes québécoises ont dépassé les trois millions et demi de dollars. Le film est toujours à l'affiche depuis six mois, du rarement vu[9]. Même si le DVD est disponible dans les vidéoclubs, le film est encore[Quand ?] projeté en douze salles de cinéma et vient surpasser le film le plus populaire de 2010, Piché, entre ciel et terre avec 3,7 millions de dollars[10].

Canada[modifier | modifier le code]

Pour la recette totale, y compris le Canada anglais, depuis la sortie, Incendies a rapporté 4 788 618 dollars, dont 3 750 000 dollars au Québec[11].

France[modifier | modifier le code]

Incendies sort sur soixante-six écrans en France en janvier 2011[12]. Après une semaine, on dénombre environ 41 570 entrées[12]. Après trois semaines, il a grimpé à quelque 115 000 entrées, ce qui se trouve être un excellent score pour un film québécois en France[13]. À la quatrième semaine, il vient dépasser les 140 000 entrées, confirmant son succès avec une constance remarquable. Le nombre d'écrans a été augmenté à 95 écrans, vingt-cinq de plus qu'il y a un mois[Quand ?][14]. Même s'il ne figure plus dans le box-office français, le nombre d'entrées continue de grimper lentement et, le 23 février 2011, Isabel Dubar, la directrice du distributeur Happiness, est fière d'annoncer que le film a dépassé les 200 000 entrées. Aucun film québécois n'a réussi à atteindre les 200 000 entrées depuis Les Invasions Barbares. Alors que la distribution ne compte aucune vedette et que le réalisateur est inconnu en Europe, le bouche-à-oreille est la cause de ce succès remarquable[15]. Le 15 mars 2011, Incendies continue de séduire la France avec plus de 240 000 personnes qui l'ont vu depuis la sortie[16]. Près de quatre mois après la sortie, le film est toujours à l'affiche, où il dépasse maintenant 275 000 entrées[17]. Finalement, ce sont quelque 301 779 spectateurs qui ont vu le long-métrage québécois[18].

États-Unis[modifier | modifier le code]

Le film sort le 22 avril 2011 aux États-Unis[19]. Pour le premier week-end, trois salles étaient à l'affiche à New-York et à Los Angeles et le long-métrage a obtenu des recettes de plus de 54 000 dollars, soit une moyenne de 18 000 dollars par écran[11]. Près de deux mois plus tard, avec cent écrans à travers le pays, il est monté à 1,4 millions de dollars[20]. Plus de quatre mois après la sortie, le film est toujours à l'affiche dans certains villes où il a connu des succès comme à Washington, où il a récolté deux millions de dollars[21]. À la fin de l'année 2011, le site Indiewire.com a dressé la liste des dix longs métrages en langue étrangère qui ont amassé le plus de recettes en sol américain. Incendies se figure en cinquième place, ce qui est considéré comme un succès[22].

Monde[modifier | modifier le code]

Alors que le film Incendies est déjà disponible en DVD au Québec et bientôt en France, les cinquante pays qui ont acheté ses droits viennent de commencer à diffuser ce film dans les salles obscures, notamment en Islande, au Moyen-Orient et en Australie. Il le sera bientôt en Angleterre et en Scandinavie. Déjà, en Australie, Incendies est un gros succès, et a déjà[Quand ?] un million de dollars[23].

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Québec[modifier | modifier le code]

Incendies est bien accueilli par la critique, qui apprécie l'adaptation cinématographique de la pièce[24] : le cinéma de Villeneuve apporte à l'œuvre un réalisme qui complète à merveille la dimension profondément tragique et iconique de la pièce de Mouawad. Le site mediafilm.ca a accordé au film une note remarquable, soulignant que « Denis Villeneuve signe son meilleur film à ce jour[25]. » The Gazette a attribué la mention rare de « chef-d'œuvre » à ce film pour décrire la performance étonnante d'Azabal[26]. Le site Rue Frontenac lui a donné 4,5 étoiles sur cinq possibles, et La Presse, Le Soleil, Le Journal de Montréal, Echos Vedettes, Cinoche.com et Ici Weekend ont tous accordé quatre étoiles sur cinq[27].

France[modifier | modifier le code]

En France, selon le site Allocine.fr, le film a obtenu au total de 3,8/5 étoiles pour dix-huit titres de presse. Le Journal du Dimanche, Le Point et Télé 7 jours ont particulièrement aimé le film. Les critiques les moins bonnes proviennent des Cahiers du cinéma et de '[Studio Ciné Live]] avec 2/5 étoiles parce qu’Incendies n'a « pas davantage joué sur les zones d'ombre au lieu d'écraser le récit sous le flot d'une lumière dénuée de mystère et d'intensité, assurément bien loin de celle du feu[28]. »

États-Unis[modifier | modifier le code]

Les premières critiques sont plus que positives. Le film Incendies arrive en tête des nouveautés cinéma de la semaine les mieux cotées par les critiques, selon le site spécialisé Indie Wire. Sur le célèbre site internet Rotten Tomatoes, le film de Denis Villeneuve obtient une cote impressionnante de 93 % pour le bilan des critiques des différents médias nord-américains[29]. Le magazine Entertainement Weekly a accordé une excellente note de A- au film, tandis que le New York Magazine parle d'un « film extraordinaire[17] ». Joshua Rothkopf dans le Time Out New York a écrit que, « drame politique stupéfiant pouvant rappeler le cinéma intimiste de Bernardo Bertolucci, Incendies est un film puissant ». A.O. Scott, du New York Times, a choisi ce film de la semaine pour de cette « chronique d'une impressionnante nuance ». Bob Mondello, de la prestigieuse radio publique NPR, a ajouté que c'est « Bouleversant, cathartique, un film à couper le souffle ». Peter Travers, du magazine Rolling Stone, a écrit que ce film est « Un thriller dévastateur du cinéaste québécois Denis Villeneuve, qui vous happe et ne vous quitte plus. Il n'y a aucune façon de chasser ce film de vos rêves. »

Si la précieuse statuette de l'Oscar du meilleur film étranger a échappé à Denis Villeneuve (il a été récemment remis à Revenge de Susanne Bier), Joe Morgenstern du Wall Street Journal écrit malgré tout : « Voici le film qui aurait dû gagner l'Oscar du meilleur film en langue étrangère cette année ». Toutefois, le film connaît quelques critiques négatives dont celle du Village Voice qui trouve au film de Villeneuve « des airs de telenovela latino-américaine plutôt que de tragédie grecque ». Le tabloïd New York Post reproche au film un regard jugé « anti-occidental ». Mais dans l'ensemble, le film obtient un véritable succès critique[29].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Sortie vidéo[modifier | modifier le code]

À peine sorti en DVD et en Blu-ray au Québec, depuis le 15 mars 2011, le film Incendies fait un tabac dans les magasins et clubs vidéo. Selon le palmarès pour la semaine du 14 au 20 mars, il était premier tant dans les locations que dans les ventes, en DVD et en Blu-ray, dans les magasins Archambault et Le SuperClub Vidéotron. Même dans les librairies Renaud-Bray, le film est également au sommet du palmarès des ventes. Christian Théberge, directeur des ventes, section divertissement maison (Québec) chez le distributeur Séville, a indiqué : « depuis que le site iTunes propose des films en français, soit environ un an, Incendies a battu tous les records de téléchargements et de ventes pour un film en français[40] ».

Analyse[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis, le film Incendies connaît un très bon départ pour la première semaine, gagnant 18 000 $ par écran. En comparaison du film Revenge de Susanne Bier, qui a le même distributeur américain, Sony Pictures Classics, que le film Incendies, la gagnante de l'Oscar du meilleur film étranger avait une moyenne d'environ 8 000 $ par écran à sa sortie américaine il y a un mois[Quand ?][41].

Les critiques américains très positifs pour un film québécois sont très rares. Selon le baromètre de « fraîcheur » de Rotten Tomatoes, si la cote du film Incendies a eu 93 %, Les invasions barbares de Denys Arcand, lauréat de l'Oscar du meilleur film en langue étrangère, a cumulé une cote aussi très enviable de 82 % depuis 2003. Avec le résultat de 93 %, Incendies est actuellement le deuxième film mieux coté par la critique aux États-Unis, après la comédie satirique américaine Win Win et devant le film français Des hommes et des dieux, de Xavier Beauvois[41].

Conjecture de Syracuse[modifier | modifier le code]

Jeanne, la sœur, est mathématicienne. Au début du film, elle introduit un cours de mathématiques à propos de la conjecture de Syracuse. Cette conjecture n'est pas étrangère à l'histoire de cette famille. La conjecture de Syracuse est l'hypothèse mathématique selon laquelle la suite de Syracuse de n'importe quel entier strictement positif atteint 1. La quête des jumeaux les amènent à conclure que 1+1=1. L'analogie ne tient que parce que d'une suite multiple on arrive au chiffre 1.

Cependant on peut aussi faire remarquer qu'une suite de Syracuse aboutit à un cycle de trois chiffres, dit trivial, ce qui n'est pas sans rappeler que les survivants de la famille, à savoir les deux jumeaux, le fils et le père, ne représentent finalement que trois personnes. De plus, la conjecture de Syracuse n'a jamais été démontrée, ni expliquée : ceci pourrait faire écho au dénouement du film qui ne propose aucune explication rationnelle à la tragédie vécue par cette famille mais montre plutôt ses survivants acceptant la paix et le pardon comme seules solutions viables.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. F. Da., « Le sourire de Souha Bechara, reflet d'un Liban combattant », Le Monde,‎ 24 juillet 2009.
  2. Voir sur le site du New York Times.
  3. « Incendies > Casting et Equipe Technique », sur http://www.allocine.fr,‎ 2011
  4. http://www.imdb.com/title/tt1255953/releaseinfo, imdb
  5. Maxime Demers, « Un million de recettes — Succès en salles pour Incendies », sur http://www.exRueFrontenac.com, Rue Frontenac,‎ 4 octobre 2010
  6. Martin Bilodeau, « Incendies, Curling et la mesure d'un succès », Le Devoir,‎ 19 novembre 2010.
  7. Odile Tremblay, « Année faible aux guichets pour le cinéma québécois », Le Devoir,‎ 31 décembre 2010.
  8. http://moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/nouvelles/nouvelle-cinema/13881-regain-dinteret-pour-iincendiesi.html, La presse, 3 février 2011.
  9. http://blogues.cyberpresse.ca/arts-du-soleil/2011/02/28/incendies-le-feu-est-toujours-pris/, Cyberpresse, 28 février 2011.
  10. http://fr.canoe.ca/divertissement/cinema/nouvelles/2011/03/15/17617411-qmi.html,canöe. 15 mars 2011.
  11. a et b « Incendies démarre en trombe aux États-Unis », Radio-Canada,‎ 25 avril 2011 (lire en ligne).
  12. a et b Christian Rioux, « Rien d'assuré en France », Le Devoir,‎ 20 janvier 2011.
  13. http://moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/nouvelles/nouvelle-cinema/13881-regain-dinteret-pour-iincendiesi.html, jeudi 3 février 2011, La presse.
  14. http://www.journalmetro.com/culture/article/767671--150-000-entrees-pour-incendies-en-france, Métro Montréal, 9 février 2011.
  15. http://fr.canoe.ca/divertissement/cinema/nouvelles/2011/02/23/17375311-jdm.html, 23 février 2011, Canöe.
  16. http://fr.canoe.ca/divertissement/cinema/nouvelles/2011/03/15/17617411-qmi.html,canöe, 15 mars 2011.
  17. a et b http://fr.canoe.ca/divertissement/cinema/nouvelles/2011/04/22/18054966-jdm.html, 22 avril 2011, Canöe.
  18. http://moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/chroniqueurs/chronique/14622-iincendiesi-seduit-les-États-Unis.html, 28 avril 2011, Mon cinéma.
  19. La Presse canadienne, « En bref - Incendies sort en salles aujourd'hui aux États-Unis », Le Devoir,‎ 22 avril 2011.
  20. http://fr.canoe.ca/divertissement/cinema/nouvelles/2011/06/13/18274451-jdm.html, Canöe, 13 juin 2011.
  21. http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2011/08/20110825-073228.html, canoe.ca, 29 août 2011.
  22. http://fr.canoe.ca/divertissement/cinema/nouvelles/2011/12/30/19181071-jdm.html, Canöe, 30 décembre 2011.
  23. http://fr.canoe.ca/divertissement/cinema/nouvelles/2011/06/16/18290286-jdm.html, Canöe, 16 juin 2011.
  24. Anna Winterstein, « Un film entre tragédie et réalisme », sur http://disvoir.wordpress.com, Dis Voir,‎ 12 janvier 2011
  25. http://www.mediafilm.ca/fr/films-detail.sn?code=80106598742146820&Version=1, mediafilm.ca, septembre 2010
  26. http://www.mediafilm.ca/fr/revues-presse.sn?code=80106598742146820, mediafilm.ca, septembre 2001.
  27. http://www.incendies-lefilm.com/#/bandeannonce, Site officiel, octobre 2010<.
  28. http://www.allocine.fr/film/revuedepresse_gen_cfilm=179349.html, allocine.fr, janvier 2011
  29. a et b http://moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/chroniqueurs/chronique/14622-iincendiesi-seduit-les-etats-unis.html, 28 avril 2011, Mon cinéma.
  30. La Presse canadienne, « Festival international du film de Toronto - Incendies est sacré meilleur film canadien », Le Devoir,‎ 20 septembre 2010
  31. La Presse canadienne, « En bref - Meilleur film canadien », Le Devoir,‎ 1er octobre 2010
  32. La Presse canadienne, « En bref - Trois réalisateurs québécois s'illustrent à Namur », Le Devoir,‎ 9 octobre 2010
  33. « Incendies de Denis Villeneuve poursuit une carrière internationale remarquable », sur http://www.incendies-lefilm.com,‎ 9 novembre 2010
  34. La Presse canadienne et La Presse, « Denis Villeneuve aux oscars », sur http://www.cyberpresse.ca, Le Nouvelliste,‎ 25 janvier 2011
  35. André Duchesne, « Xavier Dolan et Denis Villeneuve primés à Rotterdam », sur http://www.cyberpresse.ca, La Presse,‎ 6 février 2011
  36. http://fr.canoe.ca/divertissement/cinema/nouvelles/2011/03/03/17480056-qmi.html, 3 mars 2011, Canöe
  37. http://www.showbizz.net/cinema/prix-genie-incendies-repart-avec-huit-statuettes-74877.html, showbizz.net, 10 mars 2011
  38. http://moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/nouvelles/article/16442-Un-Prix-Lumiere-a-Paris-pour-le-film-iIncendiesi.html, La Presse, 13 janvier 2012
  39. Joel Roy, « Academy Awards : Les nominés annoncés », sur http://critique-info.com,‎ 25 janvier 2011
  40. http://moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/nouvelles/nouvelle-cinema/14394-iincendiesi-fait-un-tabac-en-numerique.html?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_cinema_261_accueil_POS3, 29 avril 2011, Mon cinéma.
  41. a et b http://moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/chroniqueurs/chronique/14622-iincendiesi-seduit-les-États-Unis.html, 29 avril 2011, Mon cinéma.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]