Marie Montpetit

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Marie Montpetit
Fonctions
Ministre de la Culture et Communications
En fonction depuis le
Prédécesseur Luc Fortin
Députée à l'Assemblée nationale du Québec
pour Crémazie
En fonction depuis le
Prédécesseur Diane De Courcy
Biographie
Date de naissance (38 ans)
Lieu de naissance Montréal
Parti politique Parti libéral du Québec
Diplômé de Université du Québec à Montréal
HEC Montréal
Université de Montréal
Profession Conseillère et gestionnaire en santé et services sociaux

Marie Montpetit, née le 6 août 1979, est une femme politique canadienne. Elle est députée à l'Assemblée nationale du Québec depuis les élections générales québécoises de 2014[1] pour le circonscription de Crémazie, en tant que membre du Parti libéral du Québec. Elle a été également adjointe parlementaire au ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec. Depuis le 11 octobre 2017, elle est ministre au Ministère de la Culture et des Communications.

Biographie[modifier | modifier le code]

Marie Montpetit est titulaire d’un baccalauréat en psychologie de l’Université de Montréal, d’un certificat en ressources humaines, d'une maîtrise en gestion de HEC Montréal et d'une maîtrise en sciences de l’environnement avec un profil en santé environnementale.[réf. nécessaire]

Elle détient également un diplôme Lauréat II de l'École Vincent d'Indy obtenu après 10 ans d'études en piano et en histoire de la musique. Elle a ensuite étudié l’opéra avec le baryton Robert Savoie et la soprano Lyne Fortin.[réf. nécessaire]

Expérience professionnelle[modifier | modifier le code]

Cumulant 15 années d’expérience dans le domaine de la santé et des services sociaux, Marie Montpetit a notamment travaillé comme conseillère en politiques de santé et responsable de la planification et de la répartition des effectifs médicaux à la Fédération des médecins résidents du Québec, comme chargée de projets, coordonnatrice scientifique et associée de recherche au Réseau de collaboration de recherche en soins de longue durée, à l’Institut de recherches médicales Lady Davis et au Centre d'épidémiologie clinique et de recherche en santé publique de l’Hôpital général juif de Montréal, ainsi que comme coordonnatrice de la Table provinciale des centres affiliés universitaires du Québec. Avant d'être élue députée de Crémazie, Marie Montpetit était consultante auprès de la Direction de la main-d’œuvre médicale du ministère de la Santé et des Services sociaux[2].

Engagement communautaire et politique[modifier | modifier le code]

Militante libérale de longue date, Marie Montpetit a présidé la Commission politique nationale du Parti libéral du Québec de 2012 à 2014. Elle a aussi été membre de conseils d’administration de plusieurs organismes scientifiques de recherche en santé et en environnement.[réf. nécessaire]

Fonctions parlementaires au sein de la 41e législature[modifier | modifier le code]

En plus de ses fonctions d’adjointe parlementaire du ministre de la Santé et des Services sociaux, Marie Montpetit est membre de la Section du Québec à l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), de la Section du Québec de l’Association parlementaire du Commonwealth (APC), de la Délégation de l’Assemblée nationale pour les relations avec l’Assemblée nationale française et de la Délégation de l'Assemblée nationale pour les relations avec le Maroc. Elle prend également part aux travaux de la Commission de la santé et des services sociaux et de la Commission des institutions en y assumant notamment le rôle de présidente de séance depuis le 2 juin 2014.[réf. nécessaire]

Honorer Maurice Richard[modifier | modifier le code]

Marie Montpetit a déposé la proposition de renommer sa circonscription en l’honneur et à la mémoire de Maurice Richard le 15 septembre 2016 à la Commission de la représentation électorale.

« Maurice Richard, en plus d’avoir été un grand joueur de hockey, a insufflé un sentiment de fierté à l’ensemble de la nation québécoise à un moment critique de notre histoire, ce qui fait de lui l’un des grands bâtisseurs du Québec moderne et une inspiration pour plusieurs générations. Son influence sur le quartier, où il a passé la majeure partie de sa vie et où il s’est impliqué pendant plus de 50 ans, est indéniable. Selon la Commission de la toponymie, aucun lieu significatif ne porte son nom au Québec. Maurice Richard a été un citoyen exemplaire de notre circonscription et un grand Québécois. Il doit avoir la place d’honneur qu’il mérite à la hauteur de l'influence qu'il a eue et ainsi s'assurer que jamais ne soit oublié ce qu'il a représenté pour le Québec. C’est là le cœur de la proposition que je déposerai à l’Assemblée », a expliqué Marie Montpetit.

Le 2 mars 2017, la Commission de la représentation électorale accepte la proposition de la députée. Le Directeur général des élections du Québec indique:

« La désignation toponymique commémorative d’un lieu doit présenter une relation significative avec celui-ci. Dans ce cas-ci, Maurice Richard a habité ce territoire pendant une cinquantaine d’années. Au-delà de ses exploits à titre de hockeyeur, il y est reconnu pour son implication communautaire, notamment au regard du sport amateur, et il a été un personnage marquant pour l’ensemble des Québécois. »[3]

Maurice Richard devient ainsi le premier sportif dont le souvenir est rappelé dans le nom d’une circonscription à l'Assemblée nationale du Québec.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]