Fort de Roppe

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Fort de Roppe
Image illustrative de l'article Fort de Roppe
Description
Type d'ouvrage Fort
Dates de construction De 1875 à 1877
Ceinture fortifiée Place fortifiée de Belfort
Utilisation
Utilisation actuelle A l'abandon
Propriété actuelle Armée française
Garnison
Armement de rempart
Armement de flanquement
Organe cuirassé
Modernisation béton spécial Création d'un abri-caverne, remplacement des caponnières par des coffres de contrescarpe principalement.
Programme 1900
Dates de restructuration
Tourelles Une de 155R + 3 tourelles de mitrailleuses
Casemate de Bourges Une seule
Observatoire
Garnison
Programme complémentaire 1908
Coordonnées 47° 40′ 49″ N 6° 53′ 59″ E / 47.680154, 6.89962947° 40′ 49″ Nord
       6° 53′ 59″ Est
/ 47.680154, 6.899629
  

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Fort de Roppe

Le Fort de Roppe, de son vrai nom Fort Ney, a été construit entre 1875 et 1877. C'est un ouvrage faisant partie des fortifications de l'Est de la France du type Séré de Rivières. Il fait partie intégrante de la place forte de Belfort.

Ce fort possède un pont-levis à son entrée principale. Il est situé au sommet d'une colline proche de Roppe (mais situé sur cette commune). En 1889, un abri-caverne est construit à proximité (pour 220 hommes). À partir de 1893, ce fort fut relié à un certain nombre d'autres forts autour de Belfort grâce à un chemin de fer stratégique.

Pendant la première guerre mondiale, tout un réseau de galeries de 17 a été creusé sous le fort et bétonné dans l'entre-deux-guerres. Ces galeries relient divers endroits du fort à un casernement souterrain, lui-même bétonné.

Sommaire

Description [modifier]

Le fort [modifier]

Plan du fort.
L'entrée vue de l'extérieur.
L'entrée vue de l'intérieur.
Galerie principale en direction du casernement bétonné.
Casemate de Bourges vue de l'arrière.
Casemate de Bourges vue sur le côté.
Casemate de Bourges vue de devant.
Dans la casemate de Bourges. Tout droit, on y distingue une chambre de tir. Sur la gauche, est disposée un deuxième chambre de tir. Chacune d'elles était équipée d'un canon de 75. L'échancrure au plafond était l'emplacement d'un rail à plan à chaine permettant de changer le tube d'un canon en cas de problème.
Dans la casemate de Bourges. Sur la droite, l'escalier permet d'accéder au sous-sol de la casemate, puis au réseau de galeries souteraines.
Une des 2 chambres de tir de la casemate de Bourges.
Guérite blindée d'observation de la casemate de Bourges.
La boulangerie.
Le lavoir.
La cour intérieure. À gauche : le casernement de guerre (bétonné). À droite : le casernement de paix (d'origine).
Le couloir du casernement bétonné.
Dans une chambrée du casernement bétonné.
Accès au premier étage du casernement bétonné.
Premier étage du casernement bétonné.
Le puits de la tourelle de 155R.
Dans le casernement de paix, à proximité du casernement de guerre.
Couloir circulant à l'arrière des chambrées du casernement de paix.
Couloir dans les chambrées du casernement de paix.
Chambrée dans le casernement de paix.
Vestibule du petit magasin à poudre.
Le petit magasin à poudre.
Détail d'une des portes blindées fermant le couloir permettant d'accéder au coffre de contrescarpe double de saillant III (N.E.).
Vestige métallique de la tourelle de mitrailleuse Nord-Est.
Cage d'escalier d'accès au coffre de contrescarpe double nord-est (saillant III).
Accès au coffre de contrescarpe double nord-est (saillant III). Des portes blindées ont été installées à l'entrée de chaque galerie passant sous le fossé et menant à un coffre de contrescarpe.
Dans le coffre de contrescarpe double nord-est.
Dans le coffre de contrescarpe double nord-est.
Dans l'entre-deux-guerres, le coffre de contrescarpe de saillant IV (Sud-Est) a explosé et sa façade s'est ouverte littéralement comme une porte.
Pour cette raison, on a construit une casemate de défense en avant du coffre explosé. Cette casemate est reliée aux réseau de galeries de 17 via un puits à échelons, aujourd'hui condamné.

L'abri-caverne [modifier]

Plan de l'abri-caverne.
Entrées de l'abri-caverne.
Une des entrées de l'abri-caverne. À gauche, se trouve un puits, aujourd'hui condamné. À droite, se trouvent les cuisines de l'abri-caverne.
Dans l'abri-caverne.
Dans l'abri-caverne.
Dans le magasin à vivres de l'abri-caverne.
La plus grande partie de l'abri-caverne.
Galerie souterraine non bétonnée menant à un abri de piquet non terminé.
Dans la galerie sous roc (souterraine) partant de l'abri-caverne.
Abri de piquet non terminé.
Âtre et galerie bétonnée.
Âtre situé au fond de l'abri-caverne.
Les latrines de l'abri-caverne.

Le réseau de galeries de 17 [modifier]

Plan du réseau de galeries souterraines.
À gauche : vers l'abri-caverne ; tout droit : sortie d'infanterie.
Galerie reliant l'abri-caverne au casernement souterrain.
Rétrécissement de galerie.
Le casernement souterrain.
L'escalier mène à la gaine Nord-Ouest d'accès à la rue du rempart.
Dans la galerie menant au coffre de contrescarpe de Saillant IV, une galerie sur la gauche (au niveau de la porte) permet d'accéder au fossé du fort, à la batterie cuirassée de tourelles de 155R et à la batterie cuirassée de 75.

Rumeurs [modifier]

Voir aussi [modifier]

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Liens externes [modifier]