George Pell

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George Pell
Image illustrative de l'article George Pell
Biographie
Naissance 8 juin 1941 (73 ans)
à Ballarat (Australie)
Ordination sacerdotale 16 décembre 1966 par le card. Grégoire-Pierre XV Agagianian
Cardinal de l’Église catholique
Créé
cardinal
21 octobre 2003 par le
pape Jean-Paul II
Titre cardinalice Cardinal-prêtre de
S. Maria Domenica Mazzarello
Évêque de l’Église catholique
Consécration épiscopale 21 mai 1987 par Mgr Thomas Little
Dernier titre ou fonction Archevêque de Sydney (Australie)
Préfet du secrétariat pour l'économie du saint-Siège
Depuis le 24 février 2014
Précédent Création du poste
Archevêque de Sydney
26 mai 2001 – 24 février 2014
Précédent Edward Bede Clancy Anthony Fisher Suivant
Archevêque de Melbourne
16 juillet 1996 – 26 mai 2001
Précédent Thomas Francis Little Denis James Hart Suivant
Évêque titulaire de Scala
Évêque auxiliaire de Melbourne
30 mars 1987 – 16 juillet 1996
Autres fonctions
Fonction religieuse

Blason
« Nolite timere » Mt 14, 27
(« N'ayez pas peur »)
(it) Notice sur www.vatican.va
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org
(en) Articles sur www.cardinalrating.com

George Pell, né le 8 juin 1941 à Ballarat dans l'État du Victoria, est un prélat catholique australien. Né d'une mère catholique pratiquante, Pell a toujours baigné dans la foi pendant son enfance, même s'il s'est senti appelé pendant plusieurs années à la prêtrise, il n'a pris sa décision qu'en 1959 de devenir prêtre. En 1996, il est ordonné prêtre, il continue alors de faire des études notamment avec un doctorat en philosophie. Il ne reste alors pas longtemps en service dans des paroisses, car son évêque le rappelle rapidement pour remplir des charges importantes au sein du diocèse. En 1987, le pape Jean-Paul II décide de l'élever à la dignité épiscopale dans la charge d'évêque auxiliaire de Melbourne. À ce moment là, il est remarqué par la Curie romaine et est ainsi nommé membre de plusieurs congrégations romaines malgré le fait de n'être alors qu'évêque auxiliaire. Sa nomination en 1996 comme archevêque de Melbourne n'est donc pas surprenante. Transféré en 2001 comme archevêque de Sydney, il est créé en 2003 cardinal de l’Église catholique par le pape Jean-Paul II. Après son élection en 2013, le pape François le nomme membre du conseil des 8 cardinaux, conseil chargé de l'aider à réformer la curie. Cette réforme entraîne la création d'un secrétariat pour l'économie pour lequel le pape nomme comme premier cardinal-préfet le cardinal Pell, celui-ci quitte alors son siège à Sydney.

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

 
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Paddy Burke
 
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George Arthur Pell
 
 
 
 
 
 
Margaret Lilian Burke
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
George Pell

George Pell est né le 8 juin 1941 à Ballarat dans l'État de Victoria en Australie. Il est le fils de George Arthur et Margaret Lillian (née Burke) Pell[1]. Son père George Arthur, un anglican non-pratiquant dont les ancêtres étaient de Leicestershire en Angleterre, est alors un champion de boxe en poids lourds, et le manager de la Gordon Gold Mine près de Ballarat[2]. Sa mère, Margaret, est une fervente catholique d'origine irlandaise[2]. À sa naissance, ses parents avaient déjà mis au monde en 1940 des jumeaux – un garçon et une fille – morts peu après. George a donc reçu beaucoup d'affection pendant son enfance[3].

Il reçoit sa première éducation au couvent de Loreto et en même temps au collège Saint-Patrick à Ballarat. Il fait sa première communion en 1948 dans ce couvent[4]. À Saint-Patrick dans les années 1956 à 1959, il joue comme ruckman[Note 1] dans le premier XVIII[5]. Il signe même pour jouer avec le Richmond Football Club[1]. Toutefois, ses ambitions plus tard le tournent vers la prêtrise. Il explique en effet dans un entretien en 1997 qu'à ce moment là de sa vie, et ce depuis de nombreuses années, il sentait l'appel de Dieu pour le sacerdoce. Il a toutefois essayé de fuir jusqu’à finalement accepter l'appel en dernière année d'école, et c'est au père John Molony[Note 2] qu'il se confiera alors et lui fera part de sa décision[6].

En 1960, il commence ses études sacerdotales au Corpus Christi College, alors situé à Werribee dans la banlieue de Melbourne[7]. Un de ses collègues séminaristes au Corpus Christi était Denis Hart, futur successeur de Pell comme archevêque de Melbourne. Pell a continué à jouer au football et a servi comme préfet de classe dans sa deuxième et sa troisième année de séminaire. Il poursuit ensuite ses études à l'Université pontificale urbanienne à Rome[1].

Prêtre[modifier | modifier le code]

George Pell est ordonné diacre le 15 août 1966[8], puis prêtre le 16 décembre 1966 par le cardinal Grégoire-Pierre XV Agagianian en la basilique Saint-Pierre. Il obtient une licence en théologie à l'Université pontificale urbanienne en 1967, et un doctorat en philosophie en histoire ecclésiastique à l'Université d'Oxford. Pendant ses études à Oxford, il sert également comme aumônier des étudiants catholiques au Eton College, où il célèbre la première messe catholique romaine depuis la Réforme anglaise.

En 1971, il retourne en Australie et est affecté au poste de vicaire à Swan Hill dans l'État du Victoria, où il reste deux ans[1]. Il sert ensuite dans la paroisse de Saint Alipius à l'est de Ballarat de 1973[9] à 1983, devenant administrateur de la paroisse de Bungaree en 1984[1]. En 1982, il obtient une maîtrise de l'éducation à l'université de Monash à Melbourne [7]. Toujours comme administrateur, il sert également comme vicaire épiscopal pour l'éducation de 1973 à 1984. Il remplit ensuite le rôle de directeur du campus d'Aquin de l'institut d'enseignement catholique de 1974 à 1984, avant d'en devenir le principal de 1981 à 1984[7]. Il est également rédacteur en chef de 1979 à 1984 de Light (littéralement « Lumière »), le journal diocésain de Ballarat[1]. De 1985 à 1987, Pell est recteur du séminaire pour son « alma mater » au Corpus Christi College[7] ; il est vicaire dans les paroisses de Victoria. Il enseigne en parallèle au Campion Hall[5].

Évêque[modifier | modifier le code]

Le 30 mars 1987, il est nommé évêque auxiliaire de Melbourne avec le titre d'évêque in partibus de Scala par le pape Jean-Paul II. Il est alors consacré évêque le 21 mai suivant par son archevêque Mgr Thomas Little; Mgr Little est alors assisté des évêques : Mgrs Ronald Mulkearns et Joseph O'Connell.

En 1990, il est nommé par le pape Jean-Paul II, consultant du conseil pontifical Justice et Paix[10] pour un mandat de cinq ans, et aussi père synodal du synode des évêques à Rome sur la préparation des prêtres, ou ses interventions amènent alors la congrégation pour l’évangélisation des peuples à le mandater pour inspecter plusieurs séminaires[10]. Il est nommé la même année, membre de la congrégation pour la doctrine de la foi, faisant de lui le premier évêque australien à ce poste[10], il en reste membre jusqu'en l'an 2000[11].

Il est nommé archevêque de Melbourne le 16 juillet 1996 et reçoit le pallium du pape Jean-Paul II le 29 juin 1997. Il fait du recrutement et de l'aide à la maturation de la vocation pour la prêtrise sa priorité dans l'archidiocèse, il explique en effet que « Sans prêtres, nos paroisses périssent et meurent »[12].

De 1998 à 2001, il assure les charges de Grand Prieur de l'Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem dans la lieutenance d'Australie du Sud, de 1998 à 2001, puis dans la lieutenance de Nouvelle-Zélande du Sud jusqu’à 2014[7].

Le 26 mars 2001, il est nommé 8e archevêque de Sydney succédant ainsi au cardinal Edward Bede Clancy, cette nomination provoque un retentissement en Australie car l'archidiocèse de Melbourne est alors considéré comme supérieur à celui de Sydney. L'archidiocèse de Melbourne ayant une superficie et une taille de population plus élevé sue celui de Sydney, le fait que ce dernier soit plus ancien semble alors montrer une supériorité. Certains catholiques pronostiquaient plutôt sa nomination comme préfet de la congrégation pour l'éducation ou l'évangélisation des peuples après deux décennies d'épiscopat à Melbourne[13]. Il est installé en la cathédrale de Sydney le 10 mai de la même année[14]. En avril 2002, Jean-Paul II le nomme membre du comité Vox Clara pour renseigner la Congrégation pour le culte divin sur la traduction anglaise des textes liturgiques. En décembre 2002, il est nommé membre du Conseil pontifical pour la famille.

Cardinal[modifier | modifier le code]

Logo des JMJ 2008

Il est créé cardinal par Jean-Paul II au cours du consistoire du 21 octobre 2003 avec le titre de cardinal-prêtre de Santa Maria Domenica Mazzarello. Il est fait chevalier Grand-Croix de l'Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem pour l'occasion[7]. Le 2 février 2005 il est nommé membre de la congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements[15].

Il participe au conclave de 2005 qui élit le pape Benoît XVI.

En 2006, il obtient que les Journées mondiales de la jeunesse 2008 soient organisées dans la ville de Sydney. En tant que pasteur, il défend la doctrine sociale de l'Église à plusieurs reprises au sein de la société australienne.

Il est nommé président-délégué du synode sur la parole de Dieu du 5 au 26 octobre 2008, en remplacement du cardinal Oswald Gracias qui n'a pas pu venir[16]. Le 18 septembre 2012 il est nommé Père synodal du Synode des évêques sur la nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne, se tenant en octobre 2012[17]. Le 22 septembre 2012 il est nommé membre de la congrégation pour les évêques par le pape Benoît XVI[18].

Il participe au conclave de 2013 qui élit le pape François. Le 13 avril 2013, le nouveau pape constitue un groupe de neuf prélats issus de tous les continents, chargés de l'épauler dans la réforme de la Curie romaine et de la révision de la constitution apostolique Pastor Bonus. Pour l'Océanie, c'est le cardinal Pell qui est choisi[19].

Il est nommé membre de la Congrégation pour les instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique le 29 mars 2014 à l'occasion du renouvellement de la congrégation[20], et membre de la congrégation pour l'évangélisation des peuples le 13 septembre 2014[21].

Le 9 septembre 2014 il est nommé par le pape François : père synodal pour la troisième assemblée générale extraordinaire du synode des évêques sur la famille se déroulant du 5 au 19 octobre en tant que membre spécialement nommé par le Pape[22]. Juste avant le synode, celui-ci réaffirme son opposition à l'accès à la communion des divorcés remariés[23]. À la fin de la première semaine de synode, le cardinal commente la relatio faisant un état des propositions du Synode. Il trouve que celle-ci ne représente pas la majorité des avis, et ré-attaque notamment la partie sur les divorcés-remariés en expliquant que « La question de la communion pour les divorcés et remariés n'est que la pointe de l'iceberg », il met en garde sur les conséquences que peuvent entraîner la volonté de certains de se montrer miséricordieux, leurs décisions pouvant entraîner des changements radicaux dans la direction de l'Église et conduisant alors à ce qui se passe dans d'autres religions chrétiennes[24]. Au cours d'une homélie lue à l'occasion du 3e pèlerinage à Rome organisé par le Cœtus Internationalis Summorum Pontificum il rappelle la notion de consensus avec laquelle travaille le collège des évêques et des cardinaux, et donc de ne pas rentrer dans des discussions stériles qui rendent le travail contre-productif. Il rappelle en outre que l'Église n'est pas construite sur le roc mais sur Saint Pierre avec ses défauts et ses faiblesses[25].

Cardinal secrétaire pour l'économie[modifier | modifier le code]

La tour Saint-Jean, siège du Secrétariat pour l'économie.

Le 24 février 2014, par le motu proprio Fidelis dispensator et prudens, le pape institue un secrétariat pour l'économie et en nomme le cardinal Pell préfet[26]. Celui-ci, pour mieux se concentrer sur son nouveau ministère, prévoit alors de s'installer au Vatican et donc de cesser ses fonctions d'archevêque de Sydney[27]. À la tête d'un nouvel organe du Vatican, c'est le poste d'un nouveau cardinal-secrétaire (ou aussi appelé cardinal-préfet) qui lui est proposé[28]. Sans être l'égal du cardinal secrétaire d'État, Pietro Parolin, ses fonctions ne dépendent pas de la secrétairerie d'État, mais directement du pape. Cette appellation de secrétariat, revêt de l'importance du poste que le pape confie au cardinal Pell. En effet, seule jusque-là la secrétairerie d'État possédait ce nom dans la Curie romaine, ce nouvel organe est en effet présenté par les médias comme un ministère ayant un large pouvoir et menant une politique, contrairement aux congrégations qui sont plus des cercles de réflexions pour guider le pape[28]. En plus de la fonction de chef de ce nouveau secrétariat, il a aussi en charge d'en écrire les statuts pour une ratification par le pape par la suite de ceux-ci[29].

En plus de veiller à une meilleure gestion des ressources pour « pouvoir les destiner aussi aux pauvres », le cardinal Pell explique au quotidien italien Il Sole 24 Ore la nécessité de changer la politique budgétaire afin de réduire la bureaucratie mais aussi de favoriser une plus grande autonomie des dépenses de chaque ministère. En tant que secrétaire, et dépendant directement ainsi du Pape, il a ainsi autorité sur l'Institut pour les œuvres de religion, l'autorité d'information financière et de la Congrégation pour l'évangélisation des peuples[29]. Sa nomination est vue comme un contre-poids de la nomination à la tête du conseil pour l'économie du cardinal Reinhard Marx. Le cardinal Marx étant un fils de syndicaliste, alors que le cardinal Pell est plutôt présenté comme un théologien plutôt conservateur et proche du pape émérite Benoît XVI[30].

Le 5 avril 2014, il fait appel au professeur Franco Dalla Sega, comme conseiller spécial, notamment pour l'aider dans la réorganisation de l'APSA[31]. Le 9 juillet au cours d'une conférence de presse il présente les premiers travaux du secrétariat, avec notamment l'élaboration d'un Project management office, dirigé par Danny Casey. Ce project étant élaboré dans le but d'organiser le transfert de la section ordinaire de l'APSA vers le secrétariat pour l'économie, comme décrété dans le motu proprio du pape en date du 9 juillet 2014[32]. En août, dans la lignée de l'exhortation apostolique Evangelii gaudium, il remet l'accent sur la nécessité de se concentrer sur la pauvreté au travers de l'éducation, de l’hospitalité et de la famille[33].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Pastorale[modifier | modifier le code]

Messe ad orientem[modifier | modifier le code]

Le cardinal Pell soutient l'utilisation de la messe Ad Orientem du Canon de la Messe, trouvant dans celle-ci le fait que le prêtre n'est ainsi plus le « centre du spectacle »[34]. Il prévois de participer au 3e pèlerinage à Rome en octobre 2014 organisé par le Cœtus Internationalis Summorum Pontificum qui promeut le développement de la forme extraordinaire du rite romain remise au jour par le Motu proprio Summorum Pontificum du pape Benoît XVI[35], souffrant d'une bronchite il ne peut célébrer la messe en l'église de la Très Sainte Trinité des Pèlerins à Rome[25].

Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X[modifier | modifier le code]

Le cardinal Pell a exprimé son accord avec la levée de l'excommunication des quatre évêques de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (FSSPX). Il a dit: « Je pense qu'il est certainement un objectif louable d'essayer de concilier cette aile de l'Église », mais il a aussi insisté sur le fait que la FSSPX doit accepter les enseignements du Concile Vatican II avant qu'ils puissent être pleinement réconciliés avec le Saint-Siège, disant: « Je pense qu'il serait tout à fait incongru de vouloir être formellement réconcilié avec l’Église si vous désavouez explicitement les éléments clés de Vatican II », dont il a rappelé l'enseignement que « l’État ne peut pas contraindre la croyance » et « la condamnation de l'antisémitisme » par leur conseil[36].

Ordinations[modifier | modifier le code]

Le cardinal Pell trouve qu'abandonner le célibat des prêtres serait une grave erreur, il souligne que « Perdre cette tradition maintenant serait une grave erreur, qui provoquerait une confusion dans les zones de mission et ne renforcerait pas la vitalité spirituelle dans le premier monde ». Sur l'ordination de femmes il soutient le point de vue du pape Saint Jean-Paul II, que celle-ci est impossible selon la constitution divine de l'Église[37].

Politique[modifier | modifier le code]

Australie et république[modifier | modifier le code]

Lors de la Convention constitutionnelle australienne de 1998 (en), laquelle a examiné la question pour l'Australie de devenir une république, l'archevêque Pell y a été nommé délégué. Il s'est prononcé en faveur d'un changement, et a appelé les dirigeants politiques de l'Australie à embrasser la République, notant que « sans le soutien de la plupart des bancs avant des deux côtés du Parlement, ce serait du gaspillage d'aller à un référendum ». Vers la fin de la procédure, il a appelé les conservateurs à soutenir le changement[38].

Guerre en Irak et en Afghanistan[modifier | modifier le code]

En 2008, suite à la mort d'un nouveau soldat en Afghanistan, Pell rappelle la lutte à mort qui s'y déroule. Il réaffirme qu'il n'a jamais soutenu la deuxième guerre en Irak initiée par George W. Bush, rappelant que les américains n'ont finalement pas trouvé d'armes chimiques illégales. Il explique qu'avec cette guerre, le sort des chrétiens irakiens n'a fait qu’empirer. Il soutient par contre la guerre en Afghanistan[39].

Sociétal[modifier | modifier le code]

Sida[modifier | modifier le code]

En 2009 le pape Benoît XVI était intervenu sur la sexualité en Afrique, notamment sur le fait que selon lui, surmonter le SIDA ne réside pas dans la distribution de préservatifs, et que ceux-ci peuvent même augmenter le problème. En réponse à la couverture médiatique faite à ces propos, le cardinal Pell explique que selon lui les préservatifs témoignent d'une « grande crise de spiritualité et de santé » et que « Les préservatifs encouragent la promiscuité. Ils encouragent donc les irresponsabilités »[40].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Autobiographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Publications[modifier | modifier le code]

  • (en) George Pell, Bread, stones or fairy floss : religious education today, Melbourne, Australian Catholic Truth Society Publications (Brochure),‎ 1977, 32 p.
  • (en) George Pell, Are our secondary schools Catholic?, Melbourne, Australian Catholic Truth Society Publications (Brochure),‎ 1979
  • (en) George Pell, An evaluation of the goal of moral autonomy in the theory and practice of Lawrence Kohlberg, Clayton, Melbourne, Monash University (Thèse),‎ 1982
  • (en) George Pell, Mar-Helen Woods, Issues of Faith and Morals, Melbourne, Oxford University Press (Livre de poche),‎ 1996 (ISBN 0-19-553978-8)
  • (en) George Pell, The Inaugural Acton Lecture on Religion and Freedom : Catholicism and the architecture of freedom, St Leonards, Sydney, Centre for Independent Studies (Discours solennel),‎ 1999 (ISBN 1-86432-044-3)
  • (en) George Pell, Be not afraid : collected writing, Sydney, Livingstone, Tess (Livre de poche),‎ 2004 (ISBN 1-876631-97-X)
  • (en) George Pell, God and Caesar : Selected Essays on Religion, Politics, and Society, Ballan, Victoria, Casey, M. A. (Livre de poche),‎ 2007 (ISBN 978-0-8132-1503-7)
  • (en) George Pell, Test Everything : Hold Fast to What Is Good, Ballan, Victoria, Livingstone, Tess (Livre de poche),‎ 2010 (ISBN 978-1-9214-2137-2)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une position de joueur dans les règles australiennes du football
  2. Chapelain du Saint Patrick College

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f (en) « The Cardinals of the Holy Roman Church jour= », sur www2.fiu.edu (consulté le 1er avril 2014)
  2. a et b Tess Livingstone 2004, p. 21
  3. Tess Livingstone 2004, p. 22
  4. Tess Livingstone 2004, p. 25
  5. a et b (en) « The inexorable rise of George Pell », sur theage.com,‎ 1er octobre 2003 (consulté le 1 avril 2014)
  6. Tess Livingstone 2004, p. 34
  7. a, b, c, d, e, f, g, h et i (en) Archidiocèse de Sydney, « Cardinal George Pell - Biography », sur sydneycatholic.org (consulté le 1 avril 2014)
  8. Tess Livingstone 2004, p. 60
  9. Tess Livingstone 2004, p. 89
  10. a, b et c Tess Livingstone 2004, p. 184
  11. Tess Livingstone 2004, p. 187
  12. Tess Livingstone 2004, p. 304
  13. Tess Livingstone 2004, p. 293
  14. Tess Livingstone 2004, p. 303
  15. (it) Salle de presse du Saint-Siège, « Rinunce e nomine », sur press.vatican.va,‎ 2 février 2005 (consulté le 24 octobre 2014)
  16. « Synode : Le card. Pell nommé président délégué », sur zenit.org,‎ 9 septembre 2006
  17. (it) Salle de presse du Saint-Siège, « Rinunce e nomine », sur press.vatican.va,‎ 18 septembre 2012 (consulté le 20 octobre 2014)
  18. (it) Salle de presse du Saint-Siège, « Rinunce e nomine », sur press.vatican.va,‎ 22 septembre 2012 (consulté le 24 mai 2014)
  19. Jean Mercier, « Le pape François lance la réforme de la Curie », sur La Vie,‎ 13 avril 2013
  20. (it) Salle de presse du Saint-Siège, « Rinunce e nomine », sur press.vatican.va,‎ 29 mars 2014 (consulté le 24 octobre 2014)
  21. (it) Salle de presse du Saint-Siège, « rinunce e nomine », sur press.vatican.va,‎ 13 septembre 2014 (consulté le 13 septembre 2014)
  22. « Liste des participants au Synode sur la famille », sur la-croix.com,‎ 9 septembre 2014 (consulté le 10 septembre 2014)
  23. (en) Francis X. Rocca, « Cardinal Pell rules out change on Communion for divorced, remarried », sur ncronline.org,‎ 17 septembre 2014 (consulté le 14 octobre 2014)
  24. (en) Christopher Lamb, « 'Tendentious' synod document is being revised – Pell », sur thetablet.com,‎ 15 octobre 2014 (consulté le 21 octobre 2014)
  25. a et b (en) « Cardinal Pell calls for ‘no doctrinal back-flips’ at next family synod », sur catholicherald.co.uk,‎ 28 octobre 2014 (consulté le 3 novembre 2014)
  26. Radio Vatican, Vatican « le Pape institue un Secrétariat de l’Économie », sur news.va,‎ 24 février 2014
  27. Le Point, « Le pape François nomme un tout premier ministre de l'Économie », sur lepoint.fr,‎ 25 février 2014 (consulté le 3 mars 2014)
  28. a et b (en) John L. Allen Jr., « Financial reform shows crafty political side of pope », sur bostonglobe.com,‎ 25 février 2014 (consulté le 21 mai 2014)
  29. a et b Bosco d'Otreppe, « Un ministre pour reprendre en main les finances », La Vie, no 3574,‎ 27 février 2014, p. 33 (ISSN 0151-2323)
  30. Pierre de Gasquet et Pascale-Marie Deschamps et Stephano Lupieri, « Saint Patron - Comment il réforme le Vatican », Enjeux - Les Échos, Les Échos, no 314,‎ octobre 2014, p. 41 à 49 (ISSN 1167-2196)
  31. (it) Salle de presse du Saint-Siège, « Comunicato della Segreteria per l’Economia », sur press.vatican.va,‎ 5 avril 2014 (consulté le 5 avril 2014)
  32. « S'adapter aux nécessités des temps », L'Osservatore Romano, no 29,‎ 17 juillet 2014, p. 15 (ISSN 0391-688X, lire en ligne)
  33. (it) Matteo Matzuzzi, « In Occidente la priorità è il declino della fede, dice il cardinale Pell », sur ilfoglio.it,‎ 26 août 2014 (consulté le 28 septembre 2014)
  34. (en) Catholic World News, « Cardinal Pell hopes for mandatory ad orientem worship, says Obama has ‘very slight curriculum vitae’ », sur catholicculture.org,‎ 20 mars 2009 (consulté le 27 août 2014)
  35. (it) Sandro Magister, « È il numero uno della nuova curia, ma dice messa all’antica », sur magister.blogautore.espresso.repubblica.it,‎ 30 juillet 2014
  36. (en) Luke Coppen et le cardinal Pell, « Cardinal Pell on SSPX », sur youtube.com (consulté le 9 avril 2012)
  37. (en) Zenit.org, « Cardinal Pell: Ending Celibacy Rule Would Be a Blunder », sur opusbono.org,‎ 12 octobre 2005 (consulté le 13 septembre 2014)
  38. (en) « CONSTITUTIONAL CONVENTION » [PDF], TRANSCRIPT OF PROCEEDINGS,‎ 13 février 1998 (consulté le 4 octobre 2014)
  39. (en) George Pell, « Christians at mercy of fanatics », news, sur dailytelegraph.com,‎ 4 mai 2008 (consulté le 13 septembre 2014)
  40. (en) John Stapleton, « Condoms will not save Africa: Archbishop George Pell », sur theausralian.com,‎ 11 avril 2009 (consulté le 28 septembre 2014)
  41. (en) Gouvernement d'Australie, « PELL, Eminence Cardinal George », Search Australian Honours, sur itsanhonour.gov.au (consulté le 8 octobre 2014) : « For service to the Catholic Church in Australia and internationally, to raising debate on matters of an ethical and spiritual nature, to education, and to social justice. »