Forces navales algériennes

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Marine nationale algérienne
Image illustrative de l'article Forces navales algériennes
Insigne des forces navales algériennes

Naval Ensign of Algeria.svg
Pavillon de la marine algérienne

Création 1962
Pays Drapeau de l'Algérie Algérie
Allégeance Armée nationale populaire
Type Marine militaire
Effectif 6 000[1]
Commandant Général major Mohamed Larbi Haouli

Les Forces navales algériennes[2] (القوات البحرية الجزائرية en arabe, soit al Quwwat Al Bahria Al Djaza'eria), est le corps de marine de guerre de l'armée algérienne. Sa création remonte à l'indépendance de l'Algérie en 1962.

L'actuel commandant des forces navales, le général major Mohammed-Larbi Haouli a été désigné à ce poste le , en remplacement de Malek Necib (décédé le 17 février 2015 à Paris[3]).

En constante rénovation et grâce à une politique « économe » d'achat de matériel et de fabrication locale, la marine algérienne s'est considérablement modernisé depuis 2005.

Histoire[modifier | modifier le code]

La marine algérienne a joué un rôle important dans la Méditerranée occidentale entre le 16ième et le 18ième siècles, où elle a été une force militaire de l'Empire Ottoman de premier plan, qui a assuré non seulement la défense de la Régence d'Alger, mais aussi des navires internationaux faisant un passage à travers la Méditerranée, qui ont donné des marins légendaires comme les frères Barberousse ou Hamidou ben Ali.

Les origines de la flotte algéroise (1147 - 1516)

A cette époque, le Maghreb sous le contrôle de la dynastie Almohades qui a également régné sur l'actuelle Espagne, «al-Andalus». La Marine est né avec l'installation par Abd El Moumen de chantiers navals dans les ports d'Oran et Honaine. Mais le règne de cette grande dynastie serait bientôt glacé d'abord par quelques désaccords internes, principalement liés aux difficultés de la gestion d'un vaste territoire. La situation s'aggrave encore quand une partie de la péninsule ibérique passe à nouveau sous le contrôle des dirigeants chrétiens à la suite de la bataille de Las Navas de Tolosa, la décomposition du royaume s'accélérant avec la formation de trois États en Afrique du Nord. Après la destruction totale du royaume almohade en 1269, commence alors une bataille féroce entre musulmans et chrétiens pour le contrôle de divers ports dans la Méditerranée occidentale, cela a eu comme conséquence l'occupation des Espagnols dans plusieurs régions algériennes comme le Peñon d'Alger, Oran et Béjaïa. Ce qui a conduit les peuples indigènes de ces régions à appeler les pirates afin de les libérer des envahisseurs chrétiens, chose faite par l'envoi des frères Aroudj et Hayreddin Barbarossa en 1516. Les frères Barberousse ont construit au Maghreb une des plus redoutables flotte de leur époque.

Le corsaire Arudj Reis, aîné de Khayr ad-Din

Décrit par certains historiens comme les plus grands pirates de l'histoire, les frères Barbarossa seraient probablement des Albanais, plusieurs hypothèses sont citées à cet égard, mais aucune n'a été confirmée définitivement, cependant la tendance générale qui ressort des diverses références historiques tend à renforcer celle ci. Dans la description qui leur est donnée, on dit que le plus jeune, Kheire Edine était d'une corpulence plus brillante et plus forte que son grand frère, tandis que Arudj était connu pour sa connaissance de la navigation et des batailles maritimes. il était surnommé Barberousse, nom acquit après avoir transporté des réfugiés musulmans et sépharades d'Espagne vers l'Afrique du nord. Il se livra à la piraterie dans le seul but de la vengeance franchie, en particulier après son emprisonnement pendant plusieurs années dans les prisons des dirigeants chrétiens. Sont courage et sa grande habileté lui permis de s'achepper, fuyant ensuite à Tunis où le roi Mohamed Ibn Hafss lui a permis de construire une base navale à partir de laquelle il a réussi à faire les premiers pas de sa flotte militaire. Il a ensuite dirigé sa flotte en Algérie afin de la libérer de la colonisation espagnole. Ce qu'il a réussi à faire en libérant d'abord Alger, auquel il à conféré le statut de capitale d'un nouvel état algérien. Plusieurs années plus tard, il réunit sa flotte et quitte immédiatement le territoire pour conquérir le dernier bastion basque Espagne en Algérie, Mers El Kebir, qu'il parvint à libérer.

Équipements[modifier | modifier le code]

[Quand ?]

Sous-marins[modifier | modifier le code]

Frégate Meko A-200 El Radii de la Marine algérienne.
Sous-marin de classe Kilo 877EKM à Alger.
Sous-marin Kilo 636M, commissionné en 2009, capable de lancer des missiles de croisière à changement de milieu de type Club-S
Unité spéciale des nageurs de combat de la marine sur l'un des sous-marins de classe Kilo.
  • 2 Classe Kilo 877EKM :
    • Rais Hadj Slimane 012
    • Rais Hadj Mubarek 013
  • 2 Classe Kilo 636M
    • Messali el Hadj 021
    • Akram Pacha 022
  • 2 Classe Kilo 636M commandés en 2014
    • Réception en 2017
    • Réception en 2018

Frégates[modifier | modifier le code]

Corvettes[modifier | modifier le code]

12 corvettes sont destinées à la Marine nationale algérienne :

Corvette El Kirch de la classe Djebel Chenoua de fabrication algérienne.

Patrouilleurs et vedettes rapides[modifier | modifier le code]

Navires de guerre des mines[modifier | modifier le code]

Navires de projection et porte hélicoptères[modifier | modifier le code]

Des fusiliers marins commandos en entrainement
Des fusiliers marins commandos en entrainement
Des fusiliers marins commandos en entrainement

Voilier, Navire et sous marin-écoles[modifier | modifier le code]

navire école soummam
  • 1 navire de guerre école Soummam
  • 1 Voilier école El Mellah trois-mats de la classe Sail Training Vessel 3000 de Damen.
  • 1 sous-marin de Classe Romeo 011 utilisé pour la formation des nouveaux équipages sous mariniers avant le passage vers les Kilo.

Navire de recherche et de formation[modifier | modifier le code]

1 Recherche en haute mers EL MOURAFIK-261

Utilisation pour des missions de recherche et sauvetage, mais le plus souvent il est sollicité pour les besoins en formation des plongeurs de combat et pour les besoins de l'école des Fusillers marins de Jijel. Il peut être utilisé pour draguer des mines le long des côtes et en haute mer dans sa version d'origine.

Remorqueurs[modifier | modifier le code]

3 Remorqueurs sisterships dérivés des Abeille Bourbon, long de 86 mètres pour une largeur de 18 mètres, puissance 21 740 ch, vitesse 20 nœuds:

ELMOUNDJID - 701. ELMOUSSIF - 702. EL MOUSSANID - 703.

Aéronefs[modifier | modifier le code]

Munitions[modifier | modifier le code]

SAM[modifier | modifier le code]

Missiles anti-navires[modifier | modifier le code]

Missiles air-sol[modifier | modifier le code]

Commandement[modifier | modifier le code]

Le commandement de la marine a été successivement confié à :

Années Commandement
1962 - 1978 Colonel Mohamed Benmoussat
1978 - 1984 Général Rachid Benyelles
1984 - 1986 Général Yahia Chérif
1986 - 1989 Général Kamel Abderrahim
1989 - 1993 Général Abdelmadjid Taghit
1993 - 2000 Général major Chaabane Ghodhbane
2000 - 2002 Général Brahim Dadci
2002 - 2005 Général Mohand Tahar Yala
2005 - 2015 Général major Malek Necib
2015 - en cours Général major Mohamed Larbi Haouli

Notes et références[modifier | modifier le code]