George Pell

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George Pell
Image illustrative de l'article George Pell
Biographie
Naissance 8 juin 1941 (73 ans)
à Ballarat (Australie)
Ordination sacerdotale 16 décembre 1966 par le
card. Grégoire-Pierre XV Agagianian
Cardinal de l’Église catholique
Créé
cardinal
21 octobre 2003 par le
pape Jean-Paul II
Titre cardinalice Cardinal-prêtre de
S. Maria Domenica Mazzarello
Évêque de l’Église catholique
Consécration épiscopale 21 mai 1987 par
Mgr Thomas Little
Dernier titre ou fonction Archevêque de Sydney (Australie)
Préfet du secrétariat pour l'économie du saint-Siège
Depuis le 24 février 2014
Précédent Création du poste
Archevêque de Sydney
26 mai 2001 – 24 février 2014
Précédent Edward Bede Clancy Anthony Fisher Suivant
Archevêque de Melbourne
16 juillet 1996 – 26 mai 2001
Évêque titulaire de Scala
Évêque auxiliaire de Melbourne
30 mars 1987 – 16 juillet 1996
Autres fonctions
Fonction religieuse
Membre du conseil des cardinaux (2013 - )

Blason
« Nolite timere » Mt 14, 27
(« N'ayez pas peur »)
(it) Notice sur www.vatican.va
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org
(en) Articles sur www.cardinalrating.com

George Pell, né le 8 juin 1941 à Ballarat est un prélat catholique australien. Il est successivement nommé évêque auxiliaire de Melbourne en 1987, puis archevêque de Melbourne en 1996 puis archevêque de Sydney en 2001. Le pape le créé en 2003 cardinal de l’Église catholique. Il est actuellement cardinal-préfet du secrétariat pour l'économie du Saint-Siège et membre du conseil des 9 cardinaux.

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

George Pell est né le 8 juin 1941 à Ballarat dans l'État de Victoria en Australie né de George Arthur et Margaret Lillian (née Burke ) Pell[1]. Son père George, un anglican non-pratiquant dont les ancêtres étaient de Leicestershire en Angleterre, était un champion de boxe poids lourd et le manager de la Gordon Gold Mine près de Ballarat[2]. Sa mère Margaret était une fervente catholique d'origine irlandaise[2]. A sa naissance, ses parents avaient déjà mis au monde en 1940 des jumeaux - un garçon et une fille - morts peu après. George a donc reçu beaucoup d'affection pendant son enfance[3].

Il reçoit sa première éducation au Couvent de Loreto et en même temps au Collège St. Patrick dans le Ballarat. À Saint-Patrick, il joue comme un ruckman[Note 1] dans le premier XVIII dans les années 1956-1959[4]. Il a même signé pour jouer avec la Richmond Football Club[1]. Toutefois, ses ambitions plus tard le tourne vers la prêtrise.

En 1960, il commence ses études sacerdotales au Corpus Christi College, alors situé à Werribee[5]. Un de ses collègues séminaristes à Corpus Christi était Denis Hart, futur successeur de Pell comme archevêque de Melbourne . Pell a continué à jouer au football et servi préfet de classe dans ses deuxième et troisième années en 1963, il est affecté alors à poursuivre ses études à l'Université Pontificale Urbanienne à Rome[1].

Prêtre[modifier | modifier le code]

George Pell est ordonné diacre le 15 août 1966[6], puis prêtre le 16 décembre 1966 par le cardinal Grégoire-Pierre XV Agagianian à la basilique Saint-Pierre. Il obtient une licence en théologie à l'Université pontificale urbanienne en 1967, un doctorat en philosophie en histoire ecclésiastique à l'Université d'Oxford. Pendant ses études à Oxford, il a également servi comme aumônier des étudiants catholiques à Eton College, où il a célébré la première messe catholique romaine depuis la Réforme anglaise.

En 1971, il retourne en Australie et est affecté au poste de vicaire à Swan Hill, où il reste deux ans[1]. Il sert ensuite dans une paroisse à Ballarat Orient de 1973 à 1983, devenant administrateur de la paroisse de Bungaree en 1984[1]. En 1982, il obtient une maîtrise de l'Université Monash à Melbourne de l'éducation[5]. Au cours de son mandat à Ballarat Orient et Bungaree, il sert également comme vicaire épiscopal pour l'éducation (1973-1984) , puis de directeur du campus d'Aquin de l'Institut de l'enseignement catholique (1974-1984) et directeur de l'Institut de l'enseignement catholique (1981-1984)[5]. Il est également rédacteur en chef de "la Lumière", le journal diocésain de Ballarat, de 1979 à 1984[1]. De 1985 à 1987, Pell est recteur du séminaire pour son "alma mater", au Corpus Christi College[5]. Il est vicaire dans les paroisses de Victoria, enseigne à Campion Hall et officie comme recteur pour son "alma mater"[4].

Évêque[modifier | modifier le code]

En 1987, il est nommé évêque auxiliaire de Melbourne avec le titre d'évêque in partibus de Scala. Il est consacré évêque par Mgr Thomas Little, assisté de Mgr Ronald Mulkearns et de Mgr Joseph O'Connell. Il est nommé archevêque de Melbourne en 1996 et reçoit le pallium de Jean-Paul II le 29 juin 1997. Il fait du recrutement et de l'aide à la maturation de la vocation à la prêtrise sa priorité dans l'archidiocèse, il explique en effet que « Sans prêtres, nos paroisses périssent et meurent »[7]. Le 26 mars 2001, il est nommé archevêque de Sydney, et y est installé le 10 mai de la même année[8].

Il est consultant du Conseil pontifical Justice et Paix de 1990 à 1995, et membre depuis 2002. De 1990 à 2000, il est membre de la Congrégation pour la doctrine de la foi. En avril 2002, Jean-Paul II le nomme membre du comité Vox Clara pour renseigner la Congrégation pour le culte divin sur la traduction anglaise des textes liturgiques. En décembre 2002, il est nommé membre du Conseil pontifical pour la famille.

De 1998 à 2001 a été Grand Prieur de l'Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem dans la lieutenance d'Australie du Sud, de 1998 à 2001, puis dans la lieutenance de Nouvelle-Zélande du Sud jusqu’à 2014[5].

Cardinal[modifier | modifier le code]

Il est créé cardinal par Jean-Paul II lors du consistoire du 21 octobre 2003 avec le titre de cardinal-prêtre de Santa Maria Domenica Mazzarello. Il est fait chevalier Grand-Croix de l'Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem pour l'occasion[5].

Il participe au conclave de 2005 qui élit le pape Benoît XVI.

En 2006, il obtient que les Journées mondiales de la jeunesse 2008 soient organisées dans la ville de Sydney. En tant que pasteur, il défend la doctrine sociale de l'Église à plusieurs reprises au sein de la société australienne.

Il est nommé président-délégué du synode sur la parole de Dieu du 5 au 26 octobre 2008, en remplacement du cardinal Oswald Gracias qui n'a pas pu venir[9]. Le 18 septembre 2012 il est nommé Père synodal du Synode des évêques sur la nouvelle évangélisation pour la transmission de la foi chrétienne, se tenant en octobre 2012[10]. Le 22 septembre 2012 il est nommé membre de la congrégation pour les évêques par le pape Benoît XVI[11].

Il participe au conclave de 2013 qui élit le pape François. Le 13 avril 2013, le nouveau pape constitue un groupe de neuf prélats issus de tous les continents, chargés de l'épauler dans la réforme de la Curie romaine et la révision de la constitution apostolique Pastor Bonus. Pour l'Océanie, c'est le cardinal Pell qui est choisi[12].

Il est nommé membre de la congrégation pour l'évangélisation des peuples le 13 septembre 2014[13].

Le 9 septembre 2014 il est nommé par le pape François : Père synodal pour la troisième assemblée générale extraordinaire du synode des évêques sur la famille se déroulant du 5 au 19 octobre en tant que membre spécialement nommé par le Pape[14]. Juste avant le synode, celui-ci réaffirme son opposition à l'accès à la communion des divorcés remariés[15]. À la fin de la première semaine de synode, le cardinal commente la relatio faisant un état des propositions du Synode. Il trouve que celle-ci ne représente pas la majorité des avis, et ré-attaque notamment la partie sur les divorcés-remariés en expliquant que « La question de la communion pour les divorcés et remariés n'est que la pointe de l'iceberg », il met en garde sur les conséquences que cela peut entrainer de la volonté de certains de se montrer miséricordieux, pouvant ainsi entrainer des changements radicaux dans la direction de l'Église et pouvant conduire à ce qui se passe dans d'autres religions chrétiennes[16].

Cardinal secrétaire pour l'économie[modifier | modifier le code]

Le 24 février 2014, par le motu proprio Fidelis dispensator et prudens, le pape institue un secrétariat pour l'économie et en nomme le cardinal Pell préfet[17]. Celui-ci, pour mieux se concentrer sur son nouveau ministère a prévu de s'installer au Vatican et donc de cesser ses fonctions d'archevêque de Sydney[18]. À la tête d'un nouvel organe du Vatican, c'est le poste d'un nouveau cardinal-secrétaire (ou aussi appelé Cardinal-préfet) qui lui est proposé[19]. Sans être l'égal du Cardinal secrétaire d'État : Pietro Parolin, ses fonctions ne dépendent pas de la secrétairerie d'État, mais directement du pape. Cette appellation de secrétariat de revêt de l'importance du poste que le pape confie au cardinal Pell car seule la secrétairerie d'état possède ce nom et celle-ci sous ce nom dispose d'une grande importance sur l'exercice du pouvoir[19]. En plus de la fonction de chef de ce nouveau secrétariat, il a aussi en charge d'en écrire les statuts pour une ratification par le pape par la suite de ceux-ci[20]. En plus de veiller à une meilleure gestion des ressources pour « pouvoir les destiner aussi aux pauvres », le cardinal Pell explique au quotidien italien Il Sole 24 la nécessité de changer la politique budgétaire afin de réduire la bureaucratie mais aussi de favoriser une plus grande autonomie des dépenses de chaque ministère. En tant que secrétaire, et dépendant directement ainsi du Pape, il a ainsi autorité sur l'Institut pour les œuvres de religion, l'autorité d'information financière et de la Congrégation pour l'évangélisation des peuples[20]. Le samedi 5 avril 2014, il fait appel au professeur Franco Dalla Sega, comme conseiller spécial, notamment pour l'aider pour la réorganisation de l'APSA[21]. Le 9 juillet au cours d'une conférence de presse il présente les premiers travaux du secrétariat avec notamment l'élaboration d'un Project management office (PMO) dirigé par Danny Casey pour organiser le transfert de la section ordinaire de l'APSA vers le secrétariat comme décrété dans le motu proprio du pape en date du 9 juillet 2014[22]. En août, dans la lignée de l'exhortation apostolique Evangelii gaudium, il remet l'accent sur la nécessité de se concentrer sur la pauvreté autravers de l'éducation, de l’hospitalité et de la famille[23].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Pastorale[modifier | modifier le code]

Messe ad orientem[modifier | modifier le code]

Le cardinal Pell soutient l'utilisation de la messe Ad Orientem du Canon de la Messe, trouvant dans celle-ci le fait que le prêtre n'est ainsi plus le "centre du spectacle"[24]. Il participera au 3e pèlerinage à Rome en octobre 2014 organisé par le Coetus Internationalis Summorum Pontificum qui promeut le développement de la forme extraordinaire du rite romain remise au jour par le Motu proprio Summorum Pontificum du pape Benoît XVI[25].

Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X[modifier | modifier le code]

Le cardinal Pell a exprimé son accord avec la levée de l'excommunication des quatre évêques de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (FSSPX). Il a dit: « Je pense qu'il est certainement un objectif louable d'essayer de concilier cette aile de l'Église », mais il a aussi insisté sur le fait que la FSSPX doit accepter les enseignements du Concile Vatican II avant qu'ils puissent être pleinement réconciliés avec le Saint-Siège, disant: « Je pense qu'il serait tout à fait incongru de vouloir être formellement réconcilié avec l'Eglise si vous désavouer explicitement les éléments clés de Vatican II », dont il a rappelé l'enseignement que « l'Etat ne peut pas contraindre la croyance » et « la condamnation de l'antisémitisme » par leur conseil[26].

Ordinations[modifier | modifier le code]

Le cardinal Pell trouve que abandonner le célibat des prêtres serait une grave erreur, il souligne que « Perdre cette tradition maintenant serait une grave erreur, qui provoquerait une confusion dans les zones de mission et ne renforcerait pas la vitalité spirituelle dans le premier monde ». Sur l'ordination de femmes il soutient le point de vue du pape Saint Jean-Paul II, que celle-ci est impossible selon la constitution divine de l'Église[27].

Politique[modifier | modifier le code]

Australie et république[modifier | modifier le code]

Lors de la Convention constitutionnelle australienne de 1998, qui a examiné la question pour l'Australie de devenir une république, l'archevêque Pell y a été nommé délégué. Il s'est prononcé en faveur d'un changement, et a appelé les dirigeants politiques de l'Australie à embrasser la République, notant « Sans le soutien de la plupart des bancs avant des deux côtés du Parlement, ce serait du gaspillage d'aller à un référendum ». Vers la fin de la procédure, il a appelé les conservateurs pour soutenir le changement[28].

Guerre en Irak et en Afghanistan[modifier | modifier le code]

En 2008, suite à la mort d'un nouveau soldat en Afghanistan, Pell rappelle la lutte à mort qui s'y déroule. Il réaffirme qu'il n'a jamais soutenu la deuxième guerre en Irak initiée par George W. Bush, rappelant que les américains n'ont finalement pas trouvé d'armes chimiques illégales. Il explique qu'avec cette guerre, le sort des chrétiens irakiens n'a fait qu’empirer. Il soutient par contre la guerre en Afghanistan[29].

Sociétal[modifier | modifier le code]

Sida[modifier | modifier le code]

En 2009 il soutient les propos fait par le pape Benoît XVI sur le fait que surmonter le SIDA ne se réside pas dans la distribution de préservatifs, et que ceux-ci peuvent même augmenter le problème. En réponse à la couverture médiatique faite à ces propos, le cardinal Pell explique que selon lui les préservatifs témoignent d'une « grande crise spirituelle et de la santé » et que « Les préservatifs encouragent la promiscuité. Ils encouragent donc les irresponsabilités »[30].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Autobiographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Publications[modifier | modifier le code]

  • (en) George Pell, Bread, stones or fairy floss : religious education today : Australian Catholic Truth Society Publications, Melbourne,‎ 1977, Brochure
  • (en) George Pell, An evaluation of the goal of moral autonomy in the theory and practice of Lawrence Kohlberg, Clayton, Melbourne, Monash University,‎ 1982, Thèse
  • (en) George Pell, Mar-Helen Woods, Issues of Faith and Morals, Melbourne, Oxford University Press,‎ 1996, Livre de poche (ISBN 0-19-553978-8)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. une position de joueur dans les règles australiennes du football

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f (en) « The Cardinals of the Holy Roman Church jour= », sur www2.fiu.edu (consulté le 1er avril 2014)
  2. a et b Tess Livingstone 2004, p. 21
  3. Tess Livingstone 2004, p. 22
  4. a et b (en) « The inexorable rise of George Pell », sur theage.com,‎ 1er octobre 2003 (consulté le 1 avril 2014)
  5. a, b, c, d, e, f, g, h et i (en) Archidiocèse de Sydney, « Cardinal George Pell - Biography » (consulté le 1 avril 2014)
  6. Tess Livingstone 2004, p. 60
  7. Tess Livingstone 2004, p. 304
  8. Tess Livingstone 2004, p. 303
  9. « Synode : Le card. Pell nommé président délégué », sur zenit.org,‎ 9 septembre 2006
  10. (it) Salle de presse du Saint-Siège, « Rinunce e nomine », sur press.vatican.va,‎ 18 septembre 2012 (consulté le 20 octobre 2014)
  11. (it) Salle de presse du Saint-Siège, « Rinunce e nomine », sur press.vatican.va,‎ 22 septembre 2012 (consulté le 24 mai 2014)
  12. Jean Mercier, Le pape François lance la réforme de la Curie, La Vie, 13 avril 2013
  13. (it) Salle de presse du Saint-Siège, « rinunce e nomine », sur press.vatican.va,‎ 13 septembre 2014 (consulté le 13 septembre 2014)
  14. « Liste des participants au Synode sur la famille », sur la-croix.com,‎ 9 septembre 2014 (consulté le 10 septembre 2014)
  15. (en) Francis X. Rocca, « Cardinal Pell rules out change on Communion for divorced, remarried », sur ncronline?org,‎ 17 septembre 2014 (consulté le 14 octobre 2014)
  16. (en) Christopher Lamb, « 'Tendentious' synod document is being revised – Pell », sur thetablet.com,‎ 15 octobre 2014 (consulté le 21 octobre 2014)
  17. Vatican : le Pape institue un Secrétariat de l’Économie, news.va, 24 février 2014
  18. Le Point, « Le pape François nomme un tout premier ministre de l'Économie », sur lepoint.fr,‎ 25 février 2014 (consulté le 3 mars 2014)
  19. a et b (en) John L. Allen Jr., « Financial reform shows crafty political side of pope », sur bostonglobe.com,‎ 25 février 2014 (consulté le 21 mai 2014)
  20. a et b Bosco d'Otreppe, « Un ministre pour reprendre en main les finances », La Vie, no 3574,‎ 27 février 2014, p. 33 (ISSN 0151-2323)
  21. (it) Salle de presse du Saint-Siège, « Comunicato della Segreteria per l’Economia », sur press.vatican.va,‎ 5 avril 2014 (consulté le 5 avril 2014)
  22. « S'adapter aux nécessités des temps », L'Osservatore Romano, no 29,‎ 17 juillet 2014, p. 15 (ISSN 0391-688X, lire en ligne)
  23. (it) Matteo Matzuzzi, « In Occidente la priorità è il declino della fede, dice il cardinale Pell », sur ilfoglio.it,‎ 26 août 2014 (consulté le 28 septembre 2014)
  24. (en) Catholic World News, « Cardinal Pell hopes for mandatory ad orientem worship, says Obama has ‘very slight curriculum vitae’ », sur catholicculture.org,‎ 20 mars 2009 (consulté le 27 août 2014)
  25. (it) Sandro Magister, « È il numero uno della nuova curia, ma dice messa all’antica », sur magister.blogautore.espresso.repubblica.it,‎ 30 juillet 2014
  26. (en) Luke Coppen et le cardinal Pell, « Cardinal Pell on SSPX », sur youtube.com (consulté le 9 avril 2012)
  27. (en) Zenit.org, « Cardinal Pell: Ending Celibacy Rule Would Be a Blunder », sur opusbono.org,‎ 12 octobre 2005 (consulté le 13 septembre 2014)
  28. (en) « CONSTITUTIONAL CONVENTION » [PDF], TRANSCRIPT OF PROCEEDINGS,‎ 13 février 1998 (consulté le 4 octobre 2014)
  29. (en) George Pell, « Christians at mercy of fanatics », news, sur dailytelegraph.com,‎ 4 mai 2008 (consulté le 13 septembre 2014)
  30. (en) John Stapleton, « Condoms will not save Africa: Archbishop George Pell », sur theausralian.com,‎ 11 avril 2009 (consulté le 28 septembre 2014)
  31. (en) Gouvernement d'Australie, « PELL, Eminence Cardinal George », Search Australian Honours, sur itsanhonour.gov.au (consulté le 8 octobre 2014) : « For service to the Catholic Church in Australia and internationally, to raising debate on matters of an ethical and spiritual nature, to education, and to social justice. »