Lock Out (film, 2012)

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Lock Out
Titre québécois Sécurité maximale
Titre original Lockout
Réalisation James Mather
Stephen St. Leger
Scénario Luc Besson
James Mather
Stephen St. Leger
Acteurs principaux
Sociétés de production EuropaCorp
Pays d’origine Drapeau de la France France
Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Science-fiction
Durée 91 minutes
Sortie 2012

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Lock Out ou Sécurité maximale au Québec est un film de science-fiction franco-américain écrit et réalisé par James Mather et Stephen St. Leger, en collaboration avec Luc Besson, sorti en 2012.

Le film a été reconnu par les tribunaux français comme un plagiat de New York 1997 (1981)[1],[2],[3].

Synopsis[modifier | modifier le code]

En 2079, la fille du président des États-Unis, Émilie Warnock, visite la prison spatiale MS One, où sont détenus des criminels dangereux. Lors de cette visite, une mutinerie éclate et les prisonniers prennent le contrôle de la station spatiale. Un ex-agent de la CIA, Snow, est envoyé sur place afin de sauver la jeune femme.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Sources et légende : Version française (VF) sur RS Doublage[5] et AlloDoublage[6]

Box-office[modifier | modifier le code]

Analyse[modifier | modifier le code]

Critique[modifier | modifier le code]

Lock Out reçoit en majorité des critiques mitigées. L'agrégateur Rotten Tomatoes rapporte que seulement 31 % des 74 critiques ont donné un avis positif sur le film, avec une moyenne de 4,9/10[7]. L'agrégateur Metacritic donne une note de 47 sur 100 indiquant des « critiques mitigées »[8].

Plagiat du film New York 1997[modifier | modifier le code]

Le réalisateur américain John Carpenter a assigné EuropaCorp estimant que le film est un plagiat de son film New York 1997.

Le , le tribunal de grande instance de Paris a condamné EuropaCorp à verser 20 000 euros à John Carpenter, 10 000 euros au scénariste original, et 50 000 euros à la société gérant les droits d’exploitation de New York 1997 ; EuropaCorp a indiqué avoir fait appel de cette décision[1].

Le , la cour d'appel a condamné EuropaCorp, le producteur Luc Besson ainsi que les coscénaristes et coréalisateurs James Mather et Stephen Saint-Léger à verser 100 000 euros de dommages et intérêts à John Carpenter, 40 000 euros à Nick Castle et 300 000 euros à Studiocanal[2],[9].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « La société de Luc Besson condamnée pour contrefaçon du New York 1997 de John Carpenter », sur Libération, (consulté le 15 octobre 2015).
  2. a et b « Luc Besson et Europacorp condamnés pour plagiat » (consulté le 29 juillet 2016).
  3. « La condamnation de Luc Besson pour « contrefaçon » de « New York 1997 » confirmée et aggravée en appel », Libération,‎ (lire en ligne).
  4. a et b Voir sur boxofficemojo.com.
  5. « Fiche du doublage français du film » sur RS Doublage, consulté le 26 février 2012
  6. « Fiche du doublage français du film » sur AlloDoublage, consulté le 19 avril 2012.
  7. (en) « Lockout (2012) », sur rottentomatoes.com, Rotten Tomatoes (consulté le 14 avril 2012)
  8. (en) « Lock Out », sur metacritic.com, Metacritic (consulté le 14 avril 2012)
  9. « La condamnation de Luc Besson pour « contrefaçon » de « New York 1997 » confirmée et aggravée en appel », Libération,‎ (lire en ligne)

Annexes[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]