Airbus Helicopters

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Eurocopter)
Aller à : navigation, rechercher

Airbus Helicopters

Description de cette image, également commentée ci-après

Logo d'Airbus Helicopters

Création 1992
Forme juridique SAS
Siège social Drapeau de France Marignane (France)
Direction Drapeau : France Guillaume Faury (CEO)
Activité Conception, fabrication et maintenance d'hélicoptères
Produits Liste non exhaustive[1]
Société mère Drapeau de l’Union européenne Airbus Group
Effectif 22 000
Site web www.airbushelicopters.com
Chiffre d’affaires 6,3 milliards d'€ (2013)

Airbus Helicopters est le premier fabricant d'hélicoptères civil au monde et l'un des principaux constructeurs d'hélicoptères militaires. Il fut créé sous le nom d'Eurocopter en 1992 à partir de la fusion des divisions hélicoptères d'une entreprise française : Aérospatiale (SNIAS) et d'une entreprise allemande : Deutsche Aerospace (DASA).

Employant environ 22 000 personnes à travers le monde, Airbus Helicopters est le premier hélicoptériste mondial, avec un chiffre d’affaires de 6,3 milliards d’euros. Sa flotte compte actuellement 12 000 appareils opérés par plus de 3 000 clients dans environ 150 pays. Airbus Helicopters est fortement présent à l’international grâce à ses filiales et participations implantées dans 21 pays et à un réseau mondial de centres de maintenance, de centres de formation, de distributeurs et d’agents agréés.

La gamme d’hélicoptères civils et militaires d’Airbus Helicopters est la plus large au monde et représente un tiers de la flotte d’hélicoptères civils et parapublics en service dans le monde. La première priorité du Groupe est d’assurer le plus haut niveau de sécurité aux milliers de personnes qui, chaque année, accomplissent plus de 3 millions d’heures de vol à bord de ses hélicoptères.

Le siège de la société est installé dans le sud de la France à Marignane, près de Marseille, où elle possède son principal site de production en France, l'autre se situant à La Courneuve, près de Paris. La société est également installée en Allemagne, à Donauwörth et en Espagne, à Albacete (Castilla-La Mancha). La société possède de nombreuses filiales à travers le monde, notamment aux États-Unis où American Eurocopter produit les modèles pour le marché américain, entre autres le UH-72A Lakota ; et en Australie où elles produisent les versions australiennes du Tigre et du NH90.

Airbus Helicopters est une filiale détenue à 100 % par Airbus Group. Le 1er mai 2013, Guillaume Faury a pris la tête de l'entreprise, succédant ainsi à l'Allemand Lutz Bertling nommé le 31 octobre 2006, lui-même successeur de Fabrice Brégier. Elle prend le nom d'Airbus Helicopters à partir du , dans le cadre d'une restructuration et d'une réorganisation plus large du groupe[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Usine Eurocopter dans le Parc Aéronautique et Logistique d'Albacete (Espagne).

L'histoire de l'entreprise remonte immédiatement après la Seconde Guerre mondiale lorsque sont lancés de nombreux programmes d'étude dans une recherche d'indépendance vis-à-vis des États-Unis. Cinq bureaux d'études sont alors actifs dans le domaine des hélicoptères parmi lesquels la Société nationale des constructions aéronautiques du sud-est (SNCASE), qui met au point la série des SE 3000 et la première Alouette, et la Société nationale des constructions aéronautiques du sud-ouest (SNCASO), qui remporte un premier succès technique avec le Djinn, un hélicoptère à réaction qui utilisait une turbine fabriquée par l'entreprise Turbomeca. C'est cependant l'Alouette II qui, en 1956, concrétise cette innovation radicale et devient le premier hélicoptère à turbine mécanique industrialisé au monde. Dans la foulée de ce développement, la SNCASO et la SNCASE fusionnent, en 1957, pour former Sud-Aviation.

L'entreprise va alors s'employer à élargir sa gamme, en cherchant à se doter d'hélicoptères militaires lourds et d'hélicoptères de transport civil. Les premiers sont destinés à remplacer les hélicoptères américains (Vertol) ou fabriqués sous licence (Sikorsky S-58) utilisés en Algérie. Les seconds ont vocation à investir un marché civil considéré, à l'époque, comme particulièrement prometteur. Cette période est marquée par les revers techniques sur le Frelon, que l'entreprise ne parvient pas à mettre au point, et l'échec commercial du Super Frelon, fruit d'un partenariat avec Sikorsky qui a accepté un transfert de technologie. L'entreprise continue toutefois à développer sa gamme des hélicoptères moyens, avec notamment l'Alouette III et le Lama.

Les années 1960 et 1970 connaissent une forte croissance des marchés militaires, avec notamment l'utilisation à grande échelle des hélicoptères par les Américains lors de la guerre du Vietnam. Sud-Aviation met alors en place deux coopérations :

  • l'une avec la firme britannique Westland Aircraft, en vue de réaliser les programmes militaires Puma et Gazelle sous maîtrise d’œuvre de Sud-Aviation et le programme Lynx sous maîtrise d’œuvre de Westland ;
  • l'autre avec l’entreprise allemande Messerschmitt-Bölkow-Blohm, qui avait développé une innovation technologique portant sur la fabrication des pales en matériaux composites.

En 1970, Sud-Aviation fusionne avec Nord-Aviation et la Société pour l'étude et la réalisation d'engins balistiques (SEREB) pour créer la Société Nationale Industrielle Aérospatiale (SNIAS). Son nom est réduit en Aérospatiale en mars 1978. Cette période marque une réorientation vers les marchés civils, en fort développement tout au long des années 1970, avec les hélicoptères Écureuil, Dauphin et Super Puma. Portée par la croissance du marché américain, la filiale américaine AHC est créée en 1974 et s’engage dans de lourds investissements commerciaux et technologiques. Elle obtient notamment un contrat avec l'United States Coast Guard concernant le AS365 Dauphin, qui entraîne des pertes très importantes pour l’entreprise. Ce développement des marchés civils conduit la division Hélicoptères de l'Aérospatiale à mettre en œuvre des restructurations pour faire baisser les coûts. Elles se poursuivent dans les années 1980 avec le retournement des marchés civils et les pertes sur le marché américain qui conduisent à une grave crise financière que la baisse des dépenses militaires à partir de la fin des années 1980 va encore aggraver.

L'entreprise va alors réagir en lançant une troisième génération de produits avec les hélicoptères AS350 Écureuil, Panther et Cougar, qui procèdent d'innovations incrémentales à partir des programmes civils. Elle engage également des coopérations majeures, franco-allemande pour l’hélicoptère de combat Tigre, ou plus larges, avec les Allemands, les Italiens et les Hollandais, pour l’hélicoptère de transport NH90.

C'est en 1992 que la division Hélicoptère de l'Aérospatiale fusionne avec son partenaire allemand, la division hélicoptères de DASA, avec laquelle elle est engagée dans ces deux coopérations, pour créer Eurocopter.

Le site de Marignane est choisi pour être le siège social de la nouvelle entreprise. Ce site emploie environ 6 638 personnes ; c'est le plus gros employeur industriel de la région PACA, il génère environ 20 000 emplois indirects dans la région[3].

En 2011, la société annonce le déménagement du site de La Courneuve, ouvert en 1917, vers les terrains de l'ancienne BA 104 à Dugny en bordure des pistes de l'aéroport du Bourget. Le nouveau site devrait ouvrir fin 2014 sur 60 000 m² en rapprochant la recherche, les entreprises et la formation ; une partie des employés du centre de Suresnes travaillant sur les activités liées aux matériaux composites rejoindra Dugny pour créer un centre d’excellence dédié aux pales nouvelle génération[4].

En 2012, l'Union européenne a approuvé un prêt de 143 million d'euros de l'État français à Airbus Helicopters pour développer le X4. La recherche industrielle est de 14,5% du total, et le développement expérimental est de 85,5%. Le prêt doit être remboursé lorsqu'une certaine cible de vente est atteinte, et des ventes supplémentaires signifient des redevances supplémentaires à l'État[5].

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Modèles d'hélicoptères[modifier | modifier le code]

EC135 dans les montagnes du Vorarlberg (Autriche).
EC145 de la Sécurité civile travaillant dans les Gorges du Gardon (France).

Eurocopter et ses sociétés fondatrices fabriquent ou ont fabriqué de nombreux modèles d'hélicoptères ; le tableau suivant, non-exhaustif, intègre des modèles non conçus par Eurocopter mais dont la production, la maintenance et la réparation lui incombent suite aux fusions et absorptions qui ont jalonné son histoire.

Nomenclature

Les modèles dont la nomenclature est EC possèdent une grille de lecture simple de leur caractéristiques techniques, lisible via leur numérotation :

  • 100 pour le modèle civil, 600 pour la version militaire
  • + 10 fois le tonnage de l'appareil
  • + 5 s'il est bi-turbine

Par exemple :

  • EC130 → engin civil (100), classe de trois tonnes (+30), mono-turbine (+0).
  • EC225 → engin civil (100), classe de douze tonnes (+120), bi-turbine (+5).
  • EC725 → version militaire du EC225, etc.
Affichage de l'ensemble

La légende constructeur est accolée sans espace à la légende des classes de tonnage + motorisation (par exemple : EC135). Le nom d'appareil et la version sont séparés par un espace (par exemple : AS350 B2).

Légende des constructeurs dans les nomenclatures :

Légende des classes de tonnage :

  • H : lourd
  • M : moyen
  • L : léger

Légende des motorisations :

  • T : turbine
EC 120 de la Patrulla ASPA Barcelonaise en 2009.
EC665 Tigre de l'aviation légère de l'armée de terre.
Version civile Nomenclature civile Classe Motorisation 1er vol Version militaire Nomenclature militaire
EC175* EC175 M 2 T 04/12/2009 - -
NH90* - M 2 T 18/12/1995 TTH/NFH NH90
EC120 EC120 L 1 T 09/06/1995 Colibri EC120
EC135 EC135 L 2 T 15/12/1994 - EC635
EC145 EC145 L 2 T 12/06/1999 Lakota (US) EC645
UH-72
EC665 - M 2 T 27/04/1991 Tigre EC665
BK117 BK117 L 2 T 13/06/1979 - BK117
SA330* SA330

AS332

EC225

M 2 T 13/09/1978
01/11/2000
Puma/Super Puma
Cougar/Caracal
SA330

AS532

EC725

AS365 SA365
EC155
M 2 T 24/01/1975
17/06/1997
Dauphin 2/Panther AS565
AS350 EC130 L 1 T 21/06/1999 Écureuil/Fennec EC130
AS355 L 2 T 28/09/1979 AS555
AS350 L 1 T 27/06/1974 AS550
AS365 SA360 M 1 T 02/06/1972 Dauphin AS360
SA340* SA341
SA342
L 1 T 07/04/1967 Gazelle SA341

SA342

BO105 BO105 L 2 T 16/02/1967 VBH/PAH-1 BO105
SA330* SA330 M 2 T 15/04/1965 Puma SA330
SA321 SA321 H 3 T 07/12/1962 Super Frelon SA321
SA316 SE3160
SA319
L 1 T 28/02/1959 Alouette III/
(Chetak en Inde)
SE3160

SA319

SA315 SE3150 L 1 T 11/03/1958 Lama SE3150
SA318 SE3130
SE3180
L 1 T 12/03/1955 Alouette II SE3130

SE3180

*. En collaboration avec Westland Helicopters, Agusta ou AgustaWestland.

Particularités et innovations des hélicoptères[modifier | modifier le code]

Fenestron sur un Colibri EC120 B

Le rotor principal des hélicoptères d'origine française, fabriqués initialement par Sud-Aviation et motorisés par Turbomeca, tourne dans le sens horaire (vu du dessus). Cela entraîne un mouvement de correction du pied droit par le pilote[6], à l'opposé des appareils dont le rotor principal tourne dans le sens antihoraire (voir pilotage). Ce qui est le cas pour les modèles d'origine allemande, comme les EC135 et les EC145 (ou BK117), dont le rotor principal tourne dans le sens antihoraire (vu du dessus). Le NH90, hélicoptère d'origine multinational, produit par la coentreprise NHIndustries et motorisé par un moteur coproduit par Rolls-Royce et Turbomeca, possède un rotor principal tournant dans le sens antihoraire.

Le fenestron, un rotor de queue intégré dans la carène verticale de la queue de l'appareil, développé dans les années 1960 par Sud-Aviation (pour l'historique des fusions, voir : Aérospatiale), est une autre caractéristique spécifique à nombre d'hélicoptères légers de ce constructeur. Il permet :

  • d'avoir une meilleure sécurité pour le personnel au sol, les pales du rotor, encastrées dans un carénage ne représentant plus un danger direct ;
  • de réduire la consommation, car l'air s'écoule mieux en vitesse de croisière, la dérive assurant en partie le rôle du dispositif anticouple ;
  • de réduire le bruit grâce à une répartition asymétrique des pales, comme c'est le cas des générations actuelles, comme sur l'EC120 ou l'EC130.

Au cours des années 1970, Sud-Aviation introduit les rotors rigides en matériaux composites (technologie de moyeu STARFLEX et SPHERIFLEX) permettant l’articulation des pales grâce à la flexibilité naturelle des matériaux. Ce type de rotor est plus léger, moins cher à produire et à maintenir[7].

En 2010, Airbus Helicopters, voulant rendre ses hélicoptères les plus silencieux possible, a dévoilé de nouvelles générations de pales faisant entre deux et trois fois moins de bruit que la génération précédente. La technologie, appelée Blue Pulse, combinée à une autre, appelée Blue Edge, qui consiste à rajouter des battants en bouts de pales, permettrait de considérablement réduire l'effet vortex responsable du bruit habituel engendré par les hélicoptères[8].

En 2011, lors du salon aéronautique du Bourget, Airbus Helicopters a présenté son dernier démonstrateur aérien, le X3, qui combine la capacité de décollage vertical avec charge de l'hélicoptère et la vitesse d'un aéronef avec ailes.

Airbus Helicopters possède un portefeuille d'environ 2 500 brevets[9], ainsi qu'une longue tradition d'innovations qui permet à ses hélicoptères de détenir de nombreux records mondiaux :

  • Record d'altitude, 1972, avec un Lama : 12 442 m[10]
  • Record de vitesse, 2013, avec le prototype X3 : 472 km/h[11]
  • Records de vitesse ascensionnelle, 2013, avec un EC175[12].

Données financières et économiques[modifier | modifier le code]

En 2012, Airbus Helicopters domine le marché des hélicoptères civils, revendiquant 44% des livraisons sur le marché mondial des hélicoptères civils et parapublics (police et services d'urgence) pour un marché évalué à 750 hélicoptères (25% pour son rival américain Bell et 16% pour l'Italien Agusta Westland)[13]. La filiale hélicoptériste d'EADS a augmenté son chiffre d'affaires de 15% par rapport à 2011, atteignant un record de ventes à 6,3 milliards d'euros. Une réussite qui s'explique par la stratégie mise en place dans les services, dont la part dans le chiffre d'affaires global s'est élevée l'an dernier[Quand ?] à 42% (38% un an plus tôt), s'affirmant comme un fournisseur de solutions globales pour les missions héliportées[14]. Sur le marché militaire (pour un marché de 698 appareils), l'hélicoptériste européen arrive en 3e position avec 18% de parts de marché, derrière l'Américain Sikorsky et les constructeurs russes qui ont chacun 24%. Les prises de commandes consolidées en 2012 portent sur 469 appareils (45%) et des services (47%) ce qui représente la troisième augmentation annuelle consécutive depuis 2010 (346 hélicoptères commandés en 2010, 457 en 2011).
Au total, l'entreprise affiche un taux de croissance cumulé d'environ 9% depuis 2006.

Données financières en milliards d'euros
Années 2009 2010 2011 2012 2013
Chiffre d'affaires 5,8 4,3 5,4 6,3 6,3
Fonds propres - - - - -

Dirigeants[modifier | modifier le code]

Liste des présidents
Nom Années
Jean-François Bigay 1992 à 1998
Patrick Gavin 1998 à 2000
Jean-François Bigay 2000 à 2003
Fabrice Brégier 2003 à 2006
Lutz Bertling 2006 à 2013
Guillaume Faury Depuis 2013

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. L'ensemble des appareils civils et militaires commercialisés par Airbus Helicopters et ses filiales sont disponibles sur leur site internet.
  2. « Changement de noms et de structure au sein d'EADS qui devient le groupe Airbus », sur le site officiel du groupe,‎ le 2 janvier 2014 (consulté le 2 janvier 2014).
  3. « Eurocopter prévoit 1000 embauches en 2013 », L'Expansion.com,‎ 14 mars 2013 (consulté le 2 janvier 2014).
  4. « Eurocopter précise son projet d’usine en Seine-Saint-Denis », L'Usine nouvelle,‎ 2 mai 2011 (consulté le 3 mai 2011).
  5. State aid: Commission authorises France and Italy to grant aid to Eurocopter and Agusta Westland for the development of a new generation of civil helicopters, site de l'Union européenne, 7 mars 2012.
  6. Rapport d'enquête aéronautique A01W0190 sur le site du Bureau de la sécurité des transports du Canada.
  7. [1] - Principe de fonctionnement de l'hélicoptère
  8. Nouvelles pales silencieuses grâce au partenariat Onera-Eurocopter - Communiqué de presse Onera
  9. « Airbus Helicopters innovation », sur Airbus Helicopters,‎ 2014 (consulté le 17 mars 2014)
  10. « helis records », sur www.helis.com,‎ 2010 (consulté le 17 mars 2014)
  11. « L'hélicoptère X3 d'Eurocopter bat un record de vitesse », sur www.lefigaro.fr,‎ 2013 (consulté le 17 mars 2014)
  12. « L'EC175 d'Eurocopter enchaîne les records avant sa certification », sur www.usinenouvelle.com,‎ 2013 (consulté le 17 mars 2014)
  13. Eurocopter touche le jackpot à Las Vegas, La Tribune, 11/03/2013
  14. Comment Eurocopter a réussi une croissance spectaculaire en 2012, La Tribune, 24/01/2013

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marc-Daniel Seiffert, Apprentissages, stratégies et compétitivité sur la longue durée : L'étonnante histoire d'Eurocopter, Éditions L’Harmattan, Collection Recherches en Gestion, 2008 (ISBN 978-2-2960-4712-9).
  • Patrice Gaubert, Luc Jérôme, Philippe Poulet, et Remy Michelin, Hélicoptères, la grande épopée des voilures tournantes françaises, Éd. Mission Spéciale Productions, 2008 (ISBN 978-2-9163-5728-7).

Compléments[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :