Aller au contenu

Paul St-Pierre Plamondon

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Paul St-Pierre Plamondon
Illustration.
Paul St-Pierre Plamondon en 2021.
Fonctions
Député à l'Assemblée nationale du Québec
En fonction depuis le
(3 ans, 6 mois et 14 jours)
Élection 3 octobre 2022
Circonscription Camille-Laurin
Législature 43e
Groupe politique Parti québécois
Prédécesseur Richard Campeau
Chef du Parti québécois
En fonction depuis le
(5 ans, 6 mois et 8 jours)
Élection 9 octobre 2020
Prédécesseur Jean-François Lisée
Pascal Bérubé (intérim)
Biographie
Date de naissance (49 ans)
Lieu de naissance Trois-Rivières (Québec, Canada)
Nationalité Canadienne
Parti politique Parti québécois
Diplômé de Université McGill
Université de Lund
Université Oxford
Profession Avocat
Entrepreneur
Chroniqueur
Auteur

Paul St-Pierre Plamondon (souvent identifié par ses initiales, PSPP), né le à Trois-Rivières, est un avocat, chroniqueur télé et homme politique québécois.

Il est le chef du Parti québécois depuis le . Aux élections générales du 3 octobre 2022, il est élu député à l'Assemblée nationale du Québec de la circonscription de Camille-Laurin alors que le Parti québécois récolte trois sièges et 14,6 % du vote populaire, s'établissant ainsi comme la troisième opposition en chambre.

Jeunesse et études

[modifier | modifier le code]

Il est le fils de Louise St-Pierre et de Jacques Plamondon, ancien directeur général de la Fédération de tennis de table du Québec[1]. Son grand-père, Paul-Henri Plamondon, a été président de la Chambre de commerce de Québec[2]. À la fois artiste et sportif, il est pianiste, champion du Québec en tennis à l'âge de 12 ans et participe à Cégeps en spectacle avec son groupe Paul et ses tantinets[3].

Il effectue ses études collégiales au Collège André-Grasset et obtient son diplôme en 1997. Il est titulaire d'un baccalauréat en droit civil et en common law de l'Université McGill (2001), d'une maîtrise en administration des affaires de l'université d'Oxford, au Royaume-Uni, (2006) et d'un certificat en droit international à l'université de Lund en Suède (2001)[4].

Carrière précédant la vie politique

[modifier | modifier le code]

En 2003, il est procureur bénévole pour l’assemblée permanente des droits de la personne à Sucre, en Bolivie. Un peu plus tard en 2005, il travaille aux affaires juridiques de l'OTAN en Belgique. St-Pierre Plamondon est aussi avocat dans le département de litige de Stikeman Elliott, cabinet national de renom de 2002 à 2009[5].

En 2009, il se joint à la firme d’avocats Delegatus en tant que vice-président et actionnaire de l’étude[6]. Reconnu pour son implication sociale, St-Pierre Plamondon se voit décerner le titre d'avocat de l'année en 2010, dans la catégorie pro bono, lors du congrès annuel du Jeune Barreau de Montréal visant à célébrer les « chefs de demain »[7].

Engagement social et politique

[modifier | modifier le code]

En 2007, il cofonde Génération d'idées, groupe de réflexion à but non lucratif dont la mission est d’intéresser les 20-35 ans au débat public en les invitant à s’exprimer sur des thèmes de société sur les diverses plates-formes de Génération d’idées.

En 2009, dans le but de promouvoir Génération d’idées et de sonder l’opinion de la génération Y du Québec, Paul St-Pierre Plamondon visite 19 villes québécoises en 63 jours et recueille ainsi les réflexions de 500 jeunes. À la suite de cet exercice, il publie l’essai Des jeunes et l'avenir du Québec: les rêveries d'un promeneur solitaire[8],[9].

En 2010, il se joint à l’émission Bazzo.tv[10] sur les ondes de Télé-Québec à titre de chroniqueur au Point sur l’actualité. Il collabore également au livre De quoi le Québec a-t-il besoin?[11].

En 2011, il débute à titre de coanimateur de l’émission de radio Génératrice sur la Première Chaîne de Radio-Canada. En , le groupe Génération d’idées plante plus de 250 balais en face de l'Assemblée nationale à Québec[12] et multiplie les interventions publiques[13] pour réclamer une commission d’enquête publique sur le milieu de la construction au Québec. Les interventions de Paul St-Pierre Plamondon en faveur de cette commission d’enquête amène Radio-Canada à demander son retrait de l’émission à titre de coanimateur[14]

En 2012, il défend les étudiants en grève devant les tribunaux[15] et participe à la manifestation des juristes contre le projet de loi 78 (devenu la loi 12)[4]. En , il démissionne de la présidence de Génération d'idées[16]. En , il devient chroniqueur au journal Les Affaires[17].

En , il publie un second essai intitulé Les Orphelins politiques : plaidoyer pour un renouveau du paysage politique québécois[18], où il prône l’émergence d’un nouveau mouvement qui viendrait combler le vide ressenti par plusieurs orphelins politiques[19].

Paul St-Pierre Plamondon est l’auteur de plusieurs lettres ouvertes et interventions médiatiques sur divers sujets d'actualité, notamment du monde politique.

Engagement au sein du Parti québécois

[modifier | modifier le code]

En 2016, il est candidat dans la course à la direction du Parti québécois et termine en quatrième position avec 6,84 % d'appuis. Un de ses principaux engagements lors de cette course est de reconnecter le parti avec l'ensemble des Québécois.

Logo du Parti québécois dont Paul St-Pierre Plamondon est le chef depuis 2020.

Le , le chef du Parti québécois, Jean-François Lisée, annonce la nomination de Paul St-Pierre Plamondon au poste de conseiller spécial du chef au sein du Parti québécois, après qu'il a adhéré au parti[20]. Sous le projet « Osez repenser le PQ », Paul St-Pierre Plamondon a pour mandat notamment de consulter la population du Québec sur le renouvellement du Parti et de rédiger, au terme de cette démarche, un rapport et des recommandations sur la relance du Parti québécois[21]. La consultation ouverte s'adresse tout particulièrement au milieu des affaires, notamment les entrepreneurs et autres professionnels, aux membres de la diversité québécoise et aux moins de 40 ans. Après 162 consultations auprès de plus de 3 600 personnes, il dépose en un rapport comptant 156 recommandations[22]. Lors du congrès national du PQ en , 44 recommandations ont été retenues par le Conseil exécutif national du PQ[23]. La majorité des autres recommandations seront finalement adoptées lors du congrès extraordinaire du Parti québécois de à Trois-Rivières.

Paul St-Pierre Plamondon en 2020.

Candidat péquiste[24] dans le comté de Prévost à l'élection générale de 2018, il affronte l'ancienne ministre libérale Marguerite Blais, qui représente maintenant la Coalition Avenir Québec. Durant cette campagne électorale locale, Plamondon priorise l'environnement, la qualité des services publics et le soutien aux familles[25]. Présenté comme un candidat vedette[26], il est toutefois battu par Marguerite Blais[27].

Chef du Parti québécois (depuis 2020)

[modifier | modifier le code]

Le , il annonce officiellement sa candidature à la direction du Parti québécois. Contrairement à sa position constitutionnelle de 2016, il promet maintenant une consultation populaire sur l'indépendance dans un premier mandat[28]. Dans le cadre de cette course au leadership, il publiera son troisième essai Rebâtir le camp du OUI où il présente son plan de match pour relancer le Parti québécois et l'idée de souveraineté[29]. Il remporte cette course à la chefferie le avec 56 % des voix au troisième tour[30].

Député de Camille-Laurin (depuis 2022)

[modifier | modifier le code]

Le , il annonce qu'il sera candidat dans la circonscription de Camille-Laurin (appelée « Bourget » jusqu'en 2022) à l'élection provinciale de 2022[31]. Le , il est élu député à l'Assemblée nationale du Québec dans cette circonscription[32]. Malgré un résultat de 14,6 % au vote populaire, son parti ne fait élire que trois députés et n'atteint pas le seuil minimum pour être reconnu comme groupe parlementaire au Salon bleu[33].

Lors de son premier point de presse à l’Assemblée nationale, le , il réitère son refus de prêter serment d’allégeance au roi Charles III tel que prescrit par l’article 128 de la Loi constitutionnelle de 1867[34]. Cette décision, suivie par les élus du parti Pascal Bérubé et Joël Arseneau, les empêche d’entrer en fonction en tant que députés et de siéger à l’Assemblée nationale durant la première courte session[35]. Le gouvernement décide cependant d'adopter un projet de loi rendant facultatif le serment au monarque et fait donc de Saint-Pierre Plamondon le premier député du Québec pouvant siéger en chambre sans avoir prêté serment[36],[37].

Le , lors du congrès du Parti québécois à Sherbrooke, il reçoit l'appui de 98,51 % des délégués, un record pour un chef du PQ[38].

Le , un sondage Léger le place pour la première fois en tête du classement des premiers ministres potentiels favoris des Québécois[39]. Il est le seul chef à avoir dépassé François Legault dans ce classement depuis 2018.

En , Paul St‑Pierre Plamondon déclare que le « bar ouvert » des subventions aux grandes multinationales — notamment Amazon — prendrait fin sous un gouvernement du PQ, et que les aides publiques devraient être réorientées vers les petites et moyennes entreprises (PME) québécoises[40]. Aussi en , Paul St-Pierre Plamondon affirme que le Canada et le Québec avaient été de « mauvais voisins » des États-Unis en matière d’immigration illégale et de trafic de fentanyl, reprenant des arguments avancés par Donald Trump[41]. Ses propos sont vivement contestés par le ministre québécois de la Sécurité publique, François Bonnardel, et par plusieurs analyses médiatiques[41],[42].

En , il critique un programme gouvernemental d'aide à l'industrie qui accordait 50 M $ « même aux entreprises américaines », estimant que l'argent public ne devait pas servir à subventionner des firmes étrangères au détriment des PME locales[43].

En , le PQ s'engage, en cas d'élection victorieuse, à « couper substantiellement dans les subventions aux entreprises » et à réformer le système d'aides publiques afin de réduire la bureaucratie, alléger le fardeau administratif et fiscal des PME, et réinvestir les économies dans les services publics[44]. Dans la perspective d'un Québec souverain, PSPP présente un plan monétaire prévoyant qu'un Québec indépendant disposerait de sa propre banque centrale et d'une monnaie québécoise — une orientation constituant le second volet officiel du Livre bleu du parti[45].

En , Paul St‑Pierre Plamondon soutient qu’un Québec souverain devrait aligner ses politiques économiques et militaires sur celles des États-Unis[46]. Il a justifié cette position par des arguments de géographie et de « stabilité », affirmant également que le Canada n’offrait aucune protection réelle face au rapport de force américain[46]. Ses propos, formulés lors de la présentation de son Livre bleu sur un Québec souverain, sont critiqués[42].

Vie privée

[modifier | modifier le code]

Le , Paul St-Pierre Plamondon épouse Alexandra Tremblay[47]. Ils ont trois enfants : Laurette, Maurice et Henri[48],[3]

De 2021 à 2023, il vit avec son épouse à l'île d'Orléans[49]. Le , il déménage avec sa famille dans sa circonscription de Camille-Laurin à Montréal[50].

Résultats électoraux

[modifier | modifier le code]

Élection générale québécoise de 2022 dans Camille-Laurin [51]
Nom Parti Nombre
de voix
% Maj.
     Paul St-Pierre Plamondon Parti québécois 11 959 41,7 % 2 794
     Richard Campeau (sortant) Coalition avenir 9 165 31,9 % -
     Christina Eyangos Libéral 4 724 16,5 % -
     Christos Karteris Conservateur 1 869 6,5 % -
     Bourama Keita Vert 641 2,2 % -
     Jean-Pierre Émond Climat Québec 241 0,8 % -
     Grace St-Gelais Démocratie directe 49 0,2 % -
     Charles Mc Nicoll Équipe autonomiste 42 0,1 % -
Total 28 690 100 %  
Le taux de participation lors de l'élection était de 63,4 % et 2 728 bulletins ont été rejetés.

Élection générale québécoise de 2018 dans Prévost [52]
Nom Parti Nombre
de voix
% Maj.
     Marguerite Blais Coalition avenir 14 876 47 % 7 137
     Paul St-Pierre Plamondon Parti québécois 7 739 24,5 % -
     Lucie Mayer Québec solidaire 4 414 14 % -
     Naömie Goyette Libéral 4 063 12,8 % -
     Malcolm Mulcahy Conservateur 303 1 % -
     Michel Leclerc Parti libre 235 0,7 % -
Total 31 630 100 %  
Le taux de participation lors de l'élection était de 70,8 % et 477 bulletins ont été rejetés.

.

Ouvrages publiés

[modifier | modifier le code]
  • Les Orphelins politiques. 2014. Montréal : Les Éditions du Boréal. (ISBN 9782764623589)
  • Rebâtir le camp du OUI. 2020. Montréal : VLB éditeur. (ISBN 9782896498734)

Notes et références

[modifier | modifier le code]
  1. Yves Piché-Simard, « Paul St-Pierre Plamondon », L'Encylopédie canadienne,‎ (lire en ligne)
  2. Alec Castonguay, « Paul St-Pierre Plamondon : « Je sais dans quoi je m’embarque » », L'actualité,‎ (lire en ligne)
  3. a et b Katia Gagnon, « Le jeune parfait », La Presse,‎ (lire en ligne)
  4. a et b Isabelle Porter, « Point chaud - «Le point limite est atteint» », sur Le Devoir, (consulté le ).
  5. « Il quitte Stikeman pour changer le monde », sur www.droit-inc.com (consulté le )
  6. René Lewandowski, « Paul St-Pierre Plamondon chez Delegatus », sur La Presse, (version du sur Internet Archive).
  7. « AJBM 2010: Et les gagnants sont... », sur www.droit-inc.com (consulté le )
  8. Bertrand Tremblay, « L'avenir du Québec », sur Le Quotidien, (version du sur Internet Archive).
  9. Louis Cornellier, « Essais québécois - Contre le décrochage politique des jeunes », sur Le Devoir, (consulté le ).
  10. Télé-Québec: Bazzo.tv (http://bazzotv.telequebec.tv/collaborateurs.aspx), consulté le 11 janvier 2013
  11. « Discussion : De quoi le Québec a-t-il besoin ? » - 20 octobre 2011, Bazzo.tv, consulté le 2 février 2012
  12. Pascal Ratthé, « Opération Balai face au Parlement », sur Le Soleil, (version du sur Internet Archive).
  13. Paul St-Pierre Plamondon et Olivier Charest, « Enquête sur le milieu de la construction - L'attrape huis clos », sur Le Devoir, (consulté le ).
  14. Antoine Robitaille, « «Opération Balais» devant l'Assemblée nationale », sur Le Devoir, (consulté le ).
  15. Caroline Touzin, « Manifestation étudiante: la demande d'injonction de l'UdeM est rejetée », sur La Presse (consulté le ).
  16. « Paul St-Pierre Plamondon démissionne de la présidence de Génération d'idées », sur generationdidees.ca/nouvelles/paul-st-pierre-plamondon-demissionne-de-la-presidence-de-generation-didees
  17. « Paul St-Pierre Plamondon », sur lesaffaires.com/auteur/paul-st-pierre-plamondon/1845
  18. « Les Orphelins politiques », La Presse,‎ (lire en ligne)
  19. « Les orphelins politiques », sur www.editionsboreal.qc.ca (consulté le )
  20. « Paul St-Pierre Plamondon nommé conseiller spécial au PQ », sur Le Soleil, (consulté le )
  21. « Osez repenser le PQ : Paul St-Pierre Plamondon nommé conseiller spécial du chef », sur www.newswire.ca (consulté le )
  22. « Osez repenser le PQ: le changement est en marche », sur Le Devoir (consulté le )
  23. Radio-Canada, « Que reste-t-il du rapport « Oser repenser le PQ »? », sur Radio-Canada, (consulté le )
  24. « Paul St-Pierre Plamondon remporte l'investiture du PQ dans Prévost », sur La Presse, (consulté le )
  25. (fr-ca) « Paul St-Pierre Plamondon fait de l’environnement sa première priorité », sur Journal Le Nord, (version du sur Internet Archive).
  26. T. V. A. Nouvelles, « Candidats-vedettes: quatre luttes à surveiller », sur Le Journal de Montréal (consulté le )
  27. (fr-ca) Jean-Claude Tremblay, « Marguerite Blais gagnante dans Prévost », sur Accès Laurentides, (version du sur Internet Archive).
  28. Patrick Bellerose, « Parti québécois: Paul St-Pierre Plamondon promet un référendum dans un premier mandat », sur Le Journal de Québec (consulté le )
  29. « Livre Rebâtir le camp du Oui | VLB éditeur », sur www.edvlb.com (consulté le )
  30. Patrick Bellerose, « Paul St-Pierre Plamondon élu chef du Parti québécois », sur Le Journal de Québec (consulté le )
  31. (fr-CA) Radio-Canada, « Le chef du PQ, Paul St-Pierre Plamondon, annonce sa candidature dans Bourget », sur Radio-Canada.ca, (consulté le )
  32. (fr-CA) Annabelle Blais, « Élu dans Camille-Laurin, Paul St-Pierre Plamondon fait son entrée à l'Assemblée nationale », sur Journal de Montréal, (consulté le )
  33. Charles Lecavalier, « St-Pierre Plamondon élu, seulement trois députés pour le PQ », sur lapresse.ca, .
  34. (fr-CA) Hugo Pilon-larose, « St-Pierre Plamondon sollicite la collaboration des autres chefs », sur LaPresse.ca, (consulté le )
  35. (fr-CA) François Carabin, « L’Assemblée nationale pourrait bloquer l’entrée aux élus péquistes », sur Le Devoir, (consulté le )
  36. « Le serment au roi n’est plus obligatoire à l’Assemblée nationale », sur ici.radio-canada.ca, .
  37. Thomas Laberge, « Le serment au roi est mort », sur lesoleil.com, .
  38. Gabriel Côté, « Vote de confiance : PSPP obtient un appui record de 98,51% », sur TVA Nouvelles (consulté le )
  39. Geneviève Lajoie, « Meilleur premier ministre: PSPP dépasse Legault aux yeux des Québécois », (consulté le )
  40. « Subventions aux entreprises: le PQ promet la «fin du bar ouvert» pour Amazon et les multinationales », sur Journal de Montréal,
  41. a et b Fanny Lévesque, « Paul St-Pierre Plamondon donne raison à Donald Trump », La Presse (Montréal), (consulté le )
  42. a et b Frédéric Bérard, « Le Canada est plus dangereux que Trump », sur Noovo Info, (consulté le )
  43. « 50M$ même aux entreprises américaines: PSPP n’en revient pas et critique Legault pour les millions aux entreprises américaines », sur Journal de Montréal,
  44. « Le PQ promet de couper substantiellement dans l’aide aux entreprises », sur Journal de Montréal,
  45. « Le Parti Québécois présente son plan pour l’adoption d’une monnaie québécoise après une période de 10 ans de transition », sur Parti Québécois,
  46. a et b Patrick Bellerose, « Économie et défense: l’avenir d’un Québec indépendant lié aux États-Unis, malgré Trump, dit PSPP », Le Journal de Québec, (consulté le )
  47. « Accueil », sur alexandraetpaul (consulté le )
  48. « PSPP et sa conjointe accueillent leur 3e enfant », sur journaldequebec.com, .
  49. Jérémy Bernier, « Paul St-Pierre Plamondon s’installe à l’île d’Orléans pour être «près de l’action» », sur journaldequebec.com, (consulté le )
  50. François Leroux, « Paul St-Pierre Plamondon déménage dans Camille-Laurin », sur Parti Québécois, (version du sur Internet Archive).
  51. DGEQ, « Résultats élections Québec 2022 », sur electionsquebec.qc.ca (consulté le )
  52. DGEQ, « Résultats élections Québec 2018 », sur electionsquebec.qc.ca (consulté le )

Articles connexes

[modifier | modifier le code]

Liens externes

[modifier | modifier le code]