Lercoul

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Lercoul
Lercoul
Vue générale de Lercoul.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Foix
Intercommunalité Communauté de communes de la Haute Ariège
Maire
Mandat
François Lafon
2020-2026
Code postal 09220
Code commune 09162
Démographie
Gentilé Lercouliens, Lercouliennes
Population
municipale
16 hab. (2019 en diminution de 36 % par rapport à 2013)
Densité 0,84 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 46′ 14″ nord, 1° 32′ 47″ est
Altitude 1 158 m
Min. 826 m
Max. 2 878 m
Superficie 19,01 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Sabarthès
Législatives Première circonscription
Localisation
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Lercoul
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Lercoul

Lercoul est une commune française située en haute montagne dans le département de l'Ariège, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune fait partie du pays de Vicdessos, formé par la vallée du Vicdessos et de ses affluents.

Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par le ruisseau de Siguer et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.

Lercoul est une commune rurale qui compte 16 habitants en 2019, après avoir connu un pic de population de 329 habitants en 1836. Ses habitants sont appelés les Lercolois ou Lercoloises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Cartographies interactive et OpenStreetMap
Maki2-town-12.svg La commune dans le département
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
  1. Carte dynamique
  2. Carte Openstreetmap
  3. Carte topographique
  4. Carte avec les communes environnantes

Commune de haute montagne située dans les Pyrénées à la frontière entre l'Andorre et la France dans la vallée de Vicdessos, elle domine la vallée de Siguer mais également sur le village perché de Gestiès. Le village de Siguer est plus bas dans la vallée. Le pic de Tristagne à la frontière andorrane culmine à 2 878 m.

La commune se trouve dans le périmètre du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.

Communes limitrophes de Lercoul[1],[2]
Val-de-Sos Illier-et-Laramade
Lercoul Siguer
Auzat Ordino
(Drapeau d'Andorre Andorre)

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située dans les Pyrénées, une chaîne montagneuse jeune, érigée durant l'ère tertiaire (il y a 40 millions d'années environ), en même temps que les Alpes. Elle est traversée par la Faille nord-pyrénéenne, qui sépare la Zone axiale pyrénéenne (ZA) ou haute chaîne primaire de la Zone nord-pyrénéenne (ZNP), au nord. Les terrains affleurants sur le territoire communal sont constitués de roches pour partie sédimentaires et pour partie métamorphiques datant pour certaines du Paléozoïque, une ère géologique qui s'étend de −541 à −252,2 Ma (millions d'années), et pour d'autres du Protérozoïque, le dernier éon du Précambrien sur l’échelle des temps géologiques. La structure détaillée des couches affleurantes est décrite dans les feuilles « n°1087 - Vicdessos » et « n°1093 - Fontargente » de la carte géologique harmonisée au 1/50 000ème du département de l'Ariège[3],[4] et leurs notices associées[5],[6].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l’Insee, qui sert de références dans toutes les statistiques, est de 19,01 km2[7],[Note 1]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 19,43 km2[4]. Son relief est particulièrement escarpé puisque la dénivelée maximale atteint 2 052 mètres. L'altitude du territoire varie entre 826 m et 2 878 m[10].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Lercoul.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[11]. Elle est drainée par le ruisseau de Siguer, un bras du Gnioure, Rec d'en Guis, le ruisseau de Lascours, le ruisseau de lut, le ruisseau de Mouscadou et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 14 km de longueur totale[12],[13].

Le ruisseau de Siguer, d'une longueur totale de 18,6 km, prend sa source dans la commune de Lercoul et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans le ruisseau de Vicdessos à Capoulet-et-Junac, après avoir traversé 4 communes[14].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de comme 6 autres communes, selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[15]. 2En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[16]. À l'est du département, l’influence méditerranéenne accentue les contrastes saisonniers, le climat y est plus sec[17].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[15].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 9,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 6,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 220 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[19] complétée par des études régionales[20],[21] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Vicdessos », sur la commune de Val-de-Sos, mise en service en 1990[22] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[23],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 1 142,1 mm pour la période 1981-2010[24]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, mise en service en 1949 et à 44 km[25], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[26], à 12,3 °C pour 1981-2010[27], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[28].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lercoul est une commune rurale[Note 5],[29]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[I 1],[30]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (97,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (97,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (44,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (31,1 %), forêts (22,2 %), eaux continentales[Note 6] (2,5 %)[31].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 462, alors qu'il était de 455 en 2013 et de 411 en 2008[I 4].

Parmi ces logements, 64,7 % étaient des résidences principales, 26,7 % des résidences secondaires et 8,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 89,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 10,7 % des appartements[I 4].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Léran en 2018 en comparaison avec celle de l'Ariège et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (26,7 %) supérieure à celle du département (24,6 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 71 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (70,3 % en 2013), contre 66,3 % pour l'Ariège et 57,5 % pour la France entière[I 5].

Le logement à Léran en 2018.
Typologie Léran[I 4] Ariège[I 6] France entière[I 7]
Résidences principales (en %) 64,7 65,7 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 26,7 24,6 9,7
Logements vacants (en %) 8,7 9,7 8,2

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Lercoul est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains, avalanche et séisme (sismicité moyenne). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et un risque particulier, le risque radon[32],[33].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zonage de l'aléa retrait-gonflement des argiles sur la commune de Lercoul.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par crue torrentielle d'un cours d'eau, ou ruissellement d'un versant[34].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des chutes de blocs, soit des glissements de terrains, soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles. Près de 50 % de la superficie du département est concernée par l'aléa retrait-gonflement des argiles, dont la commune de Lercoul[35]. L'inventaire national des cavités souterraines permet par ailleurs de localiser celles situées sur la commune[36].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Sur le département de l’Ariège on dénombre cinq grands barrages susceptibles d’occasionner des dégâts en cas de rupture. La commune fait partie des 80 communes susceptibles d’être touchées par l’onde de submersion consécutive à la rupture d’un de ces barrages. Sur son territoire est en effet implanté le barrage de Gnioure, faisant l'objet d'un PPI[37].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Lercoul est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[38].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premières traces humaines permanentes et identifiées datent du IIIe siècle de notre ère (fouille de Claude Dubois sur les bas fourneaux de Lercoul) et du VIe siècle sur les lieux d’une charbonnière. En 1182, le texte le plus ancien connu fait état de Lercoul sous le nom d’Erlicol. Ce document situe le bourg dans la seigneurie de Quié. À la fin du XIIIe siècle, lors de la guerre entre Foix et le Roi de France, « Lorcono » est partie intégrante des possessions du Comte de Foix qui en 1335 en fait donation à Raimon de Vonc, seigneur de Junac. À la fin du XIVe siècle en 1390, sous le nom de « Lhercol », le bourg aligne 14 feux permanents. En 1450, « Lhercol » est toujours partie intégrante de la châtellenie de Quié.

Il faut attendre la Révolution pour qu’en 1793, Lercoul devienne une commune à part entière (auparavant elle était rattachée à la paroisse de Siguer). La vie agricole rythmait les activités des habitants. Elles étaient axées principalement vers l’agriculture de subsistances, l’élevage, le commerce par le Port de Siguer, l’exploitation des ardoisières, du charbon de bois et le travail dans la mine de fer de Rancié située entre Lercoul et Sem. Ces activités, comme la démographie du reste, se sont éteintes progressivement au début du XXe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Lercoul est membre de la communauté de communes de la Haute Ariège[I 8], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Luzenac. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[39].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Foix, au département de l'Ariège, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Occitanie[I 8].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton du Sabarthès pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 8], et de la première circonscription de l'Ariège pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[40].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 2020 En cours François Lafon LFI Maître de conférences
2008 2020
(démission)
Gérard Galy PS  
mars 2001 2008 Jean-Pierre Cuminetti SE  
mars 1995 2001 Noël Augé SE  
mars 1983 1995 Jean Augé PS  

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[42].

En 2019, la commune comptait 16 habitants[Note 7], en diminution de 36 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,39 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
200265254312329310301293247
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
269274281315293279270254221
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1881781421189982512913
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2014
8519211831342326
2019 - - - - - - - -
16--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 1876, le village comptait 315 habitants. Le ralentissement économique puis la disparition des mines de fer du Rancié après 20 siècles d'exploitation entrainera le déclin démographique de Lercoul. Les dernières ardoisières ne feront que ralentir ce processus de désertification. L'étiage est atteint en 1975 avec 5 habitants. Des retraités et des actifs ont franchi le pas et s'installent à nouveau dans la commune qui compte au dernier recensement 23 habitants. Le nombre d'habitants permanents est toutefois de 16 personnes fin .

Économie locale[modifier | modifier le code]

Les anciennes mines de fer du Rancié de Sem et les ardoisières de Siguer comme l'agriculture ont constitué les principales activités économiques de ce village au XIXe siècle et au début du XXe siècle. Depuis la fin des années 1960, il n'y avait plus d'agriculteur à demeure à Lercoul. Fin 2014, une éleveuse de chèvres vient de s'installer avec pour objectif de commercialiser des produits de beauté à base de lait de chèvre. Les montagnes du village sont aussi louées à un agriculteur qui élève un troupeau de vaches et un autre de moutons de race locale tarasconnaise (près de 500 têtes pour les deux troupeaux). Ces élevages sont en mode extensif de type traditionnel. Quelques services à la personne sont disponibles, principalement l'été.

Depuis peu, Lercoul a connu l'installation de plusieurs activités. Une entreprise de production de savons à base de lait de chèvre est située sur la route en contrebas du village. Par ailleurs, un apiculteur a installé des ruches sur le territoire de la commune. Ces activités s'ajoutent à l'association Grim and Gump qui propose des sorties en chiens de traîneaux[45].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Une maison médicale fonctionne sur Vicdessos. La commune dispose d'un défibrillateur cardiaque situé à proximité du Monument aux morts.

Fête locale[modifier | modifier le code]

La fête locale a lieu le premier dimanche d'août sur trois jours. Elle ne correspond pas à la date du Saint patron du village (saint Martin dont on trouve une très originale représentation sur le retable de l'église) mais reste une animation estivale regroupant les anciens et les nouveaux Lercouliens.

À cette occasion et toute l'année, sont proposées de multiples activités qui rassemblent toutes les générations de résidents secondaires : concours de pétanque et de belote, jeux organisés pour les enfants, repas et soirées dansantes, conteurs, concerts, pêche à la truite...

Randonnée[modifier | modifier le code]

Le sentier de grande randonnée 10 (GR 10), qui traverse la chaîne des Pyrénées d'une extrémité à l'autre, reliant la mer à l'océan par la montagne, passe à Lercoul. Il n'y a pas de structure d'accueil dans le village ni point de ravitaillement, une fontaine au centre du village permet de se désaltérer.

Lercoul est bien situé pour les départs de randonnées qui permettent en quelques heures de rejoindre la Pique d'Endron, promontoire avancé, qui offre une vue panoramique sur les autres sommets et la vallée. Les lacs d'Izourt et de Gnioure sont également accessibles pour des randonneurs confirmés. La faune et la flore ariégeoises constituent une attraction pour les passionnés et les amateurs de plantes et d'animaux sauvages comme le vautour, l'aigle royal, l'isard, le bouquetin ibérique (réintroduit en 2014) et peut être même l'ours.. Le promeneur attentif pourra observer, sans les toucher, des orchidées endémiques. L'hiver, la raquette, le ski de fond comme les balades sur les chemins enneigés offrent des possibilités de découverte des traces de la faune locale.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Aline Pailler, née en 1955, journaliste à Radio-France (http://www.franceculture.fr/emission-jusqu-a-la-lune-et-retour) et ex-députée européenne (Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique GUE/NGL).
  • Florence Parly, Secrétaire d'État au Budget du gouvernement Jospin nommée le . Le , elle est nommée Ministre des Armées du gouvernement Philippe II et reconduite dans le gouvernement du premier ministre Jean Castex le 3 juillet 2020.
  • Monique Augé, présidente de l'université de Paris XII (1982-84), premier vice-président de la conférence des présidents d'université (1983-84), elle est nommée recteur de l'académie d'Orléans-Tours en . Le , elle devient recteur de l'académie de Nice. Inspecteur général de l'Éducation nationale (1988), membre du conseil supérieur de l'audiovisuel (1989-97), elle est membre de la conférence des recteurs européens et de l'Econometric Society ainsi que de la commission française pour l'Unesco. Monique Augé-Lafon est commandeur de la Légion d'honneur, officier des Palmes académiques et officier de l'ordre national du Mérite.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[8],[9]
  2. Les normales servent à représenter le climat dans lequel nous vivons. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[18].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune urbaine-définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. a b et c « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Léran - Section LOG T2 » (consulté le ).
  5. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Léran - Section LOG T7 » (consulté le ).
  6. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans l'Ariège - Section LOG T2 » (consulté le ).
  7. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
  8. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Lercoul » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Carte des paroisses d'Andorre
  3. « Carte géologique de Lercoul » sur Géoportail (consulté le 22 avril 2022).
  4. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Lercoul », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
  5. « Notice associée à la feuille n°1087 - Vicdessos de la carte géologique harmonisée au 1/50 000ème de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  6. « Notice associée à la feuille n°1093 - Fontargente de la carte géologique harmonisée au 1/50 000ème de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  7. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Lercoul », sur le site de l'Insee (consulté le )
  8. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le )
  9. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le )
  10. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com
  11. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  12. « Fiche communale de Lercoul », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  13. « Carte hydrographique de Lercoul » sur Géoportail (consulté le 29 octobre 2021).
  14. Sandre, « le Ruisseau de Siguer »
  15. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  16. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  17. [PDF]« Plan Local d’Urbanisme d’Allières – Rapport de présentation », sur wxs-gpu.mongeoportail.ign.fr, (consulté le ), p. 125
  18. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  19. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  20. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  21. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le ).
  22. « Station Météo-France Vicdessos - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  23. « Orthodromie entre Lercoul et Val-de-Sos », sur fr.distance.to (consulté le ).
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