Örebro

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Örebro
Administration
Pays Drapeau de la Suède Suède
Province historique Närke
Comté Örebro
Commune Örebro
Statut de ville XIIIe siècle
Démographie
Population 107 038 hab. (2010)
Densité 2 172 hab./km2
Géographie
Coordonnées 59° 16′ 00″ N 15° 13′ 00″ E / 59.266667, 15.216667 ()59° 16′ 00″ Nord 15° 13′ 00″ Est / 59.266667, 15.216667 ()  
Superficie 4 927 ha = 49,27 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Suède

Voir la carte administrative de Suède
City locator 14.svg
Örebro

Géolocalisation sur la carte : Suède

Voir la carte topographique de Suède
City locator 14.svg
Örebro

Örebro [œrə'bruː] est une ville suédoise située sur le lac Hjälmaren. Avec 107 038 habitants, c'est la sixième ville de Suède en termes de population. Elle est le siège de la commune d'Örebro, et le chef-lieu du comté d'Örebro.

Orebro Castle.jpg

La ville a été de tout temps un important point de passage, et possède une position centrale dans le pays. Ceci a permis le développement du commerce, en particulier des métaux extraits des mines du Bergslagen. Son incorporation au XVIe siècle au duché du futur roi Charles IX de Suède offrit à la ville un élan économique important, ainsi qu'un rôle politique. Si la ville subi ensuite un certain déclin économique, elle retrouva sa prospérité en s'industrialisant, se spécialisant en particulier dans la production de chaussures. Après la fermeture des usines dans les années 1970, la ville se reconvertit avec succès dans une industrie de service, mais aussi de la connaissance avec l'ouverture de l'université d'Örebro.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Örebro est située à l'extrémité ouest de la Mälardalen, une zone comprenant plusieurs villes comptant parmi les plus peuplées de Suède, telles que le Stockholm (1 250 020 hab.), Uppsala (128 409 hab.), Västerås (107 005 hab.), Södertälje (60 279 hab.) et Eskilstuna (60 185 hab.)[1]. La ville occupe une position centrale en Suède et en Scandinavie, se trouvant à 200 km de Stockholm et 300 km de Göteborg et Oslo[2].

La ville est située sur la rive ouest du grand lac de Hjälmaren, à l'embouchure de la Svartån. Örebro est ainsi à l'ouest de tout un réseau hydrologique continu (Hjälmaren-Eskilstunaån-lac Mälar-Stockholms ström-mer Baltique) formant une barrière naturelle entre le nord et le sud du Svealand. Ainsi, Örebro s'est naturellement imposée comme lieu de passage essentiel.

La ville est bordée par des eskers, vestiges des glaciations durant lesquelles la Scandinavie était recouverte par des glaciers.

Climat[modifier | modifier le code]

Relevé météorologique d'Örebro
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température moyenne (°C) −4 −4 −0,5 4,3 10,7 15,3 16,5 15,3 10,9 6,6 1,3 −2,4 5,8
Précipitations (mm) 45,3 33,8 32,6 37,9 42,6 51,4 76,5 68,9 73 57,4 59,5 46,4 625,3
Source : SMHI[3],[4]


Toponymie[modifier | modifier le code]

À la fin du XIIe et le début du XIIIe siècle, la ville apparaît sous le nom Horebro comme on peut le voir par exemple dans une lettre de donation du jarl Birger Brosa[5]. Le nom apparaît ensuite sous la forme Ørabro en 1260. Ce nom provient du pont (bro) permettant de traverser la Svartån, öre désignant les graviers sur lesquels reposait ce pont[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Örebro devint une ville au plus tard en 1260. La position stratégique sur plusieurs voies importantes ont fait d'elle une place centrale du commerce[6]. Une forteresse fut construite autour du XIIIe siècle, là où se situe l'actuel château[7]. Plusieurs marchés étaient tenus dans la ville, dont le plus important était Hindersmässan, tenu en hiver, qui attirait des foules provenant de tout le centre de la Suède[8].

Le château d'Örebro fut construit au XIVe siècle. Il fut théâtre de plusieurs conflits dont la révolte d'Engelbrekt, après laquelle il devint propriété d'Engelbrekt Engelbrektsson[6]. Mais ces conflits affaiblirent l'économie de la ville, à tel point qu'elle fut exonérée de taxes pendant 6 ans à partir de 1464[9].

XVIe-XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Örebro autour de 1680, extrait de Suecia antiqua et hodierna

Vers la fin du XVIe siècle, la ville fut intégrée au duché du futur roi Charles IX de Suède[10]. Grâce à ce dernier, elle gagna l'exclusivité sur le commerce du fer du Bergslagen, ce qui entraîna un important développement de la ville[6]. Le roi transforma alors le château défensif en un château de la Renaissance et y tint plusieurs séances du Riksdag (parlement)[11].

Cependant au milieu du XVIIe siècle, la ville perdit, comme beaucoup d'autres, le droit de commercer directement avec les ports étrangers[6]. De plus, de nouvelles villes se développaient, qui venaient concurrencer Örebro. Ceci entraîna un nouveau déclin économique de la ville, et ce jusqu'au XIXe siècle.

La ville était malgré cela encore suffisamment importante pour accueillir l'élection du futur roi de Suède en 1810, au cours de laquelle le maréchal français Jean-Baptiste Bernadotte devint roi de Suède sous le nom Charles XIV Jean de Suède[12].

Industrialisation[modifier | modifier le code]

Une grande partie du centre-ville fut détruite lors d'un important incendie en 1854. La ville fut alors reconstruite selon un plan plus moderne, avec des rues plus larges et des bâtiments en pierre[13]. L'industrie commença alors à se développer, en commençant par une fabrique d'allumettes[6]. L'arrivée du chemin de fer dans la ville renforça son excellent réseau de communication[13], et l'entreprise nationale ferroviaire SJ installa dans la ville un atelier. À la même période, l'industrie de la chaussure commença à se développer, si bien qu'à son apogée, la moitié des chaussures fabriquées dans le pays l'étaient dans le comté[14].

Les industries, dont en particulier les fabriques de chaussure, commencèrent à disparaître dans les années 1970, et il n'en reste plus aucune aujourd'hui[15]. La ville a alors transformé son économie en une économie de service et d'éducation avec en particulier l'arrivée de l'université d'Örebro[15].

Économie[modifier | modifier le code]

Du fait de sa situation géographique, au centre de la Suède, Örebro est un centre logistique, et s'est classée 3e meilleur centre logistique du pays[16]. Les entreprises de logistique emploient 4 000 personnes dans la ville[17]. Cette situation favorable a attiré plusieurs importantes entreprises à Örebro, comme Atlas Copco, qui est le principal employeur privé de la ville[18], Haldex, Schneider Electric ou DHL[16].

Le tourisme est aussi une ressource économique importante, avec 3,5 millions de visiteurs par an[16]. En particulier le parc aquatique de Gustavsvik, avec 610 000 visiteurs en 2008, figure parmi les sites touristiques les plus visités du pays[19].

Cependant, le principal employeur de la ville reste la commune, avec environ 11 000 employés[20], suivi par l'hôpital universitaire (plus de 3 500 employés[21]) et l'université (1 211 employés[22]).

Transport[modifier | modifier le code]

La gare centrale d'Örebro

L'histoire d'Örebro est étroitement liée à sa position centrale dans les transports du pays, et ceci est toujours vrai de nos jours.

Vélo[modifier | modifier le code]

La ville compte 180 km de pistes cyclables[23]. Les trajets à vélo représentent 30 % de l'ensemble des trajets[23]. Elle a été élue ville cycliste de l'année 2003 en Suède[24].

Transport routier[modifier | modifier le code]

Pas moins de deux routes européennes traversent la ville: la E18 (Oslo-Stockholm) et la E20 (Göteborg-Stockholm)[25]. La ville est aussi reliée à Norrköping par la route nationale 51 et 52. La route nationale 50 (Jönköping-Falun) permet d'assurer le transport dans un axe nord-sud[25].

La ville possède un important réseau de bus, avec 14 lignes, dont 8 lignes à haut niveau de service[26], et constitue le cœur du réseau de bus régional.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Le bateau Örebro III

La ville d'Örebro eut très vite son premier chemin de fer: le premier tronçon de la première véritable ligne de chemin de fer du pays (Köping-Hults Järnväg) joignait la ville à Ervalla en 1856[27]. La ligne fut ensuite prolongée jusqu'à Köping. Elle fut rejointe alors par la Stockholm-Westerås-Bergslagens Jernväg en 1875, permettant ainsi de relier Örebro à la capitale[27]. Celle ligne s'appelle maintenant Mälarbanan[28]. La ville se situe aussi sur la ligne Godsstråket genom Bergslagen, reliant Mjölby à Storvik (commune de Sandviken), selon un axe nord-sud[29]. Grâce au train, Örebro est situé à 2h de Stockholm et à 3h de Göteborg[30].

Il existe aussi un projet visant à construire une ligne de tramway dans la ville[31].

Transport fluvial[modifier | modifier le code]

Le transport fluvial dans la ville remonte à plusieurs centaines d'années[32]. La profondeur de la rivière ne permettait pas alors aux bateaux d'aller jusqu'au centre-ville, le port était donc situé plus en aval[32]. En 1888, le niveau du lac Hjälmaren fut baissé, et en même temps, une écluse fut construite, ainsi qu'un canal (le canal d'Örebro), permettant aux navires d'atteindre le centre-ville, où fut construit un nouveau port[32].

De nos jours, le port est principalement utilisé pour le tourisme.

Transport aérien[modifier | modifier le code]

La ville a depuis 1979 son propre aéroport, l'aéroport d'Örebro, situé à 12 km de la ville[33]. Il a vu transiter 62 514 passagers en 2009[34], mais est avant tout un aéroport de fret[33].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

La ville a subi une croissance démographique relativement constante depuis 1570, malgré la mauvaise situation économique de la ville entre le XVIIe et la première moitié XIXe siècle. Mais à partir de la deuxième moitié du XIXe siècle, l'industrialisation naissante de la ville provoqua une accélération de cette croissance. Ceci dura jusqu'aux années 1970, et la crise des principales industries, dont en particulier l'industrie de la chaussure. Alors la population commença à décliner. La reconversion de la ville permit d'inverser cette tendance, et depuis les années 1990-2000, la ville a retrouvé son attractivité.

Évolution de la population d'Örebro à partir de 1570
1570 1610 1650 1690 1730 1770 1810 1850 1890 1930 1950
357 788 1 521 1 720 1 864 2 287 3 233 5 177 14 547 37 522 63 521
1960 1965 1970 1975 1980 1990 1995 2000 2005 2010 -
71 310 77 576 87 125 88 125 84 830 85 858 90 814 95 354 98 237 107 038 -
(Sources : [35],[1],[36])


Éducation[modifier | modifier le code]

Bâtiment principal de Karolinska skolan, datant de 1832

La première mention d'une école à Örebro date de 1347, à propos de celle qui deviendra Karolinska skolan[37]. Elle était alors située près de l'église Nikolaikyrkan. L'école se développa beaucoup sous l'impulsion de Jacobus Rudbeckius[37], frère de Johannes Rudbeckius, fondateur du premier établissement d'enseignement secondaire du pays à Västerås[38]. De nos jours, la commune comprend 59 écoles primaires[39] et 16 Gymnasiums[40].

Dans les années 1960, Kungliga tekniska högskolan puis l'université d'Uppsala commencèrent à donner quelques cours à Örebro[41]. Ceci amena en 1977 à la création d'une Högskola indépendante: Högskolan i Örebro[41]. En 1999, l'école devint une université à part entière: l'université d'Örebro[41]. Elle accueille maintenant 16 820 étudiants et emploie 1 211 personnes[22].

Santé[modifier | modifier le code]

La ville possède un important hôpital: l'Hôpital universitaire d'Örebro. Avec plus de 3 500 employés, l'hôpital est un des principaux employeurs du comté[21]. Il possède plusieurs domaines d'expertise, tels que la cardiologie, cancérologie et l'ophtalmologie, et il accueille ainsi des patients nécessitant des soins de haut niveau dans ces disciplines venant de divers endroits du pays[21].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Le bâtiment le plus notable de la ville, en étant même le symbole, est le château d'Örebro. Il est situé sur un îlot de la Svartån[11]. La première mention écrite du château date de 1364, dans une lettre d'Albert de Suède, mais des datations ont prouvé qu'il fut construit probablement au milieu du XIIIe siècle[7]. Il avait alors un but principalement défensif. Il fut complètement rénové dans un style renaissance lors des travaux ordonnés par Charles IX de Suède[7]. Cette rénovation dura jusqu'en 1627, mais le roi était déjà mort à cette époque, si bien qu'il resta essentiellement inoccupé[11]. Il dut ainsi être rénové de nouveau en 1762, gagnant des éléments baroques mais ne prit son apparence actuelle que lors d'une nouvelle rénovation entre 1897 et 1900[11]. De nos jours, le château est une attraction touristique majeure de la ville, mais il peut aussi servir de salle de conférence ou salle de fête, et possède un restaurant[42].

L'église principale de la ville, Sankt Nicolai kyrka ou Nikolaikyrkan (église de saint Nicolas), est à peu près contemporaine du château, ayant été construite entre la seconde moitié du XIIIe et le milieu du XIVe siècle[43]. La tour fut construite au cours du XVe siècle, et fut fortement modifiée au cours de l'importante rénovation de la fin du XIXe siècle[43]. Elle a la particularité d'être en granite dans sa partie inférieure, et en brique dans la partie supérieure. Engelbrekt Engelbrektsson est enterré dans l'église[43].

Le centre-ville ayant été en majeure partie détruit lors de l'incendie de 1854, il ne reste que très peu de bâtiments antérieurs à cet évènement. En revanche, après cet incendie, les bâtiments du centre-ville furent construits en pierre, et non en bois. Il existe ainsi plusieurs bâtiments intéressants datant de cette époque, tel que le bâtiment Gamla Sparbankshuset (aussi appelé Allehandaborgen du fait de l'installation du quotidien Nerikes Allehanda dans ses locaux) construit en 1891[44]. C'est aussi de cette époque que date l'hôtel de ville d'Örebro, construit en 1863 dans un style néogothique[45].

Musées[modifier | modifier le code]

Maisons traditionnelles dans le musée Wadköping

Près des rives de la Svartån, à l'est du centre-ville, se trouve le musée de plein-air de Wadköping, nommé d'après la ville imaginaire créée par l'écrivain Hjalmar Bergman[47]. Le musée, fondé en 1965, rassemble des bâtiments et jardins déplacés ici depuis leur emplacement originel du centre-ville[47]. Le musée est divisé en deux par une rue, avec d'un côté les bâtiments du XVIIe au XIXe siècle, tandis que l'autre côté se concentre sur des bâtiments d'après l'incendie de 1854[47].

Juste à l'extérieur de la ville se trouve le manoir de Karlslund et ses jardins. Le site date du XVIe siècle, époque à laquelle il s'agissait essentiellement d'un domaine agricole[48]. Le manoir fut construit plus tard, en 1809[48]. Le site abrite maintenant plusieurs petits musées, répartis dans divers bâtiments[48].

Étant le chef-lieu du comté d'Örebro, la ville possède aussi le musée du comté, visité par 159 178 personnes en 2008[49]. Le musée possède plusieurs collections relatant la vie dans le comté au cours de l'histoire.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (sv) « Tätorter 1960-2005 », sur Bureau central des statistiques de Suède (consulté le 1er mars 2011)
  2. (en) « Welcome to Örebro », sur Örebro kommun
  3. (en) « Normalvärden för temperatur för 1961-1990 », sur SMHI (consulté le 2 mars 2011): station 9516
  4. (en) « Normalvärden för nederbörd för 1961-1990 », sur SMHI (consulté le 2 mars 2011): station 9516
  5. (la) Johan Gustaf Liljegren, Svenskt diplomatarium, vol. 1 (lire en ligne), p. 682
  6. a, b, c, d, e et f (sv) « Örebros historia », sur Örebro kommun (consulté le 2 mars 2011)
  7. a, b et c (sv) « Blick för Bergslagen », sur Riksantikvarieämbetet, p. 28
  8. (sv) « Historia Hindersmässan », sur Örebro kommun (consulté le 3 mars 2011)
  9. (sv) « Stortorget i Örebro », sur Riksantikvarieämbetet (consulté le 3 mars 2011)
  10. (en) « The residence in Örebro castle », sur Länsstyrelsen (consulté le 3 mars 2011)
  11. a, b, c et d (sv) « Örebro slott », sur Slottsguiden (consulté le 3 mars 2011)
  12. (fr) « Célébration du Jubilé Bernadotte en présence de la famille royale, Örebro », sur Ambassade de France en Suède (consulté le 3 mars 2011)
  13. a et b (sv) « Transportplan för Örebro kommun », sur Örebro kommun (consulté le 3 mars 2011), p. 5
  14. (en) « Örebro », sur Venture Sweden (consulté le 3 mars 2011)
  15. a et b (en) « Örebro », sur Arrival guides (consulté le 3 mars 2011)
  16. a, b et c (sv) « Näringslivet i Örebro », sur Örebro kompaniet (consulté le 4 mars 2011)
  17. (en) « Higher education and workforce », sur Örebro kommun (consulté le 4 mars 2011)
  18. (en) « Key companies », sur Örebro kommun (consulté le 4 mars 2011)
  19. (sv) « Fakta om turistnäringen », sur Visit sweden (consulté le 18 janvier 2011)
  20. (sv) « Jobb och arbetsmarknad », sur Örebro kommun (consulté le 4 mars 2011)
  21. a, b et c (sv) « Universitetssjukhuset Örebro », sur Örebro läns landsting (consulté le 4 mars 2011)
  22. a et b (sv) « Universitet i siffror », sur Université d'Örebro (consulté le 4 mars 2011)
  23. a et b (sv) « Cykel », sur Örebro kommun (consulté le 3 mars 2011)
  24. (sv) « Årets Cykelfrämjare 2010 », sur Cykelfrämjandet (consulté le 3 mars 2011)
  25. a et b (sv) « Örebro - Strategic location », sur Örebro kommun (consulté le 4 mars 2011)
  26. (sv) « Örebro Stadsbuss », sur Länstrafiken (consulté le 3 mars 2011)
  27. a et b (sv) « (Stockholm-) Karlberg-Enköping-Västerås-Arboga-Hovsta (-Örebro) », sur Järnväg (consulté le 3 mars 2011)
  28. (sv) « Mälarbanan », sur Trafikverket (consulté le 3 mars 2011)
  29. (sv) « Godsstråket genom Bergslagen », sur Trafikverket (consulté le 3 mars 2011)
  30. (sv) « Stockholm-Västerås-Örebro-Hallsberg », sur Resplus (consulté le 1er mars 2011)
  31. (sv) « Spårvagnar kan bli verklighet », sur Nerikes Allehanda (consulté le 3 mars 2011)
  32. a, b et c (sv) « Gårdagens sjöfart i Örebro, snabbhistoria », sur Örebro hamn (consulté le 3 mars 2011)
  33. a et b (sv) « En kort presentation », sur Örebro airport (consulté le 3 mars 2011)
  34. (sv) « Passagerarfrekvens 2009 », sur Transportstyrelsen (consulté le 1er mars 2011)
  35. (sv) « Örebros befolkningsutveckling 1570-1995 », sur Historiska institutionen Stockholm Universitet (consulté le 2 Mars 2011)
  36. (sv) « Tätorter 2010 », sur Bureau central des statistiques de Suède (consulté le 25 juin 2011)
  37. a et b (sv) « Skolans historia », sur Karolinska skolan (consulté le 4 mars 2011)
  38. (sv) « Om Rudbeckianska », sur Rudbeckianska gymnasiet (consulté le 4 mars 2011)
  39. (sv) « Grundskola », sur Örebro kommun (consulté le 4 mars 2011)
  40. (sv) « Gymnasieskola », sur Örebro kommun (consulté le 4 mars 2011)
  41. a, b et c (sv) « Historik », sur Université d'Örebro (consulté le 4 mars 2011)
  42. (sv) « Örebro slott », sur Örebro town (consulté le 4 mars 2011)
  43. a, b et c (sv) « S:t Nicolai kyrka », sur Svenska Kyrkan i Örebro (consulté le 4 mars 2011)
  44. (sv) « Centrala Örebro », sur Passagen (consulté le 4 mars 2011)
  45. (sv) « Rådhuset i Örebro », sur Örebro kommun (consulté le 4 mars 2011)
  46. (sv) « Om biblioteket », sur Rudbecksskolan (consulté le 4 mars 2011)
  47. a, b et c (sv) « Wadköping open-air museum », sur Örebro kommun (consulté le 4 mars 2011)
  48. a, b et c (sv) « Karlslund Manor House and gardens », sur Örebro kommun (consulté le 4 mars 2011)
  49. (sv) « Museer & Konsthallar 2008 », sur Kulturrådet (consulté le 2 mars 2011)