Épaminondas

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Epaminondas)
Aller à : navigation, rechercher
Épaminondas

Épaminondas, en grec ancien Ἐπαμεινώνδας / Epameinốndas, né à Thèbes v.418 av. J.-C., mort à Mantinée le 4 juillet 362 av. J.-C., est un homme d'État et général thébain.

Biographie[modifier | modifier le code]

De la Naissance à l'Hégémonie (418-371)[modifier | modifier le code]

Naissance et enfance[modifier | modifier le code]

Il est issu d'une famille noble, mais modeste. Il avait un frère et une sœur. Ses parents étaient encore en vie au temps de la bataille de Leuctres (-371).

Son père Polymnis a recueilli pendant un temps Lysis de Tarente, alors en exil à Thèbes à la suite du massacre des écoles pythagoriciennes de Sicile en -440. Le jeune Épaminondas a donc profité d'une éducation de très grande qualité. Cette éducation pythagoricienne influencera plus tard le jeune général[1].

Dès avant -382, il se distingue par sa bravoure au combat en sauvant de la mort Pélopidas à la bataille de Mantinée (399). Sparte était alors l'allié de Thèbes, pour encore 20 années.

382-379 : l'occupation spartiate[modifier | modifier le code]

Avec l'occupation spartiate (382-378), Épaminondas perd beaucoup de ses amis (partis se réfugier à Athènes) et est l'un des rares démocrates à rester à Thèbes ; c'est là qu'il encourage les jeunes thébains à lutter contre les soldats spartiates.

Dès 379 et la libération de la Cadmée, il mène les hommes au combat pour bouter hors des murs l'occupant.

378-371 : la montée en puissance[modifier | modifier le code]

La liberté se paye cher, et les Thébains l'apprennent vite : Athènes qui les avait soutenus les laisse tomber du jour au lendemain, et c'est seuls qu'ils doivent affronter le tyran de la Grèce. Sparte envoie successivement (en 378, 377 et 376) ses deux rois (Cléombrote et Agésilas) combattre la cité rebelle. Mais la cité, pleine de vigueur, ne se laisse pas faire, et ce, malgré la trahison de nombreuses cités voisines (Thespies, Tanagra).

Au cours de ces campagnes (378-376), Épaminondas, devenu rapidement béotarque (général), mène les troupes aux côtés de son ami Pélopidas et de Gorgidas (le fondateur du Bataillon sacré). D'abord vainqueur dans une guerre de guérilla, il gagne ensuite sur le champ de bataille, même quand ses troupes sont en infériorité numérique (à Tégyres et Orchomène en 375). La légende d'Épaminondas est née. Pour punir les trahisons de Tanagra, Platées (qui s'est alliée à Athènes) et Thespies, on décide de raser ces villes (ce qui contribua à renforcer la légende noire de Thèbes).

En 371, Sparte piétine sur les fronts thébain et athénien et propose une « paix commune » (Koinè eiréne). Thèbes accepte de jurer la paix, mais "au nom de tous les Béotiens", Agésilas refuse et exige que Thèbes reconnaisse l'autonomie des cités de Béotie. Épaminondas rétorque qu'il le fera uniquement si Sparte reconnaît celle des cités de Laconie... La guerre se prépare.

371-362 : L'Hégémonie thébaine[modifier | modifier le code]

371-370 : la guerre contre Sparte, le triomphe[modifier | modifier le code]

Furieux, les Spartiates se lancent dans une grande invasion de la Béotie, menée par le roi Cléombrote II. Épaminondas parvient à convaincre ses collègues de livrer bataille en achetant des oracles favorables.

La bataille de Leuctres[modifier | modifier le code]

C'est la bataille de Leuctres, où Épaminondas déploie son génie militaire, en infériorité numérique il tente un coup de poker : placer le gros de ses troupes à l'aile droite et non à gauche comme à l'habitude. Il désorganise les lignes spartiates grâce à un premier assaut de cavalerie, puis déploie à nouveau sa phalange en concentrant toutes ses forces sur le côté gauche (et non le droit), côté où sont concentrées les troupes d'élite de Sparte. Ses troupes sept fois plus nombreuses (étalées sur une profondeur de 80 hommes (contre 12 du côté spartiate) enfoncent de manière décisive les lignes ennemies et font perdre à Sparte le tiers de ses citoyens soit 400 homoioi (citoyens), dont le roi Cléombrote en personne et bon nombre de soldats d'élite qui composaient la garde royale personnelle (les 50).

La consolidation du pouvoir[modifier | modifier le code]

Cet écrasant succès permet à Épaminondas d'adopter une politique plus ambitieuse : mettre fin à l'hégémonie de Sparte et la remplacer par celle de Thèbes. L'assassinat de Jason de Phères en 370, l'inquiétant voisin de Thèbes, supprime un obstacle important. Thèbes s'allie aux cités de Grèce centrale, aux Phocidiens, Locriens, Acarnaniens et Eubéens réunissant ainsi une grande armée.

L'invasion du Péloponnèse 370[modifier | modifier le code]

Epaminondas lance une grande offensive contre le Péloponnèse à la fin de 370, malgré l'hiver et le fait que les béotarques soient en fin de mandat. Épaminondas réunit une des plus grandes armées qui ait jamais été (80.000 hommes), car tous les anciens alliés de Sparte se rallient à lui. Il pille la Laconie, mais face à l'habile tactique de guérilla du roi Agésilas II et l'échec d'un premier assaut, il renonce à prendre la ville de Sparte. Il se replie sur la Messénie et libère les Hilotes messéniens. Il fait bâtir une cité autour de l'Ithôme, forteresse historique des guerres de Messénie, la fortifie, et invite tous les Messéniens exilés en Grèce ou en Grande Grèce à rentrer. La nouvelle ville, Messène, considère le Thébain comme son œciste (fondateur). Il fonde également Mégalopolis pour bloquer la route du Nord à Sparte. Il relève les murs de Mantinée et met fin à son dioicisme (contraire de synœcisme). Ayant déjà dépassé la durée de son mandat, Epaminondas rentre à Thèbes.

369-362 : la guerre contre Athènes et Sparte, le temps des difficultés[modifier | modifier le code]

1er procès : 369[modifier | modifier le code]

En rentrant à Thèbes, c'est un procès qui attend Épaminondas pour avoir usurpé la fonction de béotarque de 4 mois. Il encourt la peine de mort, mais rapidement, le procès tourne au triomphe pour les deux généraux qui ridiculisent leurs adversaires. La réponse d'Epaminondas mérite d'être cité car elle contribue aussi parmi d'autres événements à réputation de grand orateur qu'avait Epaminondas. Il répondit en s'inspirant de la fameuse réplique de Socrate à son procès ; "il ne demanda qu’une seule chose à ses juges, c’était d’inscrire sur le procès-verbal de sa condamnation les paroles que voici :Épaminondas a été puni de mort par les Thébains pour les avoir contraints de vaincre à Leuctres les Lacédémoniens, qu’avant son commandement aucun des Béotiens n’a osé regarder en face sur le champ de bataille ; pour avoir, en un seul combat, non seulement sauvé Thèbes de sa ruine, mais encore rendu la liberté à toute la Grèce ; pour avoir à ce point modifié la situation des deux camps que les Thébains ont pu assiéger Sparte tandis que les Lacédémoniens n’avaient qu’à s’estimer heureux s’ils avaient la vie sauve ; pour, enfin, n’avoir pas cessé de faire la guerre avant d’avoir relevé Messène puis contenu la ville des Spartiates en la soumettant à un blocus". Sur ses paroles les jurés pouffèrent de rire et aucun ne vota pour sa condamnation. Mais ce n'en était pas fini de son opposition pour autant, comme on le verra par la suite.

2eme invasion du Péloponnèse : 369[modifier | modifier le code]

Epaminondas est de nouveau élu béotarque (général) et conduit une nouvelle fois l'armée dans le Péloponnèse. Sparte n'a pas tardé pour lancer une armée contre Mantinée. De plus, à cette occasion Athènes et Corinthe s'allient à Sparte et envoient des troupes pour bloquer le passage de l'isthme. Mais encore une fois, grâce à une ruse de guerre typique inspirée par son génie militaire, Epaminondas parvient à passer entre les mailles du filet athéno-corinthien et rallie ses alliéis argiens, éléens et arcadiens. Ils prennent Sicyone, pillent les terres de Pellene et Epidaure. Sur le chemin du retour, ils essayent de prendre Corinthe, mais échouent de justesse... à cause du génie d'un autre chef militaire Chabrias l'Athénien. Après quoi Epaminondas retourne à Thèbes. Epaminondas décide alors de se venger sur Athènes et de menacer son empire maritime. Il fait voter par l'Assemblée la construction d'une nouvelle flotte de cent trières (368).

Cette invasion est un semi-échec pour Thèbes : elle n'est pas arrivée à prendre Corinthe et n'est pas allé plus au sud que Pellène. Les Arcadiens commencent à douter de leur puissance et à se quereller avec d'autres alliés de Thèbes : les Éléens. L'Arcadie sous la conduite de Lycomédès de Mantinée tend à prendre son autonomie par rapport à Thèbes.

En 364, les Arcadiens, avec lesquels les relations devenaient tendues, envahissent l'Élide et font main basse sur le trésor sacré d'Olympie. Mantinée, adversaire de Thèbes, proteste et obtient gain de cause auprès de l'assemblée des Dix-Mille, qui régit l'Arcadie. Or, le traité entre l'Arcadie et Thèbes interdit une paix séparée. Épaminondas est envoyé pour ramener Mantinée au pas. Celle-ci fait appel à Sparte, qui envoie une armée commandée par Agésilas. La bataille a lieu en 362 sur la plaine de Mantinée. Les Thébains enfoncent les lignes spartiates grâce à leur tactique habituelle et remportent la bataille, mais Épaminondas trouve la mort au cours du combat et Thèbes ne saura pas exploiter ce succès.

Il reçut dans le combat une blessure mortelle ; mais apprenant que l'ennemi était en déroute, il aurait dit : « J'ai assez vécu puisque je meurs sans avoir été vaincu ». Comme on regrettait qu'il n'eût pas de postérité : « Je laisse, dit-il, deux filles immortelles, Leuctres et Mantinée ». Lorsqu'on l'eut porté dans sa tente, il fit appeler Daïphante et ensuite Iollidas. On lui rapporta qu'ils étaient morts l'un et l'autre. Alors il conseilla aux siens de faire la paix, parce qu'ils n'avaient plus de généraux. L'événement confirma cette façon de penser, et prouva qu'il connaissait parfaitement ses concitoyens[2].

Caractère d'Épaminondas[modifier | modifier le code]

  • Tant qu'Épaminondas commanda l'armée des Thébains, on n'éprouva jamais de terreur panique dans son camp ; la plus belle mort, selon lui, était de périr sur le champ de bataille.
  • Il était de la plus grande frugalité. Invité à souper chez un de ses voisins, il vit, en arrivant, les préparatifs d'un grand repas. « Je croyais, dit-il à son hôte, que tu faisais un sacrifice, et non une partie de débauche. » ; et sur-le-champ, il s'en alla.
  • « Mais la pauvreté était familière à Épaminondas ; il l'avait reçue en héritage de ses pères, et il se l'était rendue plus légère et plus douce en s'appliquant de bonne heure à la philosophie, en adoptant le genre de vie le plus simple et le plus uni. Pélopidas fit un mariage riche, et eut plusieurs enfants ; mais il n'en devint pas plus attentif à ménager son bien : et en se livrant tout entier au service de sa patrie, il diminua considérablement sa fortune. Comme ses amis le blâmaient de négliger ainsi une chose si nécessaire : "Oui, leur dit-il, elle est très nécessaire ; mais c'est pour ce Nicodème que voilà" en leur montrant un homme aveugle et boiteux. » Plutarque,Vie de Pélopidas, 3.
  • Son cuisinier lui rendait, en présence des autres généraux, le compte de sa dépense pour plusieurs jours ; il ne se plaignit que de la quantité d'huile qu'il avait employée. Comme ses collègues lui en témoignèrent leur surprise, il dit que ce n'était pas la dépense qu'il regrettait, mais qu'il voyait avec peine qu'une aussi grande quantité d'huile fût entrée dans les corps.
  • Un jour qu'on célébrait à Thèbes une fête publique, et que tous les citoyens se traitaient réciproquement, un de ses amis le rencontra vêtu très simplement, qui se promenait dans la ville d'un air pensif. Surpris de le voir dans cet état, il lui demanda pourquoi il allait ainsi seul et dans un tel habillement. « C'est, dit-il, afin que vous puissiez tous vous livrer en sûreté à vos plaisirs. »
  • Il avait fait arrêter un homme obscur pour une faute assez légère. Pélopidas vint demander sa grâce, et ne l'obtint pas. Une femme qu'il aimait vint ensuite la solliciter ; il la lui accorda, en disant que c'était à des courtisanes, et non à des généraux, qu'il fallait accorder de pareilles faveurs.
  • Il disait que de tous les événements heureux qu'il avait dans sa vie, rien ne lui avait été plus agréable que d'avoir vaincu les Lacédémoniens à Leuctres, du vivant de son père et de sa mère.
  • Accoutumé à paraître en public vêtu proprement et le visage riant, il se montra, le lendemain de cette victoire, dans un grand négligé. Ses amis lui demandèrent s'il lui était arrivé quelque malheur. « Non, répondit-il ; mais hier j'ai senti que ce succès avait trop enflé mon cœur, et je corrige aujourd'hui cette joie excessive. »
  • Jason de Phères, tyran de Thessalie et allié des Thébains, étant venu à Thèbes, envoya deux mille écus d'or à Épaminondas, qu'il savait extrêmement pauvre. Ce dernier refusa cet argent et dit à Jason, la première fois qu'il le vit : « Vous voulez donc commencer à m'insulter ? » En même temps, il emprunta à l'un de ses concitoyens cinquante drachmes, et avec cette somme, qu'il crut suffisante pour sa propre dépense, il alla faire une irruption dans le Péloponnèse.
  • Lorsque ceux d'Argos eurent fait alliance avec les Thébains, Athènes envoya des ambassadeurs en Arcadie pour se plaindre de ces deux peuples. L'orateur Callistrate, qui portait la parole, reprocha aux Argiens Oreste, et aux Thébains Œdipe. Alors Épaminondas se leva, et lui dit : « Il est vrai que nous avons eu parmi nous un parricide, et ceux d'Argos, un matricide. Mais nous avons banni ceux qui ont commis ces crimes, et les Athéniens les ont reçus. »
  • Alexandre de Phères avait engagé les Athéniens dans son alliance, en leur promettant de leur fournir de la viande à une demi-obole la livre. « Et nous, nous leur fournirons gratis du bois pour la faire cuire ; car s'ils osent remuer, nous raserons tout leur pays », dit Épaminondas.
  • Chabrias fit dresser un trophée pour la défaite de quelques Thébains que l'ardeur du combat avait emportés jusqu'aux pieds des murs de Corinthe. Épaminondas disait, par raillerie, que ce n'était pas un trophée, mais un monument d'Hécate, parce qu'on plaçait ordinairement les statues de cette déesse dans les carrefours devant les portes des villes.
  • On lui demandait lequel de Chabrias, d'Iphicrate et de lui-même, il estimait le plus grand général : « Il serait, dit-il, bien difficile de nous prononcer sur cela, tant que nous sommes en vie. »

À son retour de Laconie, on lui intenta, ainsi qu'à ses collègues, une accusation capitale, pour avoir retenu la charge de béotarque quatre mois au-delà du terme fixé par les lois. Il obligea les autres généraux à rejeter la faute sur lui seul, et à dire qu'il les avait contraints à céder à ses ordres. Pour lui, il dit qu'il n'était pas plus habile à parler qu'à agir ; mais que s'il fallait absolument répondre devant ses juges, il demandait, au cas où il fût condamné, qu'ils fissent graver sur une colonne la cause de sa condamnation afin que toute la Grèce sût qu'Épaminondas avait forcé malgré eux les Thébains à ravager la Laconie qui, depuis 500 ans, n'avait point éprouvé d'invasion, de rebâtir et repeupler Messène 230 ans après sa destruction, de réunir par une confédération commune tous les peuples d'Arcadie, et de rendre à la Grèce le pouvoir de se gouverner par ses propres lois.


Postérité[modifier | modifier le code]

Épaminondas est un personnage admiré dans l'Antiquité, à Thèbes, mais aussi dans tout le monde grec. Cornélius Népos, qui lui consacre une biographie, lui rend hommage en disant qu'avant sa naissance et après sa mort, Thèbes est toujours dominée par une puissance étrangère, mais que pendant qu'il est au pouvoir, Thèbes se retrouve à la tête de la Grèce. Plutarque a sans doute écrit une Vie d'Épaminondas ; mais comme on ne l'a pas retrouvée, certains historiens prétendent que ce n'est pas vrai.

Mais au XXe siècle, après un détour complexe par la mer des Caraïbes, le nom d'Épaminondas va devenir pour des générations d'enfants celui d'un personnage de conte, symbole de la Bêtise (cf. Miss Sara Cone Bryant, Épaminondas et sa marraine. Conte nègre des États-Unis du Sud, éd. française 1926).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Carlier, Le IVe siècle grec jusqu’à la mort d’Alexandre, Paris, Seuil, coll. « Points Histoire / Nouvelle histoire de l'Antiquité »,‎ 1996 (ISBN 2-02-013129-3) ;
  • (en) Harry Thurston Peck, Harper's Dictionary of Classical Antiquities, Harper & Brothers, New York, 1898 [lire en ligne]

Sources[modifier | modifier le code]

Etudes[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]
  • Pomtow Das leben des Epaminondas, sein charakter und seine politik, (thèse) Berlin, 1870.
  • Carrata Thomes, Franco Egemonia Beotica e potenza marittima nella politica de Epaminonda, Turin, 1952.
  • Fortina, Marcello. Epaminonda. Turin, 1958
Articles[modifier | modifier le code]
  • Cawkwell G. L. - Epaminondas and Thebes. CQ 1972 XXII : 254-278.
  • Sordi M. - Propaganda politica e senso religioso nell'azione di Epaminonda, II. Contrib. Ist. di stor. ant.  : 45-53.
  • Vottéro G. - Grandeur et déchéance d'un héros : Épaminondas le Thébain, in J. Dion, Le Paradoxe du héros ou d'Homère à Malraux, Nancy-Paris 1999 (pp. 43-86).

Sur Pythagore et Épaminondas :

  • Lévêque P.  ; Vidal-Naquet P. - Épaminondas pythagoricien ou le problème tactique de la droite et de la gauche. Historia 1960 IX : 294-308.
  • Schuhl P. M. - Carnet de notes. Épaminondas et la manœuvre par la gauche. RPhilos 1960 CL : 529-530.

Sur les invasions du Péloponnèse :

  • Wiseman J. - Epaminondas and the Theban invasions. Klio 1969 LI : 177-199.

Sur la fondation de Mégalopolis :

  • Braunert H. ; Petersen T. - Megalopolis. Anspruch und Wirklichkeit. Chiron 1972 II : 57-90.
  • Dušanic S. - When Megalopolis was founded. ZAnt 1969 XIX : 263-283.
  • Vasic R. - Grylus and Epaminondas in Euphranor's Cavalry battle. ZAnt 1979 XXIX : 261-268.
  • Hammond, Nicholas G. L. - What may Philip have learnt as a hostage in Thebes ? GRBS 1997 38 (4) : 355-372.
  • Cuff P. J. - The trials of Epaminondas. A note. Athenaeum 1954 XXXII : 259-264.
  • Buckler J. - Plutarch on the trials of Pelopidas and Epameinondas (369 B.C.). CPh 1978 LXXIII : 36-42.

Sur la flotte d'Épaminondas :

  • Fossey J. M. - Une base navale d'Épaminondas. Proc. of the 2nd internat. conf. on Boiotian antiqu.  : 9-13.
  • Roesch P. - Un décret inédit de la ligue thébaine et la flotte d'Épaminondas. REG 1984 XCVII : 45-60.
  • Buckler, John. - Epameinondas and the new inscription from Knidos. Mnemosyne 1998 Ser. 4 51 (2) : 192-205.
  • Ruzicka, Stephen. - Epaminondas and the genesis of the Social War. CPh 1998 93 (1) : 60-69.

Epaminondas vu par les Antiques[modifier | modifier le code]

  • Herbert K. - The identity of Plutarch's lost Scipio. AJPh 1957 LXXVIII  : 83-88.
  • Shrimpton G. S. - The Epaminondas tradition. Stanford Univ., 1970. 127 p.
  • Shrimpton G. S. - Plutarch's Life of Epaminondas. Pacific Coast Philology (Northridge, Cal. Philol. Assoc. of the Pacific Coast) VI 1971.
  • Tuplin C. J. - Pausanias and Plutarch's Epaminondas. CQ 1984 XXXIV : 346-358.
  • Westlake H. D. - Xenophon and Epaminondas. GRBS 1975 XVI : 23-40.
  • Stratiki, Kerasia. - Les héros grecs comme personnification de la liberté dans la « Périégèse » de Pausanias. BAGB 2003 (2) : 92-112.
  • P. Thillet, « Note sur le Gryllos, ouvrage du jeune Aristote », Revue philosophique, 1957, p. 352-354.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Lévêque P.  ; Vidal-Naquet P., « Épaminondas pythagoricien ou le problème tactique de la droite et de la gauche », Historia, 1960, IX : 294-308.
  2. Plutarque, ŒUVRES MORALES. (TOME Ι : APOPHTEGMES DES ROIS ET DES CAPITAINES CÉLÈBRES)