Bruit

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Le bruit est un son jugé indésirable.

Pour les musiciens du courant classique européen, un bruit est un son qui n'est pas une note de musique, et dont l'usage, dans la musique, est différent de celles-ci.

Usage du mot bruit[modifier | modifier le code]

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le mot bruit vient du verbe bruire qui signifie « faire entendre un son, un murmure confus ». Bruire vient du latin « brugitum », participe passé du latin populaire « brugere » qui a pour traduction « il brame ». Dans ce cas, le verbe bramer est le cri du cerf, du chevreuil ou du daim. « Brugere » est l’association du latin classique « rugire » (rugir) et « bragere » (braire).

Usages spécialisés[modifier | modifier le code]

  • En droit : appelé couramment tapage ou nuisance sonore, le bruit fait partie des troubles anormaux du voisinage. Correspond à un désordre accompagné de cris et querelles nuisant à la tranquillité des personnes alentour.
  • En traitement du signal, dans les media électroniques, le bruit est la partie du signal transmis de laquelle on ne peut pas tirer d'information.
Exemple — Téléphone  :

En téléphonie on recherche la transmission de la parole ; les chuintements, sifflements, gazouillements, etc., qui ne sont pas compréhensibles par les deux correspondants sont définis comme du bruit.

Les bruits sont issus de l'appareillage. On cherche à les réduire à un niveau optimal, qui est très bas, mais pas nul (voir résonance stochastique). Un des indices de la qualité de transmission est le rapport signal sur bruit.

  • Certains signaux indésirables peuvent contenir une information.
Exemple — Téléphone  :

Des fragments de mots de conversations par des tiers sont gênants et indésirables sur une ligne même à faible niveau, justement parce qu'ils contiennent de l'information ; ils contribuent au bruit.

Les signaux aléatoires, par définition, ne peuvent contenir aucune information dans aucun code possible (voir Théorie de l'information). Ceux entièrement produits par le hasard dans l'appareillage font partie de cette classe. Ces bruits stochastiques ont une importance théorique. On crée volontairement des signaux de cette sorte, notamment du bruit blanc du bruit rose et d'autres bruits « colorés ».

Article détaillé : Bruits colorés.
  • En musique, telle que définie dans le courant classique européen, le bruit est un son complexe produit par des vibrations diverses, souvent amorties et qui ne sont pas des harmoniques[1]. Le bruit s'oppose, dans ce cadre théorique, à la note de musique.

Le bruit d'un point de vue acoustique[modifier | modifier le code]

Différences entre son et bruit[modifier | modifier le code]

Le bruit est un son indésirable.

Le son est une vibration de l'air ou de tout milieu matériel élastique. La sensibilité au son en fait, pour les êtres humains comme pour tous les animaux, un moyen de connaissance de l'environnement et un moyen de communication, par la parole et par la musique. Sauf dans des situations rares comme les expériences de privation sensorielle, les gens considèrent comme indésirables les sons qui s'opposent à ces deux objectifs, et les appellent bruit.

Par métonymie, on décrit un son comme un bruit chaque fois qu'on le ressent comme désagréable, même s'il remplit une fonction de communication.

Bruits  :
  • Une personne écoute de la musique : les cris d'un bébé dans la pièce voisine sont du bruit. Il augmente le niveau de la musique.
  • Les parents de l'enfant sont dans la cuisine : la musique du voisin est un bruit qui les empêche d'entendre la voix de l'enfant dans l'autre pièce et de savoir s'il s'amuse ou s'il pleure.

L'acoustique architecturale, particulièrement l'isolation phonique traitent ce genre de divergence.

  • Les sirènes d'alerte, les avertisseurs de voiture, les signaux sonores en tous genres sont décrits par les gens qui ne sont pas concernés, c'est-à-dire tous ceux qui ont déjà compris le sens de l'avertissement, comme des bruits. Pour l'efficacité de l'alarme, il faut qu'ils le soient.
  • La musique jouée ou reproduite à un niveau suffisamment élevé pour pouvoir engendrer une surdité est, du point de vue de la santé publique, un bruit quelles que soient ses qualités artistiques.

Mesure du bruit[modifier | modifier le code]

Échelle des niveaux sonores, voir Décibel (bruit)
Articles détaillés : Décibel (bruit) et Sonomètre.

L'acoustique environnementale se préoccupe de réduire les nuisances sonores. Pour commencer, elle doit les mesurer. Des instruments appelés sonomètres mesurent la pression acoustique, lui appliquent un certain nombre de traitements pour que cette mesure reflète approximativement la perception sonore, et donne un résultat généralement exprimé en décibels.

La sensation de volume sonore s'appelle la sonie. Sa relation à la pression acoustique est complexe ; si à faible niveaux, les humains sont moins sensibles aux sons graves, cette différence s'atténue aux niveaux plus élevés ; le seuil de la douleur est atteint plus rapidement pour ces fréquences[2]. La sonie dépend aussi de la durée des sons, et de leur composition ; on ne ressent pas également les sons composés d'une seule note et ceux composés de plusieurs ou sans note définie. Il en est résulté un assez grand nombre de systèmes de traitement de la pression acoustique pour aboutir à une évaluation de la sonie. Il en résulte que

  1. tous les systèmes donnent un niveau numérique (souvent en décibels, abréviation dB, suivi d'un suffixe) ;
  2. le niveau zéro correspond à inaudible ;
  3. le niveau augmente avec la sonie ;
  4. pour permettre de régler les litiges sur une base commune, les lois et règlements, dans de nombreux pays, prévoient la mesure des niveaux sonores par des experts agréés, avec des instruments agréés, et exprimés en décibels pondération A (abrégé  dB A).

Lorsqu'on mesure le bruit émis par un objet, quel qu'il soit, le niveau sonore obtenu dépend avant tout de la distance. C'est ainsi qu'en rapprochant son oreille d'une montre mécanique, on entend son tic-tac, qui serait complètement imperceptible autrement. Il faut donc, dès qu'il s'agit d'un objet en particulier, préciser à quelle distance s'effectue la mesure. De même, le niveau sonore n'est pas en général égal dans toutes les parties d'un lieu particulier. Plusieurs mesures à des points bien précisés sont nécessaires pour caractériser un lieu.

Exploitation des mesures[modifier | modifier le code]

L'exploitation des mesures acoustiques permet de représenter les niveaux sous forme de cartographie de bruit[3].

Le bruit comme nuisance[modifier | modifier le code]

Bien que l'absence totale de son soit déplaisante et nocive (privation sensorielle), c'est l'excès de bruit, beaucoup plus fréquent, qui préoccupe en général.

Des effets néfastes sur la santé[modifier | modifier le code]

Selon l'IFEN[4], le bruit est la deuxième cause de pathologies professionnelles (9,4 %). Ces chiffres sont probablement très inférieurs à la réalité, car les examens auditifs sont rares, et les salariés ignorent souvent leur mal, ou le dissimulent[5]. Ces effets néfastes incluent l'exposition volontaire à des niveaux sonores élevés, notamment à de la musique ; les jeunes sont ainsi très exposés  : en 1992, une étude[4] a montré que 22 % des élèves en terminale souffraient de troubles auditifs, et que leur nombre a doublé en dix ans. Au-delà des effets sur l'audition, le bruit a des effets sur l'équilibre psychologique. La permanence de sons indésirables, même à un niveau sans danger pour l'audition, augmente le stress, qui à son tour entraine des troubles digestifs et des troubles du sommeil, augmente les risques cardio-vasculaires et fait baisser la concentration. Le bruit, ainsi défini, est une cause d'anxiété, de dépression, d'irritabilité voire d'agressivité[6]. Selon une enquête de l'Insee publiée en octobre 2002, 54 % des Français se déclarent gênés par le bruit lorsqu'ils sont chez eux (28 % souvent, 26 % de temps en temps)[7]

Grossesse et bruit : si le bruit peut provoquer des surdités chez les femmes enceintes, il pourrait représenter également un danger pour les fœtus. En effet, au cours des 3 derniers mois de grossesse, l’oreille interne du fœtus est particulièrement sensible. Les bruits riches en basses fréquences (inférieures à 250 Hz) traversent facilement les barrières naturelles qui protègent le fœtus (parois abdominales et utérines, placenta et liquide amniotique) et sont donc potentiellement dangereux pour l’ouïe des enfants à naître[réf. nécessaire].

Des mesures prises pour les travailleurs[modifier | modifier le code]

L'endroit où les personnes sont le plus exposées au bruit est leur lieu de travail. Depuis 1963, le bruit fait l'objet d'un tableau de maladie professionnelle (tableau 42 pour le régime général et 46 pour le régime agricole). De ce fait, il est concerné par la réglementation du Code du travail sur la prévention des maladies professionnelles (articles L.4121-1 à L4121-5). En 2006 la réglementation a évolué, notamment en abaissant les seuils à partir desquels l'entreprise est dans l'obligation d'engager des actions de prévention. Le code du travail impose à l'employeur de prévenir les risques professionnels en agissant le plus en amont possible sur l'environnement de travail, d'une part, et en évaluant ceux qui subsistent, d'autre part[8]. L'objectif est de limiter au maximum le bruit émis par les machines (article R. 4312-1 du Code du travail et annexe I visée par cet article) et de favoriser le traitement acoustique des locaux de travail dès leur conception (articles R. 4213-5 à 4213-6 du Code du travail, fixant les obligations des maîtres d’ouvrage) Le mesurage des niveaux sonores peut être demandé par l'employeur, le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail, la médecine du travail ou l'inspection du travail. Il peut être réalisé soit par la Caisse d'assurance retraite et de la santé au travail soit par un organisme accrédité par le Comité français d'accréditation ou un organisme équivalent européen[9].

La réglementation française du travail considère qu'une action de prévention doit être mise en œuvre à partir d'une exposition de 8 heures à un niveau sonore de 80 dB. Au delà de cette limite, ou si le niveau maximal dépasse 135 dB, le responsable du site doit organiser des mesure de prévention, et des protections individuelles ou collectives contre le bruit doivent être mise en place[10] }}.

Selon l'Institut national de recherche et de sécurité :

  • Les niveaux sonores inférieurs à 80 dB, avec une exposition prolongée, peuvent provoquer fatigue, stress, anxiété, troubles de l'attention du sommeil, cardiovasculaires, hypertension, fatigue auditive qui se manifeste par des bourdonnements ou des sifflements (acouphènes), perturber la communication, la concentration, détourner l'attention ... et conduire à des accidents du travail[réf. nécessaire].
  • Au-dessus de 80 dB, le bruit peut provoquer des sifflements d'oreille et une baisse temporaire de l'audition toutefois réversible en quelques jours ou semaines à condition de ne pas être de nouveau exposé durant cette période[réf. nécessaire].
  • À partir de 140 dB, un bruit soudain peut entraîner une surdité brutale totale ou partielle, réversible ou non[réf. nécessaire].

Si le bruit fut longtemps la deuxième cause de maladie professionnelle, ce n'est plus le cas depuis quelques années  : en 2011 la CNAMTS a reconnu et indemnisé 973 victimes professionnelles du bruit[11], 925 en 2010, 1048 en 2009, 1076 en 2008 et 1214 en 2007.

Produits chimiques et surdité : si le bruit est le facteur professionnel le plus nocif pour l’audition, certaines substances chimiques (comme les solvants aromatiques, le monoxyde de carbone…) ou encore certains médicaments (comme les antibiotiques, les diurétiques…) peuvent également provoquer des surdités. Ils pourraient même rendre l’oreille plus vulnérable aux agressions sonores.

Le bruit reste une nuisance majeure en milieu professionnel. En 2011 selon les statistiques de la Caisse nationale de l'assurance maladie des travailleurs salariés, 973 maladies professionnelles liées au bruit ont été déclarés et reconnus maladies professionnelles soit une augmentation de 1,8 % par rapport à 2010.

Si la loi exige une protection sonore quand l'exposition moyenne 80 dB dure 8h , il reste des progrès à faire; en 2005 en France, 6,8 % des salariés étaient exposés durant de longues durées à plus de 85 dB[12] (le seuil maximum toléré est de 87 dB)[13].

Protection contre le bruit[modifier | modifier le code]

  1. le bouchon à façonner : généralement en mousse que l'on roule entre les doigts avant sa mise en place
  2. le bouchon préformé : en silicone ou en caoutchouc il est inséré directement dans le conduit auditif sans mise en forme préalable
  3. le bouchon sur mesure : fabriqué à partir d'une empreinte de l'oreille du futur utilisateur, très confortable il existe en silicone ou en acrylique
  4. serre-tête à coquilles : deux coquilles recouvre intégralement l'oreille, elles sont reliées par un arceau central.
  • Protection collective : Elle passe par les systèmes d'isolation sonore des habitations, habitacles, lieux de vie et de travail, les murs anti-bruit et les efforts consistant à diminuer le bruit à sa source (insonorisation des moteurs, compresseurs équipés de systèmes d'insonorisation, etc, écoconception de véhicules, routes, enrobés et objets utilitaires moins bruyants. Divers aménagements urbains peuvent diminuer le bruit ambiant ou au moins cacher ou "tamponner" certaines sources de bruits. Par exemple, les terrasses végétalisées, certains matériaux ou éco-matériaux, les sols de terre végétalisée l'absorbent un peu à la manière d'une éponge, bien mieux que les surfaces imperméables et réfléchissantes qui le renvoient dans le milieu ambiant (Réflexion acoustique).

Aspect juridique (France)[modifier | modifier le code]

Exemple de carte de bruit

Les lois et règlements définissent des niveaux sonores acceptables dans les entreprises, les véhicules, l'espace urbain, et les lieux acceptant du public, y compris les salles de spectacle, ainsi que des niveaux d'émission sonore maximale pour les véhicules.

Le bruit, s'il est excessif et donc dérangeant pour autrui, devient une nuisance sonore pouvant être définie comme un trouble anormal du voisinage. Le trouble anormal du voisinage est considéré par la jurisprudence comme un abus du droit de propriété définit par l'article 544 du Code civil[14]. Le caractère anormal du trouble est laissé à l'appréciation des juges du fond[15]. Le trouble peut être de plusieurs natures dont sonore, par exemple les bruits divers pouvant provenir d'une habitation (radio, aspirateur, instrument de musique, pas et chocs, etc.), d'une usine, d'un lieu public (comme un cinéma), ou encore le chant d'un coq[16]. La responsabilité impute au propriétaire ainsi qu'à l'ensemble des habitants de l'immeuble mis en cause, quel que soit leur statut[17]. Il est possible de règlementer la production de bruit chez les particuliers par des arrêtés municipaux en limitant à certains horaires les travaux comme tondre son gazon, utiliser un marteau-piqueur, etc.[18]. Cela n'a rien de général cependant.

Une Directive européenne impose aux 25 états membres de faire faire par les grandes collectivités des cartes de bruit.

Le bruit dans les compositions musicales[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Certains musicologues voyaient déjà dans la musique de Janequin au XVIe siècle des connotations de bruit dans les moyens stylistiques qu'il utilisait à l'époque, notamment des onomatopées. Dès cette époque, la musique devient expressive ce qui peut expliquer qu'on ait tenté d'imiter certains bruits naturels (le chant des oiseaux par exemple). Les titres des œuvres de Janequin étaient assez évocateurs (La chasse, La guerre, Les cris de Paris…). La guerre, connue aussi sous le titre La bataille, et qui célèbre peut-être la victoire de François Ier à Marignan en 1515, contribue également de façon significative au développement, à travers toute l'Europe, d'un type de musique imitant la marche militaire, le vacarme des armes et les cris des combattants[19].

Dans la musique du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Selon Denis de Touzé, « Le bruit, dans la musique tonale, est conçu comme l’irruption d’un désordre au sein d’un langage ordonné. ». Les notions de chaos, de désordre ou de bruit ont souvent été utilisées pour décrire la musique de certains compositeurs comme Beethoven, précurseur du mouvement romantique, Liszt, Schubert, Berlioz ou encore Wagner. « Le châtiment suprême, les affres des enfers vers lesquels des démons diaboliques entraînent les damnés, les flots déchaînés, le tonnerre qui gronde son mécontentement, la foudre implacable qui s’abat dans un éclair destructeur pendant que le vent siffle la terreur : tous ces tumultes et diableries n’ont pas échappé à des mises en musique savoureusement évocatrices de Berlioz, Liszt, Moussorgski, Rimski-Korsakov, Rossini, Saint-Saëns, Tchaïkovski, Wagner... »[20] La tempête sera l'élément le plus utilisé chez les musiciens du XIXe siècle. Beethoven en 1812 composa la symphonie no 6 dite Pastorale dont le mouvement Allegro s'intitule « Orage-Tempête ». Il utilisera beaucoup les cordes graves pour illustrer les bruits sourd de l'orage ainsi que les timbales et les cymbales. De même, Rossini avec la « Tempesta », dernier mouvement de ses Six sonates à quatre voix en 1804. Quelques gouttes de pluie tombent sur le sol puis s'accélèrent avec le vent jusqu'à une tempête, annonciatrice de celle qui, vingt-cinq ans plus tard, servira de décor à son opéra Guillaume Tell. Dernier exemple, Richard Wagner qui, dès les premières mesures de l'opéra « Le vaisseau Fantôme », nous plonge dans l’ambiance de la tempête qui tourmente Le Hollandais volant.

Dans la musique populaire[modifier | modifier le code]

Nous avons pu le voir dans la musique savante du XIXe siècle, le bruit dans la musique est essentiellement l'imitation de bruits. On retrouve bien sur cela dans la musique populaire, notamment dans les comptines comme Frère Jacques dans laquelle on imite les cloches (« Ding ding dong ») ou encore dans Trois jeunes tambour avec justement l'imitation du tambour (« Et ri, et ran, ran-pa-ta-plan »). Avec les nouvelles techniques, les instruments électroniques et notamment la guitare électrique, l'imitation dans la musique populaire se fait plus réaliste : sirène de police grâce au trille, bombe (effet dive bomb), train (dans Hamburger train de Primus par exemple)… Mais les techniques modernes permettent d'enregistrer et d'intégrer directement des bruits aux compositions. Dans la musique populaire, il illustre souvent les paroles, comme dans Money des Pink Floyd où on entend le tintement des pièces et les bruits des machines à sous. Mais il peut aussi être utilisé comme instrument : dans le même morceau des Pink Floyd, le bruit des pièces de monnaie servent de rythmique, et exemple plus flagrant, le groupe les Tambours du Bronx qui utilise des objets comme des bidons pour faire de la musique.

Compléments et notes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • (fr) www.bruit.fr Site de l'association du Centre d’information et de Documentation sur le bruit (CIDB, France). Créé en 1978 à l’initiative du ministère chargé de l’Environnement Français (réf).
  • (fr) www.asef-asso.fr Une synthèse sur les impacts du bruit sur la santé élaborée par les médecins de l'Association Santé Environnement France.

Plusieurs documents et dossiers sur le bruit sur le site de l'INRS

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Luigi Russolo, L’Art des bruits, textes réunis et préfacés par Giovanni Lista, bibliographie établie par Giovanni Lista, L’Âge d’Homme, Lausanne, 1975
  • Giovanni Lista, Le Futurisme : création et avant-garde, Éditions L’Amateur, Paris, 2001
  • Giovanni Lista, Journal des Futurismes, Éditions Hazan, Paris, 2008 (ISBN 978-2-7541-0208-7)
  • L'Art des bruits. Manifeste de 1913, comprenant un cd audio, Éd. Marguerite Waknine, Angoulême, 2010.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Marc Honneger, Science de la musique, paru en 1976.
  2. Mario Rossi, Audio, Lausanne, Presses Polytechniques et Universitaires Romandes,‎ 2007, 1e éd., p. 126.
  3. Dossier "Le bruit" sur le site de l'INRS
  4. a et b Institut Français de l'Environnement,L'environnement en France, p.228
  5. La France Toxique, André Aschieri, Ed. La découverte, (ISBN 978-2707-13067-9)
  6. http://www.ffsa.fr/ffsa/jcms/p1_10991/comment-prevenir-les-mefaits-du-bruit?cc=pb_5234
  7. « Mesurer la qualité de vie dans les grandes agglomérations », Insee, octobre 2002.
  8. réglementation et prévention des risques liés au bruit, http://www.inrs.fr/accueil/risques/phenomene-physique/bruit/reglementation.html
  9. Source INRS
  10. Les articles R4431-1 et 2 prévoient que le {{citation|1°. Valeurs limites d'exposition : Niveau d'exposition quotidienne [huit heures] au bruit de 87 dB (A) ou niveau de pression acoustique de crête de 140 dB (C) ; 2° Valeurs d'exposition supérieures déclenchant l'action de prévention prévue à l'article R. 4434-3 [signalisation appropriée], au 2° de l'article R. 4434-7 [usage de protections individuelles sous la responsabilité de l'employeur], et à l'article R. 4435-1 [surveillance médicale renforcée] : Niveau d'exposition quotidienne au bruit de 85 dB (A) ou niveau de pression acoustique de crête de 137 dB (C) ; 3° Valeurs d'exposition inférieures déclenchant l'action de prévention prévue au 1° de l'article R. 4434-7 [mise à disposition de protections individuelles] et aux articles R. 4435-2 [examen audiométrique préventif] et R. 4436-1 [information des travailleurs] : Niveau d'exposition quotidienne au bruit de 80 dB (A) ou niveau de pression acoustique de crête de 135 dB (C).
  11. Rapport de gestion 2011 de l'assurance maladie risques professionnels
  12. Enquête SUMER 2003 utilisée dans le rapport 2007 du ministère de la santé: http://www.sante.gouv.fr/drees/santepop2007/objectifs/03-obj-16.pdf
  13. La législation du bruit, Elsar Prévention : http://www.elstarprevention.com/le-bruit-au-travail/la-legislation/
  14. Voir Code civil Dalloz 2008, p. 731, jurisprudence 29.
  15. Dalloz, op. cit., p. 732, jurisprudence 34, décision de la troisième chambre civile de la Cour de Cassation du 24 octobre 1990.
  16. Dalloz, op. cit., p. 733, jurisprudence 36.
  17. Dalloz, op. cit., p. 733-734, jurisprudence 41 et suivantes.
  18. Voir par exemple à ce sujet les arrêtés municipaux de la ville de Strasbourg.
  19. Clément Janequin, Marie-Alexis Colin, professeure adjointe de musicologie à l'Université de Montréal, Centre d'études supérieures de la Renaissance Tours, http://www.culture.fr/sections/regions/aquitaine/articles/clement-janequin-1
  20. http://opus100.free.fr/fr/romantiques.html