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Soultzeren

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Soultzeren
Soultzeren
Vue du village.
Blason de Soultzeren
Blason
Image illustrative de l’article Soultzeren
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Haut-Rhin
Arrondissement Colmar-Ribeauvillé
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée de Munster
Maire
Mandat
Philippe Breschbühl
2020-2026
Code postal 68140
Code commune 68317
Démographie
Population
municipale
1 183 hab. (2023 en évolution de +5,53 % par rapport à 2017)
Densité 64 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 03′ 47″ nord, 7° 06′ 12″ est
Altitude Min. 464 m
Max. 1 303 m
Superficie 18,37 km2
Type Petite ville
Unité urbaine Munster
(banlieue)
Aire d'attraction Colmar
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Wintzenheim
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Soultzeren
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Soultzeren
Liens
Site web http://www.soultzeren.fr/

Soultzeren est une commune française située dans la circonscription administrative du Haut-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Géographie

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Localisation et communes limitrophes

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Carte

La commune de Soultzeren se trouve dans le département du Haut-Rhin, dans la région Grand-Est[1]. Elle se trouve dans la Petite vallée, une des deux hautes vallées de la vallée de Munster. La commune est située sur le versant sud de la crête séparant celle-ci de la vallée de la Weiss. Elle se situe à 17,79 km par la route et 14,10 km à vol d’oiseau de Wintzenheim, bureau centralisateur du canton de Wintzenheim, et à 25,02 km par la route et 18,99 km à vol d’oiseau de Colmar, chef-lieu de l’arrondissement de Colmar-Ribeauvillé, dont elle dépend[1],[2],[3].

Les communes limitrophes sont Orbey au nord, Hohrod à l’est, Stosswihr au sud, Le Valtin et Plainfaing, situées en Lorraine, à l’ouest[4]. Parmi celles-ci, la plus proche est Stosswihr, située à 1,21 km. la deuxième commune la plus proche à vol d’oiseau est Hohrod avec 1,88 km, mais le relief fait qu’elle est considérablement plus éloignée par la route, avec 3,91 km. C’est presque autant que de Munster, siège de la communauté de commune, qui se trouve à 3,54 km à vol d’oiseau et 4,43 km par la route[5],[6],[7].

Géologie et relief

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Soultzeren est située dans le massif des Vosges, plus précisément dans les Vosges méridionales. Sa superficie cadastrale est de 18,4 km2 et sa superficie géographique de 18,3 km2[8],[Note 1],[11].

Hydrographie

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La commune est dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le ruisseau de Soultzeren et le ruisseau du Lac Vert[12],[13],[Carte 1].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Soultzeren[Note 2].

Deux plans d'eau complètent le réseau hydrographique : le lac du Forlet (2,8 ha) et le lac Vert (7 ha)[Carte 1],[14].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[15]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[16]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[17] et est dans la région climatique Vosges, caractérisée par une pluviométrie très élevée (1 500 à 2 000 mm/an) en toutes saisons et un hiver rude (moins de °C)[18]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[19],[20].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 442 mm, avec 13,1 jours de précipitations en janvier et 10,8 jours en juillet[15]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Munster à 3 km à vol d'oiseau[21], est de 10,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 053,5 mm[22],[23]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19 °C, atteinte le [Note 3].

Au , Soultzeren est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[24]. Elle appartient à l'unité urbaine de Munster[Note 4], une agglomération intra-départementale regroupant dix communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[25],[1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Colmar, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[1]. Cette aire, qui regroupe 95 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[26],[27].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (69,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (69,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (23,8 %), prairies (15,9 %), zones agricoles hétérogènes (12 %), zones urbanisées (2,1 %)[28]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

La première mention du village de Saltzeren apparaît vers 900. L’origine de ce nom serait liée à la présence de sources d’eau salée[29]. Au XIIIe siècle, on trouve les orthographes Sulczrein et Sulcerrhein.

Le village est mentionné à partir du XIIIe siècle. En 1463, l’abbé de Munster Jean Rodolphe de Laubgass y autorise la construction d’une chapelle en bois dédiée à saint Benoît. Après sa construction en 1782, elle est uniquement destinée aux protestants, qui forment une part importante de la communauté depuis le XVIe siècle[30].

Au cours de la Première Guerre mondiale, le village est occupé par les Français en 1915 et la majeure partie de la population évacuée vers Plombières-les-Bains et Le Val-d'Ajol. Dans les mois qui suivent, le village est directement sur la ligne de front et subit des bombardements intenses. À la fin de la guerre, il est détruit à 95 %, 231 habitations sur 243 ayant été détruites ou endommagées au-delà de toute réparation. Outre l’effet sur l’habitat, l’activité économique est aussi durement touchée sur le long terme : la plupart des marcairies sont détruites, de même que les scieries, et une seule des trois filature est reconstruite après la guerre. La reconstruction se déroule entre environ 1920 et 1926. Dans l’intervalle, la population a fortement diminuée, passant de plus de 1 300 habitants en 1914 à 930 en 1921[30].

Politique et administration

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Découpage territorial

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La commune de Soultzeren est membre de la communauté de communes de la Vallée de Munster[31], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Munster. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[32].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Colmar-Ribeauvillé, à la circonscription administrative de l'État du Haut-Rhin, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Grand Est[31].

Sur le plan électoral, elle dépendait jusqu'en 2020 du canton de Wintzenheim pour l'élection des conseillers départementaux au sein du conseil départemental du Haut-Rhin. Depuis le , elle dépend du même canton pour l'élection des conseillers d'Alsace au sein de la collectivité européenne d'Alsace[33].

Élections municipales et communautaires

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Élections de 2020

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Le conseil municipal de Soultzeren, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours, sans modification possible de la liste[34], pour un mandat de six ans renouvelable[35]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de quinze[36]. Les quinze conseillers municipaux sont élus au premier tour avec un taux de participation de 51,37 %, se répartissant en quatorze issus de la liste conduite par Philippe Breschbühl (Soultzeren, une terre de traditions tournée vers l’avenir) et un issus de celle de Christian Lamberger (Alternative pour Soutlzeren)[37],[38].

Les deux siège attribué à la commune au sein du conseil communautaire de la communauté de communes de la Vallée de Munster vont à la liste de Philippe Breschbühl[38].

Tête de liste Suffrages Pourcentage inscrits Pourcentage exprimés Siège(s) CM Siège(s) CC
Philippe Breschbühl[38] 389 39,33 % 79,71 % 14 2
Christian Lamberger[38] 99 10,01 % 20,28 % 1 0

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1995 mai 2020 Christian Ciofi    
2020 en cours Philippe Breschbühl    
Les données manquantes sont à compléter.

Finances locales

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Mairie de Soultzeren.

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[39] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 026 000 , soit 876  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 915 000 , soit 782  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 383 000 , soit 327  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 435 000 , soit 371  par habitant ;
  • endettement : 353 000 , soit 302  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 7,11 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 8,48 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 34,98 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Drapeau de la France Castillonnès (Lot-et-Garonne) (France) depuis 1976[40].

Équipements et services publics

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Enseignement

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Un enseignement sommaire est assuré par l’un des pasteurs adjoint de la paroisse de Munster jusqu’au milieu XVIIIe siècle, date à laquelle ils sont remplacés par des maîtres d’école. En 1842, la classe compte cent cinquante élèves, mais la majorité ne sont là qu’en hiver, leurs parents les faisant travailler le reste de l’année. La séparation des sexes est mise en œuvre en 1848 avec la création d’une école de filles. Peu de temps auparavant, en 1845, une école privé voit également le jour à l’initiative des industriels Immer et Klaesy, qui la destinent à éduquer les enfants des salariés de leurs usines[41].

Pour l’année scolaire 2022-2023, l’école compte cent élèves répartis en quatre classes, dont trente-quatre élèves de niveau pré-élémentaire et soixante-six de niveau élémentaire[42]. Pour l’enseignement secondaire, les établissements les plus proches sont le collège Frédéric Hartmann et le lycée Frédéric Kirschleger, tous deux situés à Munster.

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[44].

En 2023, la commune comptait 1 183 habitants[Note 7], en évolution de +5,53 % par rapport à 2017 (Haut-Rhin : +0,88 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2421 0181 2621 2921 4051 4481 4691 4961 437
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
1 4731 5111 5671 5961 5571 4841 4531 4441 399
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3771 3681 3809241 1151 1671 1621 1441 082
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 0831 0701 0619691 0241 0881 1551 1651 145
2017 2022 2023 - - - - - -
1 1211 1521 183------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Le temple protestant est le seul lieu de culte de la commune. Il est le siège de la paroisse protestante de Soultzeren, regroupée avec la paroisse de Stosswihr dans la section « Petite vallée » du consistoire des protestants de la Vallée de Munster. D’obédience luthérienne, celui-ci est rattaché à l’Union des Églises protestantes d’Alsace et de Lorraine. Le culte a lieu en alternance dans l’une ou l’autre des deux paroisses de la section[47].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Patrimoine religieux et funéraire

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De l’église construite en 1782 et de sa tour-porche ajoutée en 1870 par l’architecte Victor Heilmann ne subsiste qu’une partie de cette tour et le mur nord de la nef. Le reste de l’édifice a été détruit par les bombardements de la Première Guerre mondiale et reconstruit entre 1921 et 1923 sous la direction de Chrétien Schoffit. L’église a la particularité de comporter un avant-corps à l’est, qui contient une tribune pour l’orgue fabriqué par Frédéric Haerpfer, et de vitraux attribués à Joseph Ehrismann représentant l’exode des habitants en 1915[48],[49],[50].

Patrimoine civil

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La mairie construite entre 1930 et 1931 par Émile Schneider a la particularité d’être le seul bâtiment public du canton à être dans le style des années 1930, qui apparaît dans les fenêtres à tympan du rez-de-chaussée et la tourelle d’escalier intégrée au mur pignon. La cloche du campanile provient de la fonderie Causard de Colmar[51],[49]. L’école, construite par Chrétien Schoffit en 1923, adopte le style néo-régionaliste et à l’originalité de disposer à l’étage d’une coursière reliant les balcons des logements des instituteurs se trouvant au sommet des deux ailes symétriques[49],[52].

La commune dispose également au lieu dit Insel du dernier exemplaire connu dans le canton de four à pain communautaire. Construit avant 1900, ce petit bâtiment était destiné aux habitants du quartier ne disposant pas de leur propre four[53]. Sa maison forestière construite par André Guettier en 1929 est aussi l’une des plus remarquable du canton. Reprenant la base d’une ferme monobloc, elle s’en distingue par une grande loggia construite en encorbellement sur le pignon et ouvrant sur l’extérieur par une arcature trilobée d’inspiration orientale. Parmi les chalets d’altitude, le seul à se distinguer est celui du Gaertlesrain, avec sa combinaison de maçonnerie en granite et bardage de planches[54].

Patrimoine industriel et agricole

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Situé dans la partie haute du village, le tissage Ruhland-Ertlé est le seul à avoir été reconstruit après la Première Guerre mondiale et conserve ses dispositions d’origine à travées de shed et chaufferie à cheminée cylindrique en brique. Converti brièvement en usine de nougat entre 1934 et 1936, l’établissement est redevenu un tissage en 1937 avant d’être occupé par un plombier-chauffagiste de 1967 à 1972. Abandonné depuis les années 1990, le site est en très mauvais état de conservation[53],[55].

Seulement trois fermes ont été épargnées par la Première guerre mondiale. Toutes se trouvent au lieu dit la Schleif et elles ont été construites respectivement en 1791, 1804 et 1829[56].

Patrimoine culturel

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Le village a des histoires de nains servants, collectées au milieu du XIXe siècle. Ces personnages légendaires travailleraient le lait de leurs troupeaux de bétail dans les chalets abandonnés, et déposeraient des denrées dans les demeures des plus pauvres paysans[57].

Personnalités liées à la commune

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  • Martin Graff, pasteur et écrivain ayant habité la commune.

Héraldique

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Blason Blasonnement :
De sinople aux deux cors des Alpes d'argent posés en sautoir[58].
Commentaires : Créées en 1965, les armoiries de Soultzeren évoquent les pâturages par le fond vert et les marcaires des chaumes par les cors des Alpes[59].

Bibliographie

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  • Jérôme Raimbault et Frank Schwarz, La vallée de Munster, Lyon, Éditions Lieux Dits, , 128 p. (ISBN 978-2-36219-039-1).

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[9],[10]
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  5. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Munster comprend une ville-centre et neuf communes de banlieue.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. a et b « Réseau hydrographique de Soultzeren » sur Géoportail (consulté le 15 juin 2024).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. a b c et d Insee, « Métadonnées de la commune de Soultzeren ».
  2. « Distance entre Soultzeren et Wintzenheim », sur fr.distance.to auteur=Stephan Georg (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Soultzeren et Colmar », sur fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Carte IGN de Soultzeren » sur Géoportail (consulté le 10 octobre 2025).
  5. Stephan Georg, « Distance entre Soultzeren et Stosswihr », sur fr.distance.to (consulté le ).
  6. Stephan Georg, « Distance entre Soultzeren et Hohrod », sur fr.distance.to (consulté le ).
  7. Stephan Georg, « Distance entre Soultzeren et Munster », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Soultzeren », sur le site de l'Insee, (consulté le )
  9. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le )
  10. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le )
  11. « Fiche SIGES de la commune de Munster », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines du bassin Rhin-Meuse (consulté le ).
  12. Sandre, « le ruisseau du Lac Vert »
  13. « Fiche communale de Soultzeren », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines Rhin-Meuse (consulté le ).
  14. « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  15. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  16. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  17. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  18. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  19. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  20. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  21. « Orthodromie entre Soultzeren et Munster », sur fr.distance.to (consulté le ).
  22. « Station Météo-France « Munster_sapc », sur la commune de Munster - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  23. « Station Météo-France « Munster_sapc », sur la commune de Munster - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  24. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
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  28. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  29. Jean Variot, Contes populaires et traditions orales de l'Alsace, FeniXX réédition numérique, (ISBN 978-2-307-01847-6, lire en ligne), p. 143
  30. a et b Raimbault et Schwarz 2011, p. 121.
  31. a et b « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Soultzeren », sur le site de l'Insee (consulté le ).
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  33. Rachel Noël, « Collectivité européenne d’Alsace : ce qu'il faut savoir sur le projet », sur www.francebleu.fr, (consulté le ).
  34. Loi no 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral, article 51 et son décret d'application no 2013-938 du 18 octobre 2013.
  35. « Election des conseillers municipaux et du maire », sur le site de la DGCL (consulté le )
  36. Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
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  40. Castillonnès jumelée avec Soultzeren..., Mairie de Castillonnès, consultée le 12 juin 2017.
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  58. Archives Départementales du Haut-Rhin
  59. Selon Archives départementales du Haut-Rhin