Lercoul

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Lercoul
Lercoul
Vue générale de Lercoul.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Foix
Intercommunalité Communauté de communes de la Haute Ariège
Maire
Mandat
François Lafon
2020-2026
Code postal 09220
Code commune 09162
Démographie
Gentilé Lercouliens, Lercouliennes
Population
municipale
19 hab. (2018 en diminution de 24 % par rapport à 2013)
Densité hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 46′ 14″ nord, 1° 32′ 47″ est
Altitude 1 158 m
Min. 826 m
Max. 2 878 m
Superficie 19,01 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Sabarthès
Législatives Première circonscription
Localisation
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Lercoul

Lercoul est une commune française située en haute montagne dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Lercouliens et Lercouliennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de haute montagne située dans les Pyrénées à la frontière entre l'Andorre et la France dans la vallée de Vicdessos, elle domine la vallée de Siguer mais également sur le village perché de Gestiès. Le village de Siguer est plus bas dans la vallée. Le pic de Tristagne à la frontière andorrane culmine à 2878 m.

La commune se trouve dans le périmètre du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 9,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 6,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 220 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de comme 6 autres communes , selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. 2En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[2]. À l'est du département, l’influence méditerranéenne accentue les contrastes saisonniers, le climat y est plus sec[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[1].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6],[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Vicdessos », sur la commune de Val-de-Sos, mise en service en 1990[8]et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[9],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de précipitations de 1 142,1 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, mise en service en 1949 et à 44 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[12], à 12,3 °C pour 1981-2010[13], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[14].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Lercoul[15],[16]
Val-de-Sos Illier-et-Laramade
Lercoul Siguer
Auzat Ordino
(Andorre)
Carte de la commune de Lercoul et des proches communes.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lercoul est une commune rurale[Note 3],[17]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[18],[19]. La commune est en outre hors attraction des villes[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (97,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (97,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (44,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (31,1 %), forêts (22,2 %), eaux continentales[Note 4] (2,5 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premières traces humaines permanentes et identifiées datent du IIIe siècle de notre ère (fouille de Claude Dubois sur les bas fourneaux de Lercoul) et du VIe siècle sur les lieux d’une charbonnière. En 1182, le texte le plus ancien connu fait état de Lercoul sous le nom d’Erlicol. Ce document situe le bourg dans la seigneurie de Quié. À la fin du XIIIe siècle, lors de la guerre entre Foix et le Roi de France, « Lorcono » est partie intégrante des possessions du Comte de Foix qui en 1335 en fait donation à Raimon de Vonc, seigneur de Junac. À la fin du XIVe siècle en 1390, sous le nom de « Lhercol », le bourg aligne 14 feux permanents. En 1450, « Lhercol » est toujours partie intégrante de la châtellenie de Quié.

Il faut attendre la Révolution pour qu’en 1793, Lercoul devienne une commune à part entière (auparavant elle était rattachée à la paroisse de Siguer). La vie agricole rythmait les activités des habitants. Elles étaient axées principalement vers l’agriculture de subsistances, l’élevage, le commerce par le Port de Siguer, l’exploitation des ardoisières, du charbon de bois et le travail dans la mine de fer de Rancié située entre Lercoul et Sem. Ces activités, comme la démographie du reste, se sont éteintes progressivement au début du XXe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton

La commune fait partie depuis 2015 du canton du Sabarthès dont Tarascon-sur-Ariège est le chef-lieu. Il fait partie de l'arrondissement de Foix et de la première circonscription de l'Ariège.

Intercommunalité

.Le village est membre de la Communauté de communes de la Haute-Ariège, créée le par la fusion des territoires d’Auzat-Vicdessos, du Donezan et des Vallées d’Ax, La commune appartient aussi au SIVOM du canton de Vicdessos (syndicat intercommunal à vocations multiples) qui a pour mission la gestion de la centrale électrique du Sabanech ainsi que la gestion des relais de télévision du canton.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2020 En cours François Lafon LFI Maître de conférences
2008 2020
(démission)
Gérard Galy PS  
mars 2001 2008 Jean-Pierre Cuminetti SE  
mars 1995 2001 Noël Augé SE  
mars 1983 1995 Jean Augé PS  

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[24].

En 2018, la commune comptait 19 habitants[Note 5], en diminution de 24 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,25 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
200265254312329310301293247
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
269274281315293279270254221
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1881781421189982512913
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 2018
8519211831232619
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 1876, le village comptait 315 habitants. Le ralentissement économique puis la disparition des mines de fer du Rancié après 20 siècles d'exploitation entrainera le déclin démographique de Lercoul. Les dernières ardoisières ne feront que ralentir ce processus de désertification. L'étiage est atteint en 1975 avec 5 habitants. Des retraités et des actifs ont franchi le pas et s'installent à nouveau dans la commune qui compte au dernier recensement 23 habitants. Le nombre d'habitants permanents est toutefois de 16 personnes fin .

Économie locale[modifier | modifier le code]

Les anciennes mines de fer du Rancié de Sem et les ardoisières de Siguer comme l'agriculture ont constitué les principales activités économiques de ce village au XIXe siècle et au début du XXe siècle. Depuis la fin des années 1960, il n'y avait plus d'agriculteur à demeure à Lercoul. Fin 2014, une éleveuse de chèvres vient de s'installer avec pour objectif de commercialiser des produits de beauté à base de lait de chèvre. Les montagnes du village sont aussi louées à un agriculteur qui élève un troupeau de vaches et un autre de moutons de race locale tarasconnaise (près de 500 têtes pour les deux troupeaux). Ces élevages sont en mode extensif de type traditionnel. Quelques services à la personne sont disponibles, principalement l'été.

Depuis peu, Lercoul a connu l'installation de plusieurs activités. Une entreprise de production de savons à base de lait de chèvre est située sur la route en contrebas du village. Par ailleurs, un apiculteur a installé des ruches sur le territoire de la commune. Ces activités s'ajoutent à l'association Grim and Gump qui propose des sorties en chiens de traîneaux[27].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Une maison médicale fonctionne sur Vicdessos. La commune dispose d'un défibrillateur cardiaque situé à proximité du Monument aux morts.

Fête locale[modifier | modifier le code]

La fête locale a lieu le premier dimanche d'août sur trois jours. Elle ne correspond pas à la date du Saint patron du village (saint Martin dont on trouve une très originale représentation sur le retable de l'église) mais reste une animation estivale regroupant les anciens et les nouveaux Lercouliens.

À cette occasion et toute l'année, sont proposées de multiples activités qui rassemblent toutes les générations de résidents secondaires : concours de pétanque et de belote, jeux organisés pour les enfants, repas et soirées dansantes, conteurs, concerts, pêche à la truite...

Randonnée[modifier | modifier le code]

Le sentier de grande randonnée 10 (GR 10), qui traverse la chaîne des Pyrénées d'une extrémité à l'autre, reliant la mer à l'océan par la montagne, passe à Lercoul. Il n'y a pas de structure d'accueil dans le village ni point de ravitaillement, une fontaine au centre du village permet de se désaltérer.

Lercoul est bien situé pour les départs de randonnées qui permettent en quelques heures de rejoindre la Pique d'Endron, promontoire avancé, qui offre une vue panoramique sur les autres sommets et la vallée. Les lacs d'Izourt et de Gnioure sont également accessibles pour des randonneurs confirmés. La faune et la flore ariégeoises constituent une attraction pour les passionnés et les amateurs de plantes et d'animaux sauvages comme le vautour, l'aigle royal, l'isard, le bouquetin ibérique (réintroduit en 2014) et peut être même l'ours... Le promeneur attentif pourra observer, sans les toucher, des orchidées endémiques. L'hiver, la raquette, le ski de fond comme les balades sur les chemins enneigés offrent des possibilités de découverte des traces de la faune locale.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Aline Pailler, née en 1955, journaliste à Radio-France (http://www.franceculture.fr/emission-jusqu-a-la-lune-et-retour) et ex-députée européenne (Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique GUE/NGL).
  • Florence Parly, Secrétaire d'État au Budget du gouvernement Jospin nommée le . Le , elle est nommée Ministre des Armées du gouvernement Philippe II et reconduite dans le gouvernement du premier ministre Jean Castex le 3 juillet 2020.
  • Monique Augé, présidente de l'université de Paris XII (1982-84), premier vice-président de la conférence des présidents d'université (1983-84), elle est nommée recteur de l'académie d'Orléans-Tours en . Le , elle devient recteur de l'académie de Nice. Inspecteur général de l'Éducation nationale (1988), membre du conseil supérieur de l'audiovisuel (1989-97), elle est membre de la conférence des recteurs européens et de l'Econometric Society ainsi que de la commission française pour l'Unesco. Monique Augé-Lafon est commandeur de la Légion d'honneur, officier des Palmes académiques et officier de l'ordre national du Mérite.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
Notes de type "Carte"

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 17 juin 2021)
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 17 juin 2021)
  3. [PDF]« Plan Local d’Urbanisme d’Allières – Rapport de présentation », sur wxs-gpu.mongeoportail.ign.fr, (consulté le 17 juin 2021), p. 125
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le 17 juin 2021)
  7. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le 17 juin 2021).
  8. « Station Météo-France Vicdessos - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 17 juin 2021)
  9. « Orthodromie entre Lercoul et Val-de-Sos », sur fr.distance.to (consulté le 17 juin 2021).
  10. « Station Météo-France Vicdessos - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté en vicdessos).
  11. « Orthodromie entre Lercoul et Lorp-Sentaraille », sur fr.distance.to (consulté le 17 juin 2021).
  12. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 juin 2021)
  13. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 juin 2021)
  14. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 juin 2021)
  15. Carte IGN sous Géoportail
  16. Carte des paroisses d'Andorre
  17. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  18. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 12 avril 2021)
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  27. Pauline Amiel, « Des chiens, de la neige et du fun », La Dépêche du midi,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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