Max Milo Éditions

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Logo de la maison d'édition
Repères historiques
Création 2000
Dates clés 05-08-2002 immatriculation sté
Fondée par Jean-Charles Gérard, Christophe Guinel, Daniel Gérard
Fiche d’identité
Forme juridique Société à responsabilité limitée

SIREN 429 828 585

Statut Editeur indépendant
Slogan « Provoquer à juste titre »
Siège social Paris (France)
Dirigée par Jean-Charles Gérard (30/11/2004)
Spécialités Documents, Essais, Romans
Collections L’Inconnu, Mad Max, Essais graphique, Condition humaine
Titres phares
  • Je suis noir et je n’aime pas le manioc (2004)
  • Les Euphorismes de Grégoire (2006)
  • Mes chères études - Étudiantes, 19 ans, job alimentaire : prostituée (2008)
  • Le Loup de Wall Street (2009)
  • Laissées pour mortes : Le lynchage des femmes de Hassi Messaoud (2010)
  • La revanche d'un solitaire - La véritable histoire du fondateur de Facebook (2010)
  • TV lobotomie (2011)
  • La Démesure (2012)
  • Les Borgia (2012)
  • Pilleurs d'Etat (2015)
Langues de publication Français
Diffuseurs Interforum
Site web maxmilo.com
Données financières
Chiffre d'affaires 1 045 200 € en 2016

comptes 2017 non disponibles

Les Éditions Max Milo sont une maison d'édition française créée en 2000 par Jean-Charles Gérard, Christophe Guinel et Daniel Gérard. Elle a pour devise « provoquer à juste titre »[1]. Basée à Paris, la maison a 400 titres à son catalogue

Histoire[modifier | modifier le code]

Max Milo est fondée en mars 2000 avec un capital de 1000 euros au départ.[réf. nécessaire]

Les quatre premières années, la maison d’édition assure la diffusion et distribution de son catalogue. Elle visite plus de 400 libraires par an en France, Belgique et Suisse. Et assure l’envoi, les retours et la facturation vers 1000 libraires dans ces trois pays.[réf. nécessaire]

Pendant cette période, Max Milo éditera en particulier « Le Traité des trois imposteurs : Moïse, Jésus, Mahomet » (Le Times Literature Suplement le classera dans les meilleurs livres étrangers 2002[réf. nécessaire]) et le premier Prix Goncourt Force Ennemie de John-Antoine Nau.

En 2004, avec le succès de Je suis Noir et je n’aime pas le manioc de Gaston Kelman (plus de 100 000 ventes[réf. nécessaire]), Max Milo accède aux trois plus gros diffuseurs-distributeurs en France, à savoir la société Interforum, filiale du Groupe Editis.[réf. nécessaire]

En 2005, Max Milo achète la société Paris-Méditerranée, maison d’éditions spécialisée sur des sujets du pourtour du bassin méditerranéen[2].

En 2006, Max Milo édite les Euphorismes de Grégoire, de Grégoire Lacroix (50 000 exemplaires vendus).[réf. nécessaire]

En 2007, Max Milo fonde Max Milo Jeunesse avec l’écrivaine, journaliste et éditrice Jeannine de Cardaillac.

En 2008, Max Milo édite Mes chères études, livre qui dénonce la prostitution étudiante. Le livre sera adapté au cinéma par Emmanuelle Bercot en 2010[3].

En 2009, Max Milo édite Le Loup de Wall Street de Jordan Belfort, dont Martin Scorsese adaptera l’histoire au cinéma en 2013.

En 2010, Max Milo édite Laissées pour mortes de Nadia Kaci, relatant le lynchage de plus de 200 femmes dans la ville pétrolifère d’Hassi Messaoud, en Algérie (voir l'article sur l'Affaire des femmes violentées de Hassi Messaoud).

Ainsi que le remarqué Gouverner par le chaos - ingénierie sociale et mondialisationpar Lucien Cerise.

En 2011, Max Milo édite la biographie de Mark Zuckerberg, La revanche d'un solitaire, la véritable histoire de Facebook. Le livre sera adapté au cinéma par le réalisateur David Finsher en 2010 (The Social Network)

De 2004 à 2012, Luis de Miranda est directeur éditorial de la maison.

Après deux années moroses en 2011 et 2012[4], Max Milo dépose son bilan.

en , elle est placée en redressement judiciaire[5].

Elle en sort en 2013[5] en particulier grâce au succès de La Démesure de Céline Raphaël[6]. Une adaptation cinématographique de La Démesure est en cours de préparation

En 2015, Max Milo édite les Pilleurs d’État de Philippe Pascot (110 000 ventes), qui relate tous les avantages et privilèges des hommes politiques. La vidéo du livre est vue par plus de 30 millions d’internautes et partagée plus de 500 000 fois.[réf. nécessaire]. En 2016 sort la suite « Du goudron et des plumes. Délits d'élus tome 2 » . Sur France Inter, l'auteur Philippe Pascot est présenté comme lanceur d'alerte[7].

En 2017, Max Milo édite le quatrième livre de Philippe Pascot, Allez presque tous vous faire..... Pilleurs d'État tome 2.

Genres et publications[modifier | modifier le code]

Les Éditions Max Milo publient cinq grandes catégories d’ouvrages :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Provoquer à juste titre », sur maxmilo.com (consulté le 27 décembre 2015).
  2. « Bienvenue chez Paris Méditerranée », sur parismediterranee.com (consulté le 27 décembre 2015)
  3. Laura D., ancienne étudiante prostituée : « La banalité de mon histoire fait peur », letudiant.fr, 15 janvier 2010
  4. Catherine Andreucci, « Max Milo mise sur la démesure », www.livreshebdo.fr le 15 février 2013, Lire en ligne.
  5. a et b « identité, chiffre d'affaires, résultat, bilans, redressement judiciaire et plan de continuation », sur www.societe.com (consulté le 28 juin 2019)
  6. Manon Quinti, « Max Milo souffle », www.livreshebdo.fr le 21 février 2014, Lire en ligne.
  7. https://www.franceinter.fr/emissions/a-rebrousse-poil/a-rebrousse-poil-18-juillet-2016
  8. Hugo Domenach, « Philippe Pascot, le "justicier" de l'Essonne », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 18 novembre 2016).
  9. Pauline Pouzankov, Pilleurs d’Etat : le coup de gueule continue, lecourrierduparlement.fr, 14 avril 2017
  10. Anne-Charlotte Dancourt, « Portrait de Philippe Pascot, le chasseur d’élus crapuleux », sur Les Inrockuptibles.com, (consulté le 5 mars 2017).

Lien externe[modifier | modifier le code]